Étiquette : Charles Gaudin

  • Retour à la famille du luzien Charles Gaudin (1841 – 1897) et son épouse haspandar Louisa Schlaegel (1850 – 1929)

    Suite à un coup de fil d’une de leurs descendantes,

    je reviens à la famille mi-luzienne, mi-haspandar, de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, le 12 septembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, 9 novembre 1897)

    et son épouse _ ils se sont mariés à Hasparren le 30 septembre 1874 _ Louisa Schlaegel (Hasparren, 28 janvier  1850 – Hasparren, 19 août 1929) _ ils ont eu sept enfants ; et Louisa, remarquable pianiste, possédait 9 pianos…

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    J’ai commencé par adresser à ma charmante correspondante téléphonique les liens suivants à d’anciens articles pouvant l’intéresser,

    et susceptibles de former une base pour d’ultérieures recherches concernant les cousinages cibouro-luziens _ côté Hiriart-Gaudin _ de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et son fils Maurice Ravel (Ciboure, 7  mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) :

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    À suivre !!!

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    Ce jeudi 17 février 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour être un peu plus précis sur le déni de reconnaissance, par Edmond Gaudin (1903 – 1988), de son cousinage effectif avec Maurice Ravel (1875 – 1937), une ébauche de quelques pistes à explorer…

    Afin d’aller un peu plus loin que ma réponse d’hier, dimanche 10 octobre, en mon article «  » à la question d’Eric Rouyer me demandant d’expliciter davantage ma première réponse au déni de reconnaissance de la part du cousin de Maurice Ravel Edmond Gaudin (1903 – 1988) de son cousinage effectif, via sa mère Magdeleine Hiriart – Gaudin (1875 – 1968), avec Maurice Ravel (1875 – 1937),

    voici une amorce de direction de réponse un peu plus précise, en l’absence présente d’indices véritablement concluants :

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    Cher ami, 

    ma réponse hier à votre question à propos du déni d’Edmond Gaudin (30 mai 1903 – 28 décembre 1988) à l’égard de son cousinage pourtant très effectif avec Maurice Ravel (7 mars 1875 – 28 décembre 1937), demeure encore bien trop partielle _ et prudente… _ de ma part.
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    Mais il me semble détecter une sorte d’animosité rétrospective _ et possiblement postérieure au décès de sa mère Magdeleine Hiriart-Gaudin, le 19 juin 1968 _ d’Edmond Gaudin à l’égard de son cousin Maurice Ravel, dont il a pourtant été très proche lors des séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz (en 1921, 23, 24, 25, 27, 28, 29, 30, 31 et 35) _ ces repères temporels constituant une aide commode pour retrouver ce qu’en a dit en sa correspondance, toujours rapide, Maurice Ravel lui-même (ajout du 18 octobre 2024) ; on trouve aussi de précieuses indications biographiques sur ces séjours luziens de Maurice Ravel d’entre 1921 et 1935, dans le très détaillé (mais non dénué non plus d’erreurs) « Ravel Portraits basques«  d’Étienne Rousseau-Plotto, notamment à partir d’entretiens avec Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006), le frère aîné de Maylen Gaudin-Lenoir (née en 1942) ; mais ces récits ont aussi pati du déni de parenté avec Maurice Ravel d’Edmond Gaudin, leur père, principal transmetteur, depuis le décès de sa tante Marie Gaudin (1879 – 1976), de la mémoire des Gaudin… (ajout du 18 octobre 2024) _ : possesseur d’un permis de conduire et d’une automobile, Edmond Gaudin véhiculait en effet son cousin lors d’assez nombreuses virées en pays basque, tant espagnol que français…
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    Il est bien sûr extrêmement dommage que n’ait été conservée (et publiée) d’autre correspondance de Maurice Ravel avec sa cousine Magdeleine Hiriart que les deux lettres de condoléances du 8 octobre 1910 et du 24 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la « Correspondance » de Ravel publiée en 2018 par Manuel Cornejo aux Éditions du Passeur ; puis aux pages 373-374 et 608-609 de la nouvelle édition de cette Correspondance, aux Editions Gallimard (collection Tel)… _, pour les décès du mari de Magdeleine, Charles Gaudin, disparu, noyé, sur le fleuve Oubangui, à Bimbo, le 13 septembre 1910, et de ses deux beaux-frères Pierre et Pascal Gaudin, tués ensemble par un même obus, à leur arrivée sur le front, le 12 novembre 1914…
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    Et que nous ne disposions d’aucun témoignage de rencontres entre Maurice Ravel et sa cousine Magdeleine dans l’entre-deux-guerres, lors de ces séjours de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta, ou au 9 rue Tourasse, ou à la Pension Ongui Ethorri, au coin de la rue Sopite et de la rue de la Corderie : Saint-Jean-de-Luz est une petite ville, et même si Ravel venait là surtout pour se reposer et se distraire _ il adorait les bains de mer et nager ; et assister aux fêtes sur la place Louis XIV… _, il est peu vraisemblable qu’il n’ait pas fait un effort pour venir saluer sa très sympathique cousine Magdeleine, dont le domicile, 34 rue Gambetta, était lui aussi central _ cette maison, héritée des Hiriart par Magdeleine Hiriart-Gaudin, est désormais propriété de leur descendante Maylen Gaudin-Lenoir (ajout du 18 octobre 2024)… Ces années-là, Ravel a pris aussi logement, à partir de 1928, au 9 rue Tourasse, au coin de la rue Gambetta (entre l’église et la place Louis XIV : en face de l’actuelle pâtisserie Pariès)…
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    La famille Gaudin était domiciliée, jusqu’à l’été 1924, tout près du domicile des Hiriart, presque en face -non, c’était en fait un peu plus haut dans la rue Gambetta, comme Guy Lalanne et moi-même l’avons découvert et vérifié, vendredi 2 mai 2025 ; l’erreur de localisation provenant d’une assertion erronée de Charles-Paul Gaudin, reprise par Etienne Rousseau-Plotto à la page 169 de son livre « Ravel Portraits basques« , photo à l’appui… (ajout du 4 mai 2025) – , au 41 rue Gambetta _ une belle et profonde maison héritée des Bibal et, auparavant, des Dupous… _ ; et c’est devenue veuve de son mari Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) qu’Annette Bibal-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) vendit au mois de juillet 1924 cette vaste maison du 41 rue Gambetta _ héritée de sa mère Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903), veuve de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855) _ désormais devenue trop grande pour elle, pour s’installer non loin de là _ même pas 100 mètres _, au 14 rue du Midi, au mois d’août 1924, avec les survivants Bibal _  en l’occurrence son neveu le peintre François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) et son épouse Rose-Marie Porterie-Bibal (Auch, 22 mars 1874 – Saint-Jean-de-Luz, 11 décembre 1962), ainsi que sa sœur Bernardine Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1853 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943, la fameuse « Tante Bibi« , des lettres de Ravel à ses amis Gaudin, qu’Étienne Rousseau-Plotto confond malencontreusement (page 165 et page 230) de son « Ravel Portraits basques« ) avec Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902, décédée à l’âge de 83 ans), la grand-tante de Maurice Ravel, et gouvernante des enfants Gaudin ; page 230, Étienne Rousseau-Plotto écrit à propos de cette  »Tante Bibi«  Bibal : « allusion au surnom qu’il utilisait pour désigner sa tante Gracieuse Billac, personne austère » (pas du tout !) : Étienne Rousseau s’emmêle les pinceaux entre les noms Bibal et Billac ! De même qu’entre les sœurs Billac, Engrace-Gachucha et Gracieuse ! Ajoutant cette erreur à celle de la page 30, où il fait rester Gachucha Billac « au service de ce couple (des Gaudin) soixante-quatre ans« , alors que Chachucha Billac entra au service des Dupous-Bibal-Gaudin-Bibal probablement en 1855, et y resta jusqu’à son décès advenu au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta, le 17 décembre 1902, soit au maximum 47 ans... (ajout du 18 octobre 2024)… _ et les descendants Gaudin de cette maisonnée _ Marie Gaudin (3 mars 1879 – 8 décembre 1976), Jane Gaudin-Courteault (Saint Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), devenue veuve de son époux Henri Courteault (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937) et les deux enfants de celle-ci, bien aimés de Ravel qui ne manquait pas de les combler de cadeaux lors de ses venues à Saint-Jean-de-Luz, et leur adressait maintes cartes postales de ses voyages à l’étranger : Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006) et sa sœur Annie Courteault (Paris, 26 septembre 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 21 août 1994) _ cf mon article du 2 novembre 2019 : , un article consécutif à celui du 1er novembre précédent : …
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    Et surtout il est dommage que nous ne disposions pas _ jusqu’ici du moins _ de témoignages directs _ nous n’en avons que d’indirects (principalement par son fils Charles-Paul Gaudin, de manière orale, et non écrite)… _ d’Edmond Gaudin lui-même, lors de ses virées automobiles avec son cousin Maurice Ravel à la fin des années 20 et au début des années 30, ou de ses séjours à Paris, invité par Maurice Ravel…
    Le jeune Edmond Gaudin se trouvant ainsi un des plus proches témoins des activités de son cousin Maurice Ravel lors des séjours _ de vacances, surtout, mais parfois aussi de travail… _ au pays basque ces années-là…
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    Le déni de parenté d’Edmond Gaudin avec Maurice Ravel, possiblement d’après la disparition de sa mère en 1968, face à ses enfants Charles-Paul (né en 1938) et Maylen (née en 1942), pourrait résulter de ce qui pourrait avoir été une blessure un peu douloureuse pour le jeune Edmond (né en 1903)…
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    Né le 30 mai 1903, c’est en 1935 – le 30 septembre – qu’Edmond Gaudin s’est marié, à Ciboure, avec Angela Rossi (Triona, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999).
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    La santé de Maurice Ravel s’étant considérablement détériorée au cours de l’année 1932, et Edmond Gaudin en avait été, avec sa tante Marie Gaudin _ cf les trois accidents (une aphasie ponctuelle survenue aux arènes de Saint-Sébastien), et deux dyspraxies (sur la plage de Saint-Jean-de-Luz : il ne sait plus nager et manque se noyer ; et il lance un galet à la tête de Marie Gaudin en jouant à faire des ricochets sur l’eau…) rapportés aux pages 256-257 du « Ravel Portraits basques » d’Étienne Rousseau-Plotto _ un des tous premiers témoins à se rendre compte des prémisses de la maladie qui finira par emporter Ravel le 28 décembre 1937… Dès l’année 1933, la santé de Ravel s’est dégradée sans retour…
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    Les divers biographes de Ravel, et admirateurs de son génie musical, se sont montrés avares, faute d’éléments tant soient peu tangibles, de remarques sur la vie affective et relationnelle de Maurice Ravel, homme très discret et même secret, et ayant en détestation tout exhibitionnisme…
    Sa musique _ non expressionniste ! _ devant probablement parler pour lui…
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    Quant aux luziens, et à ma connaissance, assez peu de témoignages ont été exprimés sur les séjours de Ravel à Saint-Jean-de-Luz, et au pays basque…
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    Très peu de liens ayant donc été opérés jusqu’ici entre l’œuvre _ universellement admirée, désormais _ du compositeur et le détail _ assez simple et frugal _ de la vie quotidienne de l’homme Maurice Ravel,
    qui gagnerait d’ailleurs à être mieux connue, assez loin des clichés dont on a coutume de revêtir, par préjugés, les artistes…
    Un homme discret, courageux et droit dans ses amitiés ; pas mondain ni carriériste pour deux sous : un honnête homme véritable…
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    J’admire aussi beaucoup Ravel…
     
    Francis Lippa
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    Ce lundi 11 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Pour préciser encore la question des cousinages luziens effectifs, et pas seulement affectifs, de Maurice Ravel avec certains des membres de la famille Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz…

    Suite à mon déplacement avant-hier mercredi 6 octobre à Saint-Jean-de-Luz ;

    et à destination d’un correspondant luzien dont j’ai appris qu’il est féru de l’histoire locale de sa ville, 

    je viens d’opérer une présentation j’espère un peu claire de la descendance luzienne (Delouart – Etcheverry – Hiriart – Gaudin) de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) :
     
    Descendance de laquelle il résulte que
    Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) n’était pas parent avec tous les membres de la famille Gaudin, ses chers et fidèles amis à Saint-Jean-de-Luz,
    mais seulement avec la veuve et les descendants de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 13 septembre 1910),
    le fils aîné d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et son épouse Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), 
    du fait du cousinage très effectif de Maurice Ravel avec Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
    l’épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 28 septembre 1901, puis veuve, le 13 septembre 1910, de Charles Gaudin.
     
    D’où les expressions dans la correspondance entre Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart-Gaudin, le 8 octobre 1910 et le 24 novembre 1914,
    de « Ma chère cousine », « Mon cher Maurice , Votre cousine »,
    aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Ravel, éditée par Manuel Cornejo…
     
    Magdeleine Hiriart – Gaudin, en effet, était
    fille de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 1926) ;
    petite-fille de Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 1850) ;
    et arrière-petite-fille de Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),
    mariée à Jean Etcheverry (Ciboure, 1777 – en mer, 1841) à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814 ;
    et seconde fille de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 1752 – Ciboure, 1845).
     
    La sœur aînée de cette Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)
    était Marie-Baptiste Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),
    dont voici la descendance dont est issu Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
     
    Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874), cousine germaine de Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 1850) ;
    Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), cousine au second degré de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 1926) ;
    Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937), cousin au troisième degré de Magdeleine Hiriart – Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 1968).
     
    Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1901),
    la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875, à l’église Saint-Vincent de Ciboure,
    et soeur de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), la grand-mère maternelle de Maurice Ravel,
    était domestique chez les Gaudin, rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz,
    et a fait fonction de gouvernante des 7 enfants Gaudin (d’Edmond Gaudin et son épouse Annette Bibal), nés entre le 19 novembre 1875 (Charles) et le 23 février 1886 (Louis)…
     
    Avant le mariage de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart (cousine de Maurice Ravel), qui a eu lieu à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901,
    le petit Maurice Ravel était accueilli dans la maison Gaudin comme le petit-neveu de Gachucha Billac, leur domestique…
    Même si existait une très fidèle amitié entre Marie Delouart et Annette Bibal, avant même leurs mariages respectifs 
    du 3 avril 1873, à Paris, pour Marie Delouart et Joseph Ravel,
    et 27 janvier 1875, à Saint-Jean-de-Luz, pour Annette Bibal et Edmond Gaudin.
    C’est d’ailleurs pour remplacer Annette Bibal qui devait partir à Madrid pour accompagner une célèbre modiste parisienne, Madame Félix,
    que Marie Delouart a fait en 1872 le voyage d’Espagne, qui lui a donné l’occasion de rencontrer, peut-être à Aranjuez, Joseph Ravel, qu’elle épousera l’année suivante, le 3 avril 1873…
     
    Cependant, dans les rapports très amicaux que toute sa vie Maurice Ravel entretint avec tous les membres de la famille Gaudin _ et tout spécialement avec Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _,
    ce lien de cousinage effectif avec Magdeleine Hiriart-Gaudin, puis son fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988),
    non seulement n’apparaît pas _ Magdeleine (1875 _ 1968), pourtant aimable et volubile, n’en a jamais rien dit… _,
    mais est même carrément nié par Edmond Gaudin (1903 – 1988),
    quand ses enfants Charles-Paul (1938 – 2006) et Maylen (1942) se sont étonnés devant lui de ces expressions « Ma chère cousine » et « Mon cher Maurice, Votre cousine » :
    pour Edmond Gaudin, qui dans son automobile véhiculait Maurice Ravel par tous les coins du pays basque, en Espagne comme en France, à la fin des années 20 et au début des années 30,
    ces expressions étaient seulement « affectives »…
     
    Une question qui reste donc à creuser…
     
    Ce vendredi 8 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un bilan prospectif afin de progresser dans la recherche des cousinages luziens (et cibouriens) de Maurice Ravel, à partir de la descendance de Gratien Delouart (1748 – 1798)

    Mon déplacement, hier mercredi 6 octobre 2021, à Saint-Jean-de-Luz, m’a fait ragaillardir mon désir d’approfondir ma recherche des cousinages basques de Maurice Ravel, tant à Saint-Jean-de-Luz qu’à Ciboure, à partir de la descendance multiple de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 (ou peut-être 1745 si l’on se fie à son acte de décès qui indique qu’elle avait atteint l’âge de 100 ans à son décès) – Ciboure, 27 février 1845).

    …

    …

    Voici donc 2 courriels que je viens d’adresser à un correspondant luzien, passionné d’histoire, et membre de la très remarquable Association Jakintza, dont le siège se trouve à Ciboure, dans la maison natale de Maurice Ravel, Quai Maurice Ravel…

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    Le premier :
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    Voici quelques liens commodes à certains de mes articles de recherche des cousinages méconnus de Maurice Ravel (Ciboure, 1875, Paris 1937), via la descendance du cibourien Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), l’arrière-grand-père maternel de la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917) :
    Marie Delouart étant la fille de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), elle-même fille aînée de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1882 – Ciboure, 28 août 1855), elle-même fille aînée de Gratien Delouart et Sabine Laxague.
     
    D’une part, 5 articles précisant un peu le détail de ces recherches,
    en date des
    Je peux aussi y adjoindre cet article précisant l’historique de mon goût personnel pour les correspondances privées, et l’exceptionnelle richesse d’informations que recèlent les détails des récits de la vie quotidienne pour qui apprend à les lire, les remarquer, les connecter entre eux, par sérendipité, et à en tirer d’irremplaçables données factuelles, inaperçues des chercheurs jusque là, faute d’une telle attention chercheuse hyper-curieuse et un peu savante… :
    … 
    Et d’autre part, 2 articles de récapitulation commodes,
    en date des
    _ 2 septembre 2020 :
    … 
    La pandémie du Covid ne m’a hélas pas permis de continuer à explorer méthodiquement les registres des archives municipales de Ciboure, consultables dans la toute petite pièce attenante à l’Accueil de la Mairie de Ciboure.
    Et c’est là un travail qui demande une attention patiente très précise et très assidue.
    À poursuivre plus tard, par conséquent.
    Et c’est passionnant d’avancer, pas à pas ; par paliers progressifs de découvertes…

    …

    …

    Puis le second :
    …
    Voici aussi quelques précisions sur la descendance de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 1745 – Ciboure, 1845),
    ancêtres maternels cibouriens de Maurice Ravel :
     
    d’une part à Ciboure pour 
     
    1) Marie-Baptiste Delouart n° 1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855),
    épouse, à Ciboure le 14 septembre 1814, du cibourien Jacques Billac (Ciboure, 1772 ou 1774 – Ciboure, 11 mars 1839)
    _ mariage dont est issue Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – non : 1819 ! – – Saint-Jean-de-Luz, 1902), la grand-tante et marraine – non, la marraine, c’est sa sœur Gracieuse (1824-1897), pas Engrace-Gachucha (1819-1902) ! – de Maurice Ravel,
    domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz ;
    Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
    la mère célibataire de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), et grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), et sœur aînée de Gachucha Billac,
    étant née le 11 mars 1809, à Ciboure, de père inconnu… _ ;
    …
    3) Marie Delouart (Ciboure, 14 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872), épouse, à Ciboure le 28 février 1821, du cibourien Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849) ;
     
    et 4) Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), époux, à Ciboure le 30 avril 1823, de la cibourienne Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1844) ;
     
    …
     
    et d’autre part à Saint-Jean-de-Luz pour
     
    2) Marie-Baptiste Delouart n° 2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842),  épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet, fils de la cibourienne Gana Curuchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, au large d’Hendaye, dans la nuit du 15 novembre 1841) _ cf les pages 630 et 631 de ce document de pension de la veuve Marie Delouart du  Quartier-maître de manœuvre Jean Courrutchet (dit Etcheverry)… Et je note au passage que la date de naissance de sa veuve est ici erronée (?!!), car ce n’est pas le 14 août 1786 qu’est née la veuve de Jean Etcheverry, mais le 17 juin 1784 ; la date de naissance mentionnée ici étant celle de sa sœur cadette Marie Delouart n°3, épouse de Michel Goyenague (ajout du 18 octobre 2024)…
     
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    Voici, génération après génération, la descendance luzienne de ce couple Delouart – Etcheverry,
    jusqu’à Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 2006), époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) et sa sœur Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942), épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 19 février 1935 – Bayonne, 10 janvier 2006),  dont j’établis, pour la première fois, le très effectif lien de parenté, ignoré, et même nié, jusque là _ et il y a là un mystère qui mériterait assurément d’être élucidé… _, avec Maurice Ravel.
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    En effet, les seules recherches vraiment sérieuses jusqu’ici concernant les ascendances basquaises, via Marie Delouart, de Maurice Ravel, mais pas orientées vers la descendance de Gratien Delouart, ni les cousinages basques de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, à partir, en amont, du décès de Gratien Delouart en 1798, sont, mais, demeurées bien trop confidentielles, l’œuvre très remarquable de l’enseignant luzien Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004) ; dont le décès brutal de la fille, Martine Darrobers (Saint-Jean-de-Luz, 4 octobre 1946 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2005 : un an jour pour jour après son père) _ Martine Darrobers était archiviste aux Archives Nationales et éminente spécialiste reconnue de la documentation _, n’a hélas pas permis jusqu’ici une exploration scientifique…
     
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    Voici donc, et jusqu’à aujourd’hui, ce que j’ai pu établir de cette descendance luzienne _ méconnue _ de Gratien Delouart (1748 – 1798), l’arrière grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937), au fur et à mesure des générations successives :
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    _ Marie-Baptiste Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, du cibourien Jean Etcheverry _ né Curutchet _ (Ciboure, 15 septembre 1777 – en mer, 15 novembre 1841) ;
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    _  Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850), épouse, à Saint-Jean-de-Luz, le 10 novembre 1846, du luzien Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859) ;
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    _ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926),
    époux, à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874, de la luzienne Marie Dimatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) ;
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    _ Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
    épouse, à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901, du luzien Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – noyé dans le fleuve Oubangui, près de Bimbo, 13 septembre 1910) _ Charles Gaudin est le fils aîné de Saint-Martin Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), époux à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875, de la luzienne Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), qui était la sœur du peintre luzien Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao (? _ Bilbao, 2 avril 1898 :  ajout du 18 octobre 2024 _), avant 1900), et la tante du fils aîné de Pascal Bibal et son épouse, de Zarauz, Dorotea Iburuzqueta, le peintre luzien François-Ignace Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944) ;    
     c’est chez les Gaudin, rue Gambetta, puis rue du Midi, à Saint-Jean-de-Luz, que Maurice Ravel a résidé à de multiples reprises lors de plusieurs séjours à Saint-Jean-de-Luz ;  chez les Gaudin, qui étaient les employeurs de sa grand-tante Gachucha Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), gouvernante des enfants Gaudin… ; et toute sa vie Maurice Ravel a été lié d’une profonde amitié avec Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _ ;
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    _ Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), époux, à Saint-Jean-de-Luz en 1935, de Angela Rossi (Triora, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999) ;
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    puis, à la génération suivante,
    d’une part,
    _ Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006),
    époux de Francine Menjot (Denguin, 25 juillet 1941) ;
              _ Jean-Bernard Gaudin (Bayonne, 26 décembre 1969),
              époux de Valérie Watine (Boulogne-Billancourt, 5 juin 1968) ;
                        _ Baptiste Gaudin (février 2004) ;
     
    et d’autre part ,
    _ Maylen Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 4 avril 1942) _ avec laquelle je corresponds, à Saint-Jean-de-Luz _
    épouse de Michel Lenoir (Saint-Laurent-de Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012) ;
              _ Jean-Christophe Lenoir (7 février 1965) ;
                        _ Alexandre Lenoir ;
                        _ Guillaume Lenoir ;
              _ Marianne Lenoir (1966) ;
                        _ Thibaud Lenoir (Saint-Jean-de-Luz, 13 février 1989) ;
              _ Marie-Béatrice Lenoir (Angoulême, 5 avril 1968) ;
                        _ Grégoire Colas ;
                        _ Tiphaine Colas ;
                        _ Louis Colas ;
              _ Marie-Christine Lenoir (mars 1971) ;
                           _ Edgar Jacob (2001) ;
                       _ Hugo Jacob (2006) .     
     
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    Voilà.
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    Mes recherches ont aussi, bien sûr, porté sur les cousinages cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel, à travers les familles Billac, Casabon, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Passicot, Sagarzazu, Larrarte Lecuona, Zozaya, etc.
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    À suivre…
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    Ce jeudi 7 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa