Étiquette : cousinages basques de Maurice Ravel

  • Bref récapitulatif de facheuses erreurs et confusions biographiques concernant la généalogie et les cousinages cibouro-luziens de Marie Delouart et Maurice Ravel, les Billac cibouriens, les Dupous-Bibal et les Gaudin-Goyenetche luziens, etc.

    En relisant les 76 premières pages du « Ravel – Portraits basques » d’E. R.-P. (2de édition de 2016),

    je recense diverses erreurs faute de vérifications suffisantes de ce que son auteur avait pu lire et transmettre à son tour dans les articles du chanoine Narbaitz 1910 – 1984 et de Jean-Noël Darrobers 1910 – 2004,
    et pu entendre des récits oraux de Charles-Paul Gaudin 1938 – 2006 ou Pierre Courteault 1910 – 2006, concernant les parents et les amis de Marie Delouart-Ravel  et son fils Maurice Ravel à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz.
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    Non seulement E. R.-P. confond les 3 sœurs Marie Delouart (nées en 1782, 1784 et 1786)
    et ignore qu’il y a eu 2 Jean Delouart (nés en 1788 et 1790) ;
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    mais il confond aussi les 2 sœurs Billac aux prénoms quasi similaires : Engrace, née en 1819 (= « Tante Gachuch »), et Gracieuse (la marraine de Maurice Ravel), née en 1824.
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    Et si il note bien l’existence de leur frère Pierre-Jacques Billac, né en 1821 – j’ignore le lieu et la date de son décès – ,
    il ignore l’existence de leur autre sœur Marie-Baptiste Billac, née le 17 novembre 1815, et décédée le 18 août 1855.
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    Sabine Delouart (née en 1809 de père inconnu) a donc bien eu 3 sœurs et 1 frère Billac…
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    Si une des tantes Billac de Marie Delouart a pu accompagner à Paris sa nièce Marie Delouart-Ravel à son retour – après son accouchement du petit Maurice Ravel le 7 mars 1875 à Ciboure – à son domicile à Paris au mois de juin 1875
    – cf E. R.-P. page 40 : « Elle était accompagnée de sa fameuse tante chargée de l’aider… » – ,
    ce fut bien la cibourienne Gracieuse Billac,
    et pas – sa sœur au quasi similaire prénom – Engrace « Gachucha » Billac, qui demeurait, elle, au service des Dupous-Bibal-Gaudin au 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz…
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    Ensuite E. R.-P. s’emmêle à nouveau les pinceaux dans la généalogie des Bibal-Gaudin,
    et confond les parents d’Annette Bibal 1845 – 1936, que sont Victoire Dupous 1822 – 1903 et son mari – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843 – Pierre Bibal 1806 – 1855,
    avec les parents de son mari Edmond Gaudin 1844 – 1920, que sont Catherine Goyetche 1799 – 1875 et son mari – ils se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 janvier 1831 – Martin Gaudin 1788 – 1864…
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    Or, ce fut Victoire Dupous veuve Bibal, à la suite de son veuvage en 1855, avec la charge de ses 6 enfants en bas âge à élever – et pas les Gaudin-Goyetche – , qui fut le premier employeur luzien de la cibourienne Engrace Gachucha Billac ; et probablement à partir du décès le 12 septembre 1855 de Pierre Bibal,
    juste après la naissance le 22 août 1855 du 9ème enfant du couple de Pierre Bibal et Victoire Dupous, Bernardine Bibal 1855 – 1943, laquelle Bernardine Bibal est la future « Tante Bibi » des lettres de Maurice Ravel à son amie Marie-Bernardine Gaudin 1879 – 1976.
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    Et il me semble assez révélateur que le nom de Victoire Dupous, Madame veuve Bibal, la maîtresse de la maison du 41 rue Gambetta jusqu’à son décès le 16 juin 1903, soit absent du livre d’E. R.-P. …
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    Ensuite, la maîtresse de cette maison du 41 rue Gambetta devient la fille aînée de Victoire Dupous-Bibal, Annette Bibal-Gaudin, Madame Gaudin.
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    Et le lien de Marie Delouart et de Maurice Ravel avec les Gaudin du 41 rue Gambetta, découle très vraisemblablement du puissant lien familial noué entre Marie Delouart et sa propre tante Gachucha Billac, la gouvernante d’abord des enfants Bibal, ensuite des enfants Gaudin…
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    Et cela avant même le 2 décembre 1862 – et peut-être dès 1855, au décès de Pierre Bibal… – , au moment du décès à Ciboure, en 1862 donc, du fils naturel de Gachucha : Romain Billac 1844-1862 ; sur l’acte d’état-civil de ce décès de Romain Billac, sa mère Engrace Billac est déclarée domiciliée alors à Saint-Jean-de-Luz…
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    Peut-être ce lien de Maurice Ravel avec les Gaudin du 41 rue Gambetta tient-il au fait que c’est grâce à Annette Bibal, alors fiancée à Edmond Gaudin, que Marie Delouart a remplacé – probablement en 1871 – Annette pour accompagner la modiste parisienne Madame Félix à Madrid, où celle-ci allait présenter sa collection annuelle de chapeaux ; ce qui fut l’occasion de la rencontre de Marie Delouart 1840 – 1917 et son bientôt mari – le 3 avril 1873 à la mairie de Montmartre – Joseph-Pierre Ravel 1832 – 1908…
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    En tout cas, Maurice Ravel était davantage affectivement lié aux luziens Gaudin, qu’à aucun de ses  cousins cibouriens, dont il se désintéresse assez ouvertement – même les cousins Goyenague, dont il connaît, ne serait-ce que par sa mère, l’existence à Ciboure.
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    Et pas même, semble-t-il, avec sa cousine luzienne Magdeleine Hiriart-Gaudin 1875 – 1968,
    avec laquelle nous ne connaissons aujourd’hui que deux lettres (de condoléances) échangées, en 1910 et 1914 : Magdeleine et son cousin Maurice se sont-ils beaucoup fréquentés lors des voyages et séjours successifs de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz ? Nulle correspondance accessible jusqu’ici du moins n’en témoigne… Et alors qu’Edmond Gaudin 1903-1988 servait régulièrement de chauffeur à son cousin Maurice Ravel lors des séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz à la fin des années 20 et début des années 30, pour des virées en voiture de par tout le Pays Basque ; et que Maurice a invité à plusieurs reprises à Paris assister avec lui à des concerts…
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    Ce qui ne résout toujours pas l’étrange déni de cousinage – bien réel ! – avec Maurice Ravel du fils unique de Charles Gaudin 1875 – 1910 et Magdeleine Hiriart-Gaudin, Edmond Gaudin 1903 – 1988, « un véritable ami de Maurice, malgré la différence d’âge« , écrit pourtant E. R.-P. à la page 56 de son « Ravel – Portraits basques »…
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    Et demeure aussi l’énigme persistante de certains des parents cibouriens chez lesquels Marie-Delouart-Ravel désire loger à Ciboure l’été 1911, comme en témoignent les noms de parents cibouriens qui ont sa préférence, tels qu’ils sont mentionnés dans la lettre de Maurice Ravel à son amie Marie Gaudin du 22 juin 1911, au moment où Marie Delouart veuve Ravel désire résider à Ciboure les trois mois été, et de préférence au domocile de parents (Correspondance tome 1, pages 401-402) : « Sabadin Quinior, Eslonta Maicourné, Marie-Dominique Anchochury, les Goyenague »…
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    C’est donc elle, la cibourienne Marie Delouart, qui se souvient de ses vieux cousins cibouriens, et désire loger préférablement chez l’un d’eux ; et pas Maurice Ravel, qui, lui, est attaché aux Gaudin luziens…
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    Et ne perdons pas de vue non plus que Marie Delouart-Ravel – qui ne sait vraiment pas bien écrire… – n’écrit jamais de lettre : elle charge son fils de le faire pour elle…
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    Voilà pour ce point de précisions et rectifications de quelques erreurs de précédents biographes de Maurice Ravel…
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    Ce dimanche 8 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Recherche des liens de parenté entre les cibouriennes Marie Delouart (1840 – 1917) et Marie-Dominique Anchochury (1840 – 1918), en remontant au frère et à la soeur Jean Hiriart (décédé en 1789), époux d’une Marie Delouart (décédée en 1785), et Claire Hiriart (décédée en 1823), épouse d’un Martin Legarralde (décédé en 1810)… Ou ce que peut nous faire découvrir la généalogie…

    Dans la continuation de ma recherche des liens de parenté entre les cibouriennes Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918),

    j’ai d’abord pu remonter dans la généalogie de Marie-Dominique Anchochury (Ciboure, 11 août 1840 – Ciboure, 16 octobre 1918) :
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    via la mère de Marie-Dominique Anchochury,  Claire-Martina Larrea (Ciboure, 9 novembre 1811 – Ciboure, 14 août 1898) _ épouse, le 31 juillet 1839 à Ciboure, de Jean Anchochury (Ciboure, 19 avril 1804 – Ciboure, 10 novembre; 1881) _ ; puis sa grand-mère paternelle Marie Legarralde (Ciboure, 7 octobre 1784 – Ciboure, 15 août 1855) _ épouse, le 6 février 1811 à Ciboure, de Dominique Larrea (Saint-Jean-de-Luz, ca. 1787 – Ciboure, 28 mars 1854) _,
    j’ai ainsi découvert que le père de cette dernière, Martin Legarralde (Ciboure, ? – noyé au large de Saint-Jean-de-Luz le 12 décembre 1810), avait pour épouse et mère de ses enfants Claire Hiriart (Ciboure, ca. 1743 – Ciboure, 21 février 1823, en la maison n° 105 au quartier de Pocalette).
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    Et j’ai alors découvert que cette Claire Hiriart était la sœur de Jean Hiriart (Ciboure, ? – Bayonne, à son retour des iles, le 27 avril 1789), lequel avait pour épouse une certaine Marie Delouart (Ciboure, ? – Ciboure, 5 avril 1785)…
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    Quel lien de parenté avec Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure 21 août 1798)
    et sa sœur aînée Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 24 mai 1745 – Ciboure, 12 juin 1825), épouse de Bernard Mignagoren (Ciboure, ca. 1744 – Bayonne, le 21 novembre 1796) _ qui sont les 2 enfants de Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – disparu en mer en Amérique en 1748) et son épouse, à Ciboure le 15 novembre 1744, Marguerite Mourguy (Ciboure, 19 août 1722 – Ciboure, ?) _, avait donc cette Marie Delouart-là (Ciboure, ? – Ciboure, 5 avril 1785), épouse de Jean Hiriart (Ciboure, ? – Bayonne, le 27 avril 1789) ?
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    Il reste à déterminer la place de cette Marie Delouart-là, épouse de Jean Hiriart, et décédée le 5 avril 1785, au sein de la constellation cibourienne des diverses branches de la famille Delouart, pour donner son exact lien de parenté avec la Marie-Baptiste Delouart, née le 24 mai 1745, épouse de Bernard Mignagoren, et qui décèdera à Ciboure le 12 juin 1825, qui est la tante maternelle de cette Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), dont sont issues sa fille Sabine Delouart (Ciboure, 11 septembre 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874), sa petite-fille Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) et son arrière petit-fils-Joseph-Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)…
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    Une recherche généalogique à poursuivre afin de parfaire notre connaissance des cousinages basques, méconnus, de Maurice Ravel.
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    Car pour le moment je ne dispose pas encore de moyens de remonter plus haut dans la généalogie, au XVIIIe siècle, de la famille de Gratien Delouart (1748 – 1798) et sa sœur aînée Marie-Baptiste Delouart (1745 – 1825), les deux enfants de Michel Delouart (1718 – 1748) et son épouse Marguerite Mourguy (1722 – ?),
    afin de pouvoir identifier leur lien précis de parenté avec cette Marie Delouart (? – Ciboure, 5 avril 1785), épouse de Jean Hiriart (? – Bayonne, le 27 avril 1789), et belle-sœur de cette Claire Hiriart (ca. 1743 – Ciboure, 21 février 1823), épouse de Martin Legarralde (ca. 1731 – noyé au large de Saint-Jean-de-Luz le 12 décembre 1810), qui sont, eux, les arrière-grands-parents de cette Marie-Dominique Anchochury, chez laquelle Marie Delouart et son fils Maurice Ravel ont logé à Ciboure du 15 juillet au 15 octobre 1911, comme le désirait expressément la mère de Maurice :
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    « nous préférerions que ce soit chez des parents« , demandait-elle, comme le rapporte son fils à sa chère amie luzienne Marie Gaudin, en la bien intéressante lettre du 22 juin 1911… Maurice y disait en effet aussi :
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    « Cherchez donc pour commencer chez Sabadin Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) _ qui sont-elles donc ?.. Nous ne les avons pas encore identifiées… _, chez Marie Dominique Anchochoury, chez les Goyenague… ou bien autre part  » _ Maurice Ravel connaissait donc bien aussi l’existence à Ciboure de ses cousins Pierre-Paul Goyenague (Ciboure, 19 août 1854– Ciboure, 6 mars 1929) et son épouse Nicolasse Goyenague (Ciboure, 11 juillet 1864 – Ciboure, 1er juin 1945), dont la belle demeure se situait au 6 rue du Quai…
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    Et c’est bien pas à pas que la recherche avance, patiemment, et avec un minimum d’imagination et de chance, d’indice en indice, de chaînon à chaînon…
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    Ce samedi 9 novembre 2024, Titus Curiosus -Francis Lippa
  • Un point de présentation générale de ma démarche de recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, ses paliers d’avancée et ses découvertes…

    Voici ces trois articles présentant quelques grandes étapes de ma recherche des « cousinages basques » de Maurice Ravel (1875 – 1937) commencée le 12 mars 2019,

    après ma lecture des 1770 pages de « l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel », publiée par Manuel Cornejo en octobre 2018 aux Éditions Le Passeur :

    _ d’abord celui simplement introductif du jeudi 17 octobre 2024,
    indiquant le sens général de ma recherche ravélienne, vite déterminée, et affinée au cours des articles :
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    _ puis celui du vendredi 18 octobre 2024 :
    portant sur les 11 premiers articles de ma recherche,
    rédigés entre le 14 mars 2019 et le 14 avril 2019, donnés à lire, et rapidement commentés ;
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    _ et enfin, celui, encore, du vendredi 18 octobre 2024 :
    constituant cette fois-ci un florilège choisi de 11 autres articles qu’avec le recul du temps je considère comme marquant des étapes notables de ma recherche,
    rédigés entre le 13 mai 2019 et le 18 août 2022.
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    Ce mardi 22 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa