Étiquette : Ciboure

  • Et découvrir avec profonde joie quelques lumineux Ravel de la grande Imogene Cooper (suite) : cette fois dans son CD « Iberia y Francia » (de 2019), à l’occasion de l’adieu à la scène de cette superbe pianiste…

    En quelque sorte en forme de suite à mon article « Et découvrir avec profonde joie quelques lumineux Ravel de la grande Imogene Cooper dans son CD « …Le Temps perdu… », de 2021… » du 25 juillet dernier,

    né de ma lecture de l’article « La latine » que sur son blog Discophilia, et à l’occasion de la récente annonce des adieux à la scène d’Imogene Cooper – née à Londres le 28 août 1947 – , le très fin Jean-Charles Hoffelé consacra à 2 excellents CDs de 2019 et 2021, « Iberia y Francia – Imogen Cooper plays Mompou Debussy Albéniz Ravel Falla » et « … Le Temps perdu… – Fauré Liszt Ravel Respighi« , de la pianiste britannique, qui m’ont fait commander ces 2 CDs Chandos CHAN 20219 et CHAN 20235,

    je prends ce vendredi mon écritoire pour présenter ma réception du CD de 2019, dans lequel Imogen Cooper ouvrait son récital discographique, aux plages 1 et 2 du CD, par la « Pavane pour une infante défunte » de 1899 – écoutez-la ici (6′ 24) – et  l’ »Alborada del gracioso » de 1904-1905 – écoutez-la ici (7′ 01) – de Maurice Ravel…

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    Eh bien, si Jean-Charles Hoffelé qualifie ces 2 Ravel-là d’Imogene Cooper de « Ravel espagnols parfaits« ,

    je dois proclamer que je lui emboîte assurément le pas : sereins, sans précipitation aucune, apolliniens dirai-je, ils sont d’une somptueuse délicieuse maîtrise sous les doigts parfaits d’Imogene Cooper…

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    Et j’ai aussi pris un très très grand plaisir aux deux merveilleux Mompou « Cancion y Danza N°1 » (de 1924) – écoutez-la ici (3′ 23) – et « Cancion y Danza N°6 » (de 1947) – écoutez-la ici (3′ 21) – dont Imogene Cooper nous gratifie aux plages 11 et 14 de ce magnifique récital franco-espagnol sur lequel ne manque pas de s’extasier Jean-Charles Hoffelé…

    Federico Mompou y Dencausse (Barcelone, 16 avril 1893 – Barcelone, 30 juin 1987 – ses grands-parents maternels, Dencausse, étaient tarbais… –), dont je vénère la musique aux franges moirées et impalpables, retenues, du silence lumineux…
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    Et je ne peux que reprendre à mon compte personnel la remarque de regret sur laquelle Jean-Charles Hoffelé conclut son article du 14 juillet dernier : « l’éther des deux Canciónes y danzas de Federico Mompou, lumière filtrée par ce toucher mystérieux dont la Música callada, la musique qui se tait – se retenant de parler… – , n’aura pas eu le temps de profiter – Imogene Cooper ne l’ayant pas, elle, enregistrée – … à moins qu’Imogen Cooper, pour retirée de la scène qu’elle soit, n’ait pas abandonné le studio d’enregistrement : je croise les doigts !« …

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    Imogene Cooper, dont l’art parfait sait très humblement se mettre au pur service des œuvres qu’elle nous donne, sous ses doigts, à partager...

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    Ce vendredi 31 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    P.s. :

    vendredi 4 septembre prochain, je me rendrai aux Récollets, à Ciboure, écouter Jean-François Heisser servir la si délicate et intime « Musica callada » de Federico Mompou, pour cette session 2026 du Festival Ravel…

  • Les merveilleuses conversations-rencontres que peut parfois offrir le blog : un très réconfortant dialogue avec Françoise Martin-Moro, musicienne…

    Sur les merveilleuses conversations-rencontres que peut parfois offrir le blog,
    voici ce vendredi 17 juillet 2026, un très réconfortant dialogue – avec en rouge les réponses que je joins à son courriel… – avec Françoise Martin-Moro, musicienne (organiste paroissiale à Urrugne), qui m’a adressé avant-hier 15 juillet, à 23h 37, le magnifique courriel suivant :
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    Bonsoir Monsieur Lippa,
     
    Mon  amie Agnès Jacqueminet m’a fait découvrir votre blog et elle m’encourage – merci à elle ! J’ai fait sa connaissance très sympathique samedi 4 juillet dernier à Ciboure lors de la réunion de Jakintza à laquelle je m’étais rendu… – à vous écrire pour vous dire le plaisir – Merci ! – que j’ai pris à ces lectures (tout comme j’avais apprécié votre ouvrage « à quatre mains » – avec Guy Lalanne : « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz », publié par Jakintza le 2 novembre 2025… – sur la généalogie  – basque, via les Delouart… – de Maurice Ravel : un apport indispensable !) – Merci ! Merci ! En regrettant l’absence de témoignages de sa réception : par exemple de la part de Bertrand Chamayou auquel je ne parviens hélas pas encore à faire parvenir effectivement les courriels que pourtant je lui adresse régulièrement : un Cerbère y faisant obstinément obstacle : c’est stupéfiant d’absurdité !!!
    Concernant le blog – encherchantbien.fr – j’ai tout d’abord été très heureuse de constater qu’alors que le monde du disque s’effondre dans l’indifférence générale – trois fois hélas ! – , il reste encore des chroniqueurs sachant prendre le temps d’argumenter leurs enthousiasmes avec goût et conviction ! – Merci ! Merci ! Cela fait très grand plaisir de recevoir de tels compliments… Il n’est pas possible d’assister sans rien faire du tout à l’étiolement mortifère de la culture vraie, exigeante et authentique : c’est là un processus suicidaire menant, et à bride abattue, à la barbarie : les preuves s’accumulant, et à l’échelle mondiale, ces derniers temps-ci… Il est vrai aussi que je dispose à Bordeaux, à la librairie Mollat, d’un magnifique disquaire, ultra-compétent : Vincent Dourthe, avec lequel mes échanges sont vraiment passionnants : il sait merveilleusement écouter la musique…
    J’ai  aussi découvert que vous partagiez – en effet – ma passion – une passion du déchiffrage-défrichage des contextes pouvant éclairer, même si ce n’est apparemment qu’à la marge, la création – pour l’histoire et la généalogie (c’est une de mes marottes : au regard de votre ouvrage ravélien, j’aurais dû me douter que c’était aussi la vôtre ! – absolument… J’ignorais que vous aviez soutenu – par un modeste échange de courriels le 4 septembre 2024 – Mélina Burlaud – pianiste et chercheuse en musicologie – dans ses recherches sur le camps de Gurs : c’est une ancienne élève de mon mari – Jesus Martin-Moro – , devenue sa collègue – bravo ! Je regrette que son projet de livre n’ait pas – encore – abouti (un jour peut être ?! – mais oui, il faut le souhaiter… – ). Étiez-vous présent – hélas non – lorsqu’elle était venue jouer avec une autre de nos amies, la violoniste Clara Cernat ? C’était à Saint-Jean-de-Luz en mai 2023, dans le cadre du cycle FestiOrgues que nous organisons : un programme entièrement dédié aux compositrices féminines, comprenant la création de deux pièces composées au camp de Gurs. Un moment très émouvant, la gaîté de ces courtes pièces (le papier était rare ! – au camp de Gurs : bien sûr – ) contrastant avec le sort tragique – présent alors et à venir bientôt : Auschwitz… – de leurs auteurs – la musique aide vraiment beaucoup la joie de vivre…
    J’ai vu – en mon article en date du 16 octobre 2024 : https://encherchantbien.fr/le-fabuleux-concert-bach-bwv-593-528-530-et-564-de-lexceptionnel-benjamin-alard-a-lorgue-dominique-thomas-de-leglise-saint-vincent-de-ciboure-le-dimanche-6-octobre-dernier/ … – que vous appréciez également – beaucoup ! beaucoup ! – l’art de Benjamin Alard – il est l’élève et ami très proche de mon amie Élisabeth Joyé – : nous l’avions invité en 2024 – le 6 octobre – sur l’orgue de – l’église Saint-Vincent de – Ciboure, il revient en septembre prochain – le 3, à 17h 00 – aux Récollets, au clavecin, dans le cadre du Festival Ravel. Peut-être nous y verrons-nous ! – oui, j’espère y venir…
    Je suis bien consciente que mon avis n’a guère d’importance – mais si ! J’y suis extrêmement sensible !!! – , mais je vous adresse tous mes encouragements – merci ! merci ! – à continuer – je suis un fidèle et un opiniâtre : un passionné… – à alimenter votre blog au fil de vos coups de cœur et de vos rencontres ! – partager est essentiel… Et je suis pour jamais un passeur de vraie culture en ayant été 42 années durant professeur de philosophie au lycée : j’ai adoré mon métier ; et ce Blog encherchantbien.fr le poursuit en quelque sorte, au service du vrai et du beau… Sur la rencontre, cf mon texte « Pour célébrer la rencontre » rédigé en 2007, reproduit en mon article en date du 26 octobre 2016 https://encherchantbien.fr/pour-celebrer-la-rencontre-un-texte-mien-de-2007-retrouve/ …
    Bien sincèrement, 
     
    Françoise Martin Moro
    organiste paroissiale,
    responsable artistique du cycle FestiOrgues
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    Voilà qui fait vraiment grand bien !
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    Ce vendredi 17 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Ce dimanche 5 juillet 2026, très agréable et féconde promenade « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » (issue des 4 branches de la descendance de Gratien Delouart, Ciboure, 1848 – Ciboure, 1898) par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, par un splendide beau temps…

    La promenade – à l’initiative de la très féconde Association Jakintza, sise Maison Ravel, 141 rue du Quai à Ciboure – « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel » (issue de 4 des branches de la descendance de Gratien Delouart (1848 – 1898), par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz – départ de et retour à la Tour de Bordagain, à Ciboure – , qui avait dû être annulée le jeudi 20 novembre 2025 pour cause de trop mauvais temps, s’est déroulée ce dimanche matin 5 juillet 2026  par très beau temps – et pas encore trop chaud – de 9h00 à 11h30, avec une trentaine de personnes tout à fait intéressées par le sujet de cette parenté basque – jusqu’ici très méconnue – de Maurice Ravel, et n’hésitant pas à poser de nombreuses très pertinentes questions à Guy Lalanne et Francis Lippa, qui commentaient les diverses maisons croisées sur le parcours où ont séjourné Ravel et les membres de sa parenté cibourienne et et luzienne, et à se procurer aussi l’ouvrage – le numéro 111 de la Revue Jakintza, paru le 2 novembre 2025 – au passage de la  Maison natale de Maurice Ravel ouverte pour cette excellente occasion…

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    Le goût de la connaissance de la Musique et le goût de la connaissance du Patrimoine culturel sont ainsi bien vivaces parmi certains cibouriens et luziens…

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    Ce dimanche 5 juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Dimanche prochain 5 juillet, une promenade commentée par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, à la découverte, maison après maison, du contexte familial basque, méconnu jusqu’ici, de Maurice Ravel : de 9h00 à 11h30, départ et arrivée à la Tour de Bordagain, à Ciboure…

    Pour les amoureux de l’œuvre magnifique de Maurice Ravel, aura lieu dimanche prochain 15 juillet de 9h à 11h 30 par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, départ et retour à la Tour de Bordagain à Ciboure, une promenade commentée à la découverte des maisons des ancêtres Delouart et apparentés, des nombreux cousins, et de divers amis, de Maurice Ravel, ainsi que des divers lieux où a séjourné Maurice Ravel lui-même à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz.

    Une promenade commentée par Guy Lalanne, le président de l’association Jakintza, et Francis Lippa, chercheur, qui a mené depuis mars 2019 une recherche patiente et fouillée sur la généalogie issue du cibourien Gratien Delouart (1748 – 1798), le grand-père maternel de Marie Delouart (1840 – 1917), la mère de Maurice Ravel (1875 – 1937).
    Une généalogie demeurée jusqu’ici méconnue du simple fait que Marie Delouart, très discrète, était petite-fille et fille – une disgrâce familiale difficile à socialement proclamer… – de deux filles-mères – Marie-Baptiste Delouart (1782 – 1855) et Sabine Delouart (1809 – 1874) – , portant elles aussi le patronyme de Delouart et l’ayant transmis à Marie Delouart…

    Mais quand Marie Delouart, devenue parisienne par son mariage en 1873 avec Joseph Ravel (1832 – 1908), revenait séjourner en son pays natal, elle choisissait très expressément de résider à Ciboure chez des cousins à elle… Ce à quoi l’aidait son fils Maurice, très attaché lui aussi – et depuis son enfance – à ses racines basques, qui ont imprégné sa musique… Sans compter les œuvres composées, pour tout ou parties, par Maurice, à Saint-Jean-de-Luz : le Trio, Le Tombeau de Couperin, Bolero…

    Mais on comprend que Maurice Ravel comme Marie Delouart soient demeurés plus que prudents, muets, sur la communication de ces filiations cibouriennes (et luziennes) Delouart… Même si Maurice Ravel et sa cousine luzienne Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), épouse en 1901 du luzien Charles Gaudin (1875 – 1910), s’écrivaient « ma chère cousine », « mon cher cousin »… Et toute sa vie durant Maurice Ravel est demeuré très fidèlement attaché à son amie luzienne (et presque sœur – Marie Gaudin considérait même Maurice Ravel comme son« cinquième frère »… – ) Marie Gaudin (1879 – 1976)…
    Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 23 mai 2004), très remarquable chercheur cibourien, n’avait hélas pas repéré la filiation luzienne issue de la sœur cadette de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1782 – Ciboure, 1855), Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 1840) : ces deux sœurs Delouart portaient le même prénom, Marie-Baptiste… D’où ce cousinage luzien oublié des chercheurs jusqu’à présent, voire – incompréhensiblement ! – dénié – mais oui ! et ce déni demeure encore inexpliqué… – par certains des membres de la famille Gaudin, très effectivement apparentés pourtant à Maurice Ravel, du fait du mariage, en 1901, de la cousine Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin… Une erreur donc maintenant réparée par notre travail – et les descendants de ce mariage Hiriart-Gaudin de 1901, auxquels nous avons appris, le 29 mai 2019, leur cousinage très effectif, et pas seulement affectif, avec Maurice Ravel, nous en sommes désormais très reconnaissants…
     
    Un contexte familial basque à découvrir, par conséquent, en ce parcours pédestre à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, maison après maison, dimanche prochain 5 juillet, de 9h à 11h 30, éclairant en arrière-plan la création musicale hors-pair, et universellement reconnue et admirée aujourd’hui, de Maurice Ravel.
     
    Le 2 novembre 2025, Jakintza a publié le numéro 111 de sa revue, intitulée « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel », signé de Francis Lippa et Guy Lalanne : un numéro riche de 96 pages, illustrées de très nombreuses photos, tout spécialement de ces diverses maisons de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz liées par lien familial, ou autre, à Maurice Ravel…
    Venez nombreux !
     
    Ce mercredi 1er juillet 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa