Étiquette : Charles Koechlin

  • Un superbe récital « Fauré en héritage » (Fauré – Ravel – Schmitt – Aubert – Boulanger – Bonis – Roger-Ducasse – Enesco – Koechlin – Ladmirault) du brillant Gaspard Dehaene : une très séduisante musique française de piano, adorable, qu’il nous faut redécouvrir…

    C’est un superbe récital « Fauré en héritage » (Fauré – Ravel – Schmitt – Aubert – Boulanger – Bonis – Roger-Ducasse – Enesco – Koechlin – Ladmirault)  – qui comporte pléthore de superbes pièces de piano de 9 élèves de Gabriel Fauré (1845-1924)… – que le très brillant Gaspard Dehaene – né à Paris le 19 mai 1987, et fils aîné de l’excellente pianiste, elle aussi, Anne Queffélec… – vient nous offrir avec son très beau CD Mirare MIR 776 – enregistré à Dobiacco du 3 au 6 mars 2025 – ,

    ntitulé ainsi afin de nous bien faire ressentir à l’oreille ce que fut pour toute une génération, en France – Maurice Ravel (1875-1937) – Florent Schmitt (1870-1958) – Louis Aubert (1877-1968) – Lili Boulanger (1893-1918) – Mel Bonis (1858-1937) – Jean Roger-Ducasse (1873-1954) – Georges Enesco (1881-1955) – Charles Koechlin (1867-1950) – Paul Ladmirault (1877-1944) – , de « composer avec Fauré » – c’est là le titre des deux textes du livret du CD, de la plume, l’un de Gaspard Dehaene, et l’autre, de celle d’Isabelle Porto San Martin… – : Gabriel Fauré (Pamiers, 12 mars 1845 – Paris, 4 novembre 1924), professeur, à partir de 1896, de composition musicale au Conservatoire de Paris, dont il sera le directeur de 1905 à 1920…

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    Une très belle façon, et un peu originale, de rendre hommage, via ses brillants élèves, au grand maître, à l’occasion de la commémoration des 100 ans de sa disparition… 

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    Écoutez donc ici...

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    Un CD infiniment séduisant,

    et qui ouvre le mélomane discophile sur un bien beau répertoire, adorable (!), de piano de musique française, pas assez interprété de nos jours,

    et à redécouvrir…

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    Ce mardi 20 janvier 2026, Titus Curiosus -Francis Lippa

  • Le paradoxe du CD « Reflet » (Berlioz – Duparc – Koechlin – Debussy – Ravel – Britten) de Sandrine Piau : l’envoûtement d’un irrésistible art du chant, et non sans défaut, quasi à la lisière de l’abstrait…

    Oui,

    c’est bien un très étonnant paradoxe que cet étrange hiatus, sur lequel nous passons, entre une prononciation du texte  parfois encore déficiente _ cf cet hélas bien significatif article « À La-Chaux-de-Fonds, le lutrin de Sandrine Piau et le brio de Jean-François Verdier«  de Jacques Schmitt en date du 27 novembre 2022 sur le site de ResMusica, rendant compte d’un concert à La-Chaux-de-Fonds ; ou encore mon article « «  en date du 31 juillet 2019, à propos du CD Alpha 445 « Si j’ai aimé« , enregistré en mars 2018 à Metz… _ de la part de la chanteuse _ des consonnes trop souvent savonnées, ainsi que quelques aigus à la limite du supportable… _,  et la pénétrante séduction, absolument envoûtante, voilà !, de cette entente parfaite entre ce timbre d’or, somptueux, de la voix de miel de Sandrine Piau, et un orchestre Victor Hugo _ du nom du poète né à Besançon, « ce siècle avait deux ans »… _, lui aussi d’une soie somptueuse infiniment délicate sous la baguette idéalement idoine de son chef, le parfait Jean-François Verdier _ à un degré tout simplement prodigieux !.. _, qui marque le passionnant nouveau CD « Reflet » Alpha 1019, d’une sidérante Sandrine Piau et d’un admirable Orchestre Victor Hugo sous la baguette de son excellent chef Jean François Verdier,

    soit le CD Alpha 1019

    _ dont voici, en forme de brève mise en bouche, une vidéo (de 3′ 08) du « Clair de lune«  de Claude Debussy…

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    Et cela,

    tout spécialement dans les mélodies trop mal connues encore de Charles Koechlin, « Pleine eau« , « Aux temps des Fées » _ écoutez comme c’est beau (3′ 03)… _ et « Épiphanie« , et les mélodies françaises, méconnues elles aussi, d’un Benjamin Britten de tout juste 14 ans : « Nuits de juin« , « Sagesse » _ découvrez ! (3′ 07)… _, « L’Enfance » et « Chanson d’automne » _ et aussi ceci (1′ 54)… _,

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    comme, et surtout, dans ces irrésistibles et inégalables sommets, voilà !,  que sont les « 3 poèmes de Stéphane Mallarmé » du décidément génialissime Maurice Ravel,

    à se pamer de bonheur ici :

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    « Soupir » (4′ 02), « Placet futile » (4′ 16) et « Surgi de la croupe et du bond » (3′ 03)…

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    Comme si Sandrine Piau pouvait se permettre l’enchantement de seulement fredonner, jusqu’à la douce ivresse, les paroles…

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    Quel art _ quasi à la lisière de l’abstrait, dirais-je... _ du timbre et de la voix !!!

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    Ce jeudi 8 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa