Étiquette : Christoph Bernard

  • Musiques de joie : la Cantate Was betrübst du dich, meine Seele, de Christoph Bernhard (1628 – 1692), par le génial Henri Ledroit et le Ricercar Consort

    Ce soir,

    en même temps qu’un honneur à une sublime musique :
    …

    la Cantate « Was betrübst du dich, meine Seele » de Cristoph Bernhard
    (Kolberg, 1er janvier 1628 – Dresde, 14 novembre 1692),
    extraite des Geistliche Harmonien, erster Theil, de 1665, à Dresde
    …
    un hommage à un sublime chanteur
    _ précocement disparu _ :
    …
    le génial Henri Ledroit
    (Villacourt, 11 mars 1946 – Nancy, 10 mai 1988),
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    en un CD superlatif,
    le CD Ricercar 034008 « Deutsche Barock Kantaten (I) » ;
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    comportant aussi des Cantates de
    Franz Tunder,
    Dietrich Buxtehude,
    Heinrich Schütz,
    Johann-Philipp Krieger,
    Johann-Rudolf Ahle,
    et l’empereur Léopold Ier,
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    avec le Ricercar Consort
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    constitué de
    François Fernandez et Mihoko Kimura, violons,
    Philippe Pierlot, Gail Ann Schröder et Kaori Uemura, basses de viole,
    et Guy Penson, orgue et clavecin ;
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    et sous la direction artistique de cet inlassable défricheur qu’est Jérôme Lejeune.
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    Un programme fabuleux de beauté,
    enregistré les 9, 10 et 11 octobre 1985,
    en l’église Saint-Apollinaire de Bolland, en Belgique.
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    Cette musique des anges à écouter ici
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    je l’avais découverte au concert _ dix mois auparavant cet enregistrement _
    par le même sublime Henri Ledroit, chantant à à peine deux mètres de moi,
    au Temple du Hâ à Bordeaux, le 18 décembre 1984 :
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    j’en possède un enregistrement…
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    C’était mon tout premier concert de musique baroque.
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    Quel choc !
    Inoubliable !!!
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    Ce samedi 9 mai 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
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    Demain, ce sera, je m’en avise à l’instant,
    le 32e anniversaire de la disparition d’Henri Ledroit.
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    « A thing of beauty is a joy for ever :
    Its loveliness increases ; it will never
    Pass into nothingness ; but still will keep.
    A bower quiet for us, and a sleep. »
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    John Keats, Endymion