Ayant poursuivi mon visionnage – passionnément admiratif ! – de films de Marco Bellochio : après – et cliquez ici sur les liens pour les regarder à votre tour… – « L’enlèvement« , « Esterno notte« , « Marx peut attendre » et « Buongiorno, notte« , j’ai découvert hier l’impressionnant lui aussi et intensément bouleversant, en toute sobriété, « Fais de beaux rêves« , d’après le récit autobiographique de Massimo Gramellini « Fai bei sogni« , paru en 2010, chez Longanesi à Milan – « Fais de beaux rêves, mon enfant » est paru en 2013 chez Robert Laffont – ,
et prends clairement conscience de l’importance et du profond impact de suicides de proches (la mère, Giuseppina Pastore, de Massimo Gramellini, qui s’est défenestrée, dans le superbe « Fais de beaux rêves » de Marco Bellochio, en 2016 ; son propre frère jumeau, Camillo Bellochio, qui s’est pendu, dans le bouleversant « Marx peut attendre » de son frère Marco, en 2021), dans l’œuvre de cinéma du très grand Marco Bellochio…
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Marco Bellochio est un immense cinéaste, sobre, du tragique – avec cette plutôt intrigante question subsidiaire : pourquoi la critique ne le reconnait-elle pas vraiment, cela, ou du moins pas assez ?
Bellochio dérange-t-il encore trop ?..
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Re-Regarder aussi, à nouveau, son très riche entretien, perspicace et passionnant, à Paris en 2023, avec Olivier Père…
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Ce mardi 19 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
