Suite à notre échange téléphonique _ avec Madame Aline Bonopéra _,
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Ce mercredi 21 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
Carnets d’un curieux
Suite à notre échange téléphonique _ avec Madame Aline Bonopéra _,
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Ce mercredi 21 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
Ce soir, j’ai reçu une piste sérieuse d’éventuel très précieux contact :
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nous verrons donc demain, au calme, ce que cela donnera…
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Retourner par la mémoire, désormais bien ancienne, vers l’Orléansville de 1916 _ le décès de Paul Bonopéra, le 18 janvier _
ou même de 1935 _ le décès de Georges Morand de la Genevraye, le 9 octobre, sur l’avis de décès duquel, à la page 7 du numéro du Progrès d’Orléansville daté du 8 octobre 1935, apparaît, à la 18e ligne, le nom de « Madame Veuve Paul Bonopéra mère« , toujours en vie par conséquent à cette date _
afin d’essayer de donner une identité plus précise à cette « Madame Veuve Paul Bonopéra – mère » (née Confex), proche parente par alliance du défunt Georges Morand de La Genevray (Orléansville, 21 février 1886 – Orléansville, 7 octobre 1935), puisque, par son mariage avec Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 16 janvier 1856), Madame Veuve Paul Bonopéra – mère, née Confex, se trouvait être rien moins que la belle-sœur de Marguerite Bonopéra, la mère du défunt Georges Morand de La Genevray _ cf mon article « Madame Veuve Paul Bonopéra », sa belle-soeur Marguerite Bonopéra, sa nièce Augustine, et la famille des Morand de la Genevraye, à Orléansville« du 10 février 2021 _, et donc rien moins que la tante maternelle, toujours alors en vie, du défunt,
demeure assez difficile :
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qui est encore à même de disposer toujours d’un tel précis _ frais, vivace, et fiable.. _ souvenir, si lointain, désormais ?..
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Ce mardi 20 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
J’ai beau rechercher en diverses directions,
je continue de buter sur le nœud, à Orléansville, au tout début du XXème siècle, des liens _ d’apparentements matrimoniaux et de filiations _ entre les familles Rey _ et Ducos du Hauron, Gadel, puis Ducros et Bure _, Gentet, Wachter, Confex et Bonopéra,
assez bien cerné déjà _ me semble-t-il _ en mon article _ assez lucide _ du mercredi 3 février 2021 :
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Au-delà de ma collecte patiente et quasi acharnée de documents,
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je place mon espoir de progrès de cette enquête
dans l’inespéré contact de descendants de ces familles, qui seraient enfin aptes à me révéler _ ne serait-ce que par témoignage mémoriel _ quelques pièces obstinément manquantes de ce puzzle familial algérien, à Orléansville…
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Comme qui était « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter » ?
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Et « Madame Veuve Paul Bonopéra – mère, née Confex » ?
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Puisque telles sont les deux principales énigmes sur lesquelles je continue de buter…
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Ce dimanche 18 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
En continuant mes recherches sur les diverses origines _ et origines diverses _ des colons d’Orléansville au XIXe siècle,
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je me suis à nouveau penché sur la famille des Wachter, venus de Rougemont (Haut-Rhin) ;
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reprenant en quelque sorte le fil que j’avais provisoirement laissé le 8 mars dernier, en mon article Quelques aperçus sur Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, témoin au mariage de celui-ci Avec Elisabeth Confex, à Mustapha, le 26 mai 1857… , dans lequel j’avais démarré ma recherche sur la présence des membres de cette famille Wachter _ au nombre desquels le cousin Jean-Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871) _ au mariage, à Mustapha, le 26 mai 1857, de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – ?, ?) et Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925)…
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J’avais déjà pu constater qu’à ce mariage non seulement était présent et témoin du marié son « cousin » _ en fait cousin germain de son père _ Jean-Pierre Wachter, garde principal d’artillerie, mais qu’y assistaient aussi, « présents et consentant« , les quatre-parents des mariés _ soient François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – ?, ?) et son épouse, à Rougemont le 27 octobre 1814, Marie Françoise Chevillot (Le Val, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870), ainsi que Jean-Baptiste-Pierre Confex (Marseille, 28 décembre 1811 -Mustapha, 28 mai 1887) et son épouse, à Alger le 22 août 1837, Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1869) _, qui donc avaient tous fait le voyage vers l’Algérie, pour s’installer là _ et y mourir, aussi… _, non loin de leurs enfants…
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Cette fois, c’est le mariage, moins de deux mois plus tôt, le 4 avril 1857, à Birmandreis, de Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897) _ Sophie Wachter était en effet alors domiciliée, avec ses deux parents, Humbert Wachter et son épouse, née Marie-Françoise Chevillot, à Birmandreis… _ avec François-Martin Molbert (Chaux, Haut-Rhin, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884) _ auparavant, et à Rougemont, le 18 août 1853, ce couple, pas encore marié, de Sophie Wachter et François-Martin Molbert (elle avait 29 ans ; et lui, 27 ans…) avait donné naissance à une petite Sophie Wachter, que son père, François-Martin Molbert, a reconnue officiellement comme sa fille ce jour de leur mariage, le 4 avril 1857, à Birmandreis _,
qui sollicite mon attention ;
et m’amène au constat de la présence prolongée de ces familles Wachter et Molbert à Mustapha, tout particulièrement,
mais aussi à Kouba, où fut fondée, probablement en 1848 _ ou peut-être dès 1844, même si cela me paraît plus improbable, vu l’âge du probable fondateur : le potier Jean-Baptiste Molbet est, en effet, né à Chaux (Haut-Rhin) le 10 mars 1830 : en 1844, il avait seulement 14 ans ; alors qu’il en avait 18, en 1848… _, la manufacture de Poterie Molbert, qui a laissé trace dans l’histoire…
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Il est difficile de dire lequel de ces Molbert, de Chaux (Haut-Rhin) _ une famille de potiers, déjà en Alsace… _, a été le pionnier de la venue en Algérie :
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des cinq fils Molbert _ François-Martin (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884), Jean-Pierre (Chaux, 1er janvier 1828 – Mustapha, 23 juin 1865), Jean-Baptiste-Claude (Chaux, 10 mars 1830 – Kouba, 24 novembre 1904), Claude-Jacques (Chaux, 12 avril 1832 – Mustapha, 4 août 1886) et Pierre-Richard Molbert (Chaux, 28 avril 1834 – Mustapha 29 janvier 1878) _ de Pierre-Richard Molbert (Montenois-sur-Doubs, 13 juillet 1802 – Mustapha, 8 décembre 1861) et son épouse Marie-Sophie Prévot (Chaux, 1797 – Mustapha, 16 juin 1883),
il est possible que ce soit le troisième né, Jean-Baptiste-Claude, qui soit venu le premier en Algérie, pour fonder à Kouba, probablement en 1848, à l’âge de 18 ans, une importante manufacture de poterie, qu’a fait prospérer son fils Jean-Baptiste-Claude Molbert (Mustapha, 10 janvier 1860 – Kouba, 7 mai 1926) ;
et que les autres membres de sa famille,
ses parents, présents à son mariage avec Hélène Placette (Tarnos, 10 avril 1837 – Kouba, 10 avril 1919), à Mustapha, le 27 février 1854,
ainsi que ses quatre frères,
l’aient rejoint, et se soient installés pour de longues années à Mustapha…
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Les liens de famille étaient assurément précieux en cette terre de mission qu’était l’Algérie…
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Et j’ai noté aussi, au passage, l’installation à Orléansville du docteur Jean (ou Jean-François) Molbert (Hussein Dey, 3 décembre 1885 – ?,?),
fils de l’instituteur Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1919) et de son épouse Antoinette Nin (Hussein Dey, 20 septembre 1864 – Orléansville, 29 janvier 1941).
Et dont la grand-mère paternelle était Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897) l’épouse de François-Martin Molbert (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha 1884).
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Sophie Wachter, épouse Molbert, et sœur de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, le mari d’Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex,
était donc la tante des 6 enfants Wachter (dont l’orléansvillois Emile Wachter et l’orléansvilloise « Veuve Louis Gentet« , née Wachter _ j’ignore toujours son prénom _) de ce couple…
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Et le docteur Jean Molbert était ainsi le cousin germain d’Emile Wachter et de sa sœur, veuve Gentet…
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Et de fait dans l’avis de décès de M. Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1919) publié par L’Écho d’Alger du 20 octobre 1919,
dans la liste des faisant part,
à la suite de la veuve, née Antoinette Nin (Hussein Dey, 20 septembre 1864 – Orléansville, 29 janvier 1941), du fils, le docteur Jean Molbert (Hussein Dey, 3 décembre 1885 – ?,?), et son épouse, née Nathalie Croze (Tizi Ouzou, 1er décembre 1887 – ?,?), et des sœurs Sophie Molbert (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1838) et Louise Vve Iscariot, née Molbert (Birmandreis, 12 juillet 1858 – ?,?) du défunt,
apparaît aussi _ avec il est vrai une faute d’orthographe ! _ la mention de la famille Wachter…
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À suivre…
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Ce mercredi 24 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa