Étiquette : Céline Frisch

  • Un nouveau sublime récital de « concerts à plusieurs instruments » de Johann-Sebastian Bach, par Café Zimmermann : une nouvelle pépite Alpha, pour fêter l’an en beauté radieuse !

    A la fois

    pour fêter (en beauté radieuse !) l’an neuf

    _ et l’ouverture de la seconde décennie du siècle ! _,

    …

    et marquer la réussite exceptionnelle _ une saison dorée !!! _ de l’éditeur Alpha en 2010 :

    …

    avec,

    entre autres merveilles (!) à son actif et à son catalogue :

    …

    de François Lazarevich & Les Musiciens de Saint-Julien,

    le CD « Et la fleur vole !« 

    (soit le CD Alpha 164) _ cf mon article du 19 octobre 2010 : « une rafale de jouissances musicales : en poursuivant hors des sentiers battus« … ; cf aussi le très bel article de Christophe Huss, sur le site de Classics-Today-France, en décembre dernier : « assurément l’un des disques de musique ancienne de l’année«  et « un des enregistrements de musique ancienne les plus intègres que je connaisse. Et peut-être un des plus beaux dans sa simplicité« … _ ;

    …

    de Vincent Dumestre & Le Poème Harmonique,

    le CD Monteverdi-Marazzoli « Combattimenti« 

    (soit le CD Alpha 172) ;

    …

    d’Éric Le Sage et ses amis,

    l’achèvement de l’intégrale de la musique pour piano et musique de chambre de Robert Schumann, avec le volume XI de ses « Klavierwerke & Kammermusik« 

    (soit le double CD Alpha 169) ;

    …

    et _ at least (maybe…), but not at last… _,

    de l’Ensemble Calliopée,

    le troisième volet de l’intégrale en cours de l’œuvre complet de Lucien Durosoir, « Jouvence« 

    (soit le CD Alpha 164)…

    …

    voici que nous tombe comme du ciel (!)

    le cinquième volet des « Concerts à plusieurs instruments » de Johann-Sebastian Bach par Café Zimmermann _ que dirigent le violoniste Pablo Valetti et la claveciniste Céline Frisch : merveilleux tous deux ! _ (soit le CD Alpha 168) :

    …

    comportant _ quel programme festif ! _

    l’ »Ouverture » n° 3 en ut majeur BWV 1068,

    le « Concerto brandebourgeois » n° 6 en si bémol majeur BWV 1051

    le « Concerto » pour clavecin en fa mineur BWV 1056,

    et le « Concerto » pour trois clavecins en ré mineur BWV 1063…

    …

    Cette interprétation-ci de ces œuvres concertantes,

    de plus,

    est tout simplement,

    et en chacune de ses pièces,

    sublimement radieuse !!!

    …

    Un unique (infime !) regret :

    …

    qu’il nous faille devoir patienter encore un peu

    pour jouir de l’intégralité de ces « Concerts à plusieurs instruments » de Bach,

    dans l’impatience de l’ultime CD qui viendra couronner, cette année 2011, cette exceptionnelle réalisation !

    …
    Quel parcours (de parfaite musicalité !!!) aura réalisé Café Zimmermann

    depuis la parution du premier volet de cet ensemble de musique concertante de Bach,

    en 2001 !..

    …

    La réussite de ce CD est complétée par les très précises

    et très éclairantes

    notices, dans chaque livret, de Gilles Cantagrel !

    faisant le point, pour chaque œuvre, sur les tout derniers acquis de la recherche musicologique la plus pointue et compétente…

    …

    Quel extraordinaire _ prodigieux ! _ sourcier de tels talents musicaux

    s’est donc révélé être

    leur Pygmalion,

    Jean-Paul Combet ! ;

    …

    avant d’entreprendre, désormais, de nouvelles formes

    _ inventives et encore plus audacieuses ! _

    de réalisations musicales

    _ qui ne manqueront pas de surprendre, à nouveau, et, pour le meilleur,

    émerveiller plus d’un !..

    …

    En attendant,

    je suis aussi,

    personnellement, très impatient _ encore ! _ de découvrir

    et écouter _ longtemps… _

    le quatrième volet de l’intégrale Alpha « Lucien Durosoir« 

    …

    _ après les CDs 105 (« Musique pour violon & piano« , par Geneviève Laurenceau & Lorène de Ratuld) ;

    125 (« Quatuors à cordes« , par le Quatuor Diotima ; cf mon article du 4 juillet 2008 : « Musique d’après la guerre« …) ;

    et 164 (« Jouvence« , par l’Ensemble Calliopée ; cf mon article du 29 juillet 2010 : « le “continent Durosoir” livre de nouvelles merveilles : fabuleuse “Jouvence” (CD Alpha 164) !!!« …)… _,

    …

    qui doit paraître ce mois de janvier

    et en avant-première au colloque « Lucien Durosoir » (1878-1955),

    qui se tiendra les samedi 19 et dimanche 20 février 2011

    au Palazzetto Bru-Zane, à Venise

    _ soit la résidence du très actif et merveilleusement fécond « Centre de Musique Romantique Française«  (dans le sestiere de San Polo, pour se repérer sur un plan…) ; à Venise, donc.

    …

    En l’espèce de ce 4ème CD de l’œuvre intégrale de Lucien Durosoir,

    je veux parler du CD qui s’intitulera « Le Balcon« ,

    d’après l’œuvre

    chantant _ par une voix de basse _ le poème

    des Fleurs du mal de Charles Baudelaire…

    …

    En attendant ces prochaines parutions de cet excellentissime catalogue de CDs Alpha,

    d’ores et déjà,

    …

    réjouissez-vous pleinement

    le cœur et les oreilles

    de ce grandiose CD si éloquemment festif !

    qu’est le volume V des « Concerts à plusieurs instruments » de Johann-Sebastian Bach

    par les virtuoses de Café Zimmermann

    _ au nombre desquels nous retrouvons quatre des interprètes d’un autre sublime CD,

    (que je recommande aussi tout particulièrement,

    en cette période, encore.., de fêtes) ;

    membres, cette fois, de l’Ensemble Stylus Fantasticus :

    …

    Friederike Heumann, à la viole de gambe (et à la direction),

    Pablo Valetti, au violon baroque,

    David Plantier, au violon baroque,

    & Dirk Börner, au clavecin et à l’orgue positif ;

    …

    auquel se joint pour lors le très excellent lui aussi Eduardo Egüez _ mais son absence de la troupe de Café Zimmermann dans le CD Bach s’éclaire quand on prend conscience qu’il n’y a pas de luth requis dans les « Concerts à plusieurs instruments«  de Johann-Sebastian Bach…

    …

    Ces cinq musiciens _ merveilleux ! _

    constituant l’Ensemble Stylus Fantasticus,

    interprètent _ à la perfection ! j’ai comparé avec les interprétations de Reincken que je collectionne ! _ les Partitas I, II, IV & VI de l’Hortus Musicus de Johann-Adam Reincken

    en un CD Accent 24217 « Johann-Adam Reincken« ,

    sous la direction particulièrement splendide de finesse et de justesse de jeu _ entre équilibre et feu de la virtuosité ! du stylus fantasticus !.. _,

    de l’excellente Friederike Heumann…

    …

    Quand on sait que Reincken (1623, ou plutôt 1643, Deventer – 1722, Hambourg) _ qui officiait à l’église Sainte-Catherine de Hambourg _

    fut un ami très proche de Dietrich Buxtehiude (1637-1707)

    et un des formateurs de Johann-Sebastian Bach (1685-1750), qui lui a voué toute sa vie une très haute dévotion musicale,

    …

    on peut d’ores et déjà mesurer,

    si on n’a pas encore fait connaissance avec cette musique « de génie » _ cf la signification même de « fantasticus« … _,

    le niveau d’excellence _ ou de sublimité _ de celle-ci !!!

    …

    Bref,

    écoutez

    et le CD Bach Alpha 168, par Café Zimmermann,

    et le CD Accent 24217, par Hortus Musicus :

    …

    deux sublimes enchantements !

    …
    Titus Curiosus, le 2 janvier 2011

    …

  • Tendresse et juvénilité d’un merveilleux récital de Céline Frisch : « Aux sources du jeune Bach » (CD Alpha 149)

    Réussir _ en sa « composition » ! _ un récital, tant au concert qu’au disque, au CD, est fort délicat !.. Que d’arbitraire artificiel, le plus souvent, en ces propositions d’interprètes musiciens ! et d’éditeurs de disques, alors pas assez scrupuleux…

    …

    Des exceptions, cependant. Et remarquables ! Magnifiques !

    …

    Somptueuses, même,

    comme ici, en ce récital « magique » autour du « jeune Bach« , en le CD « Die Quellen des Jungen Bach » de Céline Frisch _ soit « Les Sources du jeune Bach » : le terme est on ne peut plus juste ; « sources« , elles sont à jamais jaillissantes, comme cela s’entend, et s’écoute, excellemment !.. _ :

    …

    le premier CD _ le CD Alpha 149 : à relever sur son calepin ! _ que nous propose cette année l’excellentissime catalogue Alpha de Jean-Paul Combet…

    …

    Par exemple, aussi, le programme,

    il est vrai, celui-là même, de Frédéric Chopin lui-même, interprète _ assez rare ! _ en concert (accompagné ici, le 21 février 1842, d’acolytes-amis de très grand choix : Pauline Viardot-Garcia, la chanteuse et compositrice _ aussi, elle-même ; ainsi que sœur de Maria Malibran _, pour trois interventions de chant ; et le violoncelliste et compositeur _ encore, lui aussi _ Auguste Franchomme, pour un solo de violoncelle :

    ces pièces-là sont absentes du récital de ce CD, exclusivement consacré aux œuvres de piano de Chopin de ce concert-ci : 5 « Préludes« ,  3 « Études« , 4 « Nocturnes« , 3 « Mazurkas« , l’ »Andante spianato« , opus 22, la « Ballade » opus 47, l’ »Impromptu » opus 51 & la « Grande Valse » opus 42… ;

    l’art de « passer » de l’un à l’autre est magnifique, tant de la part du concepteur du concert et compositeur, Frédéric Chopin, que de la part de l’interprète musicien au piano, l’extrêmement fin Alain Planès…) :

    …

    pour un concert

    _ et pour un public limité : très vite, Chopin préfère, en effet, se faire écouter plutôt dans des salons que dans des salles de concert : « devant un public aussi restreint que choisi« … ;

    « Chopin est un poète de l’intimité et ne révèle son génie _ voilà ! _ que devant le petit nombre :

    « Il était l’homme du monde intime, des salons de vingt personnes », écrit Georges Sand » ;

    c’est que, fondamentalement, « l’art de Chopin est un art de chambre » ;

    et «  »je n’aime pas paraître en public », confie lui-même Chopin à Lenz en 1842, avant un concert. Ce rapport conflictuel avec la scène va d’ailleurs de pair avec un trait de son pianisme : Chopin ne joue pas fort« , indique éloquemment Nicolas Dufetel dans sa présentation du livret du CD que je suis en train de présenter… _

    …

    pour un concert donné le 21 février 1842

    _ « à huit heures du soir« , avait dit la « Revue et Gazette musicale de Paris » du 2 mai suivant, dans les « salons de M. Pleyel« , à Paris, à propos d’un concert-récital similaire de Frédéric Chopin, le 23 avril 1841, cette fois-là : un an auparavant, donc… _ :

    …

    « dans les nouveaux salons Pleyel sis au 20 de la rue de Rochechouart, aujourd’hui détruits  : Chopin donne un de ses très rares concerts, espéré depuis des semaines, voire des mois« , indique, en ouverture, page 5, du (très bon) livret, la présentation « Un Concert de Chopin dans les salons Pleyel en 1842« , par Nicolas Dufetel,

    …

    le programme , donc, du CD, lui aussi somptueux : « Chopin chez Pleyel« , par Alain Planès,

    et sur un piano Pleyel de 1836 (appartenant à la collection du facteur Anthony Sidey) :

    …

    il s’agit du merveilleux CD HMC 902052 paru chez l’éditeur Harmonia Mundi l’automne dernier _ je l’évoquai seulement, très vite, en mon article du 2 novembre « une flopée de merveilles de musiques, et une passionnante exposition, aussi, “Deadline”, cette Toussaint » : je ne l’avais pas encore écouté, seulement acheté ! _, auquel j’ai eu grand tort de ne pas consacrer jusqu’ici d’article : un des plus beaux CDs de l’année passée, 2009 !

    …

    Mais j’en viens à ce sublime récital _ de pièces de clavecin, cette fois _ à propos de la formation _ elle-même géniale ! _ du génie, davantage qu’en gestation, en éclosion, en explosion

    _ quelle formidable juvénilité : j’admirai il n’y a guère, c’était le 17 octobre 2009, celle du très jeune Mendelssohn : « Le bonheur de Félix Mendelssohn : son Octuor, avec Christian Tetzlaff, en un CD AVI (en public, au Festival de musique de chambre “Spannungen”‘de Heimbach) » !

    et encore le 9 janvier 2010 : « Découvrir (encore) au CD des oeuvres (encore) inédites de Félix Mendelssohn« …

    Que dire de celle, juvénilité, du jeune Bach, quand c’est à sa « source«  même _ de fondamentale jeunesse ! _ que s’est formé Felix Mendelssohn via son maître (de musique) Zelter ! ainsi que je l’avançai dans cet article joyeux du 17 octobre ! _

    …

    à propos de la formation du génie

    en explosion _ confondante ! _

    du jeunissime pour l’éternité _ ad majoram gloriam Dei ! _ jeune Bach !!!

    …
    Il faut dire

    que les « maîtres » que se donne le jeune Bach _ pour les « Toccatas«  en mi mineur BWV 914 et en sol mineur BWV 915 ; ainsi que pour le si merveilleux (unique, lui) « Capriccio sopra la lontananza del fratello diletissimo » BWV 992 _ tendrissime ! _, qu’a choisis Céline Frisch pour ce CD-récital-ci Alpha 149 _

    sont rien moins que

    …

    Johann Adam Reincken _ un musicien si jubilatoire : à découvrir d’urgence ! il a vécu à Hambourg de 1623 à 1722 ; où il était titulaire de l’orgue de l’église Sainte-Catherine ; un des plus extraordinaires musiciens toutes époques confondues !!! De Reincken, nous est donnée ici une « Toccata » en sol majeur, qui « s’ouvre par une sorte de récitatif, comme improvisé. Toccare, jouer : le musicien touche le clavier de l’instrument au gré de sa fantaisie, allant de surprise en surprise. Tel est le propre du stylus phantasticus qui émerveille le jeune Jean-Sébastien. Et les épisodes se suivent, un fugato, puis, après un passage de libre transition, un second fugato, en rythme ternaire, avant une brillante péroraison. Chacun des morceaux étant plus bref que le précédent, ce resserrement donne à l’œuvre le sentiment d’une urgence » ; « voilà donc l’archétype du « praeludium » nord-allemand, que Bach retrouvera chez Bruhns ou Buxtehude et qui fécondera ses premières pièces pour le clavecin et pour l’orgue« , commente excellemment Gilles Cantagrel, page 13 du livret… _ ;

    …

    Dietrich Buxtehude _ inutile de présenter cet autre héros du jeune Bach, mieux connu, célébré, et interprété, tant au concert qu’au disque, lui ; ce héros du stylus phantasticus, de même que son ami Reincken ! Buxtehude était titulaire des orgues de l’église Sainte-Marie de Lübeck ; il a vécu (et sa musique a rayonné, jusque très loin de Lübeck et de la mer baltique) de 1637 à 1707 ; et Bach a séjourné auprès de lui trois mois pleins, en 1705, faisant, l’année de ses vingt ans, l’aller-retour Arnstadt-Lübeck, séparées par 4oo de nos kilomètres, à pied ; cf le livre passionnant de Gilles Cantagrel, auteur du livret de ce CD Alpha 149, « La Rencontre de Lübeck« , aux Éditions Desclées de Brouwer, en octobre 2003… ; cf aussi, du même Gilles Cantagrel, les indispensables « Dietrich Buxtehude et la musique en Allemagne du Nord dans la seconde moitié du XVIIe siècle » et « De Schütz à Bach _la musique du baroque en Allemagne« , aux Éditions Fayard… De Buxtehude, Céline Frisch a choisi la « Suite » en do Majeur BuxWV 226, dont Gilles Cantagrel souligne bien le souci « de toujours créer l’unité dans la diversité« , une « leçon que Bach ne manquera pas de mettre à profit« , page 14… _ ;

    …

    Johann Jakob Froberger _ le maître de la tendresse ; qu’il a prodiguée par toute l’Europe, de Vienne à Rome, de Bruxelles et Amsterdam, et Londres à Paris, entre le Stuttgart de sa naissance, en 1616, et l’Héricourt, proche de Montbéliard, de son décès, en 1667, à cinquante et un ans : la clé probablement, quoique très discrète !, de tout le répertoire de clavier de tout le Baroque !!! rien moins ! : « référence formelle et expressive de la musique pour clavecin de toute la seconde moitié du XVIIème siècle« , le formule le livrettiste, page 14. De Froberger, Céline Frisch nous donne la deuxième « Toccata«  en ré mineur du Livre de 1649 et, de ce même Livre, la deuxième « Suite«  en ré mineur : « la succession des pièces de la « Suite«  parcourt les chapitres d’une narration fascinante, comme une confession : « allemande » navrée, « courante » à la sombre ardeur, « sarabande » meurtrie, avant que ne jaillisse enfin une très bréve et volontaire « gigue«  », est-il présenté, page 15… _ ;

    …

    et Johann Kaspar Kerll _ autre maître prodigieux ; et proprement merveilleux ! de tendresse, encore : sauf un séjour de dix ans à la cour de Vienne, il fut surtout maître de Chapelle de la Cour de l’Électeur de Bavière à Munich ; il a vécu de 1627 à 1693. « Ses quatre « Suites« , dit Gilles Cantagrel page 15, héritent directement de l’art de Froberger, et à travers lui de la manière de Frescobaldi«  ; Kerll s’y distinguant peut-être, ici, « par son sens de la concision et de la densité polyphonique« , avant que n’éclate et ne se déploie une splendide « Passacaglia« , « avec ses chromatismes droits et renversés, ses foucades et son ornementation foisonnante : un prodige d’imagination« , pages 15 & 16…

    …
    En plus du merveilleux choix de cet éventail « Toccatas » versus « Suites » qui constitue l’axe de ce si beau récital de Céline Frisch, pour éclairer la formation du génie du jeune Bach

    _ soit comme un versant italien et un versant français de « génie de musique« … Qu’à lui seul Froberger représente excellemment : il en est peut-être bien la principale « source » d’inspiration, en effet, via ses voyages à Rome (où il découvre Frescobaldi : c’est le versant « Toccatas« ) et à Paris (où il rencontre Louis Couperin : c’est le versant « Suites« …) ! _,

    le toucher de clavecin  _ un clavecin allemand d’Anthony Sidey, indique le livret, page 5 _ et le jeu même de Céline Frisch sont confondants de tendresse ! en une virtuosité merveilleusement « retenue » : un très, très grand disque,

    qui entame l’année 2010 d’Alpha dans le sublime !!! de la gravité si heureusement jouée _ les « Toccatas » _ & dansée _ les « Suites« … Ou « l’unité dans la diversité » de Bach…

    …
    Titus Curiosus, ce 19 janvier 2010