Étiquette : César Franck

  • Le pouvoir de certains interprètes d’exception, tel l’altiste Timothy Ridout, de nous faire découvrir et adorer d’admirables musiques (qu’ils savent déjà exhumer : ici des morceaux de caractère pour le concours de sortie du Conservatoire de Paris (en 1904, en 1908 et en 1930), commandées à Léon Honnoré, Georges Enesco et Henri Büsser), par la pure magie de génie de l’interprétation : le rayonnant CD « alto appassionato » de Timothy Ridout, avec le piano de Jonathan Ware…

    Certains interprètes d’exception, tel, ici, l’altiste anglais Timothy Ridout – né à Londres en 1995 – , possèdent un stupéfiant pouvoir, transcendant, de nous faire découvrir – cf déjà son double CD Harmonia Mundi HMM 905 376.77 « Timothy Ridout – A Lionel Tertris Celebration » ; cf sur ce prodigieux double album mon article de découverte de son exceptionnel talent « Le goût de l’alto à l’anglaise : un superbe Timothy Ridout sur les traces de l’excellent Lionel Tertris (1876 – 1975) : un voyage chantant de l’alto, qui fait du bien… » en date du 20 mai 2024 – d’admirables musiques (qu’ils savent aussi, et déjà, exhumer : tels, cette fois, de simples morceaux de caractère commandés tout spécialement pour le concours de sortie du Conservatoire de Paris, en des commandes ad hoc passées à d’anciens élèves du Conservatoire, en 1904 à Léon Honnoré (Sens, 12 octobre 1859 – 1930), en 1908 à Georges Enesco (Liveni, 19 août 1881 – Paris, 4 mai 1955) ainsi qu’en 1930 à Henri Büsser (Toulouse, 16 janvier 1872 – Paris, 30 décembre 1973), par la saisissante magie, de pur génie, de leur interprétation :

    aujourd’hui le splendide rayonnant CD Harmonia Mundi HMM902 787 « alto appassionato » de Timothy Ridout, avec le piano de Jonathan Ware – enregistré à Cobham, au mois de mai 2025…

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    Dans le titre de mon article « Et maintenant un admirable album solo « Telemann – Bach – Britten – Shaw » du splendide altiste anglais Timothy Ridout : ou le pouvoir de certains interprètes d’exception de nous faire re-découvrir des chefs d’œuvre par la magie de certaines interprétations nouvelles géniales… » en date du 28 février 2025,

    j’avais inséré la plus que significative expression « le pouvoir de certains interprètes d’exception de nous faire re-découvrir des chefs d’œuvre par la magie de certaines interprétations nouvelles géniales… » :

    je persiste donc et je signe à nouveau aujourd’hui à propos du prodigieux génie d’interprétation de l’altiste Timothy Ridout qui, après avoir ressuscité en son double CD « A Lionel Tertris Celebration » – enregistré à Londres en janvier et avril 2023 – le génie d’interprétation de l’altiste britannique Lionel Tertris (1876 – 1975), ressuscite, et à nouveau avec génie, l’art de l’alto tel qu’il a été cultivé, cette fois en France, au Conservatoire de Paris, à l’initiative d’abord du premier professeur de la nouvelle classe d’alto, fondée en 1894, Théophile Laforge (Paris, 6 mars 1863 – Paris, 31 octobre 1918), qui y enseigna 24 années durant, de 1894 jusqu’à son décès en 1918 : « Au cours de sa carrière au Conservatoire, Théophile Laforge va susciter l’écriture de beaucoup de pièces pour alto auprès des compositeurs de son époque, des pièces qui sont imposées pour l’obtention du prix. Plus de douze œuvres nouvelles lui seront ainsi dédiées, parmi lesquelles la plus jouée de nos jours est certainement le Concertstück de Georges Enesco« …

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     Le CD « alto appassionato » de Timothy Ridout et Jonathan Ware fait aussi, et à très juste titre, la part belle à Gabriel Fauré (Pamiers, 12 mai 1845 – Paris, 4 novembre 1924), qui enseigna la composition au Conservatoire de Paris à partir de 1896, et qui en fut le Directeur de 1905 à 1920), via de remarquables transcriptions de la main de Timothy Ridout lui-même, de 6 parmi les plus belles Mélodies de Fauré (« Mai » (1862), « Le Papillon et la fleur » (1861), « Les Berceaux » (1881), « Clair de lune » (1887), « Après un rêve » (1877) et « Nell » (1878))… 

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    Découvrez déjà ici cette généreuse vidéo (de 43 ‘ 51) de Timothy Ridout et Jonathan Ware en un concert privé, en une ample sélection de pièces de ce CD « alto appassionato » (de 63′ 25) :

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    Gabriel Fauré : 2 Mélodies, Op. 46 : No. 2, Clair de lune ; 3 Songs, Op. 7:  No. 1, Après un rêve ; 3 Songs, Op. 18: No. 1, Nell ; 3 Songs, Op. 23 : No. 1, Les Berceaux (Toutes arrangées pour Alto et Piano par Timothy Ridout),

    Henri Büsser : Appasionato, Op. 34

    César Franck : Sonate pour Violon (Arrangée pour Alto et Piano par Timothy Ridout) : I. Allegretto ben moderato, II. Allegro, III. Recitativo-Fantasia. Ben moderato – Molto lento, IV. Allegretto poco mosso…

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    Manquent, par rapport au CD, le « Morceau de concert » Op. 23 de Léon Honnoré (7′ 08), et le « Concertstück » de Georges Enesco (8’33) – à écouter ici…

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    Un CD aussi merveilleux qu’improbable et inattendu, par les pièces choisies de l’inconnu pour nous qu’est Léon Honnoré et du très méconnu Henri Büsser, notamment,

    d’un rayonnement musical sans pareil grâce au génie d’interprétation incomparable de l’admirable Timothy Ridout…

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    Un CD immanquable pour son extraordinaire délicieuse musicalité…

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    Ce lundi 20 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « Austérité et sensualité, rigueur et liberté » : les oxymores de la musique de César Franck, en un nouveau singulier CD (PDD 033) du Palais des Dégustateurs, de l’ami Eric Rouyer…

    Outre la qualité de son oreille musicale, la fidélité amicale et musicienne est une des vertus d’Éric Rouyer,

    l’âme éditoriale du passionnant label, toujours exigeant, Le Palais des Dégustateurs…

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    Ce mois d’octobre-ci 2023, paraît le CD PDD 033 de ce label, consacré à « César Franck et Blanche Selva« , par le piano toujours délié de Jean-Claude Vanden Eynden…

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    Outre un article très positif sur ce CD sous la plume de Jacques Bonnaure, à la page 82 du numéro 257 du Classica de ce mois de novembre, dont je retiens les excellentes expressions de « austérité et sensualité, rigueur et liberté » pour caractériser la singularité musicale de César Franck,

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    voici deux autres commentaires très laudatifs,

    l’un de Michel Tibbaut :

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    « Bien cher Éric,

    Votre CD Franck – Selva – Vanden Eynden est une pure merveille ! Aucune interprétation du Prélude, Choral et Fugue ne me satisfaisait vraiment entièrement… jusqu’à l’écoute de cette miraculeuse version ! Les tempos sont idéaux, ce qui est essentiel dans cette œuvre. Quant à l’émotion…
    Les deux pages de Blanche Selva m’ont rappelé que Déodat de Séverac était son musicien de cœur » ;
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    et l’autre de Jean Lacroix _ dont on apprécie la plume et le jugement en ses articles de Crescendo _ :`

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    « Cher Monsieur Rouyer,

    Après audition du disque de Jean-Claude Vanden Eynden, je partage tout à fait l’avis de Michel Tibbaut.
    Le pianiste donne de Franck une magistrale vision personnelle, qui fouille la partition jusque dans son âme même, avec une sonorité ample et chaleureuse. Il y a beaucoup de sincérité chez Vanden Eynden, et l’on sent, comme il le dit dans sa note du 5 octobre, qu’il a une réelle intimité avec l’œuvre et que son interprétation résulte d’une véritable recherche de sens.
    Le plaisir est grand aussi de découvrir sa lecture de Blanche Selva que je connais bien grâce, notamment, à Monsieur Guy Selva, avec lequel j’ai des échanges depuis quelques années déjà. Non seulement la transcription des Trois Chorals est éloquente, mais le charme de ses deux pièces ajoutées agit à plein régime.
    Voilà un très beau CD, que je ne manquerai pas de saluer comme il le mérite dans mon futur texte sur le Palais des Dégustateurs. »
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    Ainsi que le podcast d’un entretien (de 31′ 28) entre Jean-Claude Vanden Eynden et Éric Rouyer, dans l’émission « Isère classique » de RCF radio, diffusée le 22 octobre dernier…

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    Une très belle réalisation discographique, donc…

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    Ce lundi 30 octobre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le talent de Véronique Gens dans Chausson

    Ce jour,

    en son blog Discophilia

    du site Artamag,

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    Jean-Charles Hoffelé chante

    comme il se doit

    le très grand talent de musicienne-chanteuse

    de Véronique Gens,

     

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    en un CD consacré à Ernest Chausson (1855 – 1899) :

    le CD Alpha 441.

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    L’article est intitulé

    Mer vive :

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    J’abonde absolument en cet éloge

    justissime

    de l’art de l’interprétation

    de Véronique Gens.

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    MER VIVE

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    Le Poème de l’amour et de la mer traîne derrière lui une tradition du vague, du triste, de l’esseulé, que Victoria de Los Angeles, Nedda Casei ou Irma Kolassi auront secouée à force de dire les mots _ ouf ! _, alors que tant de mezzo les auront noyés dans le tragique _ du pathos. Affaire de timbre aussi _ certes _, les trois pré-citées éclaircissaient leurs voix (même Kolassi), faisant entendre les rythmes des poèmes de Maurice Bouchor ; affaire d’orchestre aussi, et aucune ne fut vraiment aidée dans ce domaine.

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    Véronique Gens, elle, a cette chance : l’orchestre très mobile que lui règle Alexandre Bloch fait entendre toutes les subtilités _ oui _ qu’y a mises Chausson, fluide, précis dans le souple _ un wagnérien, certes, mais à la française _ ; cette liane _ oui : serpentine… _  porte et entoure la voix ardente _ oui _ de la soprano, qui anime chaque mot, emporte chaque élan _ surtout : l’élan de la phrase important bien davantage que les mots séparés… _, distille comme l’orchestre une lumière _ voilà : vibrante sans excès _ dont l’œuvre est souvent privée.

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    Éclairé par ces émotions, le tragique pourra paraître sans emphase _ pathos _, l’amer se distiller dans des étouffements, des feulements : lorsque l’œuvre vire au sombre, n’est-ce pas l’étrangeté d’abîmes que Schönberg mettait dans son Pelleas und Melisande qui s’invite soudain ?

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    Pour ce Poème _ vraiment _ magnifique _ en effet ! _, le disque serait absolument gagnant, la Symphonie qui lui fait suite n’est pas absolument de la même eau – Frederick Stock, Dmitri Mitropoulos, Charles Munch, Pierre Monteux, Paul Paray auront parlé ici avec une autre intensité – mais du moins donne-t-elle tout à entendre de cette partition complexe, où Claude Debussy semble sourdre de l’ombre de César Franck.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Ernest Chausson (1855-1899)
    Poème de l’amour et de la mer, Op. 19
    Symphonie en si bémol majeur, Op. 20

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    Véronique Gens, soprano
    Orchestre National de Lille
    Alexandre Bloch, direction

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    Un album du label Alpha Classics 441
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    Photo à la une : la soprano Véronique Gens – Photo : © DR

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    Chausson vaut assurément le détour.

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    Surtout ainsi incarné

    par la voix souple et profonde, sans pathos aucun,

    mais ô combien lumineuse,

    de Véronique Gens.

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    Ce jeudi 28 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La sonate pour violon et piano de César Franck « sans violon » : un merveilleux CD de Michael Korstick

    Le 13 février dernier, sur son blog Discophilia

    du site Artamag,

    Jean-Charles Hoffelé signait un très intéressant article intitulé Sonate sans violon,

    consacré à un superbe _ ou plutôt merveilleux ! _ CD du pianiste Michaël Korstick :

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    le CD CPO 555 242-2.

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    Ce CD comporte,

    outre les célèbres Prélude, Choral et Fugue,

    et Prélude, Aria et Final,

    une transcription pour piano seul (par Alfred Cortot) de la Sonate pour violon et piano

    de César Franck (1822 – 1890).

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    Eh bien,

    ce CD tient merveilleusement ses plus belles promesses

    _ ainsi que celles de l’article de Jean-Charles Hoffelé.

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    SONATE SANS VIOLON

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    Alfred Cortot, qui donna si souvent la Sonate de Franck avec Jacques Thibaud, décida un jour de la jouer seul : il en réalisa une transcription magnifique, très pianistique, d’une fidélité irréprochable à l’original, où paraît tout son amour pour les œuvres pianistiques du compositeur de Psyché.

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    Alexandre Paley en avait enregistré une version un rien brouillonne, Michael Korstick en la plaçant au centre de son disque, entre les deux opus majeurs _ oui _ pour piano solo, l’éclaire d’une lumière ardente _ parfaitement ! _, lui donne des allures de symphonie, et par l’ampleur de son jeu, la vitalité irrépressible _ oui _ de sa conception lui apporte les couleurs de l’orgue.

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    Quel piano somptueux _ c’est dit _, dont le geste envole le clavier, osant infuser ici une puissance romantique qui transfigure non seulement la Sonate, mais aussi les Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, autant réussis dans leurs moments d’introspection, où le clavier de Michael Korstick sculpte les ombres, que dans les grands déploiements de lumière _ oui, oui, oui.

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    Les structures sont parfaites, les polyphonies en vitrail ardentes, le souvenir de Bach, omniprésent, avoue tout ce que Franck l’organiste doit à son modèle, si bien que ces cahiers trop souvent romantisés atteignent à une certaine intemporalité classique _ mais oui _ par la pureté de jeu du pianiste allemand, son évidence _ éclatante.

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    Chez lui dans la musique française depuis son intégrale Debussy, il doit maintenant nous rendre quelques visites à Chabrier et à Ravel.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    César Franck (1822-1890)

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    Prélude, Choral et Fugue, FWV 21
    Prélude, Aria et Final, FWV 23
    Sonate pour violon et piano en la majeur, FWV 8 (arr. pour piano seul : Alfred Cortot)

    Michael Korstick, piano

    Un album du label CPO 5552422
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    Photo à la une : le pianiste allemand Michael Korstick – Photo : © DR

     

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    Ce dimanche 3 mars 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa