En complément à mes deux précédents efforts, les 20 et 26 janvier derniers, de constituer un CV un peu présentable et recevable, en vue de me faire agréer, accepter – chose qui représente à mes yeux un épouvantable Everest à gravir, hors de ma complexion tant naturelle que culturelle ! – ,
Étiquette : Claude Lamarque
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Nouveaux compléments à la rédaction de mon CV de philosophe rechercheur en divers azimuts : histoire de la musique et histoire de la photographie, aussi : un troisième volet…
…sont aussi présentes à mon esprit, deux autres entreprises de recherche-déchiffrage-défrichage-découverte, les deux exprimées lors de colloques s’étant tenus en Lot-et-Garonne, à Aiguillon en 1996, et Agen en 2021 :…_ la première, en 1996, du temps de mon état de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et Hugo Reyne, pour le colloque organisé à Aiguillon par les soins de l’ami Alain Paraillous le 19 septembre 1996, consacré aux ducs d’Aiguillon « La vie quotidienne au château d’Aiguillon du temps de sa splendeur (1775-1785) »,dont le numéro de la Revue de l’Agenais 17e année n°1 (janvier-mars 2000) a rendu compte, et comportant la publication, aux pages 39 à 50, de ma contribution : « la bibliothèque musicale des ducs d’Aiguillon : un aperçu historique ».Et sur mon blog, voici 3 articles faisant référence, au passage, à ce travail d’histoire de la musique de 1996, en date successivement :du 13 mai 2009 : « quand les musiciens aiment passionnément la musique : le cas de l’oeuvre de Rameau » ;du 28 octobre 2009 : « le bonheur vrai de la recherche : ce dont témoignent les « Journées du livre d’Histoire » de Nérac (I) » ;et du 26 septembre 2021, en un article qui me paraît intéressant aussi sur l’amplitude de mon parcours de rechercheur passionné : « Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours… ».…_ et la seconde concerne mes recherches sur le contexte familial (riche et fécond) des encore étonnantes inventions photographiques du génial Louis Ducos du Hauron (Langon,1837 – Agen, 1920), l’inventeur à Lectoure en 1868 de la photographie de couleurs (cf là-dessus mon article en date du 15 juillet 2023 : « Un fécond samedi à Lectoure, pour honorer la mémoire de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le très génial inventeur en 1868, Cours du Midi à Lectoure, de la « photographie des couleurs » ; et saluer l’ami Joël Petitjean, LE biographe de Louis Ducos du Hauron…) ;des recherches entreprises à partir de ma découverte, le 3 décembre 2020 de l’oeuvre et du génie très singulier de Louis Ducos du Hauron : « Langon rend hommage à un des inventeurs, langonnais, de la photographie en couleurs, en 1868 : Louis Ducos du Hauron ».…Sur mes recherches de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron (en l’occurrence ses 3 neveux, Amédée Ducos du Hauron (1867- 1937), Raymond de Bercegol (1869 – 1949) et Gaston Ducos du Hauron (1870-1970), qui tous les trois ont été des collaborateurs occasionnels de ses inventions,…je me permets de renvoyer aux 3 articles suivants de mon blog « En cherchant bien »,en dates successivement du 1er décembre 2021 : « Récapitulatif commode de liens à 24 récentes révisions actualisées (du mercredi 3 novembre jusqu’à ce mercredi 1er décembre 2021) des premiers articles (du mercredi 2 décembre 2020 au lundi 4 janvier 2021) de mon enquête à propos de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron : d’utiles reprises, avec corrections et ajouts… » ;du 17 juillet 2023 : « Un petit rappel au passage d’intuitions-sources miennes de recherches à mener autour de la chaleureuse constellation familiale de Louis Ducos du Hauron, en prologue à une relance de mes recherches à propos de ses neveux et leur descendance… » ;…Et au passage, je tiens à signaler ici la désagréable surprise – blessante pour moi – qu’a été la découverte du pur et simple plagiat dont a été victime mon patient travail de recherche de la généalogie des trois neveux de Louis Ducos du Hauron, lors de ma lecture du Tome 148 n°3 (juillet septembre 2021), aux pages 298 à 30, de la Revue de l’Agenais, Tome 148 n°3 (juillet-septembre 2021), sans que son auteur ait jamais pris la peine de prendre contact avec moi, alors qu’il faisait référence (très discrètement) à mon blog-ami de la librairie Mollat ! : il se contente en effet de 2 notes de bas de page, en très petits caractères,aux pages 298 (Francis Lippa en contact avec des membres de sa famille – c’est-à-dire certains des descendants d’Alcide Ducos du Hauron – a essayé (sic !) dans son blog de constituer la descendance actuelle des différentes branches http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/2020/12/ et suite…),et 301 http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/20201/01/05/un-essai-de-recollection-du-parcours-dans-ladministration-de-lalgerie-damedee-ducos-du-hauron-entre-1898-et-1927/ ), ainsi qu’une mention, elle aussi en très petits caractères, au sein de la figure 11, page 300 (« Cettre fratrie – des 10 enfants d’Alfred de Lamarque et son épouse Etiennette Ducos du Hauron – est extraite du blog Mollat de Francis Lippa »), renvoyant aux articles (de décembre 2020, puis du 5 janvier 2021) de mon blog « En cherchant bien »……Et il me faut ajouter que quand l’auteur de ce pur et simple plagiat de longues et patientes recherches égrenées au fil d’articles successifs de mon blog – qui en revanche a été l’occasion d’une amitié vraie et poursuivie avec Joël Petitjean, LE spécialiste de Louis Ducos du Hauron, lecteur que je sais quotidien de mon blog ! – , a remarqué une erreur de généalogie de ma part (j’avais attribué faussement à Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron, né à Agen le 24 mars 1867 et décédé à Alger le 14 juillet 1935, la date de naissance de son frère aîné Henri-Amédée-Lionel, né à Agen le 9 février 1866, et précocement décédé, à Agen, le 11 juillet 1866), ce monsieur, injoignable au téléphone, n’a pas non plus pris soin de m’en avertir, afin de me permettre de publier le rectificatif qui s’imposait ; tout en recopiant sans scrupule l’ensemble des résultats de mes travaux (y compris une ou deux erreurs de frappe de ma part : qu’il n’avait pas pris soin, lui, de vérifier…).…Lors de la publication des Actes du colloque « Ducos du Hauron (1837 – 1920) » qui s’est tenu au Théâtre d’Agen le 27 novembre 2021 – et j’y étais présent, en simple spectateur au dernier rang de la salle ; et j’ai posé une question après l’intervention (brillante) de Joël Petijean -, dans le Recueil des travaux de l’Académie d’Agen 3e série tome XVI, 2022,dans son « Complément pour la biographie de Ducos du Hauron » (aux pages 143 à 153), Alain Serventi a repris les généalogies détaillées qu’il avait pu découvrir sur mon blog « En cherchant bien » à nouveau comme si c’était lui-même qui les avait recherchées et établies, sans m’en attribuer la paternité ; à peine les relie-t-il à mon blog en ces mêmes 2 petites notes de bas-de-page, aux pages 152 (« Francis Lippa en contact avec des membres de sa famille – c’est-à dire certains des descendants d’Alcide Ducos du Hauron – a essayé (sic !) dans son blog de constituer la descendance actuelle des différentes branches. http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/2020/12/ et suite… »)et 153 (« http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/20201/01/05/un-essai-de-recollection-du-parcours-dans-ladministration-de-lalgerie-damedee-ducos-du-hauron-entre-1898-et-1927/ »).…Ce manque de courtoisie entre chercheurs me choque et continue de me blesser : pas un mot de regret de pareille désinvolture déontologique à mon égard………Voilà ce troisième volet pour compléter mon CV de rechercheur passionné.……Et il me faut aussi ajouter, ce jour, que la communication téléphonique que je viens d’avoir ce lundi matin avec Joël Petitjean vient de m’apprendre le décès le 8 août dernier, à Clichy, de Claude Lamarque (9 août 1941 – 8 août 2024), le plus jeune des petits-fils de Gaston Ducos du Hauron (et arrière-petits-neveux de l’inventeur Louis Ducos du Hauron), avec lequel je m’étais à plusieurs reprises entretenu au téléphone (cf en particulier mon crucial article du 20 décembre 2020 : « Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis »………Ce lundi 27 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Un point d’étape sur de nouvelles avancées de mes recherches sur la branche algérienne-algéroise-orléansvillaise des Ducos du Hauron, à partir d’Amédée et son épouse Marie-Louise Rey…
Un courriel à quelques amis fait un point un peu utile sur quelques récentes avancées de cette recherche qui me tient très à cœur à propos de la branche algérienne-algéroise-orléansvillaise des Ducos du Hauron,
celle née d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1867 – Alger, 1935) et son épouse (à Orléansville le 10 juin 1896) l’orléansvillaise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 1933) ;
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Amédée,
le second des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon 1837 – Agen, 1920),
le génial inventeur, à Lectoure en 1868, de la « photographie de couleurs« …
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Voici ce point un peu utile :
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Chers amis,
Suite à deux passionnants coups de fil de membres de la famille Bonopéra d’Orléansville jeudi 12 février dernier, Georges Bonopéra (né à Orléansville le 9 mars 1950) et son fils Matthias (né à Paris 11e le 17 mai 1977),qui, ayant découvert mon blog sur le web, sont curieux d’en apprendre un peu davantage sur l’histoire de leur famille Bonopéra,j’ai repris mes recherches sur la généalogie d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey.Toujours en quête de découvrir, en particulier, qui étaientet Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter,et sa tante maternelle, Madame Veuve Paul Bonopéra, née Confex…C’est en effet par ce lien aux Gentet (dont Adrienne Gentet, la mère de Marie-Louise Rey ; et Louis Gentet, l’oncle et tuteur de Marie-Louise et sa sœur Aimée-Laurence, qui épousera Victor Gadel à Orléansville le 11 mars 1905…),que ces noms de Bonopéra et Wachter, ainsi que Ferrand, apparaissent dans certains avis (de naissance, de mariage, et de décès) de la famille Ducos du Hauron,et que, réciproquement, le nom de Ducos du Hauron apparaît lui aussi dans certains avis (de naissance, de mariage, et de décès) de ces familles qui leur étaient alliées, en Algérie……Voici donc, ce jour, quelques unes des avancées de la reprise de ma recherche, forcément provisoires,que viennent préciser_ mon article d’avant-hier 18 février 2024 « De nouvelles découvertes à propos d’Amédée Ducos du Hauron (ainsi que son fils Roger) : la date de son mariage à Orléansville avec Marie-Louise Rey, le 10 juin 1896 ; et la date de la naissance de leur fils Roger, le 23 juillet 1918, à Alger (ainsi que le lieu et la date du mariage de Roger à Alger, le 5 octobre 1940, avec Sylvia Schiano-Lomoriello… » ;_ et la reprise, avec ajouts, ce mardi 20 février, de mon article du 7 novembre 2021 « Relecture avec ajouts et corrections d’un article avec apports décisifs en date du 20 décembre 2020, suite à un échange téléphonique très conséquent avec Claude Lamarque : l’article « Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis »… »qui lui-même reprenait un décisif article du 20 décembre 2020 : « Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis »……En ce moment, je m’interroge sur les allers-retours entre Alger – Paris – Alger (et Orléansville) – Paris,de Gaston Ducos du Hauron,probablement liés à son frère et sa famille, demeurant alors à Orléansville,où Amédée, entamant sa carrière administrative en Algérie, était alors en poste de rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville :entre_ le départ d’Algérie de ses parents (ainsi que l’oncle Louis) en novembre 1896, d’abord pour Paris,_ sa présence à Orléansville attestée le 21 janvier 1897 (notée sur son livret militaire) _ pour quelles raisons ? liées à son frère Amédée ? voire à l’éventuelle naissance, à Orléansville, d’Eveline ?.. Non : celle-ci naîtra l’année suivante seulement : à la fin du mois de mars 1898… _,_ son mariage avec Edmée de Lamarque à Saint-Mandé le 8 janvier 1898,_ sa résidence à Alger, 1 rue de l’échelle, attestée à la date du 7 mars 1898 (notée sur son livret militaire) _ une date très proche, en revanche, de la future naissance à Orléansille de sa nièce Eveline, à la fin de ce mois de mars là, entre le 24 et le 30… _,_ la naissance à Saint-Mandé de sa fille aînée Etiennette (mais Gaston y était- il présent ? ou bien se trouvait-il encore alors en Algérie ?) le 26 novembre 1898sait-on précisément de quand date le retour définitif en France de Gaston ?_ sa résidence à Charenton, 31 rue de Saint-Mandé, attestée à la date du 24 avril 1899 (inscrite sur son livret militaire)…Et sait-on où et quand, à quelle occasion, Gaston avait fait la connaissance de sa future épouse Edmée ?En France métropolitaine, assez probablement………Et bien sûr,je continue de rechercherde la naissance (et du décès) de quels enfants a été marquée la vie familiale d’Amédée et son épouse Marie Louise,depuis leur mariage à Orléansville le mercredi 10 juin 1896_ le 4 mars 1927, un très intéressant article de L’Écho d’Alger, à l’occasion d’une grande exposition des Anaglyphes de son oncle Louis Ducos du Hauron au casino d’Alger, indique que, à cette date, en 1927, donc, Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise avaient encore 5 enfants à charge : qui étaient-ils donc, ces 5 enfants ? Eveline, Gérard et Roger, oui ; mais qui sont les deux autres ? Yvonne, née à Orléansville entre le 20 août et le 4 septembre, est décédée à l’âge de 10 mois, à Paris 17e, au domicile de sa tante Alice Ducos du Hauron, le 20 juin 1902 ; et Edmée, née à Lamartine le 8 septembre 1904, est décédée à l’âge de 16 ans, à La Redoute, Birmandreis, le 19 novembre 1920… _ :_ Eveline, dont j’ignore le lieu et la date de naissance _ Orléansville, au mois de mars 1898 ! une découverte mienne le soir même de ce 20 février 2024 ! _ est décédée à Alger fin décembre 1938, très peu de temps avant le 1er janvier 1939, date de son inhumation, à Alger ;_ Yvonne -Adélaïde-Madeleine-Alice-Marie, née à Orléansville entre le 20 août et le 4 septembre 1901 ; et décédée à Paris 17e le 20 juin 1902 ;_ Edmée -Marie-Lyonelle, née à Orléansville le 8 septembre 1904 ; et décédée à La Redoute, Birmandreis le 19 novembre 1920 ;_ Gérard -Yves-Alcide, né à Berrouaghia le 30 août 1909 ; et décédé à Avignon le 27 janvier 2000 ;_ Roger -Louis, né à Alger le 13 juillet 1918 ; j’ignore le lieu la date de son décès (à son arrivée d’Algérie, il a résidé, à son tour, à Savigny-sur-Orge) ;je sais seulement que Roger a épousé à Alger le 5 octobre 1940 Sylvia -Adrienne Schiano-Lomoriello (qui décèdera à Rennes le 13 novembre 2002 ;et qu’ils auront 4 enfants :_ Marie-José -Sylvia (Alger, 4 avril 1944 – Langrolaye-sur-Rance, 26 décembre 2009)_ Jean-Louis (né en 1953)_ Danielle_ Denise…Au décès d’Eveline,son avis de décès paru le 2 janvier 1939 dans L’Echo d’Alger,témoigne que la défunte n’avait plus alors que 2 frères en vie : Gérard (né en 1909) et Roger (né en 1918)…Voilà où j’en suis.Et j’apprends beaucoup sur la vie quotidienne des familles en Algérie à ces époques d’avant 1940…Bien à vous,Francis, à Bordeaux……Ce mardi 20 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Une réponse à la question : « Qui étaient Lili et Tataba » Ducos du Hauron ? Ou l’entretien des liens de famille chez les Ducos du Hauron…
À la question « Qui étaient Lili et Tataba ?«
que s’est posée, en un courriel que m’a très aimablement adressé Louis Allard _ arrière-petit-neveu, via sa grand-mère Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996) et sa mère Jacqueline Lamarque (Fontainebleau, 17 juin 1921 -Paris 17e, 14 février 2018) des deux nièces de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1929), Marguerite-Jeanne (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 19 novembre 1971) et Marie-Alice (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) Ducos du Hauron, filles d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909)… _ le 20 juillet dernier, à la suite des mots agréablement échangés à Lectoure le 15 juillet dernier :
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« Bonjour Francis,
Je replonge un instant dans votre blog avec plaisir…
C’est anecdotique, mais apprenez que Marie-Alice Ducos du Hauron et Margueritte-Jeanne étaient surnommées Lili et Tataba (qui étaient Lili et Tataba, je ne puis vous le dire) puisque j’avais 11 ans à leurs décès« _ en 1971 _,
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il me semble pouvoir dire que « Lili » était Marie-Alice,
et « Tataba » Marguerite-Jeanne…
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Et l’oncle de Louis, Claude Lamarque _ né en 1942 _, se souvient lui aussi fort bien _ ainsi qu’il me l’a raconté en notre longue conversation téléphonique du 19 décembre 2020 _, de ses deux adorables grand-tantes auxquelles il rendait fréquemment visite, tant en leur domicile parisien du 23 rue d’Argenteuil (Paris 1er), qu’en leur maison de retraite de Neuilly-sur-Seine, où toutes deux sont décédées, l’une après l’autre, et nonagénaires, la même année 1971…
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Marie-Alice et Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron, décédées toutes deux nonagénaires, en 1971, ont ainsi durablement survécu à leurs frères Gaston, précocement décédé, à l’âge de 41 ans, à Savigny-sur-Orge le 25 mars 1912 ; et Amédée, décédé, à l’âge de 68 ans, à Alger. Et, leurs longues vies durant, Lili et Tataba ont ainsi été une mémoire vivante de leur famille, et en particulier de leur cher oncle Louis, décédé, lui, à l’âge de 82 ans ;
de même que, demeurées toutes deux célibataires, elles ont veillé de très près à leurs neveux et nièces _ en particulier Simone Ducos du Hauron (Saint-Maurice, 20 mai 1900 – Bayeux, 22 novembre 1955 ; la sœur cadette d’Étiennette), atteinte d’une sévère schlérose en plaques depuis 1944, et soignée par sa tante Marguerite-Jeanne ; cf ce qu’en dit Marie-Alice en une lettre du 6 août 1948, que je rapporte dans le post-scriptum de mon article du 6 décembre 2020 : « Louis Ducos du Hauron : afin de mieux comprendre le contexte des inventions, ma méthode d’enquête (qui ? où ? quand ?)« … _,
puis entretenu de forts liens, leurs vies durant, avec leurs petits-neveux et petites-nièces…
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Ce lundi 24 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa
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Un bref rappel rétrospectif : les tous premiers encouragements de Joël Petitjean à mon travail de recherche, absolument original, à propos de la descendance des trois neveux (Amédée, Gaston et Raymond) de Louis Ducos du Hauron, en date des 24 et 25 septembre 2021…
En matière de bref recul rétrospectif sur mon patient et suivi travail de recherche _ débuté très précisément le dimanche 6 décembre 2020, avec mon article « Louis Ducos du Hauron : afin de mieux comprendre le contexte des inventions, ma méthode d’enquête (qui ? où ? quand ?)« … ; cf mon tout premier article consacré à ma découverte de Louis Ducos du Hauron (dont j’ignorais jusque là jusquà l’existence !!!), en date du jeudi 2 décembre 2020 : « Langon rend hommage à un des inventeurs, langonnais, de la photographie en couleurs, en 1868 : Louis Ducos du Hauron« … _ sur la descendance des trois neveux, Amédée et Gaston Ducos du Hauron et Raymond de Bercegol, de Louis Ducos du Hauron,
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voici,
en forme de témoignage de l’amorce de notre amicale et féconde correspondance,
ces deux courriels reçus de Joël Petitjean en date des 24 et 25 septembre 2021 :
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_ d’abord, celui-ci, en date du 24 septembre 2021, à 19h 58 :
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« Cher Monsieur,
Il y a quelques mois _ décembre 2020… _, Claude Lamarque, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !J’ai donc attendu votre message, et je le reçois aujourd’hui avec joie.Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail _ et je retiens, bien sûr, cette extraordinaire expression ! _ (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) _ Wow !!! et c’est bien sûr moi qui mets cela en rouge… _ ; je suis donc un de vos lecteurs assidus _ re-wow !Vous m’avez beaucoup appris _ voilà qui grandement m’honore !Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.Au plaisir de vous lire, bien cordialement.Joël Petitjean« ……
…
Avec ma réponse du lendemain, le 25 septembre, à 11h 02 :
…
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« Cher Monsieur,
Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !Vous sachant très occupé, et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux de Louis Ducos du Hauron,pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie _ Alger, Orléansville, etc. _ d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient de près, puis de plus loin, apparentées,je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron(ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, collaboré _ Amédée lui aussi ! pas seulement Gaston et Raymond ; et il faudra assurément revenir le creuser !.. _ à ses travaux)…J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron…C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses _ me corrigeant au fur et à mesure.J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages _ tout particulièrement en Algérie, et notamment à Orléansville et sa région…Je me suis pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance _ glanées via le web… _, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure.Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (1914 – 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Étrangers (G. T. E.) ; puis à Toulouse et à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Olorondont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (1914 – 1999) _ ma mère (1918 – 2008) est née Marie-France Bioy : elle était LA mémoire de la famille…
Puis, sur la généalogie basquaise de la mère _ Marie Delouart (1840 – 1917) _ de Maurice Ravel (1875 – 1937) :j’ai ainsi appris à une luzienne _ Maylen Lenoir, née Gaudin _ le cousinage effectif _ ignoré et même nié jusque là !!! _ de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (1824 – 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (1809 – 1874),était la gouvernante des enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (1875 – 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…Dans 2 lettres de 1910 et 1914, à l’occasion des décès de Charles Gaudin, puis de ses frères Pierre (1878 – 1914) et Pascal (1883 – 1914) Gaudin,Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…Je suis bien sûr en lien constant avec le Président des Amis de Maurice Ravel, Manuel Cornejo, l’éditeur de la Correspondance de Maurice Ravel,de laquelle je suis parti pour mes recherches…J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique _ni recherche originale de leur part ! _, les travaux de chercheurs antérieurs…Manuel Cornejo en tiendra compte lors de la réédition à venir de cette très précieuse Correspondance…Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;et il se trouve que le père de Jean-Paul Sartre était originaire de Thiviers, en Dordogne.Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…Et ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué…Voici mon numéro de téléphone : …Et mon adresse : Francis Lippa …Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…Encore merci de ce merveilleux contact !Francis« ……
…
Suivi de la réponse immédiate de Joël Petitjean, en date de ce même 25 septembre 2021, à 12h 48,
qui a constitué pour moi un encouragement magnifique, ainsi que le début d’une amitié de chercheurs curieux, honnêtes et généreux dans le partage de leurs découvertes… :
…
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« Cher Monsieur,
Je suis si heureux de recevoir votre réponse !Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron _ Wow !!!J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son œuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours _ telle était en effet l’intuition originaire qui m’a animé dès le départ….C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?) _ Claude Lamarque va bien, m’a répondu à Lectoure samedi dernier 15 juillet son neveu Louis Allard, auprès duquel je m’enquérais de nouvelles de son oncle Claude…Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).Avec mes sincères remerciements, bien à vous.JoëlN.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives que j’ai retrouvées, je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre en place _ voilà ce qui est nécessaire à de telles entreprises ! _ à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ du 27 novembre 2021 _ en sera un vibrant témoignage.N.B. 2. Grâce à Charles _ Sarion _ et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur« ……
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Voilà.
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Le fait d’une pareille reconnaissance, précoce, de mon travail de recherche absolument original, et publié sur mon blog « En cherchant bien » dès le 6 décembre 2020, à propos des trois neveux de Louis Ducos du Hauron, Amédée et Gaston Ducos du Hauron et leur cousin Raymond de Bercegol, ainsi que de la descendance de chacun d’eux trois, est on ne peut plus précieux pour moi, tout particulièrement de la part d’un chercheur aussi compétent et admirable que Joël Petitjean…
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D’autant que Joël Petitjean m’a confirmé, samedi dernier, à Lectoure, qu’il continuait de suivre régulièrement la publication de mes articles sur mon blog…
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À suivre…
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Ce samedi 22 juillet 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa
