Étiquette : Clotilde Dargaignaratz-Zozaya

  • Les blancs questionnants de la mémoire familiale des cousins luziens de Maurice Ravel : pour continuer à progresser dans la recherche…

    Continue, bien sûr, de me travailler _ et en attendant que je joigne la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin _
    la question de l’ignorance _ a priori assez étonnante ! _ de la part des présents enfants Gaudin
    de leur parenté on ne peut plus effective _ via les Hiriart et les Etcheverry (et d’abord via Magdelaine Hiriart-Gaudin : chaînon crucial de la descendance luzienne des Delouart cibouriens !) _ avec Maurice Ravel.
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    Peut-être est-ce en partie dû, aussi, au fait de la force de rayonnement, au sein de leur famille, de l’amitié de Maurice Ravel avec Marie (1879 – 1976) et Jane Gaudin (1880 – 1979) ;
    et leur correspondance connue.
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    Qui aurait pensé aller chercher quelque cousinage que ce soit
    du côté des Hiriart ?..
    _ sauf à lire, mais qui en a eu connaissance jusqu’à présent ?, avec la plus vigilante attention l’intégralité, et dans les plus petits détails, de cette correspondance publiée !
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    Et, qui plus est avec celui qui était perçu d’abord comme le petit-neveu de la domestique-gouvernante des enfants Gaudin, Gachucha Billac ?..
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    Ce cousinage Hiriart-Ravel échappait-il déjà aux belle-sœurs Gaudin, Marie et Jane, de Magdeleine ?
    C’est peu vraisemblable. Magdeleine Hiriart-Gaudin était leur belle-sœur.
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    Mais quelle position occupait la belle-sœur – depuis le 28 janvier 1901… – Magdeleine
    _ veuve, en septembre 1910, de Charles Gaudin, l’aîné (1875 – 1910) de la fratrie des sept enfants d’Edmond Gaudin (1844 – 1920) et son épouse Annette Bibal-Gaudin (1845 – 1936)… _ 
    au sein de la configuration familiale des Gaudin ? Cela reste à creuser…
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    Et je suis donc curieux d’en apprendre un peu plus sur les liens ayant pu exister,
    tout au long de leurs vies durant,
    entre Maurice Ravel
    et Magdeleine Hiriart-Gaudin (nés à quatre jours, au mois de mars 1875, et quelques centaines de mètres, d’intervalle ! un peu plus que la largeur du port de Saint-Jean-de-Luz – Ciboure…)
    _ Maurice (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et Magdeleine (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – 15 juin 1968) _ ;
    ainsi qu’avec Edmond, le fils unique de Magdeleine et Charles Gaudin (qui leur était né, à Saint-Jean-de-Luz, le 30 mai 1903 _ et décèdera le 28 décembre 1988 _)…
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    Nulle correspondance entre Maurice Ravel et Edmond Gaudin n’étant accessible jusqu’ici, semble-t-il…  
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    En remontant plus haut dans la galaxie familiale,
    il faut dire que le père de Magdeleine Hiriart, Dominique Hiriart (né à Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849),
    était très jeune (un an et onze mois !) lors du décès de sa mère, née Marie Etcheverry (et fille de la seconde Marie Delouart), le 28 décembre 1850, à Saint-Jean-de-Luz.
    De même, aussi, qu’au moment du décès, à Saint-Jean-de-Luz, de son père, Jean-Baptiste Hiriart, le 24 septembre 1859 : 10 ans et 8 mois.
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    Le principal lien de Dominique Hiriart avec la mémoire familiale (maternelle) des Etcheverry
    était cependant représenté par la tante maternelle de Dominique,
    en la personne de la sœur cadette de sa mère, je veux dire la seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz), qui décèdera, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 novembre 1900 :
    Dominique Hiriart avait alors presque 51 ans. Et sa fille Magdeleine Hiriart (née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875), avait 25 ans.
    Puis, la fille de cette seconde Marie Etcheverry et de Bernard Dargaignaratz : Marie-Clotilde Dargaignaratz, épouse _ le 22 novembre 1905 _ de l’urrugnar Martin Zozaya ; elle décèdera à Urrugne le 26 février 1943…
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    Qu’a donc connu Magdeleine Hiriart-Gaudin de l’histoire familiale cibourienne des Etcheverry-Delouart ?
    Et qu’en a-t-elle narré à son fils Edmond et ses petits-enfants Charles-Paul et Maylen ? 
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    Au moins est-il à retenir que Magdeleine et Maurice connaissaient parfaitement, eux, leur propre cousinage ! Ce n’est pas rien.
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    Même si en sa vieillesse Magdeleine (qui décède le 15 juin 1968) demeura, semble-t-il _ ce que me confie Madame Maylen Gaudin – Lenoir _  muette sur le sujet de ce cousinage sien
    _ elle qui était d’un tempérament plutôt volubile et aimable, se souvient sa petite-fille _, 
    avec ses petits enfants, Charles-Paul et Maylen…
    Cela aussi est à creuser…
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    La cousine Clotilde Dargaignaratz (née à Saint-Jean-de-Luz le 6 mars 1860) avait, elle, 40 ans au décès de sa mère, Marie Etcheverry-Dargaignaratz (elle-même âgée de 76 ans), le 20 novembre 1900, à Saint-Jean-de-Luz – celle-ci étant alors la directrice de l’hôpital de Saint-Jean-de-Luz…
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    Je relève toutefois qu’au mariage de Dominique Hiriart et Marianne Imatz, le 3 juin 1874, à Saint-Jean-de-Luz,
    en l’absence des deux parents Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart, déjà décédés, du marié,
    celui-ci est assisté de sa tante maternelle, Marie Etcheverry, veuve Dargaignaratz…
    C’est tout à fait intéressant.
    Celle-ci demeura donc proche de la famille de son neveu Dominique Hiriart.
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    Et en relisant mes articles précédents, ainsi que la documentation afférente,
    je découvre ceci,
    concernant le mariage à Ciboure, le 20 août 1890, de Pierre-Paul Bernard Goyenague avec sa cousine Nicolasse Goyenague :
    …
    que figure parmi les quatre témoins de ce mariage, à Ciboure,
    Dominique Hiriart, cousin au second degré des deux mariés :
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    « Dominique Hiriart, commerçant _ il n’est plus dit « menuisier« , et pas encore, non plus, « administrateur de la succursale de Saint-Jean-de-Luz de la Caisse d’Epargne de Bayonne« … _, âgé de 41 ans _ il est né en effet le 28 janvier 1849 à Saint-Jean-de-Luz _, domicilié à Saint-Jean-de-Luz« .
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    Dominique Hirtart – né en 1849 – est le petit-fils de la Marie-Baptiste n° 2 (née en 1784 et épouse de Jean Etcheverry) , alors que les mariés, Pierre-Paul Goyenague – né en 1954 – et sa cousine Nicolasse Goyenague – née en 1864 – , sont les petits-enfants de la Marie Delouart n° 3 (née en 1786 et épouse de Michel Goyenague).
    Alors que de la même génération qu’eux, est la désormais parisienne Marie Delouart, épouse de Pierre-Joseph Ravel, petite-fille, elle, de la Marie Delouart n° 1, née en 1782… 
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    Les liens de cousinages
    entre les descendants cibouriens ainsi que luziens de Gratien Delouart, et de ses quatre enfants (les trois Marie Delouart _ épouses Billac, Etcheverry et Goyenague _ et leur frère Jean Delouart),
    demeuraient donc très vivants !
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    Comment Marie Delouart-Ravel aurait-elle pu complètement s’en exclure ?..
    Sinon par le fait qu’elle vivait désormais à Paris, et n’écrivait pas de lettre elle-même, étant analphabète… 
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    De même, il faut souligner encore, que la fille de Marie Etcheverry-Dargaignaratz, Clotilde Dargaignaratz-Zozaya – née en 1857 – ,
    demeura proche de la famille de son cousin Dominique Hiriart – né en 1849 – :
    …
    proche de l’épouse Marianne Imatz-Hiriart de son cousin-germain Dominique Hiriart,
    proche de leur fille Magdeleine Hiriart-Gaudin – née en 1875 – ,
    et proche de leur petit-fils Edmond Gaudin – né en 1903 – ,
    …
    auquel elle offrit un de ses pianos _ peut-être à l’occasion du mariage de celui-ci, en 1935 ;
    non, elle le laissa en héritage à son épouse et lui, lors de son décès, en 1943,
    à bien entendre le témoignage de la petite-fille d’Edmond Gaudin…
    Edmond Gaudin étant son plus proche parent…
    …
    …
    Qu’a-t-il donc pu se transmettre,
    via cette seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz ; et luzienne),
    puis via sa fille Clotilde (épouse et veuve Zozaya),
    de la mémoire cibourienne de la famille Delouart ?
    …
    …
    Pour quelles raisons, déjà,
    la seconde Marie Delouart et son mari Jean Etcheverry (fils naturel de Jeanne Curutchet), tous deux cibouriens,
    se marièrent-ils à Saint-Jean-de-Luz (le 17 août 1814) et s’y installèrent-ils,
    à la différence du reste de la maisonnée cibourienne des Delouart ?..
    Étaient-ils donc fâchés avec le reste de leur famille Delouart demeurée à Ciboure ?
    …
    Pas tout à fait, puisque Dominique Hiriart passa de l’autre côté de l’estuaire de la Nivelle, le 20 août 1890, pour faire office de témoin, à la mairie de Ciboure, à ses cousins Pierre-Paul et Nicolasse Goyenague, à leur mariage…
    …
    …
    Et quels liens entretinrent, ou pas, les deux Marie Etcheverry luziennes (nées, à Saint-Jean-de-Luz, en 1817 et 1824)
    avec leurs cousins germains cibouriens, issus, eux aussi, des Delouart :
    … 
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1809),
    Gachucha Billac (née à Ciboure en 1819 _ j’ignore la date et le lieu de son décès : probablement avant 1916 : Maurice Ravel parlant d’elle alors au passé, en une lettre à Marie Gaudin, en date du 20 septembre 1916 (« Je suis assez mal fichu. plus de deux semaines de dysenterie. (…) J’ai voulu réaliser le vœu de ma pauvre tante Gachucha, qui souhaitait mourir d’une indigestion de melon. Je m’en suis fourré pendant trois jours, avec accompagnement de tomates crues, le tout additionné d’eau contaminée. Me voici depuis 5 jours couché dans ma chambre, avec la perspective d’être trransporté à l’hôpital« ) : Engrace-Gachucha Billac est décédée à Saint-Jean-de-Luz le 17 décembre 1902, au domicile des Gaudin, dont elle était la domestique-gouvernante des enfants…  _),
    Simon Goyenague (né à Ciboure en 1821),
    Jacques Goyenague (né à Ciboure en 1822)
    et Marie Goyenague (née à Ciboure en 1827, et épouse en 1850, à Ciboure, de Martin Passicot _ né en 1824, à Ciboure _),
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1825, et épouse, en 1852, à Ciboure, de Bernard Cerciat),
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1827, et épouse, en 1853, à Ciboure, de Guilhen Etchepare _ né en 1826, à Ciboure _)
    et Jean Delouart (né à Ciboure en 1833)…
    …
    …
    A la génération suivante, les cousins cibouriens seront, entre autres,
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1840, et épouse, à Paris, de Joseph-Pierre Ravel _ né à 1832, à Versoix, en Suisse _),
    Pierre-Paul Goyenague (né à Ciboure en 1859) et son épouse (en 1890, à Ciboure), et aussi cousine, Nicolasse Goyenague (née à Ciboure en 1864),
    11 enfants Passicot (nés de 1851, pour l’aîné, Jean-Martin, né à Ciboure, et 1855, pour le second, Juan Tomas, né à Buenos Aires, à 1873, pour le onzième et dernier, Francisco, né à Las Lomas de Zamora ; et tous vivant en Argentine),
    Jean-Baptiste Cerciat (né à Ciboure en 1854),
    Jean Cerciat (né à Ciboure en 1859),
    et peut-être quelques autres Cerciat,
    ainsi que peut-être quelques Etchepare,
    parmi ceux que j’ai à ce jour repérés…
    …
    …
    Voilà quelques questions que je me pose
    sur ces cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel.
    …
     A suivre…
    …
    Je joindrai prochainement la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin, Maylen Gaudin-Lenoir…
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    …
    Ce mardi 28 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa