Ce mercredi 26 mars 2025,
Étiquette : Ciboure
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Recherche sur les Cerciat et les Etcheverry, en amont du mariage, le 12 août 1852 à Ciboure, de Sabine Delouart et Bernard Cerciat…
voici quelques données concernant, en amont de la généalogie, les ascendants Cerciat et Etcheverry de ce Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 -en mer, 9 mars 1868), qui est l’époux, à Ciboure le 12 août 1852, de Sabine Delouart, la fille aînée de Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1874) et son épouse Marguerite Larréa (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 30 septembre 1849), le frère et la belle-sœur de Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel :……les parents de ce Bernard Cerciat :_ Jean Sersiat (Urrugne, 11 mars 1798 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r28998z5k4hgnk/f70 – – Ciboure, 27 juin 1849, à Bordagain, maison Briquetbaita n° 57 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20346z3th8jxk/f61 –),et son épouse, à Ciboure le 31 décembre 1823 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20334z6v20q6k/f8 –,Sabine Etcheverry (Ciboure, 24 juin 1801 – ?, ?) – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20351z3swlc6k/f97 –……les parents de Jean Sersiat, le beau-père de Sabine Delouart :_ Bernard Cerciat (Ciboure, 17 octobre 1768 – ?, ?),et son épouse, à Urrugne le 8 mars 1794, Marie Daguerre (Urrugne, 28 mai 1762 – ?,?) ;…ainsi que ses grands-parents :_ Jacques Cerciat (?, 1728 – Ciboure 30 avril 1790),et son épouse, avant 1762, Anne Bart (?, 1733 – Ciboure, 8 décembre 1808)…_ Claude Daguerre (Ciboure, vers 1730 – Urrugne, 27 août 1780),et son épouse, à Urrugne, le 8 novembre 1758, Marie Hiriart (Urrugne, 33 mai 1727 – ?,?)……et les parents de Sabine Etcheverry :_ Jean Etcheberri (Saint-Pée-sur-Nivelle, 28 juin 1749 – Ciboure, 16 septembre 1804, qualifié de sieur d’Untxin Etcheberria, dite Briquetbaita – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20341zr2cr4vk/f70 –),et son épouse, à Ciboure, le 26 octobre 1785 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20319zsnlwvzk/f615 –, Jeanne Darrigal (?, 1760 – Ciboure, 16 octobre 1804) – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20341zr2cr4vk/f71 –…ainsi que ses grands-parents :_ Pierre Etcheberri, dit Briquet (Saint-Pée-sur-Nivelle, vers 1710 – Ciboure, 4 octobre 1798 – https://earchives.le64.fr/archives-en-ligne/ark:/81221/r20341zr2cr4vk/f29 –, en sa maison Untzin Etcheberria « située passé le pont d’Untzin ») – une maison dite « Briquetbaita », où seront domiciliés par la suite certains de ses descendants Cerciat, via la descendance de sa fille Sabine Etcheverry, épouse de Jean Sersiat… –,et son épouse, Sabine Pedepoy (Saint-Pée-sur-Nivelle, 22 avril 1719 – Saint-Pée-sur-Nivelle, 10 juillet 1805)…_ Pierre Darrigal (Ustaritz, 1732 – Ciboure, après 1785),et son épouse, à Ciboure le 10 février 1762, Jeanne Richart (Ciboure, 1734 – ?,? ; héritière de la maison Domingo Hindayarrabaita, ou Crescabilliarienea ).……Suivront prochainement une liste complétée des descendants Cerciat – ils sont nombreux… – de ce couple de Sabine Delouart et Bernard Cerciat……`…Ce mercredi 26 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
L’histoire des parcelles n° 349, 355 et 356 (et leurs maisons Capendeguy, Laborde et Cerciat) d’Achotarreta, sur la colline de Bordagain à Ciboure, entre le cadastre de 1831 et leur achat du 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat : poursuite de recherches raveliennes…
Courriel cet après-midi à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :
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Cher Guy,
…ce sont les noms Cerciat ainsi que Dougier,en tant que certains des membres de ces deux familles se trouvent plus (Cerciat) ou moins (Dougier, via les Gaudin…) apparentés aux cousins « cibouro-luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel,qui soulèvent aujourd’hui mon questionnementet me mettent en quête de précisions supplémentaires sur l’histoire de ces parcelles (n° 349, 355 et 356)et ces maisons où ont vécu des Capendeguy, des Laborde et des Cerciat,entre la date du cadastre de 1831 qui les repère,et leur achat le 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat,`ainsi qu’il est mentionné à la page 38 du passionnant et très riche « Bordagain », le numéro 109 du Jakintza du mois de février dernier. ……Ce Jean-Baptiste François Marie Henri Dougier, né à Bayonne le 23 juillet 1864, et marié à Saint-Sébastien le 8 avril 1901 à la béarnaise (née peut-être à Monein…) Caroline Engrace Françoise Ballé-Gourdon,est le fils du limousin Jean-Baptiste Dougier (Magnac-Laval – Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, 16 septembre 1866), marié à Bayonne à Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – ?),elle-même fille des bayonnais Jean Bordes (Saint-Esprit – Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1882) et Marie Aguerregaray (Saint-Esprit – Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882.…Ce Jean-Baptiste Dougier et son épouse Caroline Ballé-Gourdon ont eu trois fils :_ Jean Dougier, qui a épousé Suzanne Texereau_ Henri Albert Victor Dougier (Saint-Sébastien – Guipuzcoa, 18 juillet 1903 – Paris 15e, 20 octobre 1982, qui a épousé à Sain-Junien -Haute-Vienne le 22 février 1933 Marie-Anne (ou Angèle) Dussoulier (Saint-Julien, 22 avril 1909. Dans la famille luzienne des Gaudin, on l’appelait « Riquito », se souvient fort bien Maylen Lenoir-Gaudin…_ Edouard Dougier, qui a épousé Thérèse Lefebvre…Ce « Riquito » Dougier et son épouse ont eu à leur tour 4 enfants :_ Germaine Dougier (1933 _ 1943)_ Henry Dougier (Neuilly-sur-Seine, 27 septembre 1836, le fondateur des bien connues Editions Autrement ; et qui a publié le 10 mars 2022 un « La quête éperdue d’un éditeur impatient »…)_ Catherine Dougier_ François Dougier…Sur cette famille Dougier, apparentée par divers mariages aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz,cf les intéressants détails de mon article du 13 août 2019 :« Quelques nouvelles avancées dans les recherches des familles apparentées aux Bibal et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, autour des Dougier : les deux Marie Aguerregaray… »… Et notamment ce qui concerne leur usine de miroirs (la Fábrica de espejos y Biselados Dougier & Cía, située 38 Calle San Martin à Saint-Sébastien………D’autre part,c’est l’histoire et la généalogie de la famille Cerciat, et ses domicliations à Ciboure, qui surtout m’intéressent ici – dans la continuité-poursuite de mes recherches sur ce que j’ai qualifié, depuis le lundi 13 mai 2019 , « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel » –,du fait du mariage, à Ciboure le 12 août 1852 – ce document d’état civil est très important ! –, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825, quartier de Pocalette maison Pilarbaita n° 175 – ?, ?),la fille de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 20 septembre 1849),avec Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – quartier de Bordagain maison d’Ursin… – , domicilié dans le quartier de Bordagain, maison Briquetbaita – en mer, 9 mars 1868)– et je remarque ici qu’était témoin à ce mariage de Sabine Delouart et Bernard Cerciat, Jacques Goyenague (1823 – 1886), 27 ans à cette date du 12 août 1852, le cousin germain de l’épouse : la mère du témoin Jacques Goyenague étant, en effet, la Marie Delouart n°3 (1786 – 1872) ; et le père de la mariée Sabine Delouart étant Jean Delouart (1788 – 1872), eux-mêmes la sœur et le frère de celle que je me suis permis de nommer Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) : la grand-mère de Marie Delouart (1840 – 1917) et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)………Le cibourien Bernard Cerciat (1824 – 1868), lui, est le fils de l’urrugnar Jean Sersiat (Urrugne, 12 mars 1802 – Ciboure, 27 juin 1849) et son épouse – à Ciboure le 31 décembre 1823 – la cibourienne Sabine Etcheverry (Ciboure, 2 octobre 1801 – ?, ?).…L’urrugnar Jean Sersiat (1802 – 1849) étant lui-même fils des urrugnars Bernard Sersiat et Marie Daguerre.……Or, les liens familiaux de cette famille Cerciat (ou originairement Sersiat) de Bernard Cerciat (1824 – 1868) ne semble pas avoir de liens de parenté suffisamment clairs jusqu’ici pour nous – il va donc nous falloir creuser ! – avec le mieux connu préposé des douanes Bernard Cerciat (?, 1788 ou bien 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855, décédé en son domicile, au quartier de Bordagain, maison Briquetbaita n° 57),époux, à Ciboure le 23 août 1815, de Margerite Camino (?, 1807 – Ciboure, 18 décembre 1868, quartier du Socoa),qui lui-même était le fils de Joachim Cerciat et son épouse Jeanne Darrigade, ou Darrigol.……C’est bien pourquoi la communauté avérée de résidence en cette même maison Briquetbaita, au quartier de Bordagain, à Ciboure, d’une part de Bernard Cerciat (1824 – 1868), l’époux de Sabine Delouart, au moment de son mariage avec Sabine Delouart, le 12 août 1852, et d’autre part, du préposé des douanes Bernard Cerciat (1788 ou 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855), nous oblige à devoir rechercher plus avant l’éventualité assez probable de liens familiaux entre ces deux Bernard Cerciat ;…d’autant que je viens de découvrir aussi qu’a eu lieu à Ciboure, le 28 mai 1845, le mariage de Jean Cerciat, marin, 25 ans, né à Ciboure le 26 mars 1821, domicilié au quartier de Bordagain maison Briquetbaita n° 57, et fils de ce Bernard Cerciat, 51 ans en 1845, préposé des douanes, et son épouse – à Ciboure le 23 août 1815 – Marguerite Camino, 48 ans, avec Marguerite Etcheverry, 21 ans, couturière, née à Ciboure le 8 octobre 1823 – quartier de Bordagain Maison n° 39 Otorbaita –, domiciliée au quartier de Bordagain maison Naguilen borda, fille de Jean Etcheverry, 49 ans, laboureur, et son épouse Marie Dupérou, décédée à Ciboure le 16 févier 1838 ;avec leurs liens à deux membres de la famille Etcheverry : d’une part Sabine Etcheverry (née à Ciboure le 2 octobre 1801, pour la mère du Bernard Cerciat mari, époux de Sabine Delouart…), et d’autre part Marguerite – ou Marie – Etcheverry (née à Ciboure le 8 octobre 1823, pour l’épouse de Jean Cerciat et bru du Bernard Cerciat préposé des douanes)………La question se pose ainsi de préciser l’identité de ces divers Cerciat dont se trouvent les tombes que nous avons identifiées au cimetière du Belvédère à Ciboure(cf mon article en date du 1er décembre 2024 « Première découverte consécutive à notre regard de jeudi dernier aux tombes du vieux cimetière du Belvédère de Ciboure : le repérage de la tombe de Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), le parrain, le 11 mars 1875, du petit Joseph-Maurice Ravel… ») :…lesquels d’entre ces Cerciat-là sont apparentés aux Delouart, Goyenague, Etchepare; qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel ?..……Voilà pour les questions que je me pose, cher Guy, ce vendredi 21 mars 2025………Ce vendredi 21 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Ce que m’apprend de certaines propriétés de certains cousins (Cerciat – Goyenague – Passicot) de la famille de Marie Delouart et Maurice Ravel, situées à Bordagain – Achotarreta, le tout récent n° 109 de Jakintza (« Bordagain »), au chapitre « Ithurri baita », de février 2025, avec une image du cadastre de Ciboure en 1831…
Courriel ce matin à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :
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Cher Guy,
…C’est toujours avec un très vif plaisir que j’épluche avec la plus grande attention chaque nouveau numéro de Jakintza.…Samedi dernier, je ramène de Ciboure chez moi à Bordeaux le numéro 109 de Jakintza, « Bordagain – La tour Chappe – Ithurri baita – Le fort de Castille – Elhorrien borda – Sopitenia – La Finafoncière ».……Et voici qu’hier, à la page 38, au chapitre « Ithurri baita »,je découvre, à côté des noms de propriétaires de maisons Capendeguy et Laborde, le nom de Cerciat, propriétaire en 1831 d’une des 3 maisons qui seront détruites (en mauvais état, 80 ans plus tard…) – et la page 37 de ce chapitre comporte une très précieuse reproduction du cadastre de 1831, avec les numéros des parcelles de ce quartier dénommé alors, en 1831, « Chatorota« … –,pour faire bâtir, en 1912, la demeure que Jean-Auguste Frisat baptise alors « Ithurri baita », située à l’angle des rues dénommées aujourd’hui « Docteur Micé » et « Joseph Iturriza« ……C’est entre 1907 et 1910 que M. Frisat a en effet acheté plusieurs parcelles, au quartier d’Achotarreta,dont, principalement il me semble, le 27 mars 1907, les parcelles n° 354-355-356 ; 357 ; et 346-349-358 – ainsi numérotées sur le cadastre de 1831 –, comprenant trois maisons en mauvais état, achetées à Jean-Baptiste Dougier – né à Bayonne, le 23 juillet 1864 ; marié à Caroline Ballé-Gourdon, à Saint-Sébastien (Guipuzcoa) le 8 avril 1901 ; et dont j’ignore à ce jour le lieu et la date du décès : après le 27 mars 1907 en tout état de cause – (apparenté aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz !!!) ; maisons que M. Frisat fera abattre afin de construire à leur place la maison à laquelle il donnera le nom de « Ithurri baita », d’après le nom de la source située non loin, en contrebas ;…sur la famille Dougier, cf mon article du mardi 13 août « Quelques nouvelles avancées dans les recherches des familles apparentées aux Bibal et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, autour des Dougier : les deux Marie Aguerregaray… »………Puis, je remarque les noms de Passicot (Jeanne) et Goyenague (Nicole et Gracieuse),concernant les propriétaires d’une parcelle (n° 352) que M. Frisat achète, plus tard, le 24 novembre 1932, pour agrandir son domaine.……Mais je me souviens fort bien aussi que la famille de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886) possédait, toute proche de là, de l’autre côté de ce qui s’appelle aujourd’hui la rue Joseph Iturriza, la maison « Callebaita » (située sur la parcelle n° 332 du cadastre de 1831) ;cf, à propos de cette maison « Callebaita », mon article en date du samedi 30 novembre 2024 « Nouvelle virée à Ciboure jeudi dernier : découverte des noms Delouart et Cerciat gravés sur une tombe parmi les plus anciennes du vieux cimetière du Belvédère…« ………Sur les Passicot issus du mariage, à Ciboure, le 17 juillet 1850, entre Marie Goyenague (Ciboure, 28 juillet 1827 – Buenos Aires, après 1898) et Martin Passicot (Urrugne, 24 octobre 1824 – Buenos Aires, 22 octobre 1888),cf mon article du vendredi 19 novembre 2021 « En appendice à ma recherche des domiciliations à Ciboure des enfants de Michel Goyenague (1790 – 1849) et Marie Delouart (1786 – 1872) : le cas du couple formé par Marie Goyenague (1827 – après 1898) et son époux Martin Passicot (1824 – 1888)… »et, en amont, mon article du dimanche 4 octobre 2019 « Les parents cibouro-luziens de Marie Delouart-Ravel contemporains de la naissance de Maurice Ravel, le 7 mars 1875, à Ciboure : un provisoire panorama sur une très méconnue généalogie familiale… »………Qui peut donc être cette Madame Jeanne Passicot, co-propriétaire de cette parcelle n° 352 conjointement aux sœurs Goyenague Nicolasse et Gracieuse, telle est la question……Et c’est bien sûr à rechercher :cette Madame Jeanne Passicot ne semble pas être, selon mes recherches jusqu’ici, une descendante du couple de Martin Passicot et son épouse Marie Goyenague (mariés à Ciboure le 17 juillet 1850,expatriés en Argentine au départ de Pasajes l’été 1851 pour le mari et père, Martin Passicot,puis en 1853 pour son épouse Marie Goyenague et leur fils aîné Jean-Martin Passicot (né à Ciboure le 17 mai 1851, au quartier de Pocalette, maison « Miquelenia » n° 183)………Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1861 – Ciboure, 1er juin 1945), épouse, à Ciboure le 20 août 1890, de son cousin Pierre-Paul Goyenague (Ciboure, 19 mars 1854 – Ciboure, 6 mars 1929), et sa sœur Gracieuse Goyenague (Ciboure, 14 juillet 1866 – Ciboure, 16 août 1946),filles de Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure 22 novembre 1886) et son épouse Catherine Larrea (Ciboure, 9 octobre 1832 – Ciboure, 9 décembre 1895), se trouvent avoir été les deux héritières de Pierre-Paul Goyenague, décédé sans enfant à Ciboure en son domicile Maison Kustorenea 6 Quai Maurice Ravel le 6 mars 1929) ;…ce Pierre-Paul Goyenague – fils de Simon Goyenague, Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890, qui avait été, le 11 mars 1875, à l’église saint-Vincent de Ciboure, le parrain de Maurice Ravel – qui était donc le mari en même temps que cousin de Nicolasse Goyenague (fille de Jacques Goyenague, le frère cadet de Simon),et le cousin de la sœur de Nicolasse, Gracieuse, qui décèdera célibataire et sans enfant, à Ciboure le 16 août 1946 :…cf mon article du jeudi 18 novembre 2021 : « Suite (II) de l’ aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel… »,ainsi que celui du mercredi 17 novembre 2021 : « Suite (I) de l’ aperçu sur quelques domiciliations, à Ciboure, de membres de la vaste famille des Larrea, apparentés à des Delouart, des Goyenague et des Passicot, cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel… »………A l’exception de la branche issue de Marie Goyenague (Ciboure, 28 septembre 1827 – Buenos-Aires, après 1898) – sœur de Simon (1821 – 1890) et Jacques Goyenague (1823 – 1886) – et son mari Martin Passicot, expatriés en Argentine,la branche demeurée à Ciboure de ces Goyenague issue du mariage à Ciboure le 28 février 1821 entre la Marie Delouart n°3 (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), s’éteint donc avec les décès, à Ciboure, de Nicolasse Goyenague, décédée sans enfant, le 1er juin 1045, et de sa sœur Gracieuse Goyenague, célibataire et elle aussi sans enfant, le 16 août 1946.……Les seuls descendants aujourd’hui de cette 3e Marie Delouart (Ciboure, 6 août 1786 – Ciboure, 15 décembre 1872) et son époux Michel Goyenague (Ciboure, 11 janvier 1790 – Ciboure, 20 novembre 1849), semblent donc bien être – via leur fille Marie Goyenague (Ciboure, 1827 – Buenos-Aires, après 1898), épouse de Martin Passicot (Urrugne, 1824 – Buenos-Aires, 1888) – les descendants Passicot d’Argentine………A suivre,……Ce jeudi 20 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Un assez original et in fine probant CD « Un Tombeau pour Ravel » par le jeune Dario Cervera, au clavecin principalement, d’après le modèle du sublime ravélien « Le Tombeau de Couperin » : la vertu de rafraîchir nos admirations par d’un peu audacieuses et renouvelées (et justes !) interprétations…
C’est ce titre accrocheur de « Un Tombeau pour Ravel » qui d’abord m’a fait écouter, chez mon disquaire – le CD figurait bien visible sur la table des nouveautés… –, ce CD Passacaille 1162 – enregistré au Conservatoire National Supérieur de Paris, du 28 au 31 octobre 2024 –,
qui, sans immédiatement m’enthousiasmer vraiment par ses performances, sur divers clavecins (un Marc Ducornet de 1994, le Pleyel de Wanda Landowska de 1929, et un Emile Jobin, d’après Tibaut de Toulouse, de 1996) – et la première pièce du programme, un arrangement pour clavecin de la « Pavane de la belle au bois » de « Ma Mère l’Oye » M.62, interprétée ici sur le clavecin archi-ferraillant et bruyantissime (de 1929) de Wanda Landowska (l’écouter donc ici !), n’était certes pas pour rien dans cette approche pour le moins désarçonnée et plutôt répulsive pour moi, placée ainsi en ouverture (provocatrice ?) de ce CD !.. ; même si, à l’écoute de ce CD, nous voici, et c’est bien sûr là un des buts de cet intéressant et intriguant CD, immédiatement plongés dans ce que Maurice Ravel lui-même pouvait, de son vivant, entendre-percevoir des clavecins accessibles de son temps (1875 – 1937)… – ainsi qu’un piano Erard de 1903 – choisi par Dario Cervera pour la pièce conclusive du programme de ce CD : l’arrangement pour piano seul (réalisé par Jacques Charlot pour la version pour ballet de « Ma Mère l’Oye« ) : il s’agit ici de l’ »Apothéose : Le jardin féérique » de ce « Ma Mère l’Oye » (l’écouter ici : quelle tendresse… ; et c’est très émouvant !) ; Jacques Charlot (Paris, 13 septembre 1885 – col de La Chapelotte, 3 mars 1915), neveu de l’éditeur préféré de Ravel Jacques Durand, et mort pour la France, est le dédicataire du merveilleux « Prélude » du « Tombeau de Couperin« … –, m’a cependant assez intrigué pour néanmoins me le procurer, et pouvoir à loisir le déguster-critiquer – et éventuellement chroniquer, pour ce 150e anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, à Ciboure, le 7 mars 1875… – plus en détails et avec plus de confort de justesse, sereinement, chez moi, sur ma platine…
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Et le CD – au programme composé (et adapté-transposé pour un jeu au clavecin par l’interprète, le jeune Dario Cervera Jorda, natif de Valence, en Espagne) sur le modèle du sublime ravélien « Le Tombeau de Couperin« – comporte aussi en son livret une page d’ »Introduction » de l’ami Manuel Cornejo :
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« Aussi, en reliant des influences éclectiques, Dario Cervera rend un hommage original – pour le moins, en effet ! Cf encore l’hommage très original lui aussi, rendu à Ravel, à l’occasion de ce 150e anniversaire de sa naissance, par le très brillant Bertrand Chamayou, en son CD « Ravel fragments« , dont j’ai commencé une première assez prudente approche tout au final de mon récent article « De nouvelles pistes de recherche à propos des rapports de Maurice Ravel et les Gaudin, amis (Marie) comme cousins (Magdeleine, Edouard, etc.)…« , en date du vendredi 7 mars dernier : un CD à l’abord désarçonnant lui aussi à la première approche, maistout à fait passionnant aux successives nécessaires ré-écoutes : j’y reviendrai, forcément !.. – à Maurice Ravel dans son CD en faisant dialoguer quatre pièces pour piano de Ravel – deux extraites de « Ma Mère l’Oye » M.62, puis la « Fugue » extraite du « Tombeau de Couperin » M.68 (écoutez-la ici), et enfin « Trois beaux oiseaux du paradis« , extraits de « Trois chansons » M.69 (écoutez-les ici…) –, dont trois sont interprétées, chose très rare – bien sûr ! –, au clavecin et non au piano, d’une part avec des œuvres pour clavecin de compositeurs français du XVIIIe siècle – et XVIIe aussi : Louis Couperin (1626 – 1661), et écoutez donc ici ce très surprenant et déstabilisant-ci (wow !) « Tombeau de M. de Blancrocher » (une œuvre que je vénère ! cf, par exemple, cet article-ci « Musiques de joie : la sublime jubilatoire sublimation du deuil brutal d’un ami : le « Tombeau » sur la mort de Monsieur Blancrocher, de Johann-Jakob Froberger, par Gustav Leonhardt, et/ou Bob van Asperen« , en date du jeudi 21 mai 2020…), réalisé ici sur le clavecin Emile Jobin de 1996, d’après Tibaut de Toulouse ! ; Antoine Forqueray (1672 – 1745) ; François d’Agincourt (1684 – 1758) et François Couperin (1668 – 1733) –, d’autre part avec des œuvres de compositeurs contemporains de Ravel – Francis Thomé (1850 – 1909), Erwin Schulhoff (1894 – 1942) –, dont son professeur Eugène Anthiome – (1836 – 1916) – et son ami Manuel de Falla – (1876 – 1946) -« .
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Un CD original donc, qui réclame assurément plusieurs écoutes, et hyper attentives même, pour ces œuvres – sublimes certaines – toutes d’intimité,
afin d’être, de ma part, au-delà des premières déstabilisantes surprises d’interprétation, avec un peu mieux de justesse reçues – ainsi que, ce CD, modestement chroniqué ! – …
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Et les ré-écoutes par nous des 16 pièces de ce CD se révèlent, peu à peu, et in fine, tout à fait probantes :
le charme de leur interprétation par Dario Cervera sur ces très très divers claviers, est en effet tout à fait opérant une fois nos oreilles, d’abord, sinon brutalisées, du moins au moins déstabilisées, un peu mieux apprivoisées en de nouvelles écoutes un peu scrupuleuses ;
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Car les interprétations justes et honnêtes savent aussi se lancer et renouveler, et rafraîchir nos admirations pour les œuvres – ainsi retrouvées et parfois rendues à leur plus vif pour nous qui les ré-écoutons ainsi ! – des compositeurs…
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Ce dimanche 16 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
