Étiquette : Ciboure

  • Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours…

    Que mon blog rencontre de vrais lecteurs passionnés
    assez patients pour me lire in extenso _ au point même d’imprimer l’intégralité de la série de ces articles qui les intéressent !.. _,
    constitue une sorte de miracle !
     
    Et pourtant il advient à quelques uns de mes détaillés articles – bouteilles-lancées-à-la-mer 
    d’arriver à rencontrer quelques lointains destinataires qui y portent une extrême scrupuleuse attention.
     
    C’est magnifique !
     
    C’est ce qui vient de se produire avec Joël Petitjean,
    chercheur (et découvreur) de l’œuvre photographique de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur de la « photographie de couleurs » :
    à partir de mes articles
    d’avant-hier 24 septembre
    et de la récapitulation commode du 4 janvier 2021
     
    Comme c’est arrivé aussi, notamment, avec Manuel Cornejo
    _ éditeur de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (et Président des Amis de Maurice Ravel), avec lequel je suis désormais en très amical et très fructueux contact permanent _
    pour mes articles de recherche sur Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
     
    Ou encore avec Luc et Georgie Durosoir,
    à partir de mes divers articles _ cf celui-ci, inaugural et essentiel (!), du 4 juillet 2008 :  ; et, 12 ans plus tard, celui-là, du 28 juin 2020 : … _ sur l’œuvre musicale de Lucien Durosoir (1878 – 1955)…
    Dont un des très mémorables aboutissements fut mes 2 contributions (1  et 2), au mois de février 2011, au Colloque « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955)« , qui s’est tenu au magnifique Palazzetto Bru-Zane à Venise :
     
    La recherche désintéressée, vierge de tout souci de plaire, est donc féconde…
    …
    …
    En effet, à mon courriel de vendredi 24 septembre dernier, à 15h 12 :
    …
    Le commentaire, hier, d’Annie Boulanger _ quelle magnifique surprise ! _, à mon article du 21 décembre 2020 :
    m’a permis de reprendre, corriger et améliorer mon article généalogique du 4 janvier dernier : 
    J’ose donc espérer que de nouveaux contacts, comme ceux, excellents, que j’ai eu en décembre dernier avec Claude Lamarque,
    par exemple lors du colloque « Louis Ducos du Hauron » qui aura lieu au Théâtre Ducournau, à Agen, la journée du 27 novembre prochain,
    m’offriront l’opportunité de compléter _ ou corriger _ mon essai de généalogie des descendants des trois neveux _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937), Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), ce génie agenais…
    …
    Joël Petitjean a merveilleusement répondu ceci, par retour de courriel, à 19h 58 :
    … 

    Cher Monsieur,
     
    Il y a quelques mois, Claude Lamarque _ petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, via la fille aînée de ce dernier, Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 1898 – Paris 6e, 1996), épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 1878 – Paris 7e, 1976) _, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
     
    J’ai donc attendu votre message et je le reçois aujourd’hui avec joie.
     
    Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années _ 1984 _, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus.
     
    Vous m’avez beaucoup appris.
     
    Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
     
    Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
     
    Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
     
    Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
     
    Joël Petitjean
    …
    …
    Voici maintenant ma réponse à ce splendide courriel de Joël Petitjean,
    hier, samedi 25 septembre, à 11h 02 :
    …
    Cher Monsieur,

     
    Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
     
    Vous sachant très occupé,
    et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux _ et leurs activités en lien avec celles de leur oncle Louis _ de Louis Ducos du Hauron,
    pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
    et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient, de près, puis de plus loin, apparentées _ par mariages _,
    je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités spécifiques de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
    (ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, effectivement collaboré à ses travaux)…
     
    J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron _ et son devenir jusqu’à aujourd’hui…
     
    C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
     
    Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
    au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
     
    Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses, me corrigeant au fur et à mesure.
     
    J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages.
    Je me suis en effet pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure, afin d’établir les réels liens de parenté.
     
    Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (Stanislawow, 1914 – Bordeaux, 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
    pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Etrangers _ GTE : une création de Vichy… _ ; puis à Toulouse, et surtout à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
     
    J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
    dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 1914 – Buenos Aires, 1999) _ ma mère (Tarbes, 1918 – Bordeaux, 2018), née Marie-France Bioy, était La mémoire vivante de notre famille…
    Là-dessus, cf mon commode compendium d’articles du 30 juillet dernier :
    Puis, j’ai entrepris des recherches sur la généalogie basquaise de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
    j’ai ainsi appris à une très aimable luzienne, Maylen Lenoir, née Gaudin, le cousinage effectif, ignoré et même nié jusque là !!! _ et il y a là une étrangeté qui mériterait assurément d’être éclaircie ! _, de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
    Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874),
    était la gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
    Dans 2 lettres des 8 octobre 1910 et 20 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Maurice Ravel publiée aux Éditions Le Passeur par Manuel Cornejo en 2018 _, à l’occasion des décès de Charles Gaudin _ le mari de Magdeleine Hiriart ; cf mon article du 16 juillet 2019 : … _, puis de ses frères Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1878 – Mangiennes, 1914) et Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 1883 – Mangiennes, 1914) Gaudin,
    Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
    Et Maurice Ravel est demeuré toute sa vie l’ami très proche de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1876 – Saint-Jean-de-Luz, 1976), la 4ème des 8 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), au domicile desquels Maurice Ravel est descendu à de multiples reprises lors de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz…
     
    Je suis, bien sûr, en lien constant et amical avec le Président des Amis de Maurice Ravel, le très actif Manuel Cornejo, le magnifique éditeur de la très précieuse Correspondance de Maurice Ravel,
    de la lecture scrupuleuse de laquelle je suis parti pour mes recherches…
    J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique, ni authentique recherche personnelle tant soit peu rigoureuse et approfondie, les travaux de chercheurs antérieurs…
    Manuel Cornejo tiendra compte des apports de mes corrections et découvertes lors de la réédition à venir de cette très riche Correspondance…
    Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
     
    Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
    dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants _ et remarquables _ musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
    Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
    et il se trouve que le père (Jean-Baptiste Sartre) de Jean-Paul Sartre (Paris, 1905 – Paris 1980) était originaire de Thiviers, en Dordogne : Jean-Baptiste Sartre est né à Thiviers le 5 août 1874 ; et décédé à Thiviers, le 17 septembre 1906.
    Le père de Sylvain Sartre, Pierre Sartre, est, en effet _ j’ai pu l’établir : cf mon article du 8 juin dernier : ... _, un cousin des Sartre de Thiviers… 
    Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
    …
    Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
     
    Et il se trouve aussi que ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué ;
    Agen, où vivent donc des cousins…
    …
    Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
    Et, par ma forme d’esprit, je suis fervent adepte et pratiquant de la sérendipité !
     
    Encore merci de ce merveilleux contact !
    …
    …
    A ce courriel mien d’hier à 11h 02,
    Joël Petitjean a répondu très vite, à 12h 46,
    ceci :
    …
    …
    Cher Monsieur,
     
    Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
     
    Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
     
    Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron.
     
    J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son oeuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours.
     
    C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?)
     
    Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
     
    Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
     
    Joël
     
    N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives _ de Louis Ducos du Hauron _ que j’ai retrouvées _ et c’est en effet très frustrant ; alors que la photographie suscite tant d’intérêts… _  je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre _ enfin… _ en place à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ le samedi 27 novembre prochain _ en sera un vibrant témoignage.
     
    N.B. 2. Grâce à Charles Sarion et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur
    _ j’ai moi-même eu un article publié par la Revue de l’Agenais (127e année, n°1, janvier-mars 2000), concernant la Bibliothèque musicale des Ducs d’Aiguillon, conservée à Agen, et réalisé pour un colloque organisé à Aiguillon par Serge-Alain Paraillous…
    J’avais entrepris ces recherches en tant que conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais…
    Pour lesquels j’avais découvert, en 1995, une œuvre restée jusqu’alors inconnue de Marc-Antoine Charpentier, sur un livret de Jean de La Fontaine, de 1678 : Les Amours d’Acis et Galatée… Découverte précieusement mentionnée à la page 138 de la 2de édition, en 2004, du Marc-Antoine Charpentier de Catherine Cessac, aux Éditions Fayard : cf là-dessus mon article du 18 avril 2009 : .
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    Cela fait vraiment plaisir !!!
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    Ce dimanche 26 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Les succulentes viennoiseries de Ciboure…

    Un article du Figaro de ce jour, intitulé « Escapades gourmandes sur la côte basque : les nouveautés de l’été« ,

    vient me rappeler le bon conseil de mon ami Bernard, de Bidart,

    à propos des succulentes viennoiseries d’un boulanger-pâtissier, fraîchement installé à Ciboure,

    à l’enseigne Etxe Goxoan…

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    Voici donc cet article, signé Véronique André :

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    Escapades gourmandes sur la côte basque : les nouveautés de l’été

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    Pays de mer et de montagne, le Pays basque se visite pour sa gourmandise autant au bord de la côte que dans les terres. Des Halles de Bayonne aux macarons de Saint-Jean-de-Luz, de la plus belle table de la saison à Ciboure au plus jeune berger de France à Urrugne, nos douze adresses coups de cœur.

    Les fabuleux produits de Xavier Izabal, chef étoilé restaurateur et hôtelier de Ithurria à Ainhoa.

    Les fabuleux produits de Xavier Izabal, chef étoilé restaurateur et hôtelier de Ithurria à Ainhoa. Photo presse

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    À Bayonne

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    Les confitures de Xavier Izabal

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    Où ? Au cœur des Halles de Bayonne, à « Une pêche d’enfer », Jean sélectionne fruits et légumes bio et locaux, et propose une sélection d’articles régionaux en épicerie fine.

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    Pour quoi ? On y trouve entre autres les fabuleuses confitures de Xavier Izabal, chef étoilé restaurateur et hôtelier de Ithurria à Ainhoa. On peut également commander ses confitures à la cerise noire, cassis ou framboise, son miel au piment d’Espelette, son foie gras et ses conserves directement à l’épicerie Ithurria (epicerie.ithurria.com ; tél. : 05 59 29 92 11).

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    Halles de Bayonne, tous les jours de 8h à 13h30. Quai du Commandant Roquebert, 64100 Bayonne. Tél. : 05 59 59 05 30.

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    À Biarritz

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    Le café basque au Café de Paris

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    Au Café de Paris, Cédric Béchade met à l’honneur les produits du terroir basque. Photo presse

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    Où ? Le Café de Paris est un hôtel et le café Basque un restaurant, une parenthèse bourrée de charme plongeant sur la mer qui réveille Biarritz avec une équation prometteuse. Et on profite de la nouvelle déco signée Sarah Lavoine.

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    Qui ? Cédric Béchade concocte et signe la carte. Ce chef étoilé, propriétaire et chef de l’Auberge Basque est un adepte des circuits courts, met à l’honneur les produits du terroir : piperade, chipirons à l’encre, axoa de cochon Ibaïama ou encore tarte aux champignons de Madiran…

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    Café de Paris, 5 place Bellevue, 64200 Biarritz. Tél. : 05 59 24 19 53.

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    Gusto di Puglia… Quand l’Italie nargue le Pays basque

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    Gusto di Puglia a également une boutique à Bayonne et une troisième adresse à Saint-Jean-de-Luz.Photo presse

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    Qui ? Traiteur et épicerie fine, c’est l’Italie qui propose le meilleur des Pouilles aux portes de l’Espagne.

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    Quoi ? Pâtes fraîches, focaccia, nidi di rondini, cannelloni, gnocchi, panettone, et sandwich artisanaux… Une sélection de charcuterie et fromages en provenance d’Italie et un assortiment de plus de 120 produits d’épicerie.

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    Où ? En plus de Biarritz, Gusto di Puglia a également une boutique à Bayonne et une troisième adresse à Saint-Jean-de-Luz.

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    Gusto di Puglia, 7 avenue Maréchal Foch, 64200 Biarritz. Tél. : 05 59 23 45 86. Formule déj. à emporter – ouvert tous les jours de 10h à 20h.

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    Boire un verre à l’hôtel du Palais

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    Le bar Napoléon III de l’hôtel du Palais a changé de place et donne désormais sur le jardin, pour plus confidentialité. Photo presse

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    Où ? Si les prix du restaurant ne sont pas accessibles à tous, il est toujours possible de prendre un verre au Bar Napoléon III de l’hôtel du Palais pour découvrir ce qu’est la touche Empire. Le bar a changé de place et donne maintenant sur le jardin, plus confidentiel, qu’à l’époque. Il fut un temps où la nuit on y retrouvait Frank Sinatra et Johnny Hallyday refaisant le monde, ou encore la duchesse de Windsor conversant avec le marquis d’Arcangues…

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    Quoi ? Aujourd’hui, une collection de gins minutieusement sélectionnés, une large carte de spiritueux et whiskys ainsi qu’un choix unique de champagnes vintages et de boissons artisanales basques. Jeremy Lauilhé, le chef barman, invente des créations hardies comme le «French Aperetivo» à base d’Ura Spirits Biarritz Dry Gin avec une solution saline aux câpres ou l’«Héritage», cocktail composé d’armagnac Dartigalongue Double-Oaked, de sirop de pruneaux et de fève de tonka.

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    Ouvert de 18h à 1h du matin tous les jours. À noter qu’en juillet et août les réservations sont obligatoires : +33 (0)5 59 41 64 20 ou restaurant@hoteldupalaisbiarritz.com .

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    Hôtel du Palais Biarritz, 1 avenue de l’Impératrice, 64200 Biarritz.

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    À Arcangues

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    Gaztelur, antiquités & arts de vivre

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    Le chef Alexandre Soulier propose une carte inspirée à la fois par la cuisine gastronomique du sud-ouest et par une démarche locavore. Photo presse

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    Le concept ? Ici c’est une trilogie des genres pour un restaurant, un antiquaire décorateur et une fleuriste. Dans une ancienne maison de maître du XVe siècle située dans le village d’Arcangues et entourée de sources naturelles. D’où son nom.

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    Où ? À seulement 8 minutes du centre de Biarritz et au milieu d’un parc de 3 hectares, le domaine offre un environnement verdoyant et magnifiquement fleuri. Une fenêtre ouverte sur les cuisines révèle un ballet incessant orchestré par le chef Alexandre Soulier qui propose une carte inspirée à la fois par la cuisine gastronomique du sud-ouest et par une démarche locavore. Dans l’assiette un joli choix.

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    Le prix ? Le menu déjeuner est à 35 €, le menu dégustation (midi et soir tous les jours) à partir de 75 €, carte de saison.

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    Gaztelur, Impasse de Gastelhur, 64200 Arcangues. Tél. : 05 59 23 04 06.

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    À Saint-Jean-de-Luz

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    Le Grand Hôtel accueille un nouveau chef

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    À Saint-Jean-de-Luz, Aho Fina, la table gastronomique du Grand Hôtel. Photo presse

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    Où ? Dans la baie de Saint-Jean-de-Luz cette imposante bâtisse à la stature rose néoclassique face à l’océan, concentre le charme et l’authenticité du Pays basque. Élu meilleur Hôtel Spa du monde en 2019 (World luxury Hôtel awards) avec son accès direct sur la plage, il accueille cette année un nouveau chef qui nous fait partager des assiettes aux produits de région remarquables.

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    Le chef : Alexandre Willaume met à l’honneur des produits de région et de saison. La carte du restaurant Aho Fina est non seulement iodée, mais simple et claire. Mentions spéciales aux flétan de l’Atlantique en pavé à la plancha et au porc noir de Bigorre et son laquage piment d’Espelette, polenta, Ossau-Iraty. Bien vu, les prix à la carte jouent la bistronomie.

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    Grand Hôtel Thalasso & Spa, 43 boulevard Thiers, 64500 Saint-Jean-de-Luz. Tél. : 05 59 26 35 36.

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    Une nouvelle adresse pour la Maison Adam

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    La Maison Adam a inauguré en mars 2021 sa cinquième boutique à Saint-Jean-de-Luz. Photo presse

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    L’histoire. Celle des macarons basques qui débute en 1660 à Saint-Jean-de-Luz. Durant le mariage royal de Louis XIV, la mère de Louis XIV et Marie-Thérèse l’Infante d’Espagne tombent sous le charme des macarons de Monsieur Adam. Cette gourmandise s’installe progressivement dans les habitudes culinaires des Basques et ceux qu’on appelle les Pare Gabea (« Sans pareil » en basque) sont servis dans la pâtisserie cabaret des Adam aux réfugiés russes, aux pêcheurs ou encore aux artistes.

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    La fabrication ? Les actuels propriétaires Andoni et Miguel Telleria-Adam perpétuent ce savoir-faire et laissent ce biscuit craquant et moelleux à cœur ravir les papilles de tous. Depuis trois siècles, la recette se transmet de génération en génération dans la plus grande intimité. Seulement les membres de la famille connaissent la recette et pour éviter toute fuite, les deux frères s’enferment dans le laboratoire pour confectionner en duo les macarons.

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    La nouveauté ? La Maison Adam a inauguré en mars sa cinquième boutique à Saint-Jean-de-Luz. Entre boutique et atelier de fabrication, cette dernière enseigne propose une expérience multisensorielle pour les clients et les passants qui peuvent apprécier les odeurs de cuisson et voir les chocolatiers en action.

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    Maison Adam, 4 – 6 place Louis XIV, 64500 Saint-Jean-de-Luz. Tél. : 05 59 26 03 54.

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    Pariès mise sur la noisette

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    Le gâteau basque fourré à la noisette, la nouveauté de la maison Pariès. Photo presse

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    Quoi ? À l’origine, ce gâteau basque, typique du Labourd et de la Basse-Navarre, est fourré de confiture de cerises noires, ou de crème pâtissière. Certains optent désormais pour de la noix, du caramel… ou du fromage.

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    La nouveauté ? Si les recettes sont toujours les mêmes depuis l’origine, avec sept magasins implantés au Pays basque et en France, la Maison Pariès est en train de prendre un nouveau virage avec la plantation de champs de 4500 noisetiers à Urrugne. En boutique cet été, place au gâteau basque aux noisettes. Addictif mais très sucré.

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    Pariès, 9 rue Léon Gambetta, 64500 Saint-Jean-de-Luz. Tél. : 05 59 26 01 46.

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    À Ciboure

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    Etxe Goxoan, la boulangerie d’un hipster autodidacte

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    Bertrand Ducauroy, le maître du pain de Ciboure. Photo presse

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    Où ? À la sortie de Saint-Jean-de-Luz sur la route _ nationale _ qui mène en Espagne. Une boulangerie tout à fait ordinaire dont les pains sont extraordinaires ; attention l’adresse se chuchote entre amis _ en effet… Un comptoir aux Halles de Saint-Jean-de-Luz est aussi présent _ oui.

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    Qui ? Bertrand Ducauroy, pâtissier de formation, est un baroudeur qui a sévi auprès de très grands chefs. Parisien un temps, puis pâtissier à Shanghai, il est de retour dans sa région de prédilection avec sa femme Émilie pour réaliser des pains au levain. Un must pour cette région humide qui voit enfin un produit rester à la fois croquant et onctueux plus de dix minutes.

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    La spécificité ? Du pain dont le levain à la bière est cultivé par le boulanger. Meule, pain aux noix, seigle, baguette au maïs, céréales, viking, complet : des pains dont tous les ingrédients sont français et le plus possible de proximité.

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    Boulangerie-Pâtisserie Etxe Goxoan, 51 Avenue Jean Jaurès, 64500 Ciboure. Tél. : 05 59 47 18 38.

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    Ekaitza, la nouvelle table de la saison

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    Guillaume Roget, chef du restaurant Ekaitza à Ciboure. Photo presse

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    Qui ? Guillaume Roget était sommelier de métier et a commencé sa carrière à Biarritz au château de Brindos. Après avoir géré son propre établissement à Hendaye, il devient chef au restaurant le Brouillarta de Saint-Jean-de-Luz où il obtient une étoile Michelin. Aujourd’hui il écrit une nouvelle histoire avec sa table,« Ekaitza » (« tempête » en Basque). Déjà plus que prometteuse, c’est la jolie surprise de la saison.

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    Où ? Sur le quai Ravel surplombant le port et la baie.

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    Quoi ? Dans l’assiette la tempête est subtilement maîtrisée et, passion oblige, le chef fait la part belle au nectar de raisin. Les prix à la carte : les entrées sont à 22 € les plats 30 € et les desserts 15 €. Trois menus signent l’identité de Guillaume Roget dont la cuisine est tournée vers la mer : carte en 3 services 58 € – « Arnoa », «confiance » 69 €.

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    Restaurant Ekaitza, 15 quai Maurice Ravel, 64500 Ciboure. Tél. : 05 59 51 29 51.

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    Arrivée de dernière minute chez Alaïa

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    À quelques brasses de la Maison de l’Infante, Alaia accueille un nouveau chef, Emmanuel Klein. Photo presse

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    Qui ? Ce restaurant avec terrasse à quelques brasses de la Maison de l’Infante accueille un nouveau chef, Emmanuel Klein ancien du «Kako Etxea» qui travaille désormais en binôme avec Marie Azan, aux côtés du pétillant Fabrice Nacque, propriétaire des lieux.

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    Où ? Sur la plage de Socoa, une grande terrasse surplombant la baie de Saint-Jean-de-Luz. On y déguste des plats maison à base de produits fermiers régionaux, frais et de saison. Les fruits et légumes sont bio.

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    Alaia, plage de Socoa, 2 allée André Hiriart, 64500 Ciboure. Tél. : 05 59 47 43 79.

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    À Urrugne

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    La ferme Hirigoingo Borda, des chèvres au pays des brebis

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    C’est à Urrugne que cette fromagerie est nichée, entre mer et montagne. Photo presse

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    Où ? C’est à Urrugne que cette fromagerie est nichée, entre mer et montagne. Depuis 1926, quatre générations se sont succédé à La ferme Hirigoingoborda pour y élever essentiellement des vaches. Mais depuis que Ladislas Olaizola a repris le flambeau familial, cet amoureux des chèvres a investi dans une fromagerie pour bûches, crottin et briquettes de chèvre.

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    Quoi ? Aujourd’hui, il est à la tête d’un troupeau de 170 caprins qui lui fournissent 450 litres de lait par jour. Deux traites quotidiennes rythment sa journée et le fromage est vendu en direct de la ferme.

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    Ferme Hirigoingo Borda, 585 chemin Hirigoinborda, 64122 Urrugne. Tél. : 06 33 51 27 08.

    https://www.lefigaro.fr/voyages/escapades-gourmandes-sur-la-cote-basque-les-nouveautes-de-l-ete-20210804

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    Ce mercredi 4 août 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’étrangeté des réticences à la recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel ; et les ressources documentaires de la correspondance la plus anodine de la vie quotidienne (suite)

    Ce n’est pas seulement de ma réflexion d’hier

    que je m’interroge sur l’assez extraordinaire étrangeté _ du moins à mes yeux d’invétéré curieux _ des réticences, à Ciboure comme à Saint-Jean-de-Luz, à rien qu’entendre évoquer seulement la simple idée d’un commencement de mise en œuvre un peu sérieuse d’une recherche méthodique et concrète de cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel ;

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    cf par exemple mon article du 28 mai 2019 :  ;

    et plus encore _ entretemps ma propre recherche avait pas mal progressé ! _ celui du 11 octobre 2019 :  …

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    Bien sûr les réticences familiales de certains des Gaudin-Courteault _ et je n’y inclus certes pas (!) la générosité magnifique de Madame Maylen Lenoir à me faire part, et à diverses reprises, de ses souvenirs familiaux personnels, notamment à propos de sa chère grand-mère née Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1868), LA cousine de Maurice Ravel (et c’est par elle, Magdeleine Hiriart, que certains des Gaudin sont très effectivement cousins avec Maurice Ravel ; cf mon décisif article du 13 mai 2019 :  …), ou à propos de son cher père Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 juin 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), LE  chauffeur de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1911 – Paris, 28 dévembre 1937) par tout le pays basque à la fin des années 20 et le début des années 30 ; et à me montrer divers très précieux documents familiaux en sa possession, ainsi que des recherches sur Ravel de son frère Charles-Paul Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1938 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2006)… _ sont d’une autre nature que les frilosités que j’ai pu éprouver de la part de bien des membres de la pourtant très dynamique (et féconde) Association Jakintza que j’ai pu rencontrer à de nombreuses reprises aux réunions du samedi matin au siège de Jakintza, à Ciboure _ dans la maison natale de Maurice Ravel, Quai Maurice Ravel ! _, lors de mes déplacements et séjours  à Saint-Jean-de-Luz…

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    C’est peut-être _ et c’est une hypothèse parmi d’autres _ que l’aura artistique qui surplombe l’image iconique du si génial compositeur vient provoquer une forme de timidité _ voire de tabou… _ qui éloigne immédiatement de la moindre velléité de recherche à propos des bien trop prosaïques cousinages cibouro-luziens que j’envisage de retrouver-retracer…

    Je ne sais…

    C’est tout de même assez étonnant…

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    De formidables gisements documentaires persistent probablement un peu encore, en attendant la mise à la décharge de tout ce qui est jugé d’absolue sans valeur, dans quelques lettres qui existent encore, dans quelques tiroirs de commodes, ou en quelques greniers, concernant la vie quotidienne, les réunions de famille, ou de petits voyages, auxquels aura pu participer Maurice Ravel en pays basque…

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    Mais le temps pour les retrouver, aujourd’hui, et surtout y prêter un minimum d’attention et d’intérêt, s’amenuise,

    quand il ne s’agit pas _ en ces correspondances miraculeusement conservées, ainsi abandonnées à la poussière des tiroirs de commodes abandonnées dans des greniers _ de récits un tant soit peu excitants de manifestations un peu brillantes et officielles…

    Qui prête attention au plus anodin de la vie quotidienne ?

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    À suivre…

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    Ce jeudi 8 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ravel et le rare trésor des correspondances privées : d’étranges réticences à la recherche des cousinages cibouro-luziens du génial (et si discret et si humble) compositeur basque

    La passion des correspondances privées m’est arrivée un peu par surprise :

    par l’idée-désir de participer activement (et assez originalement – dans les pas (humbles) d’un Sainte-Beuve se passionnant pour les liens discrets (voire secrets) entre l’œuvre et la vie d’un créateur – à la composition d’un programme de concert et de disque, à l’occasion du 300e anniversaire – un anniversaire, déjà ! – de la mort de Jean de La Fontaine, en 1995, à un moment où j’étais « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et son chef Hugo Reyne, et sur la proposition qui lui avait été faite, en ma présence – j’étais récitant pour un concert de La Simphonie du Marais donné dans l’abbatiale de Saint-Michel-en-Thiérache – , par Jean-Michel Verneiges, pour le Conseil général de l’Aisne, le département de naissance de La Fontaine, natif de Château-Thierry, à l’extrémité méridionale de ce département… ;

    soit bâtir tout un programme – de concert, et éventuellement de disque : les deux furent réalisés ! – sur le fil conducteur de la très puissante passion de La Fontaine, avérée toute sa vie, de sa première à sa dernière lettre (toutes deux étant adressées à son ami de jeunesse Maucroy !), pour la musique…

    En conséquence de quoi, j’ai immédiatement commencé par lire les biographies existantes de La Fontaine – 1621 – 1695 – , et, surtout, j’ai entrepris de relever très méthodiquement, dans les deux volumes des Œuvres complètes de La Fontaine, tout – absolument tout ! – ce qui concernait, sous la plume de l’écrivain-poète, et sous le moindre des rapports, la musique : les rapports de La Fontaine et de la musique, voilà ce que je mis passionnément à rechercher-traquer alors…

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    Et en ont résulté plusieurs concerts importants de La Simphonie du Marais – à l’Auditorium de la Bibliothèque Nationale, pour la clôture solennelle de l’année La Fontaine 1995 ; à Laon, la préfecture du département de naissance de La Fontaine, l’Aisne ; etc. – , pour cette « année La Fontaine 1995 » ;

    et tout particulièrement le CD – tout simplement merveilleux, même si tout n’y est pas parfait –  EMI-Virgin « Un Portrait musical de Jean de La Fontaine« , louangé unanimement par la critique à sa parution au printmps 1996…

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    Puis, sur la lancée de ce travail sur La Fontaine et la musique,  j’ai entrepris un semblable chantier de recherche sur Madame de Sévigné et la musique, à partir des diverses biographies disponibles de la célèbre marquise – 1626 – 1696 – , et surtout des trois volumes de la Bibliothèque de la Pléïade de sa Correspondance – principalement, mais pas exclusivement, à sa fille, Madame de Grignan ; la mère, la fille, ainsi que le gendre, Monsieur de Grignan, tous trois très mélomanes, étaient curieux tout spécialalment des airs de Lully… – pour ce qui concernait sa passion, à elle aussi, la marquise – qui adorait chanter ! – , comme pour La Fontaine – la marquise et le poète ayant été, tous deux, des amis très fidèles leur vie durant de cet homme de très grand goût qu’était le Sur-Intendant Nicolas Fouquet – de la musique, en vue d’un semblable projet de programme de concerts et de CD : au fil du quotidien des jours de la marquise, accessible qu’il était, ce quotidien des jours, par sa Correspondance…

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    Ce projet, in fine, n’a pas abouti jusque là ; ne s’est pas réalisé – pas de concerts, ni de CD – ; mais j’avais découvert, pour ce qui me concernait, et pour toute ma vie, la valeur inestimable des correspondances intimes et privées, pour obtenir un juste regard « de côté« , et qui soit profond, sur un créateur singulier, à côté – et lui servant de contexte en partie nourricier, voire parfois fécond… (ajout du 16 juillet 2025) – de l’œuvre principale elle-même…

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    Quand donc, au mois de mars 2019, est parvenue entre mes mains la Correspondance de Maurice Ravel réunie et publiée par les soins de Manuel Cornejo, c’est une nouvelle fois un angle un peu de biais que j’ai choisi pour orienter mon regard sur Ravel : retenir tout ce qui relevait, en ses lettres, de la présence, et sous quelque forme que ce soit, du contexte du Pays basque ; soit le pays (presque par hasard) natal de Maurice Ravel, né le 7 mars 1875 à Ciboure, la ville natale déjà de sa mère, Marie Delouart – Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917 – , qui avait fait, enceinte de six mois, le voyage de Paris, où elle était domiciliée avec son mari, Joseph-Pierre Ravel, jusqu’à Ciboure, peut-être pour revoir une dernière fois et dire adieu à sa mère Sabine Delouart – Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874 – dont elle avait appris qu’elle était très gravement malade – celle-ci est en effet décédée à Ciboure le 22 décembre 1874 : soit 2 mois et 13  jours avant l’accouchement, par sa fille Marie Delouart, du petit Maurice Ravel, à Ciboure… – , puis s’occuper des quelques affaires que peut-être sa mère laissait ;

    et ensuite demeurer à Ciboure auprès de sa tante Gachucha – non : pas auprès de sa tante Gachucha, mais auprès de son autre tante Billac : sa tante Gracieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1897) – dans le logement de laquelle, Gracieuse Billac, une petite loge de concierge au rez-de-chaussée de la superbe maison Estebenia, Marie Delouart-Ravel accouchera du petit Maurice le 7 mars 1875… – en fait, son autre tante Billac, aînée de 5 ans de Gracieuse, Engrace-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), résidait, elle, et depuis plusieurs années (1862 ? 1855 ?) à Saint-Jean-de-Luz, Grand-Rue n° 41, au domicile de la famille Dupous-Bibal : Gachucha Billac était en effet la très active domestique de Victoire Dupous veuve Bibal (dont elle s’occupait des enfants depuis le décès de leur père Pierre Bibal le 12 septembre 1855), et de la fille de celle-ci, Annette Bibal, qui venait d’épouser à Saint-Jean-de Luz le 27 janvier précédent (1875), Edmond Gaudin (1844-1920) ; et il est tout à fait possible que Marie Delouart-Ravel, enceinte de six mois de Maurice, ait pu assister à ce mariage luzien d’Annette Bibal, qu’elle avait remplacée en 1971 ou 72 pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix qui y allait présnter sa collection de l’année ; ce qui avait été l’occasion pour Marie Delouart de rencontrer à Madrid (ou Aranjuez) Pierre-Joseph Ravel, qu’elle épousera à Paris le 3 avril 1873… D’où le lien fort qui unissait Marie Delouart et Maurice Ravel, non seulement avec leur tante et grand-tante Gachucha Billac, mais avec cette famille luzienne des Dupous, Bibal et Gaudin du 41 rue Gambetta (ajout du 16 juillet 2025).

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    L’intérêt magnifique (et inestimable !) des correspondances privées et intimes, est en effet qu’elles témoignent, plus ou moins directement et volontairement du détail le plus quotidien de la vie, des préoccupations, sentiments et pensées de leur auteur, se mêlant et s’entremêlant, plus ou moins joliment – comme c’est le cas pour les lettres pleines de charme et de fantaisie de Madame de Sévigné ; Ravel, lui, écrit plus bref, et le plus souvent sous la pression de l’urgence (ajout du 16 juillet 2025) – , à ce que l’auteur désire le plus explicitement signifier à son destinataire ; et qu’y abondent ainsi, au passage, même dans les plus brèves missives, quelques passionnants détails qui n’intéressent en rien la plupart des lecteurs, et même de sérieux biographes, focalisés qu’ils sont sur ce qu’eux jugent constituer l’essentiel de la vie, de la personne et de la personnalité, ainsi que de l’œuvre – admirable – de leur auteur ; mais qui recèlent, pour qui vient s’y focaliser un peu, d’infiniment précieux trésors révélateurs, quand on parvient à extraire ces détails très secondaires de la gangue de leur banalité apparente, pour venir les faire palpiter d’éclats magiques de lumière – soit l’art du biographe lucide ; dans l’esprit si riche d’un Sainte-Beuve…  

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    Je suis donc un traqueur de détails, et même de micro-détails ; qui me feront de judicieux indices afin de découvrir un peu plus loin, et un peu à côté de ce que beaucoup de biographes jugent le principal, des facettes plus discrètes – et parfois même quasi secrètes – de l’auteur de la lettre, au-delà, alors, de la quotidienneté prosaïque, inessentielle apparemment, de celle-ci…

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    Dans le cas de la vie – en tant que contexte qui peut parfois être très signifiant de l’œuvre même – de Maurice Ravel, et de son enracinement familial, par l’ancrage foncièrement basque – et cibourien surtout – de sa mère, Marie Delouart,  je demeure tout simplement stupéfait que personne jusqu’ici, à Ciboure comme à Saint-Jean-de-Luz, n’a jamais manifesté la moindre curiosité un tant soit peu perspicace envers ce que je nomme « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel ; même si, et j’y viens, l’affaire était certes un peu délicate dans la mesure où la mère de Maurice Ravel, Marie Delouart, était née – le 24 mars 1840, à Ciboure – de père inconnu ; ainsi que sa propre mère Sabine Delouart, née elle aussi – le 11 mars 1809 à Ciboure – déjà de père inconnu ; l’arrière-grand-mère maternelle de Maurice Ravel, Marie-Baptiste Delouart – née le 29 juin 1782 – étant la première – en remontant vers l’amont cette lignée féminine de Delouart dont Maurice Ravel est le fruit, à Ciboure, le 7 mars 1875 – à être née d’un père connu et légitime : Gratien Delouart – Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798 – , marin, fils de marin, époux, à Ciboure le 28 janvier 1778, de Sabine Laxague – Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845…

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    Cette stupeur mienne, d’ouvrir une telle recherche des parentés basques de Maurice Ravel, étant renforcée de l’assez faible niveau de coopération rencontrée jusque là – mais le temps allait bientôt venir, en 2024 ! (ajout du 16 juillet 2025) – de la part de la pourtant extrêmement active et féconde Association de recherche patrimoniale Jakintza, dont le siège se trouve à Ciboure, et justement au rez-de-chaussée de la maison même où est né Maurice Ravel !, en ma recherche patiente et assidue – depuis le mois de mars 2019 où je l’ai entreprise… – de ces « cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel…

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    Ce qui laisse émerger, en quelques recoins de mon cerveau, peut-être d’autres raisons, non dites _ solidement retenues probablement par eux… _, à pareille réticence de leur part à une telle recherche des cousins basques « cibouro-luziens » de ce génial _ et modeste, et humble, et discret, et même secret sur sa vie personnelle _ artiste musicien qu’a été Maurice Ravel…

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    À suivre…

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    Ce mercredi 7 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa