Étiquette : cour des Este

  • Une nouvelle splendide et stupéfiante pépite de La Compagnia del Madrigale, le merveilleux CD « Giaches de Wert – Nono Libro de Madrigali – 1588 » : une musique et une poésie célestes…

    C’est une nouvelle splendide et stupéfiante pépite musicale et discographique que vient nous livrer, la toujours aussi parfaite (!) Compagnia del Madrigale, avec, une nouvelle fois, un absolument merveilleux CD, le CD Glossa GCD 922813 « Giaches de Wert – Nono Libro de Madrigali – 1588 » – enregistré à Cumiana du 30 juin au 3 juillet, puis le 3 octobre 2025 – ,

    avec cette fois – les vies passant, certains chanteurs se renouvellent – Carlotta Colombo et Francesca Cassinari, soprano, Elana Carzaniga et Isabella di Pietro, alto, Giuseppe Maletto et Raffaelle Giordani, tenore, et Matteo Belletto, basso,

    consacré au Livre IX de Madrigaux de Giaches de Wert (Wert-Bornem, 1535 – Mantoue, 6 mai 1595) :

    un somptueux cadeau de poésie et de musique à leur meilleur !..

    …

    Admirez simplement déjà ici le podcast de ce miraculeux « Mia benigna fortuna e’l viver lieto » (de 6′ 00), sur des vers de Pétrarque (« Canzionere« , 332)…

    C’est bouleversant de beauté divine…

    …

    Giaches de Wert est lui aussi passé par la cour des Este à Ferrare : comme son maître, dès 1561, le grand Cipriano de Rore (Renaix-Ronse, 1515 – Parme, 20 septembre 1565), lui-même élève du magnifique Adriaen Willaert (Rumbeke-Roulers, 1490 – Venise, 7 décembre 1562), ces formidables maîtres italo-flamands,

    dont seront issus, en Italie, et en liens puissants avec la brillante cour des Este à Ferrare, les ô combien superbes surgeons madrigalistes, eux aussi, Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, 1545 – Ferrare, 10 septembre 1607), Luca Marenzio (Coccaglio, 18 octobre 1553 – Rome, 22 août 1599), et, à un peu de distance, le divin Claudio Monteverdi (Crémone, 15 janvier 1567 – Venise, 29 novembre 1643),

    tous idéalement servis au concert comme au disque – ainsi, bien sûr, que le génialissime Carlo Gesualdo (Venosa, 8 mars 1566 – Gesualdo, 8 septembre 1613), autre très insigne hôte, et si singulier, de la Ferrare, si lumineusement resplendissante des milliers de gouttelettes de brume venant du proche Pô, de cette brillantissime cour des Este de Ferrare à la Renaissance ; dont sont aussi les héritiers, modernes, cette fois, et en d’autres arts que la musique, les ultra-raffinés et hyper-subtils ferrarais, que sont, en leurs genres, mais avec cette même si étrange poésie, l’écrivain Giorgio Bassani (Bologne, 4 mars 1916 – Rome, 13 avril 2000) et le cinéaste Michelangelo Antonioni (Ferrare, 29 septembre 1912 – Rome, 30 juillet 2007) : ils étaient grands amis… – par cette constamment éblouissante Compagnia del Madrigale, fondée en 2008 par Giuseppe Maletto. Rossana Bertini et Daniele Carnovich (décédé en 2020), et que dirige maintenant Giuseppe Maletto…

    …

    Une musique et une poésie proprement célestes !

    …

    Ce dimanche 26 avril 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le comme prémonitoire adieu à la vie de Denis Raisin-Dadre (1956 – 2025) : son bouleversantissime CD « Lagrime di San Pietro – Lasso – Agostini », avec son magnifique ensemble Doulce Mémoire…

    Le comme prémonitoire adieu à la vie de Denis Raisin-Dadre (Vaux-sur-Mer, 25 juillet 1956 – Tours, 29 septembre 2025) : son bouleversantissime CD « Lagrime di San Pietro – Lasso – Agostini », avec son magnifique ensemble Doulce Mémoire…

    …
    Oui, c’est bien un bouleversantissime testament musical et discographique – quelle merveille d’intensité (!) dans la délicatissime, déchirante et presque insoutenable, douceur de ce double adieu musical sublimé, et à l’œuvre et à la vie, et de Roland de Lassus (Mons, 1532 – Munich, 14 juin 1594), et de Lodovico Agostini (Ferrare, 1534 – Ferrare, 20 septembre 1590) : les « Lagrime di San Pietro » (1594) de l’un, et les « Lagrime del Peccatore » (1586) de l’autre, sont en effet, chacun, leur œuvre ultime, et de profonde en même temps que très humble réconciliation… – qu’avec l’extraordinaire saisissant CD Alpha 1209 « Lagrime di San Pietro – Lasso – Agostini  » de son ensemble Doulce Mémoire – enregistré à l’Abbaye de Noirlac au mois de janvier 2025 – Denis Raisin-Dadre nous laisse, lui tragiquement disparu – assassinat ? suicide ? Qu’a donné l’enquête diligentée aussitôt par le procureur de la République ? Nous l’ignorons encore à ce jour… – en son domicile, à Tours, le 28 septembre 2025…
    …
    Et j’ai plaisir à renvoyer ici à la brève présentation du CD, à la page 60 – « Ici mêlées à celles de Lassus, les Lagrime d’Agostini sont l’opus ultime de ce musicien de la cour des Este… et le bouleversant testament de Denis Raisin-Dadre » lui-même – , et à l’article très détaillé que lui consacre l’excellent Denis Morrier à la page 84 du numéro 753 du magazine Diapason de ce mois de mars 2028 – le CD reçoit aussi la récompense archi–méritée d’un DIAPASON D’OR de ce magazine…
    Denis Morrier concluant ainsi son article de Diapason : « L’opus ultime d’Agostini sera donc devenu celui de Raisin-Dadre, qui achève son texte de présentation sur cette troublante citation du Cantique de Siméon : « Maintenant, Seigneur, laisse ton serviteur aller en paix »… »…
    …
    Le programme de ce CD, superbement conçu par Denis Raisin-Dadre, entremêle sans le moindre accroc à l’écoute, sinon de subtiles nuances et contrastes, les deux « Lagrime », celui « di San Pietro » de Lassus (de 1594, à Munich) et celui « del peccatore » d’Agostini (de 1586, à Ferrare), et après une brève somptueuse (!) impérieuse ouverture instrumentale empruntée au « Deficiat in Dolore » LV 977 de Lassus, s’ouvre et se clôt par deux sublimes Laudes anonymes chantées a capella : l’ultra-déchirant « Al pie del duro sasso », en plage 1 du CD, et le presque consolant « O Sacro Santo Legno », en plage 22 (et conclusive) de ce montage subtil et magnifique de Denis Raisin-Dadre…
    …
    En effet, s’entrecroisent ici 9 madrigaux choisis parmi les 21 des « Lagrime di San Pietro  » de Lassus, sur des textes de Luigi Tansillo (1510 – 1568) et un texte final, en latin « Vide homo », de Philippe Le Chancelier (1165 – 1236), d’après saint-Bernard de Clairvaux (1090 – 1133), avec 10 madrigaux choisis parmi les 21 des « Lagrime del Peccatore » d’Agostini :
    un montage superbe de Denis Raisin-Dadre, dont celui-ci explicite « cette mise en regard de ces deux œuvres testamentaires » de Lassus et Agostini », d’abord à la page 8 :
    « Mettre en regard ces deux œuvres, c’est mettre en valeur leurs contrastes, la retenue, l’intériorité, des Larmes de Saint-Pierre et l’effusion expressive des Larmes du pécheur  » ;
    puis à la page 10 de son lumineux livret :
    « La rigueur contrapuntique, la sublime retenue des émotions chez Lassus se révèlent encore plus – voilà ! – en contraste avec l’effusion émotionnelle des Larmes d’Agostini. Le chemin solitaire et douloureux de Pierre est adouci – plage 20 du CD – par le madrigal – « La Croce via fu« … – adressé à la Vierge, à la Samaritaine, et surtout par la possibilité d’une espérance donnée dans ce dernier madrigal : « La Croix fut jadis mort, elle est maintenant vie ».
    …
    Et Denis Raisin-Dadre d’ajouter in fine de sa présentation du livret, page 16, ces ultimes mots
    qui nous marquent encore davantage aujourd’hui que nous les découvrons, 5 mois après la disparition tragique du musicien, le 29 septembre 2025 :
    …
    « Au début et à la fin de ces Lagrime, j’ai voulu revenir à la simplicité, à la voix du peuple, celle qui chante les laudes, une musique simple, modeste, dépouillée des artifices et subtilités du madrigal spirituel. Ces refrains touchent le cœur aussi sûrement que le texte du Nunc dimittis – le cantique de Siméon, chanté lors de complies – si souvent mis en musique par Lassus à la fin de sa vie.
    …
    « Maintenant, Seigneur, laisse ton serviteur aller en paix selon la parole,
       Car mes yeux ont vu ton Salut. »  »…
    …
    …
    Les 7 chanteurs (Amélie Raison, Camille Fritsch, Brice Clavier-Homberg, Olivier Coiffet, François-Olivier Jean, Matthieu Le Levreur et Guillaume Olry)
    et les 7 instrumentistes (Eva Godard, Sarah Dubus, Johanne Maître, Elsa Franck, Jérémie Papasergio, Adrien Reboisson et Rémi Lécorché) de ce Doulce Mémoire que dirige merveilleusement Denis Raisin-Dadre, méritent chacun et tous notre profonde admiration…
    …
    Je me souviens d’avoir parlé à Denis Raisin-Dadre, notamment lors d’un bien beau concert de bande de hautbois donné dans la majestueuse grange dimière du château de Lanquais, en Dordogne – entre Bergerac et Lalinde – par La Simphonie du Marais et Hugo Reyne, le 2 août 1992, il y a aujourd’hui presque 34 ans
    – Denis Mollat et son épouse Chantal étaient eux aussi présents ce jour-là à Lanquais ; et parmi les musiciens de cette belle bande de hautbois rassemblée par Hugo Reyne, intervenaient, aux côtés de Hugo et de Denis Raisin-Dadre, l’amie Laurence Pottier, et il me semble aussi Jérémie Papasergio, et peut-être Elsa Franck ; ces deux derniers qui maintenant prennent la suite de Denis Raisin-Dadre à la tête de l’ensemble Doulce Mémoire…
    …
    Profonde et très vive émotion !
    …
    Et admirez ici cette vidéo de 3’17 de Denis Raisin-Dadre dirigeant son Doulce Mémoire dans Lassus…
    …
    Ce dimanche 1er
    mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Elargir la focale sur la création de parfaits Madrigaux à la très raffinée cour des Este à Ferrare à la Renaissance : découvrir le « Quinto Libro » de « Madrigali a cinque voci » (Milan 1572) de Nicola Vicentino (1511 – 1577), interprété par l’Ensemble del Dipartimento di Musica Antica del Conservatorio di Vicenza, dirigé par Stefano Lorenzetti…

    C’est un vraiment passionnant CD Dynamic 8064 « Nicola Vicentino – Madrigali a cinque voci – Libro Quinto » – enregistré à Vicence en mai 2013 (et en mai 2024 pour cinq pièces instrumentales interprétées au clavecin : on remarquera les 11 années écoulées pour que puisse paraître enfin ce magnifique CD… – que vient nous offrir Stefano Lorenzetti, dirigeant l’Ensemble del Dipartimento di Musica Antica del Conservatorio di Vicenza, et présent aussi au clavecin, venant compléter très heureusement notre connaissance de la magnifique collection de sublimes Madrigaux ayant éclos à la Cour très raffinée des Este – dont le flamboyant duc Alfonso II d’Este (Ferrare, 1533 – Ferrare, 1597) – à Ferrare, à la Renaissance,

    avec cette superbe interprétation des 12 « Madrigali » du « Quinto Libro a cinque voci » – publié à Milan en 1572 – de Nicola Vicentino (Vicence, 1511 – Milan, 1576), élève d’Adrien Willaert (Rumbeke, ca 1470 – Venise, 1562), et actif à la cour des Este à Ferrare, où il influença Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, ca 1545) – Ferrare, 1607) et Carlo Gesualdo (Venosa, 1566 – Gesualdo, 1613).

    …

    Nicola Vicentino étant plus célèbre jusqu’ici dans l »histoire de la musique pour son traité « L’antica musica ridotta alla moderne prattica » (Rome, 1555), ainsi que son invention d’un instrument, l’archicembalo, que pour son œuvre musicale elle-même, dont ne demeurent que ses Livres I (1546) et V (1572) de Madrigaux,

    comme le souligne l’excellent article de Denis Morrier à la page 93 du numéro n°752 du mois de février du magazine Diapason : « Grâce à sa diversité d’approches, cette réalisation trouve une place de choix dans une discographie par trop lacunaire » jusqu’ici…

    D’où l’incontestable très grand intérêt de ce CD qui nous permet d’accéder à l’écoute – très savoureuse – de la musique importante de ce compositeur crucial dans l’histoire de la musique si magnifique de la Renaissance, Nicola Vicentino.

    …

    Cf aussi les presque top riches ressources mentionnées dans mes articles « Ferrare, quand tu nous tiens… : Italo Calvino, Giorgio Bassani, Michelangelo Antonioni et l’ultra-raffinée civilisation ferraraise des Este : affinités et philiations… » du 16 décembre 2023 ; et « Une nouvelle merveille du Dionysos Now ! de Tore Tom Denys : le CD « Adriano 5 In memoriam Adriaen Willaert »… » du 29 juin 2024, issus de mon essai fouillé sur le chef d’œuvre ultime du ferrarais Michelangelo Antonioni (Ferrare, 1912 – Rome, 2007), le bouleversant « Al di là delle nuvole » (1995), mon « Cinéma de la rencontre : à la ferraraise _ ou un jeu de halo et focales sur fond de brouillard(s) : à la Antonioni« , rédigé en 2007, dont l’ouverture est accessible en mon article «  » du 26 octobre 2016…

    …

    …

    Mais regardez ici cette trop brève vidéo de présentation (de 4’28) du CD « Nicola Vicentino – Madrigali a cinque voci – Libro Quinto« …

    …

    Une musique envoûtante…

    …
    Ce samedi 21 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Encore et toujours l’étendue et la portée du tropisme ferrarais : une nouvelle pépite discographique du magnifique Francesco Corti, sur un clavecin de Philippe Humeau, son CD « Frescobaldi and the South », le CD Arcana A 547…

    Et toujours dans le rayonnement intense de l’insistant tropisme ferrarais,  voici une nouvelle pépite du prodige Francesco Corti au clavecin : le CD Arcana A 547 « Frescobaldi and the South« …

    …

    …

    Alors que je possède depuis sa parution ce CD enchanteur (!),  j’ai pourtant attendu jusqu’ici de le chroniquer sur mon blog…

    …

    Mais voici que le toujours sagace Jean-Charles Hoffelé vient, lui, de le faire sur son très riche et très souvent pertinent site Discophilia, sous le tout simple intitulé « Méditerranée«  _ alors que la cité natale de Frescobaldi, la Ferrare des Este, sur un des bras secondaires du Pô, et dans la proximité brumeuse de son large delta, se trouve proche, elle, de l’Adriatique…

    …

    …

     

    …

    …

    Voici donc ce très intéressant article « Méditerranée » :

    …

    …

    MÉDITERRANÉE

    …

    …

    La belle idée, faire pencher le romain Frescobaldi _ de naissance ferraraise, le 13 septembre 1583, et formé à Ferrare par le ferrarais Luzzasco Luzzaschi (Ferrare, ca. 1545 – Ferrare, 10 septembre 1607)… Et ce n’est qu’en sa 20e année, en 1603, que Girolamo Frescobaldi quitte Ferrare et vient s’installer à Rome… _ vers la pointe de la botte ! Evidemment Francesco Corti ne va pas prendre pour l’armature de son récital, dans le plus roide, le plus savant _ et austère _ des pages coulées de la plume de Frescobaldi. Capriccio, Gagliarda, Balletto _ imaginatifs… _ dament le pion aux quelques Toccatas choisies, brillantes, et enlevées comme tel par le geste leste du claveciniste aidé par les couleurs vermeilles d’un spectaculaire clavecin italien _ oui _ signé Philippe Humeau. _ bravissimo à lui aussi !

    …

    …

    L’exubérance est bien le propos des auteurs napolitains _ dont le génialissime et éminemment singulier Carlo Gesualdo (Venosa, 8 mars 1566 – Gesualdo, 8 septembre 1513), qui a séjourné à Ferrare de 1594 à 1596 : en 1594, Gesualdo avait épousé en secondes noces Éléonore d’Este, sœur de Cesare d’Este, l’héritier présomptif du duc Alphonse II d’Este (Ferrare, 22 novembre 1533 – Ferrare, 27 octobre 1597) ; et de Carlo Gesualdo Luzzasco Luzzaschi a assurément profité ces années-là de la proximité musicale… _ , écoutez seulement la Toccata prima de Bernardo Storace ou l’explicite Consonanze stravaganti de Giovanni de Macque : partout, la danse s’invite _ oui ! _, et le brio réhausse jusqu’à la nostalgie (la Toccata nona de Frescobaldi). L’instrument, lui aussi, commande ce flot de lumière _ oui _ qui rendra la Battaglia si réaliste jusque dans l’effondrement de l’armure.

    …

    …

    Passionnant _ comme à chaque fois ! _, Francesco Corti a ouvert grand la porte d’un autre monde du clavecin ultramontain, ce voyage mériterait _ assurément _ d’autres étapes.

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Frescobaldi and the South.
    Intendomi chi può che m’intend’io

    …

    Girolamo Frescobaldi
    (1583-1643)

    …
    Toccata prima, F 2.01
    Toccata decima, F 2.10
    Partite sopra Ruggiero, F 2.15
    Capriccio sopra La Battaglia, F 2.31
    Balletto e ciaccona, F 2.32
    Gagliarda seconda, F 3.28
    Toccata nona « Non senza fatiga si giunge al fine », F 3.09
    Capriccio nono, di durezze, F 4.09
    Toccata settima, F 3.07
    Recercar con obligo di cantare la quinta parte senza tocarla, F 12.44*
    Gagliarda quinta, F 3.31
    Cento partite sopra passacagli, F 2.29

    …

    …
    Giovanni de Macque (ca. 1550-1614)

    …
    Capriccio sopra re fa mi sol
    Consonanze stravaganti
    Prima Gagliarda (2 versions)

    …

    …
    Rocco Rodio (ca. 1530-ca. 1620)

    …
    Terza ricercata

    …

    …
    Scipione Stella (1558-1622)

    …
    Partita sopra la Romanesca

    …

    …
    Francesco Lambardo (1587-1642)

    …
    Toccata
    Gagliarda

    …

    …
    Michelangelo Rossi (ca. 1601-1656)

    …
    Toccata prima
    Corrente terza

    …

    …
    Bernardo Storace (XVIIe siècle)

    …
    Ciaccona

    …

    …
    Giovanni Salvatore (début XVIIe siècle-ca. 1688)

    …
    Canzon francese Seconda, del nono tuono naturale

    …

    …
    Luigi Rossi (ca. 1597-1653)

    …
    Passacaille del seigr. Louigi

    …

    …

    Francesco Corti, clavecin
    Andrés Locatelli, flûte à bec

    …
    …

    Un album du label Arcana A547
    …

    …

    Photo à la une : le claveciniste Francesco Corti – Photo : © DR

    …

    …

    Un CD essentiel

    afin de continuer à pénétrer l’idiosyncrasie frescobaldienne en la richesse de ses contextes italiens…

    …

    …

    Ce dimanche 17 septembre 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa