Étiquette : concertos pour piano

  • D’enthousiasmants Concertos pour piano (Op. 25 et Op. 40) de Felix Mendelssohn par un Lars Vogt, en état de grâce, au piano et à la baguette : un sublime à jamais juvénile CD !

    C’est un fait que j’aime beaucoup, beaucoup, l’œuvre de Felix Mendelsson (1809 – 1847), que je porte au pinacle ;

    et que j’apprécie aussi énormément Lars Vogt, tant comme pianiste, que comme directeur du superbe Festival Spannungen…

    …

    …

    Je ne pouvais donc pas laisser passer ce CD qui paraît ce mois de mars dans l’excellent label finnois Ondine, avec les Concertos pour piano n°1 (Op. 25) et n° 2 (Op. 40),  avec Lars Vogt au piano, et à la tête de l’Orchestre de Chambre de Paris :

    le CD Ondine ODE 1400-2.

    …

    …

    Ce qui, au passage de la « révision – passage en revue » de ma discothèque Mendelssohn, m’a fait prendre conscience que je ne disposais pas du CD, assez récent (en 2018), de ces 2 Concertos pour piano et orchestre Op. 25 et Op. 40, par mon pianiste mendelssohnien préféré, Alberto Prosseda ;

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    avec le Residentie Orkest The Hague, sous la direction de Jan-Willem de Vriend _ un CD du label Decca Italia, probablement non distribué en France… 

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    Mais l’interprétation de Lars Vogt _ qui se remet d’un cancer… _ est proprement enthousiasmante,

    tant dans la féérie de son jeu virtuose, fin, élégant, transcendant, au piano,

    que dans la fluidité libératrice de sa direction de l’enchanteur Orchestre de Chambre de Paris…

    …

    Qui trouvent le droit chemin de l’à jamais juvénile génie mendelssohnien…  

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    Un sublime CD !

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    Ce vendredi 11 mars 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A nouveau la question de l’interprétation (et de l’interprète) : Daniil Trifonov et Sergei Rachmaninov

    Incontestablement,

    l’évidence de la puissance et de la sagacité de certains interprètes de la musique

    _ au concert, bien sûr, mais aussi au disque tel qu’il est enregistré _

    s’impose à nous ;

    …

    et ramène sur le tapis

    la question cruciale de la légitimité ou pas de l’interprétation _ et de sa part _ dans la simple réalisation sonore _ pour d’autres, comme pour soi-même, dans la solitude _ de la musique,

    telle qu’elle peut _ et plus encore a pu être _ être notée sur une partition,

    quand cette musique,

    jouée,

    n’est pas purement et simplement improvisée sur le champ,

    en une seule et unique à jamais

    performance _ absolument et définitivement irrépétable.

    …

    …

    Cette question vient de m’être plus ou moins posée

    _ retournée _

    lors de l’éloge que je viens de commettre,

    et diffuser _ à quelques amis mélomanes _,

    de l’interprétation par Pavel Kolesnikov de la sonate Au Clair de lune de Beethoven

    _ cf mon article d’il y a à peine trois jours, le 10 octobre dernier : … _ :

    …

     doit-on seulement remarquer _ et admirer, ou vilipender _ la plus ou moins grande singularité

    du jeu de l’interprète

    face à la qualité intrinsèque

    de l’œuvre

    voulue par son auteur : le compositeur-créateur ?

    …

    …

    La part de la virtuosité

    de l’interprétation

    s’enfle considérablement à l’époque des concerts romantiques,

    tout particulièrement avec les triomphes en salles

    que s’assurent un Liszt

    ou un Paganini…

    …
    …

    Ici, le virtuose

    que le mélomane,

    même à son corps défendant

    _ eu égard au culte qu’il voue à la création de l’oeuvre par le compositeur _

    ne manque pas d’admirer

    _ voire vénérer, à son tour _,

    …

    est

    Daniil Trifonov,

    …

    dans les Concertos pour piano n° 2 & 4 de Sergei Rachmaninov,

    …

    en un CD Deutsche Grammophon 483 5335

    intitulé Destination Rachmaninov – Departure ;

    …

    soutenu par The Philadelphia Orchestra,

    …

    tout aussi brillammente dirigé

    par Yannick Nézet-Séguin.

    …
    …

    C’est lumineux, et transportant !

    …

    …

    Déjà, j’avais été sidéré par de précédents CDs de Daniil Trifonov :

    …

    son Carnegie Recital,

    son double Transcendental (Liszt),

    son double Chopin Evocations…

    …

    …

    L’interpréte d’exception

    est

    _ à côté d’autres : plus fades et moins justes _

    celui qui nous fait accéder

    avec la plus grande évidence de lumière

    _ qui peut être, bien sûr, ombreuse, en maintes de ses parties… _

    de son jeu,

    …

    à l’œuvre même du créateur

    …

    en sa plus simple et forte

    _ qui peut aussi être très douce ; mais jamais plate ! _

    vérité.

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    …

    J’aime Rachmaninov, mais oui.

    …

    …

    Ce samedi 13 octobre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Et ce tweet,

    à propos de l’enthousiasme de mon article du 10 octobre 

    pour le CD Beethoven de Pavel Kolesnikov,

    …

    de la part de la librairie Mollat :

    …

    …