Étiquette : Christian Tetzlaff

  • Aimez-vous Brahms ? A la folie (douce)…

    Après la « joie-Mendelssohn« 

    …

    et sa filiation avec celle (autre joie ! « Sturm un Drang« …) de Carl-Philipp-Emanuel Bach,

    via le maître de Félix, Carl-Friedrich Zelter ; ainsi que la grand-tante de Félix, Sarah Levy

    (quand la curiosité fait « fouiller » et « creuser » un peu !.. voilà ce qui se « découvre » !.. « wow« , comme dit l’ami Plossu !) ;

    …

    filiation dont j’ai pris conscience en m’interrogeant (un peu) sur l’ivresse (de joie !) que me procurent

    et le double « Concerto pour violon, piano et orchestre à cordes » du 6 mai 1823 ;

    et les 12 (ou 13) « Symphonies pour cordes » d’entre 1821 et 1823 ;

    et le sublimissime « Octuor » de 1825,

    tous du sublime « felix felicissimus » !!!

    …

    et via les interprétations _ car c’est aussi crucial ! le maillon absent, c’est pour nous, auditeurs, toute la chaîne qui casse ! _

    de Kremer-Argerich-les Orpheus (en 1989 pour le CD Deutsche-Grammophone) ;

    Concerto Köln (en 1994-95-96, pour les 3 CDs Teldec) ;

    et de Christian Tetzlaff, Isabelle Faust, Lisa Batiashvili, Antje Weithaas, Rachel Roberts, Ori Kam et Tanja Tetzlaff & Quirine Viersen, pour le CD Avi :

    …

    tous CDs exceptionnels !!!

    …
    Cf mon article d’il y a trois jours, le 17 octobre : « Le Bonheur de Félix Mendelssohn« …

    …

    …

    Après la « joie-Mendelssohn« , donc,

    voici ce jour la « tendresse-Brahms«  ;

    ..

    une « tendresse » mâtinée d’inquiétude, et in fine, de « regret » ;

    teintée, en conséquence de quoi, d’un « voile« ,

    …

    un voile « hambourgeois« , c’est bien connu

    (Brahms, né le 7 mai 1833 à Hambourg et mort le 3 avril 1897 à Vienne, est, et à jamais, un enfant de la ville hanséatique de l’embouchure de l’Elbe) :

    …

    ce « voile hambourgeois » transparaît dans l’existence viennoise (et autrichienne), à partir de 1962, de Johannes Brahms : en 1862, Brahms a alors vingt-neuf ans ; il passera à Vienne, la capitale continentale de la MittelEuropa, l’essentiel de ses trente-cinq autres années (de vie et d’œuvre)… _ ;

    …

    Après la « joie-Mendelssohn« , donc, voici, en suivant, aussi, la « marche » du siècle,

    la « tendresse-Brahms » ;

    …

    une « tendresse » mâtinée d’inquiétude, et in fine, de « regret » ;

    teintée, en conséquence de quoi,

    d’un indéchirable « voile » léger

    _ une « gaze » ultra-fine… _

    de « sensucht« ,

    qui vient mouiller d’un rêve de brume

    les journées transalpines de soleil des abords de la Puszta, à Vienne :

    …

    juste après Vienne, et en suivant le Danube qui s’écoule vers l’Est (et la Mer Noire ; cf le récit magnifique, « Danube« , du très grand Claudio Magris…),

    commence tout aussitôt, en effet, l’immense _ et dépourvue d’horizon _ plaine de Hongrie,

    la Trans-Leithanie :

    Joseph et Michaël Haydn sont natifs des bords de cette toute petite rivière-frontière, entre l’Autriche et la Hongrie, qu’est la Leitha…

    …

    De Brahms,

    le sublime compositeur des « Klavierstücke » (et « Fantasien » et « Intermezzi« ) opus 116, 117, 118 & 119 (20 au total ! seulement, pour de telles « merveilles » de moins de cinq minutes chacune… :

    …

    écouter les versions de ces « Klavierstücke« 

    de Wilhelm Kempf, en 1964 _ CD Deutsche Grammophone 437 249-2 _ ;

    Radu Lupu (sans les 116) en 1971 et 1978 _ CD  Decca 417 599-2 _ ;

    ou Stephen Bishop-Kovacevich (sans les 118) en 1983,

    en priorité, me semble-t-il :

    un bagage pour l’île déserte !..

    …

    de Brahms, donc,

    …

    voici que je viens de « tomber« sur une version

    à « tomber à la renverse« ,

    et ce, à chaque nouvelle écoute _ je ne m’en lasse pas ! _

    de son « Quintette pour piano et cordes » opus 34…

    …

    Déjà,

    après un somptueux CD « Ravel, Debussy, Fauré String Quartets » en 2008 (CD Virgin Classics 50999 519045 2 4),

    le jeune quatuor français « Ebene« 

    venait de nous gratifier d’un magnifique « Brahms String Quartet n°1 + Piano Quintet« , avec l’appoint de la jeune (excellente) pianiste Akiko Yamamoto :

    …

    tout d’une confondante douceur ! d’une onctuosité délectable

    (il s’agit du CD Virgin Classics 50999 216622 2 5) ;

    …

    et voici que,

    après ma toute récente « découverte » du CD enthousiasmant

    _ et c’est encore un euphémisme ! à réveiller les mélomanes prématurément morts…_,

    en concert au « Spannungen Chamber Music Festival » de la centrale hydroélectrique de Heimbach, le 11 juin 2008, par Christian Tetzlaff et ses amis,

    des « Octuors » de Félix Mendelssohn et Georges Enesco :

    le CD « Mendelssohn-Enescu Octets for strings » AVI 8553163

    (à thésauriser !!!),

    …

    je me mets en recherche

    …

    et d’autres réalisations de ce violoniste « magique » qu’est Christian Tetzlaff

    _ à la hauteur, au moins, magnifique des Viktoria Mullova, Gil Shaham et Vadim Repin,

    ces autres « magiciens » de la musique (et pas seulement du violon !)…

    …

    et de ce que peut bien être ce « Spannungen Chamber Music Festival«  à Heimbach,

    jusqu’ici inconnu de ma petite « curiosité » ;

    …

    découvrant au passage que l’énigmatique photo (sans légende dans le livret ; et qui n’est pas celle d’un des onze interprètes des deux concerts de ce CD, données elles aussi par ailleurs en ce CD, mais « légendées« , elles…) se trouve être celle de l’âme (ou animateur en chef) de ce Festival, le pianiste Lars Vogt ; mais ce n’est là qu’un « détail«  _ même si « le diable s’y cache« … _, au regard du reste : les découvertes musicales !

    …

    Je m’en enquiers donc auprès de Vincent Dourthe, le très compétent (et magnifiquement probe, dans ses « conseils« ) « responsable » de l’excellent « rayon Musique » de la librairie Mollat (probablement grâce à la profonde mélomanie, passionnée, de Denis Mollat lui-même) ;

    …

    Vincent se souvient aussitôt d’un CD (double) que lui avait commandé une cliente, à la suite d’une émission d’écoutes comparées (à l’aveugle, mais assurément pas en sourds !!!), sur France-Musique, où ce CD-ci de 2 concerts des 12 et 6 juin 2005, à ce « Spannungen Chamber Music Festival » de Heimbach…

    …

    _ le nom m’évoque bien les terribles diatribes du génialissime Thomas Bernhard (9 février 1931, Heerlen, Pays-Bas – 12 février 1989, Gmunden, Autriche) contre certains « villages«  autrichiens, proches de sa ferme fortifiée des environs de Gmunden, en Haute-Autriche, dans le Salzkammergut,

    dans certains de ses textes enflammés (par exemple « Extinction _ un effondrement« .., et qui nous manquent tellement maintenant désormais, depuis la disparition de Thomas Bernhard, il y a vingt ans ;

    je n’ai retrouvé ce ton-là que chez Imre Kertész ; par exemple son « nécessaire » _ et c’est encore un euphémisme ! pardon ! _, lui aussi, « Liquidation«  (« sur » lequel j’ai écrit moi-même, si j’ose dire, un « Lire « Liquidation«  d’Imre Kertez _ ou ce qui dure d’Auschwitz« , inédit _ lecture à lire in extenso en mon article du 8 novembre 2022 : « «  (ajout du 10 juillet 2023)… _ ;

    mais ici je m’égare ;

    revenons plutôt à Brahms et à ses interprétations (au concert et au CD) par des musiciens enflammés !!! _

    …

    Vincent se souvient, donc, d’un CD (double) que lui avait commandé une cliente, à la suite d’une émission d’écoutes comparées (à l’aveugle, mais assurément pas en sourds !!!), sur France-Musique,

    où ce CD-ci

    l’avait emporté sur toute la (riche et redoutable en qualité !) concurrence discographique :

    …

    il s’agit du double CD AVI « Brahms Piano Quintet op. 34 – Sextett op. 36« ,

    par Lars Vogt, Christian Tetzlaff, Veronika Eberle, Hanna Weinmeister & Julian Steckel, pour le « Klavierquintett » en fa mineur, opus 34 ;

    et Isabelle Faust, Christian Tetzlaff, Stefan Fehlandt, Hanna Weinmeister, Gustav Rivinius & Julian Steckel, pour le « Streichsextett » n°2, en Sol Majeur, opus 36…

    …

    Vincent en avait commandé un second exemplaire pour le magasin :

    c’est lui qui vient de faire mon bonheur de « chercheur » un tant soit peu « curieux« …

    …

    De fait, l’interprétation du « Quintette à cordes avec piano » en fa mineur, opus 34 de Brahms, lors de ce concert de Heimbach, le 12 juin 2005, par Christian Tetzlaff et ses amis, ses copains (quels musiciens !),

    est une merveille absolue

    (de vie et de musique !) ;

    …

    cette fois-ci, et à nouveau ;

    comme pour le concert du 11 juin 2008, et l’« Octuor » de Mendelssohn ;

    …

    et pour le concert du 12 juin 2008, et l’« Octuor«  d’Enesco ;

    …

    et pour le concert du 6 juin 2005, et le « Sextuor » n°2, en Sol Majeur, opus 36 de Brahms !..

    …

    Ces CDs AVI du « Spannungen Chamber Music Festival«  de Heimbach

    qu’anime Lars Vogt,

    …

    ainsi que ces concerts eux-mêmes, bien sûr ! dont ces CDs sont les « prises live » et la « conservation« , pour les mélomanes du monde entier…

    …

    et ce « Spannungen Festival » lui-même (à la Centrale hydro-électrique de Heimbach),

    …

    comme ces musiciens amis de Christian Tetzlaff et Lars Vogt,

    …

    sont donc tous ! « à suivre«  :

    …

    une priorité musicale !

    …
    Quel summum de bonheur pour tous ceux qui aiment passionnément la musique !

    …

    …
    Titus Curiosus, ce 20 octobre 2009

  • Le bonheur de Félix Mendelssohn : son Octuor, avec Christian Tetzlaff, en un CD AVI (en public, au Festival de musique de chambre « Spannungen »‘de Heimbach)

    Félix Mendelssohn (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847) est un formidable pourvoyeur de joie :

    …

    ce qui donne, à pareille constance de jubilation, par (c’est-à-dire grâce à) pas mal de ses œuvres, un aperçu probablement assez consistant, en son intensité, du bonheur accessible, au moins musicalement, pour qui veut bien l’accueillir : par les oreilles et par le cœur (de son âme !)…

    …

    Il m’est souvent arrivé de « recommander » le merveilleux CD comprenant, de ce même Félix Mendelssohn, le « Concerto pour violon, piano et orchestre à cordes » en ré mineur (ou « double concerto » : la partition autographe est datée du 6 mai 1823 ; le compositeur a quatorze ans !..), dans l’interprétation éblouissante _ c’était en 1989 (déjà !) _ de Gidon Kremer, Martha Argerich et l’Orpheus Chamber Orchestra (il s’agit du CD Deutsche Gramophone n° 427 338-2) _

    …

    accompagné d’un très, très beau, aussi, « Concerto pour violon et orchestre à cordes » en ré mineur lui aussi, de ce même Félix Mendelssohn, par Gidon Kremer : l’œuvre fut composée au début de 1822 ; et il ne s’agit pas du très célèbre « Concerto pour violon et orchestre« , dit n°2, et en mi mineur, lui, l’opus 64 de Félix-Mendelssohn-Bartoldy, composé en 1844, pour son ami le violoniste Ferdinand David, et dont la première interprétation eut lieu au Gewandhaus de Leipzig le 13 mars 1845 par son dédicataire ; ce concerto très célèbre-là _ et à très juste titre, lui aussi ! _, davantage « romantique« , lui, s’inspire, en effet, bien moins de C.-P.-E. Bach que des concertos (contemporains) de Paganini, notamment le cinquième…

    …

    D’autres versions de ce « double concerto » (pour violon, piano et orchestre à cordes, en ré mineur, donc _ je reviens à cette œuvre tellement jubilatoire ; et pas assez connue encore des mélomanes !..)

    ont paru depuis au disque ; nulle

    _ par exemple celle par Rainer Kussmaul au violon, Andreas Staier au pianoforte et Concerto Köln, pourtant, en 1998 (un CD Teldec) _

    n’arrive à la cheville de celle-là ! solaire ! tant Kremer, Argerich et les Orpheus se surpassent au service de la musique juvénilissime, au meilleur sens du terme, du merveilleux felix pour toujours Mendelssohn

    _ dont nous fêtons toute cette année 2009 le bicentenaire de la naissance : c’était, en effet, le 3 février 1809 …
    …

    Une version propre à « retarder » le départ des malades en phase terminale pour l’autre monde ; comme à faire faire bien des économies (de médicaments) pour maux de « dépression« , à toutes les Sécurités Sociales du monde !

    …

     Je recommande aussi très vivement (!)

    les douze (ou treize) « Symphonies pour cordes« 

    que Félix Mendelssohn  composa, pour les six premières d’entre elles, l’année 1821 _ l’année de ses douze ans : elles sont dans la « mouvance » de l’œuvre (que je qualifierais de « vibrante« !) de Carl-Philipp-Emanuel Bach ;

    et cela, probablement du double fait,

    _ et du maître de musique du jeune Félix, Carl Friedrich Zelter (né le 11 décembre 1758 et mort le 15 mai 1832 à Berlin), ami personnel de Goethe, et grand admirateur du « Bach de Berlin » (et de Hambourg, aussi : Carl-Philipp-Emanuel _ né, lui, le fils de Jean-Sébastien, à Weimar le 8 mars 1714 et mort à Hambourg le 14 décembre 1788) ;

    Zelter qui faisait travailler son jeune élève en « composition musicale » sur cette œuvre admirée-là ;

    …

    _ et, du fait, aussi, de la grand-tante de Félix, Sarah Levy, qui avait acheté à la veuve de Carl-Philipp une partie des « archives musicales » de son mari ;

    laquelle Sarah Levy en avait fait cadeau, plus tard, à son cher (heureux : felix) petit-neveu musicien :

    …

    d’où,

    en plus de quelque chose _ et qui n’est certes pas rien, ni même peu ! _d’une transmission que je dirais « bachienne« , en héritage musical de Johann-Sebastian, via Carl-Philipp-Emanuel,

    d’où, donc, aussi, le souffle formidable du « Sturm und Drang » parfaitement et jubilatoirement sensible dans la joie musicale si puissante (et si généreusement contagieuse !) de (toute) la musique de Félix :

    …

    se trouve peut-être là, oserais-je donc dire, un des secrets de l’art du bonheur musical confondant (!) de ce formidable génie de la musique…

    …

    Cette parenté musicale-ci, avec le Bach de Hambourg (et Berlin), fut d’ailleurs très tôt parfaitement « notée« , dès 1827, par un journaliste berlinois (de l’ »Allgemeine Musikalische Zeitung« ) d’après lequel « Mendelssohn, quand il eut achevé (de suivre l’enseignement de Zelter), écrivit des symphonies pour instruments à cordes seules dans le style de Bach« …

    …

    La dernière des douze (ou treize) de ces « Symphonies pour cordes » parut en 1823…

    …

    La version en 3 CDs de ces treize « Symphonies pour cordes » de Félix Mendelssohn par Concerto Köln en 1994, 1995 et 1996 est proprement enthousiasmante (3 CDs Teldec : 4509-94565-2 ; 4509-98435-2 & 0630-13138-2 ; ils ont été réédités et sont disponibles dans la collection « Elatus » de Warner-Classics)…

    …

    J’en viens maintenant à l’ »Octuor« , en mi bémol majeur, ce chef d’œuvre des chefs d’œuvre, de Félix Mendelssohn-Bartholdy,

    composé, lui, en 1825, alors que Félix n’a encore que seize ans :

    …

    l’ »exploit » (musical : d’un jeune homme) n’en paraît que plus extraordinaire ; car

    cette musique est la « jeunesse » (mais éternelle !) même !..

    …

    Et l’interprétation

    _ en concert s’il vous plaît ! le 11 juin 2008, au « Spannungen Chamber Music Festival » de la centrale hydro-électrique (« Hydropower Station » ; « Kraftwerk« ) de Heimbach (dans les Monts de l’Eifel) ;

    festival (« Spannungen » signifie « Tensions » !) que dirige depuis sa création en 1997 le pianiste Lars Vogt _

    est confondante de dynamisme, de vie, de musicalité !

    …

    Les (merveilleux !) interprètes en sont :

    Christian Tetzlaff, Isabelle Faust, Lisa Batiashvili, Antje Weithaas, aux violons ;

    Rachel Roberts, Ori Kam, aux altos ;

    et Tanja Tetzlaff & Quirine Viersen, aux violoncelles.

    …
    Cet enthousiasmant « Octuor » de Félix Mendelssohn, saisi au concert à Heimbach le 11 juin 2008,

    est accompagné d’un autre « Octuor » proprement somptueux, lui aussi, d’un autre parfait chef d’œuvre de la musique :

    …

    l’ »Octuor« , en ut majeur, opus 7, de Georges Enesco

    (ou George Enescu, en roumain, ainsi que dans la transcription anglaise :

    Liveni, en Moldavie roumaine, 19 août 1881 – Paris, 4 mai 1955) ;

    un autre immense musicien ; à beaucoup mieux connaître et interpréter (!) ;

    …

    une œuvre composée avant les dix-neuf ans de son génial auteur

    (publiée le 5 décembre 1900, elle fut créée au concert, à Paris, le 18 décembre 1909 par les Quatuors Geloso et Chailley _ Pierre Monteux étant l’altiste du Quatuor Geloso…).

    …
    Les interprètes de cet « Octuor » d’Enesco, à la centrale hydro-électrique de Heimbach

    (dans les montagnes de l’Eifel, non loin de Düren, d’Aix-la-Chapelle et de Bonn, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie),

    saisi au concert, lui aussi, pour le disque, le lendemain, le 12 juin 2008, sont :

    …

    aux violons, Christian Tetzlaff, Antje Weithaas, Isabelle Faust, Katherine Gowers ;

    aux altos, Antoine Tamestit, Rachel Roberts ;

    et aux violoncelles, Gustav Rivinius & Quirine Viersen

    …

    _ quelques uns des interprètes de l’ »Octuor » de Mendelssohn, la veille, on le voit, ont cédé leur place à d’autres, amis, pour l’ »Octuor » d’Enesco…

    …

    C’est là tout l’esprit (magique !) des Festivals de Marlboro (autour de Rudolf Serkin),

    d’Aldeburgh (autour de Benjamin Britten),

    de Lockenhaus (autour de Gidon Kremer)

    que l’on sent souffler sur l’interprétation magnifique de ces deux chefs d’œuvre,

    à ce Festival de Heimbach,

    qu’anime Lars Vogt,

    autour de (et avec) l’excellentissime Christian Tetzlaff.
    …
    Soit,

    un parfaitement euphorisant CD AVI « Mendelssohn – Enescu Octets for strings« ,

    avec le label « Spannungen Chamber Music Festival » : AVI n° 8553163 ! …
    …

    Christian Tetzlaff : un très brillant musicien

    à suivre…

    …
    De même que le festival « Spannungen » de Heimbach, dans l’Eifel…

    …
    Titus Curiosus, ce 17 octobre 2009

    …

    Est parue aussi, cette année 2009,

    une très belle version de l’ »Octuor » de Georges Enesco, pour orchestre, réalisée par le chef Lawrence Foster,

    et interprétée tout aussi brillamment par l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, dirigé par ce même Lawrence Foster ;

    …

    le CD comporte aussi la « Sonate pour violon » et piano en ré majeur, opus 25, « dans le caractère populaire roumain« , de Georges Enesco,

    par de jeunes virtuoses enflammés :

    Valeriy Sokolov, au violon, et Svetlana Kosenko, au piano.

    …

    Un très beau CD Virgin Classics « Enescu String Octet – Violin Sonata N° 3 » : n° 50999 519312 2 3…

    …

    …

    Vive la musique ! Vive la jeunesse ! Vive la beauté !