Étiquette : Christophe Rousset

  • L’Armida de Salieri (1771) enregistrée par les Talens lyriques et Christophe Rousset, avec l’excellente Lenneke Ruiten en Armide…

    L’Armida, de Salieri (en 1771),

    vient d’être enregistrée, dirigée par Christophe Rousset, à la tête de ses Talents lyriques _ en un double CD Aparté AP244.

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    Avec l’excellente Lenneke Ruiten en Armide.

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    Un article de Jean-Charles Hoffelé, intitulé « Armide re-réformée« , nous en avise ce jour, sur le site Discophilia.

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    Le voici :

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    ARMIDE RE-RÉFORMÉE

    Gluck puis Traetta avaient rhabillé la magicienne au goût du jour, le premier héritant encore du livret de Quinault _ pour Lully _, le second s’en démarquant pour son Armida écrite pour Vienne en italien (1761). Dix ans plus tard _ en 1771, donc _, Salieri – sur un livret habile de Marco Coltellini réduisant les protagonistes à un quatuor – multipliait les inventions dans son dramma per musica qui prenait bien des libertés avec le genre de l’opera seria.

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    D’une plume habile, il ouvre les structures, créant un continuo dramatique surprenant entre les airs, les duos, les interventions du chœur, les divertissements et les scènes dramatiques, et habillant le tout d’un univers qu’un orchestre melliflu irrigue de ses inventions harmoniques. Partition aussi magnifiquement ouvragée que surprenante _ voilà _ et qui montre que le jeune Salieri _ Legagno, 18 août 1750 – Vienne, 7 mai 1825 _ n’était avare ni d’inventions ni d’audaces.

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    L’écriture vocale est souvent périlleuse (l’air de Rinaldo à la fin de l’Acte II) et l’invention mélodique n’est pas si éloignée que cela de celle du jeune Mozart – on pense souvent à Mitridate, rè di Ponto, antérieur d’une année – Salieri gardant son métier le plus inspiré pour la magicienne qu’il incarne vocalement avec maestria au long d’un troisième acte saisissant.

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    Magnifique Lenneke Ruiten _ cf mon article très admiratif de son talent, le jeudi 21 mai 2020 : … _qui, de son soprano de grand caractère _ oui ! _ (il faut l’entendre convoquer les Enfers), campe une magicienne touchante et terrible à la fois, délicieuse Florie Valiquette qui chante son Rinaldo tel que l’a voulu Coltellini : un chérubin en armure. Splendide, l’Ismene de Teresa Iervolino, et remarquable pour l’agilité à parcourir tout l’ambitus de la portée l’Ubaldo buffo d’Ashley Riches.

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    A tous, Christophe Rousset fait un drame éclatant et virtuose, lui qui se dévoue tant _ en effet _ à la cause de Salieri. Quel sera le prochain ouvrage de cette série essentielle ?

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    LE DISQUE DU JOUR

    Antonio Salieri (1750-1825)
    Armida

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    Lenneke Ruiten, soprano (Armida)
    Florie Valiquette, soprano (Rinaldo)
    Teresa Iervolino, mezzo-soprano (Ismene)
    Ashley Riches, baryton (Ubaldo)

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    Chœur de chambre de Namur
    Les Talens Lyriques
    Christophe Rousset, direction

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    Un album de 2 CD et à l’iconographie soignée du label Aparté AP244
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    Photo à la une : © Aparté

     

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    Ce vendredi 27 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • Jouir de la merveilleuse finesse de détail de la « Betulia liberata » telle que vient nous l’offrir, au CD, Christophe Rousset…

    En écoutant avec toute l’attention requise le double CD Aparté A235 de la Betulia liberata de Mozart

    que vient nous proposer ce mois d’octobre Christophe Rousset

    _ cf mon article d’hier  _,

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    on ne sait ce qu’il faut admirer le plus,

    de ce chef d’œuvre trop méconnu encore d’un Mozart de 15 ans ;

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    ou de l’interprétation magnifique qu’en donnent Christophe Rousset, à la tête de son orchestre Les Talens Lyriques,

    le chœur Accentus,

    et les chanteurs solistes de cette Betulia liberata,

    que sont Sandrine Piau (Aminta), Amanda Forsythe (Cabri & Carmi) _ sopranos _, Teresa Iervolino (Giuditta) _ mezzo-soprano _, Pablo Bemsch (Ozia) et Nahuel Di Pierro (Achior) _ ténors.

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    Le genre de l’oratorio

    créé, à Rome, par Giacomo Carissimi (Marino, 18 avril 1605 – Rome, 12 janvier 1674),

    s’est déployé superbement, en particulier dans l’Italie des XVIIe et XVIIIe siècles

    _ l’oratorio (dépourvu de mise en scène) permettait, aussi, aux amateurs passionnés d’opéra de suppléer à celui-ci, interdit de représentation durant la période du carême….

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    Et il est tout naturel que le jeune Mozart se soit vu proposer, le 13 mars 1771 _ et cela pour la toute première fois de sa jeune carrière de compositeur _, à Padoue,

    de s’adonner à la composition d’un oratorio…

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    Ce qui est assez stupéfiant, est le degré de perfection auquel a d’emblée atteint le jeune homme Mozart

    dès ce coup d’essai ;

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    et qui vient nous enchanter aujourd’hui dans ce merveilleux double CD dans la réalisation de Christophe Rousset…

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    L’article Conversion de Jean-Charles Hoffelé, auquel je renvoyais hier,

    soulignait parfaitement la parfaite tension dramatique que le génie dramaturgique _ bien reconnu _ de Mozart _ en toute sa musique _ a donné à son oratorio ;

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    et que Christophe Rousset a su parfaitement insuffler à son interprétation _ et ses interprètes _

    telle que captée ici au disque.

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    Et les incarnations des chanteurs sont, en effet, elles aussi, très intenses :

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    on admire tout particulièrement l’art et le timbre de voix de cette somptueuse mezzo qu’est Teresa Iervolino,

    en la radieuse Giuditta ;

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    mais aussi les deux magnifiques ténors que sont

    Pablo Bemsch, en Ozia _ un rôle-clé et quasiment omniprésent : une superbe performance !.. _

    et Nahuel Di Pierro, en Achior, à la très remarquable présence impérieuse… 

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    Voilà donc un apport de grand choix à la discographie mozartienne.

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    Ce samedi 10 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Enfin un enregistrement libéré (ardent ! ) de la « Betulia liberata » K. 118/74c du jeune Wolfgang Amadeus Mozart, à Padoue, en 1771, sous la direction ici de Christophe Rousset

    La « Betulia liberata« ,

    un oratorio pour Padoue composé en 1771, lors de son premier voyage en Italie, par un jeune Wolfgang Amadeus Mozart (Salzbourg, 27 janvier 1756 – Vienne, 5 décembre 1791) de 15 ans,

    sur un livret de Pietro Metastasio (Rome, 3 janvier 1698 – Vienne, 12 avril 1782),

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    ne comportait jusqu’ici que des enregistrements discographiques assez anciens ;

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    parmi lesquels

    un sous la direction de Mario Rossi, en 1952 (pour le label Cantus Line),

    et un autre sous la direction de Vittorio Gui, en 1977, pour Philips.

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    Hier, 9 octobre, sous le titre « Conversion« ,

    Jean-Charles Hoffelé nous propose

    sur son excellent site Discophilia,

    une recension d’une version davantage théâtralisée de cette mozartienne Betulia liberata de 1771,

    sous la direction de Christophe Rousset,

    pour le label Aparté : AP 235 (en 2 CDs) ;

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    que voici :

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    CONVERSION

    Vittorio Negri en savait les beautés, et l’enregistra _ en 1977 _ pour Philips, ayant trouvé sa Judith, Birgit Finnilä, mais il retenait la verve dramatique de l’ouvrage dans le carcan de l’oratorio _ voilà _, ce à quoi en restèrent ses successeurs ; alors qu’à la RAI, Mario Rossi s’y montrait dès les années cinquante _ en 1952, pour le label Cantus Line _ bien plus enflammé, ayant Schwarzkopf _ serait-elle donc un facteur assuré de « flammes » ?.. _ dans ses chanteurs.

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    Enfin, Christophe Rousset rend à cette Betulie libérée son théâtre, celui qu’un Mozart gamin _ de 15 ans, en 1771 _ voulait à toute fin ; d’ailleurs à Padoue comme dans toute l’Italie, les oratorios n’étaient rien d’autre que des opéras sur des sujets bibliques écrits _ détour oblige… _ pour le temps du Carême.

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    Les deux « actes » fusent d’ardeur et de virtuosité ; même la discussion théologique sur le Dieu unique entre Achior et Ozia n’en apaise pas la tension.

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    Magnifique, Teresa Iervolino, le Rinaldo _ de Haendel _ du moment _ au Festival de la Vallée d’Itria, en 2018 _, fait oublier que Judith n’est pas le personnage principal de cette parabole sur la conversion : son grand air lorsqu’elle s’apprête à partir, parée de ses bijoux, au camp d’Holopherne, son retour devant les portes de la ville une fois la décollation accomplie, sacrent une chanteuse de première grandeur _ voilà ! _ qu’entourent une distribution exemplaire, de l’Amital virtuose de Sandrine Piau à l’Achior de Nahuel Di Pierro _ un chanteur que j’apprécie beaucoup, personnellement _, mais il faut saluer d’abord l’Ozia de Pablo Bemsch, ténor assuré, vocaliste brillant, dont l’air de révolte stupéfie _ voilà.

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    Chœur et orchestre ardents, décidément Christophe Rousset est dans les secrets du jeune Mozart.

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    LE DISQUE DU JOUR

    Wolfgang Amadeus Mozart(1756-1791)
    La Betulia liberata, K. 118/74c

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    Sandrine Piau, soprano (Amital)
    Amanda Forsythe, soprano (Cabri, Carmi)
    Teresa Iervolino, mezzo-soprano (Giuditta)
    Pablo Bemsch, ténor (Ozia)
    Nahuel Di Pierro, ténor (Achior)

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    Accentus

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    Les Talens Lyriques

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    Christophe Rousset, direction

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    Un album de 2 CD du label Aparté AP235
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    Photo à la une : le claveciniste et chef d’orchestre Christophe Rousset – Photo : © DR

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    Une œuvre (pour l’Italie de 1771) ici en quelque sorte rajeunie…

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    Ce vendredi 9 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : la grâce lumineuse et tendre des Suites anglaises de Johann-Sebastian Bach, par l’évidence du jeu d’un parfait Christophe Rousset

    Depuis mon article du 25 mai dernier

    Musiques de joie : la sérénité heureuse des Suites françaises, de Johann-Sebastian Bach, pour sa jeune épouse Anna-Magdalena, à Coethen, en 1722

    j’avais hâte de poursuivre l’exploration-jouissance

    des délices des Recueils de Suites pour clavier de Johann-Sebastian Bach ;

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    et passer de ses Suites dites françaises (BWV 812 à 817) _ présentes pour cinq d’entre elles dans le Petit Livre de Clavier d’Anna-Magdalena Bach, en 1721 _

    aux antérieures Suites dites anglaises  _ car « pour les Anglois« , selon une inscription ajoutée de la main de Bach lui-même... _ (BWV 806 à 811),

    un peu plus développées et ornementées

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    et donc un peu plus complexes à jouer pour Anna-Magdalena…

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    Après un peu d’hésitation pour le choix des CDs

    et de l’interprète :

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    entre Christophe Rousset et Pierre Hantaï,

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    et, bien sûr, après écoute exhaustive des CDs,

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    j’ai préféré

    à l’interprétation un peu cérébrale _ à mon goût tout du moins : pardon ! _ de l’ami Pierre Hantaï,

    en son CD Mirare MIR 251, en 2014, des Suites anglaises n° 2 et n° 6 (BWV 807 et 811),

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    l’interprétation plus chaleureuse et lumineuse _ à mon goût ! _,

    plus tendre et rayonnante _ sans excès : à la Couperin !

    et comme il convient à des œuvres de style fondamentalement français, comme celui de ces Suites… _,

    et dans l’évidence du plus parfait naturel  _ soit, bien sûr, le comble de l’Art ! _

    de Christophe Rousset,

    magistral en l’élégance somptueuse, vierge de la moindre mièvrerie et maniérisme, de ce style éminemment français d’inspiration…

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    Pour en apprécier l’écoute et en juger soi-même,

    voici le podcast de la Suite n° 2 ;

    et le podcast de la Suite n° 6

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    en ce double CD Ambroisie AMB 9942, enregistré en février 2003 au Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel, sur un clavecin signé Johannes Ruckers, daté de 1632 et 1745, et restauré en 1987 par Reinhard von Nagel…
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    Ce sont là de purs bijoux !

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    Nous pouvons compléter cette confrontation de jeux d’interprétation de ces Suites BWV 807 et 811 par Christophe Rousset et Pierre Hantaï

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    par cette vidéo

    de l’interprétation de la Suite anglaise n° 2 (BWV 807) par Pierre Hantaï, prise lors d’un concert donné à l’abbaye de Fonfroide, au mois de juillet 2015 ;

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    et par cette autre vidéo,

    de l’interprétation, toujours par Pierre Hantaï, de la Suite anglaise n°6 (BWV 811)

    _ précédée, comme en son CD Mirare de 2014, enregistré à Haarlem, aux Pays-Bas, du Choral Wer nur den lieben Gott lässt walten BWV 691 _

    prise lors d’un concert donné à la Cité de la Musique, à la Villette (date non spécifiée)…

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    Quelle qualité de joie nous offrent ces Suites

    en pareilles interprétations !

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    Ce mardi 2 juin 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa