Étiquette : charme

  • Le délicieux bonbon « à vingt doigts » d’Alexandre Tharaud avec 21 de ses amis dans 22 brèves pièces de piano à quatre mains ; ou un tout simple partage de charme…

    C’est un délicieux bonbon « à vingt doigts » qu’Alexandre Tharaud, avec 21 de ses amis _ pas tous pianistes, d’ailleurs ; à la page 6 du livret, en son court entretien de présentation avec Abel Saint-Bris, « pour montrer que le plaisir du quatre-mains se partage, en toute simplicité, avec les personnalités les plus variées, et même avec des amis non pianistes« , Alexandre Tharaud cite les noms de Gautier Capuçon et Philippe Jaroussky … _ vient, avec très grand plaisir ainsi partagé, nous offrir dans 22 brèves pièces de piano à quatre mains en un très joli CD intitulé « Alexandre Tharaud & Friends – Four Hands« , soit le CD Erato 5054197933523 _ enregistré en 2020, 2021n 2022 et 2023 et, forcément, en divers lieux : Boulogne-Billancourt, Berlin, Flagey-Bruxelles, Londres et Alfortville, selon les disponibilités variées des uns et des autres…

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    Et voici l’article, intitulé « Vingt doigts » que le toujours avisé Jean-Charles Hoffelé nous a proposé sur son site Discophilia en date du 5 juin dernier :

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    À VINGT DOIGTS

    Le joli disque ! Alexandre Tharaud partage son piano avec ses amis, pianistes ou pas.

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    Bruce Liu ici, là Gautier Capuçon (qui se débrouille avec humour des tours de passe-passe du Prestidigitateur chinois de Parade), Martin James Bartlett _ le samedi 9 mars 2024, je me suis permis de faire signer à Alexandre Tharaud la pochette du si beau CD « La Danse » de Martin James Bartlett, dans lequel, aux plages 9 et 10, Alexandre rejoint Martin James pour deux merveilleuses pièces, « Décrets indolents du hasard » et « Les Soirs d’Albi« , du si touchant « Le Ruban dénoué » de Reynaldo Hahn ; cf mon article «  » ; ainsi que mon article (enthousiaste) du 12 janvier 2024 : « « …  _ pour un fugace Bal de Jeux d’enfants, mais aussi Juliette pour La Fille au chapeau bleu de Jean Françaix, on pourrait continuer ce jeu de tennis entre pianiste ou pas pour finir par croire que tous le sont _ et en effet…

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    L’album est une délicieuse _ oui _ promenade d’amitié _ voilà ! _ avec un mystère – ce « Mr. Nobody » qui s’invite _ à la plage 14 du CD _ pour The Just Average de Charles-Henry n’est évidemment pas Alexis Weissenberg, plutôt _ probablement… _ Alexandre Tharaud dédoublé par le re-recording (il me démentira peut-être) – et quelques perles _ élues donc ici par Jean-Charles Hoffelé _, le Libertango de Piazzolla con fuco et malinconia avec Beatrice Rana fuse, comme le Rondo all’ungarese avec Momo Kodama, le Galop-marche de Lavignac est lancé avec panache, Frank Braley n’y étant pas pour peu, En bateau _ de Claude Debussy _ avec Frédéric Vaysse-Knitter balance délicieusement, la Barcarolle de Rachmaninoff est magique avec l’appoint d’Alexander Mazdar.

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    Soudain, au détour des écoutes en désordre _ pour le plaisir de la surprise _ que commandent ces petits-fours _ voilà… _ , une tendresse saisit _ voilà _, celle de la Berceuse de Dolly _ de Gabriel Fauré ; regarder ici la vidéo de l’enregistrement (de 2′ 22), au mois de mars 2021… _, ultime passage au studio de Nicholas Angelich. _ décédé à l’Hôpital Bichat le 18 avril 2022.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Alexandre Tharaud
    & friends

    Four Hands

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    Œuvres de Johannes Brahms (1833-1897), Johann Sebastian Bach (1685-1750), Ástor Piazzolla (1921-1992), Gabriel Fauré (1845-1924), Piotr Ilyitch Tchaikovski (1840-1893), Maurice Ravel (1875-1937), Erik Satie (1866-1925), Jean Françaix (1912-1997), Franz Schubert (1797-1828), Edvard Grieg (1843-1907), Franz Joseph Haydn (1732-1809), Antonín Dvořák (1841-1904), Albert Lavignac (1846-1916), Charles-Henry (nc), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Francis Poulenc (1899-1963), Claude Debussy (1862-1918), Philip Glass (né en 1937), Sergei Rachmaninoff (1873-1943), Robert Schumann (1810-1856), Gabriel Pierné (1863-1937), Georges Bizet (1838-1875)

    pour certaines, arrangées par : György Kurtág (né en 1926), Kyōko Yamamoto (née en 1967), Sergei Rachmaninoff (1873-1943), Richard Metzdorff (1844-1919), Léon Lemoine (1855-1916), Georges Bizet (1838-1875)

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    Alexandre Tharaud, piano

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    avec
    Bruce Liu, David Fray, Beatrice Rana, Nicholas Angelich, Alexander Melnikov, Bertrand Chamayou, Gautier Capuçon, Juliette, Michel Dalberto, Víkingur Ólafsson, Momo Kodama, Mariam Batsashvili, Frank Braley, « Mr. Nobody », Arielle Beck, Emmanuel Strosser, Frédéric Vaysse-Knitter, Vanessa Wagner, Aleksandar Madzar, Éric Le Sage, Philippe Jaroussky, Martin James Bartlett

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    Un album du label Erato 5054197933523
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    Photo à la une : © Alexandre Tharaud

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    Un délicieux tout simple compendium de musiques de piano à quatre mains avec des amis, à partager aussi par le disque ; et le charme de ces moments déjà passés en est ainsi lui aussi prolongé…

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    Ce samedi 8 juin 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le Fauré un poil trop sombre et aride (?..) de Stéphane Degout, ou les mille nuances du doux charme fauréen : une suite à ma troisième écoute…

    Le 22 mai dernier, je saluai le très beau CD « La Bonne Chanson – L’Horizon chimérique – Ballade – Mélodies« , le CD Harmonia Mundi  HMM 902382, d’un article que j’intitulais, avec un poil de précaution : «  » ;

    et dans lequel je me contentais surtout de ponctuer de menus commentaires l’article « Mirages » que lui consacrait, le lendemain de mon achat du CD, Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia, sans l’ombre, lui, de quelque menue réticence que ce soit…

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    Or voici qu’hier 28 mai, sur le site de ResMusica et sous la signature de Jean-Marc Petit, paraît un nouvel article consacré à ce CD Fauré de Stéphane Degout et Alain Planès, sous le titre, cette fois de « Invitation au voyage en mélodies fauréenes avec Stéphane Degout« .

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    Le voici donc, assorti lui aussi, de quelques menus commentaires miens :

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    Invitation au voyage en mélodies fauréennes avec Stéphane Degout

    Instagram

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    Le baryton Stéphane Degout et le pianiste Alain Planès nous proposent un riche panorama des mélodies de Gabriel Fauré, avec cinq cycles majeurs dont La Bonne Chanson et L’Horizon chimérique. Une invitation au voyage plus sombre _ un mot dont moi aussi j’usais _ et aride _ et je disais sobriété.. _ qu’il n’y paraît _ ou n’y devrait...

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    L’année du centenaire _ oui _ de la mort de Gabriel Fauré (1845-1924) ne pouvait se concevoir sans un hommage à l’immense mélodiste qu’il fut. Le genre de la mélodie, très prisé dans les salons français du milieu du XIXᵉ siècle jusqu’à l’aube du XXᵉ siècle, a accompagné Fauré tout au long de sa vie _ en effet. Il en composa une centaine _ pas moins… _, dont son premier opus Le Papillon et la fleur (1861), écrit à l’âge de 16 ans, jusqu’au testamentaire cycle L’Horizon chimérique op. 118 (1921), composé à l’âge de 77 ans. Autant de petits cailloux semés, fil intime _ voilà ! _ de la vie de Fauré où se mêlent rêves et doutes, angoisses et joies, classicisme mondain comme audaces harmoniques _ c’est là excellemment vu.

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    Le grand baryton français Stéphane Degout et le _ grand _ pianiste _ un peu trop rare en CDs ... _ Alain Planès nous proposent ainsi de parcourir cette existence à travers une copieuse anthologie de cinq cycles de mélodies. Du juvénile Poème d’un jour op. 21, composé en 1878, à l’orée de la carrière de Fauré, jusqu’au tragique L’Horizon chimérique, en passant par le délicieux cycle La Bonne chanson op. 61 sur des poèmes de Verlaine, mais également l’amoureux Jardin clos op. 106, ou encore le symbolisme des Mirages op. 113.

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    On connaît Stéphane Degout comme grand chanteur d’opéra, au timbre large et à la diction parfaite _ splendide aussi en récitaliste de mélodies… Ce sont ces mêmes qualités que l’on retrouve dans cet enregistrement où le souffle ample et la puissance du chanteur donnent des couleurs germaniques aux mélodies de Fauré qui n’en demandent peut-être pas tant. Les qualités de Stéphane Degout pourront donc apparaître aussi comme un défaut _ voilà _, l’intimisme _ doux et charmeur _ de Fauré nécessitant parfois _ un peu _ plus d’humilité dans le timbre. On se souvient de la tendresse et du poli des vieux enregistrements de Gérard Souzay dans ce même répertoire _ de son excessive préciosité aussi, à nos oreilles du moins ; et pour ma part, je lui prèfère la franchise plus directe de Stéphane Degout… Stéphane Degout nous emmène dans un pays plus sombre et aride _ voilà, voilà !!! _, qui peut se justifier dans le tragique des dernières mélodies _ toutefois, même dans le sublime testamentaire « Horizon chimérique« , on apprécierait une nuance supplémentaire de chaleur enthousiaste dans l’envol imaginé seulement de l’élan… _, mais moins dans la douceur nostalgique du Jardin clos.

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    Alain Planès, sur un piano Pleyel « Grand patron » de 1892 à la sonorité ouatée, se révèle bien plus qu’un accompagnateur _ oh que oui ! _ dans ces partitions toujours changeantes et complexes. À l’image de la redoutable Ballade pour piano op. 19, _ enchanteresse ici _ en milieu de programme _ et peut-être même son sommet, me laissais-je aller à penser… _, que même Franz Liszt _ mais pas Alain Planès ! C’est là tout dire… _ eut du mal à dompter _ ou apprivoiser et saisir, comme il doit convenir à tout interprète…

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    Cette anthologie, en proposant cinq cycles majeurs de mélodies de Gabriel Fauré, s’impose _ oui _ d’abord par la pertinence de son programme _ oui. Mais l’interprétation exigeante de Stéphane Degout et Alain Planès déconcertera sans doute les amateurs d’un Fauré plus « aimable » _ doux et charmeur… À écouter par petites touches _ et à un peu plus de trois écoutes…

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    Instagram

    Gabriel Fauré (1845-1924) : Poème d’un jour op. 21, La Bonne Chanson op. 61, Ballade pour piano op. 19, Le Jardin clos op. 106, Mirages op. 113, L’Horizon chimérique op. 118.

    Stéphane Degout, baryton ; Alain Planès, piano.

    1 CD Harmonia Mundi. Enregistré en mai 2023 à l’Abbaye de Royaumont (France).

    Notice de présentation et poèmes en français et en anglais.

    Durée : 60:21

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    Un CD nécessaire, et à remettre plusieurs fois sur la platine,

    par ces immenses interprètes-magiciens que sont Alain Planès et Stéphane Degout…

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    Ce mercredi 29 mai 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • « E Il Violoncello Suono » : une bien belle exploration de la percée réussie du violoncelle dans l’Italie baroque du premier XVIIIe siècle, par Hanna Salzenstein et cinq excellents partenaires

    « E Il Violoncello Suonò » :

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    c’est un bien joli et tout à fait séduisant parcours d’exploration _ avec aussi des inédits : l’« Aria da suonare XIX col violoncello e spinetta o violone«  de Giulio Taglietti (1660 – 1718) et la « Sonata per violoncello e basso continuo in sol minore«  (Adagio, Allegro, Grave et Giga) de Gasparo Garavaglia (XVIIIe siècle) ; et pas seulement des œuvres un peu mieux connues, telle la très belle « Trio sonata a violino, violoncello e basso continuo in sol maggiore«  RV.820 (dont voici l’« Allegro« , l’« Adagio« , l’« Allegro – Adagio – Allegro« , l’« Adagio – Allegro » et l’« Allegro« ) du vénitien Antonio Vivaldi (1678 – 1741), ou un « Largo«  d’une « Sonata a violoncello solo e basso continuo » du padouan Giovanni-Benedetto Platti (1707 – 1763), ou encore de très beaux « Capricci per violoncello solo« , tel celui-ci en do mineur (ici en une belle vidéo de 4’00) du bruxellois Giuseppe-Maria Dall’Abaco (1710 – 1805)…  _ des percées réussies de l’instrument violoncelle dans la musique baroque du premier XVIIIe siècle italien, que vient nous proposer la violoncelliste Hanna Salzenstein, en compagnie de cinq excellents partenaires _ Justin Taylor, au clavecin ; Thibaut Roussel, au théorbe ; Albéric Boullenois, au violoncelle aussi ; Théotime Langlois de Swarte, au violon ; et Marie-Ange Petit, aux percussions _, et en des œuvres de formations très variées, il faut aussi le souligner,

    avec le très intéressant CD de ce titre, le CD Mirare MIR 698, enregistré au mois d’octobre 2023 à Paris ;

    dans lequel nous recevons tout ce qui apparente ce bel instrument un peu grave _ un superbe Pieter Rombouts, Amsterdam, vers 1710-1715 _ à la gamme infiniment variée des inflexions parlantes et chantantes de la voix humaine…

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    Un CD tout de charme très intime…

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    Ce jeudi 7 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le charme absolu, très prenant et très tendre, des « Lieder ohne Worte » de Felix Mendelssohn, en un choix de 14 pièces, par Igor Levit, en un parfait CD, tout fraîchement enregistré à Berlin au mois de décembre dernier…

    Retrouver le charme très prenant et très tendre, voilà, des « Lieder ohne Worte«  de Felix Mendelssohn, en une anthologie de 14 d’entre eux, puisés aux Op. 19, 30, 38, 53, 62 et 102 du maître,

    sous les doigts justement délicats d’Igor Levit,

    en un CD Sony Classical 19658878982 tout fraîchement enregistré à Berlin les 3 et 4 décembre 2023 pour paraître le 26 janvier 2024

    _ en une forme de réponse sienne au massacre du 7 octobre dernier : « And, at some point, it became clear that I had no other tools than to react as an artist. I have the piano, I have my music. And so the idea came to me to record these works, Mendelssohn’s « Songs Without Words » (…)  It is my artistic reaction  – as a person, as a musician, as a Jew – to what I have felt in the past few weeks and months. Or, to put it more precisely, it is one of many reactions that came to mind  » ; écouter et regarder cette brève vidéo de présentation par Igor Levit lui-même…

    Je dois immédiatement ajouter cependant ici que rien, rien de rien, surtout, ne s’entend des terrifiantes atroces circonstances (et retentissements) qui ont conduit Igor Levit à ce parfait enregistrement-ci au Teldex Studio de Berlin les 3 et 4 décembre derniers, du sublime classicisme (mozartien ?..) de Felix Mendelssohn à son apogée de poésie (apollinienne ?..) de ces sublimissimes, si parfaitement dénuées du moindre pathos, 14 « Lieder ohne Worte« … Le choix d’une toute simple musique pour l’éternité, très humblement parfaitement servie ici, voilà, par l’interprète, tout simplement, comme il se doit… _,

    est un très délicat et modeste délice : écoutez donc…

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    Qui me rappelle aussi mon affection personnelle pour le jeu magnifique et idéal de Roberto Prosseda, dant tout l’œuvre pour piano de l’immense probe et humble Felix Mendelssohn

    _ et en cette occurrence-ci le parfait double CD Decca 476 6796 des 57 « Lieder ohne Worte » (8 x 6 = 48 + 7 restés sans numéro), enregistré à Aci Reale, en Sicile, au pied de l’Etna, aux mois de janvier et mars 2008 ; cf le témoignage-constat de mon bref article du 3 mars 2018 :  « « , et écoutez aussi ceci…

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    Tout simplement servir la grâce humble et modeste, heureuse et tranquille, intérieure et sereine, toute pure, de Felix Mendelssohn…

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    Ce mardi 6 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa