Étiquette : cousinages

  • Le tropisme trélissacois pour d’autres membres de la famille de Swarte qu’Alain de Swarte et son fils Eymeric (suite)

    Comme annoncé en mon article d’hier ,

    je poursuis ma recherche afin de combler les blancs qui demeurent dans mon essai de recollection des données généalogiques de diverses branches de la famille _ nombreuse, à diverses ramifications ; et en aval comme en amont _, des de Swarte ;

    …

    et notamment dans un effort de mieux préciser leur chronologie _ pas mal de dates ne sont pas immédiatement disponibles : il faut les rechercher…

    …

    …

    Ainsi me suis-je rendu compte que ce était pas seulement Alain de Swarte (Hazebrouck, 5 mars 1926 – Agonac, 26 décembre 2009), son épouse née Geneviève Rendu-Sauvy (Paris 16e, 1er décembre 1929, Antoine-et-Trigonant, 26 octobre 2008) et leur fils aîné, Thibault (Neuilly-sur-Seine, 3 mars 1955),

    qui sont venus s’installer, en 1956, à Trélissac (Dordogne), route des Piles, dans le domaine, de 3 hectares, de La Meynie,

    …

    mais que d’autres membres de la famille de Swarte,

    au premier chef desquels le second frère d’Alain de Swarte, Guy-Georges de Swarte (né le 1er août 1923 _ probablement à Hazebrouck _),

    étaient présents à Trélissac, route des Piles, à Casteyra, au moins en 1962...

    …

    …

    En effet, dans le tome CI, année 1974, à la page 33 du Bulletin de la Société Historique et Archéologie du Périgord,

    on peut trouver au nombre des membres de cette Société érudite, la mention des deux frères Alain et Guy de Swarte, ainsi que l’année de leur admission :

    …

    « 1958 Swarte (Alain de), la Meynie, route des Piles, 24000- Périgueux«  _ en réalité 24750 Trélissac.

    « 1962 Swarte (Guy de), Casteyra, route des Piles, 24000-Périgueux«  _ 24750 Trélissac

    …

    …

    Des 3 enfants de Guy-Georges de Swarte et son épouse Marie-Catherine Chauveau,

    Anne-Dominique de Swarte,

    Bénédicte de Swarte (Neuilly-sur-Seine, 3 février 1955 – Trélissac, 6 février 1988)

    et Bertrand de Swarte (né le 21 mars 1956),

    …

    les deux aînées ne sont pas nées en Dordogne _ mais Bénédicte y est décédée : à Trélissac, le 8 février 1988 _,

    et j’ignore le lieu de naissance, le 21 mars 1956, du plus jeune, Bertrand de Swarte _ était-ce déjà à Trélissac ? Ou encore à Neuilly ?

    …

    …

    Mais Bertrand de Swarte a bien été domicilié lui aussi à Trélissac, Casteyra, ainsi que son épouse Marie-Amélie Mathy _ née, elle, en 1959 _ ;

    de même qu’au moins un de leurs 3 enfants _ Gaël, Jérémie et Juliette de Swarte ; Juliette de Swarte est née en 1983 _ :

    Jérémie de Swarte, au lieu-dit Le Pouyault.

    …

    …

    Et un article du journal Sud-Ouest du 22 décembre 2018 nous apprend que l’entreprise OTEC Réseaux & Industries, de Trélissac, dont le président actuel est Bertrand de Swarte,

    a été créée par le père de Bertrand, Guy de Swarte, en 1983. 

    …

    …

    Un autre article, intitulé « Historique de Nanfutsuji« , nous apprend le très vif intérêt _ et c’est un euphémisme _ de Guy de Swarte et son épouse, pour le Soto-Zen Nanfutsuji :

    …

    « En 1973, Maître Deshimaru demande à Guy de Swarte_ dont le maître japonais, venu en France en 1967, a fait la connaissance en 1969, auprès de son cousin Etienne de Swarte (Hazebrouck, 9 jullet 1924 – Rosny-Sous-Bois, 4 décembre 2014) et son épouse Georgina Derobert, au Cotonas… _ de l’aider à implanter une structure Soto Zen dans le sud-ouest de la France.

    Ce fut donc dans le Périgord, au Meyrat _ commune de Trélissac _, que s’est crée le premier centre européen Zen Soto, dans le plus strict respect des règles et rituels du zen« …

    …

    Plus tard, en 2004, le site Zendo du Meyrat, qui « du fait de son importance, devenait trop lourd à gérer« , a nécessité son transfert dans l’agglomération de Bordeaux ; et Guy de Swarte, qui a pris le nom de Taiko Doshu de Swarte, a alors développé _ le site existait déjà, parallèlement à celui du Meyrat _ le site Zendo actuel du Bouscat…

    …

    …

    À creuser et à suivre…

    …

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    Ce jeudi 3 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un premier point sur les cousinages Sartre de Dordogne, à Thiviers ou Périgueux, au fil des générations, de 1700 à aujourd’hui…

    Afin de commencer à éclaircir un peu comment les De Swarte _ venus tardivement du Nord, et par alliance… _ et les Sartre ont pu, par un apparentement, devenir _ il fallait aussi établir à quel moment… _ des « cousins » de Jean-Paul Sartre,

    dont la famille paternelle, des Sartre, était installée, au moins depuis la fin du XVIIe siècle, à Corgnacq-sur-l’Isle et Thiviers (et ensuite, pour quelques uns, à Périgueux),

    …

    il fallait procéder à l’établissement de leurs généalogies respectives.
    …
    …
    Et tout d’abord celle des Sartre de Dordogne.

    …

    …

    Ainsi suis-je parvenu à reconstituer un tronc commun de membres de la famille Sartre résidant à Corgnacq-sur l’Isle

    un village situé à 6 kms au sud-est de Thiviers, au nord du département de la Dordogne.
    …
    …

    Avec, d’abord, ce tronc commun de 4 générations masculines successives de Sartre, résidant à Corgnacq-sur-l’Isle, à partir de 1700 :

    …

    _ Pierre Sartre (ca. 1664 – avant le 26 septembre 1730)

    _ Jean Sartre (10 novembre 1702 – 6 janvier 1742)

    _ Pierre Sartre (25 janvier 1733 – 28 janvier 1807)

    _ Pierre Eymard Sartre (27 novembre 1765 – 7 février 1849).

    …

    …

    De là,

    je démarque deux lignées parallèles de générations de Sartre

    issues de 2 des fils de ce Pierre Eymard Sartre (Corgnacq-sur-l’Isle, 1765 – Corgnacq-sur-l’Isle, 1849),

    …

    dont voici la succession des générations :

    …

    _ les frères Pierre Eymard Sartre (Corgnacq, 9 novembre 1805 – Corgnacq, 27 avril 1878) et Pierre Sartre (Corgnacq, 20 mars 1815 – Corgnacq, 5 février 1882)

    …

    _ les cousins germains Eymard Sartre (Corgnacq, 17 mars 1836 – Thiviers, 22 octobre 1913) et Germain Sartre (Corgnacq, 5 octobre 1861 – Périgueux, 25 septembre 1935)

    …

    _ les cousins issus de germains Jean-Baptiste Sartre (Thiviers, 5 août 1874 – Thiviers, 17 septembre 1906) et Gérard Sartre (Périgueux, 7 janvier 1888 – Périgueux, 24 décembre 1966).

    …

    …

    À la génération suivante :

    …

    _ Jean-Paul Sartre (Paris 16e, 21 juin 1905 – Paris 14e, 15 avril 1980)

    est le fils unique de l’enseigne de vaisseau de Thiviers, Jean-Baptiste Sartre, prématurément décédé de maladie, à l’âge de 32 ans ;

    …

    _ tandis que son cousin André Sartre, inspecteur des impôts _ j’ignore à ce moment la date de naissance et la date de décès _,

    est, lui, le fils de l’instituteur _ puis directeur de l’école communale de Saint-Pierre de Chignac _ Gérard Sartre et son épouse Irma Olivier _ en 1991, un des anciens élèves de l’école communale de Saint-Pierre de Chignac, Pierre Colombé, en un article intitulé « Gérard Sartre, un poète périgourdin peu connu (1888 – 1968)« , paru en 1994 dans le tome CXXII du Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord à la page 164), portera un témoignage émouvant des qualités à la fois poétiques et humaines de ce Gérard Sartre qui avait été son maître, et avait pris sa retraite en 1947. Et de lui, Gérard Sartre, il rapportera ces paroles : « Moi qui ne suis pas Jean-Paul (Sartre), mais simplement apparenté (grands-pères respectifs cousins germains)« …

    …

    …

    Avant André Sartre  _ dont j’ignore, je le répète, les lieux et dates de naissance et de décès ; je sais seulement que le 18 juin 1935, à l’École municipale de Saint-Pierre-de-Chignac (dont son père Gérard était le directeur), André Sartre sera le premier des garçons au Certificat d’Etudes Primaires… _,

    le couple de Gérard Sartre et Irma Olivier, mariés à Périgueux le 2 octobre 1911, avait donné naissance à 2 filles, Pierrette et Odile Sartre ;

    Odile Sartre, qui épousera Roger Verdier, et survivra à sa sœur Pierrette et à son frère André _ tous deux déjà décédés en 1994 _, décèdera fin février 2014 à Périgueux…

    …

    …

    Et André Sartre et son épouse née Lacroix, auront 2 enfants : Pierre Sartre et Françoise Sartre _ dont j’ignore les lieux et dates de naissance…

    …

    Et c’est par ce Pierre Sartre que s’est _ vraisemblablement _ fait l’apparentement, en un lieu et à une date que j’ignore, avec une De Swarte, de Dordogne _ mais pas seulement, nous n’allons pas tarder à le découvrir…

    …

    …

    À suivre,

    …

    …

    Ce jeudi 27 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • De nouveaux aperçus sur la venue en Algérie de la famille Wachter de Rougemont : le mariage à Birmandreis le 4 avril 1857 de Sophie Wachter (de Rougemont) et François-Martin Molter (de Chaux)…

    En continuant mes recherches sur les diverses origines _ et origines diverses _ des colons d’Orléansville au XIXe siècle,

    …

    je me suis à nouveau penché sur la famille des Wachter, venus de Rougemont (Haut-Rhin) ;

    …

    reprenant en quelque sorte le fil que j’avais provisoirement laissé le 8 mars dernier, en mon article  , dans lequel j’avais démarré ma recherche sur la présence des membres de cette famille Wachter _ au nombre desquels le cousin Jean-Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871) _ au mariage, à Mustapha, le 26 mai 1857, de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – ?, ?) et Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925)…

    …

    …

    J’avais déjà pu constater qu’à ce mariage non seulement était présent et témoin du marié son « cousin » _ en fait cousin germain de son père _ Jean-Pierre Wachter, garde principal d’artillerie, mais qu’y assistaient aussi, « présents et consentant« , les quatre-parents des mariés _ soient François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – ?, ?) et son épouse, à Rougemont le 27 octobre 1814, Marie Françoise Chevillot (Le Val, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870), ainsi que Jean-Baptiste-Pierre Confex (Marseille, 28 décembre 1811 -Mustapha, 28 mai 1887) et son épouse, à Alger le 22 août 1837, Marie-Claire-Joseph Vidal (Marseille, 22 septembre 1815 – Mustapha, 6 juillet 1869) _, qui donc avaient tous fait le voyage vers l’Algérie, pour s’installer là  _ et y mourir, aussi… _, non loin de leurs enfants…

    …

    …

    Cette fois, c’est le mariage, moins de deux mois plus tôt, le 4 avril 1857, à Birmandreis, de Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897) _ Sophie Wachter était en effet alors domiciliée, avec ses deux parents, Humbert Wachter et son épouse, née Marie-Françoise Chevillot, à Birmandreis… _ avec François-Martin Molbert (Chaux, Haut-Rhin, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884) _ auparavant, et à Rougemont, le 18 août 1853, ce couple, pas encore marié, de Sophie Wachter et François-Martin Molbert (elle avait 29 ans ; et lui, 27 ans…) avait donné naissance à une petite Sophie Wachter, que son père, François-Martin Molbert, a reconnue officiellement comme sa fille ce jour de leur mariage, le 4 avril 1857, à Birmandreis _,

    qui sollicite mon attention ;

    et m’amène au constat de la présence prolongée de ces familles Wachter et Molbert à Mustapha, tout particulièrement,

    mais aussi à Kouba, où fut fondée, probablement en 1848 _ ou peut-être dès 1844, même si cela me paraît plus improbable, vu l’âge du probable fondateur : le potier Jean-Baptiste Molbet est, en effet, né à Chaux (Haut-Rhin) le 10 mars 1830 : en 1844, il avait seulement 14 ans ; alors qu’il en avait 18, en 1848… _, la manufacture de Poterie Molbert, qui a laissé trace dans l’histoire…

    …

    …

    Il est difficile de dire lequel de ces Molbert, de Chaux (Haut-Rhin) _ une famille de potiers, déjà en Alsace… _, a été le pionnier de la venue en Algérie :

    …

    des cinq fils Molbert _ François-Martin (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884), Jean-Pierre (Chaux, 1er janvier 1828 – Mustapha, 23 juin 1865), Jean-Baptiste-Claude (Chaux, 10 mars 1830 – Kouba, 24 novembre 1904), Claude-Jacques (Chaux, 12 avril 1832 – Mustapha, 4 août 1886) et Pierre-Richard Molbert (Chaux, 28 avril 1834 – Mustapha 29 janvier 1878) _ de Pierre-Richard Molbert (Montenois-sur-Doubs, 13 juillet 1802 – Mustapha, 8 décembre 1861) et son épouse Marie-Sophie Prévot (Chaux, 1797 – Mustapha, 16 juin 1883),

    il est possible que ce soit le troisième né, Jean-Baptiste-Claude, qui soit venu le premier en Algérie, pour fonder à Kouba, probablement en 1848, à l’âge de 18 ans, une importante manufacture de poterie, qu’a fait prospérer son fils Jean-Baptiste-Claude Molbert (Mustapha, 10 janvier 1860 – Kouba, 7 mai 1926) ;

    et que les autres membres de sa famille,

    ses parents, présents à son mariage avec Hélène Placette (Tarnos, 10 avril 1837 – Kouba, 10 avril 1919), à Mustapha, le 27 février 1854,

    ainsi que ses quatre frères,

    l’aient rejoint, et se soient installés pour de longues années à Mustapha…

    …

    …

    Les liens de famille étaient assurément précieux en cette terre de mission qu’était l’Algérie…

    …

    …

    Et j’ai noté aussi, au passage, l’installation à Orléansville du docteur Jean (ou Jean-François) Molbert (Hussein Dey, 3 décembre 1885 – ?,?),

    fils de l’instituteur Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1919) et de son épouse Antoinette Nin (Hussein Dey, 20 septembre 1864 – Orléansville, 29 janvier 1941).

    Et dont la grand-mère paternelle était Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897) l’épouse de François-Martin Molbert (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha 1884).

    …

    …

    Sophie Wachter, épouse Molbert, et sœur de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, le mari d’Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex,

    était donc la tante des 6 enfants Wachter (dont l’orléansvillois Emile Wachter et l’orléansvilloise « Veuve Louis Gentet« , née Wachter _ j’ignore toujours son prénom _) de ce couple…

    …

    …

    Et le docteur Jean Molbert était ainsi le cousin germain d’Emile Wachter et de sa sœur, veuve Gentet…

    …

    …

    Et de fait dans l’avis de décès de M. Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1919) publié par L’Écho d’Alger du 20 octobre 1919,

     dans la liste des faisant part,

    à la suite de la veuve, née Antoinette Nin (Hussein Dey, 20 septembre 1864 – Orléansville, 29 janvier 1941), du fils, le docteur Jean Molbert (Hussein Dey, 3 décembre 1885 – ?,?), et son épouse, née Nathalie Croze (Tizi Ouzou, 1er décembre 1887 – ?,?), et des sœurs Sophie Molbert (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1838) et Louise Vve Iscariot, née Molbert (Birmandreis, 12 juillet 1858 – ?,?) du défunt,

    apparaît aussi _ avec il est vrai une faute d’orthographe ! _ la mention de la famille Wachter… 

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce mercredi 24 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques aperçus sur Jean-Pierre Wachter, le cousin de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, témoin au mariage de celui-ci Avec Elisabeth Confex, à Mustapha, le 26 mai 1857…

    Je continue de m’intéresser à ces liens familiaux qui persistent fortement au moment de la colonisation française de l’Algérie

    et assurent un quasi indispensable appui de solidarité en un environnement assez difficile pour les individus solitaires ou isolés…

    …

    Et en l’occurrence, ce lundi,

    je focalise mon attention sur Jean-Pierre Wachter (Rougemont, 24 mars 1801 – El Biar, 20 janvier 1871),

    « cousin » de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – ? _ j’ignore le lieu et la date de son décès, en Algérie… _),

    et qui _ ils ont 26 ans d’écart _ sera témoin _ ils ont donc maintenu leur contact ! _ au mariage de celui-ci, à Mustapha, le 26 mai 1857 _ l’année qui suit celle des naissances, à Miliana et Ténès, de Paul Bonopera et sa future épouse Joséphine Girot _, avec Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex :

    ce couple aura au moins _ probablement… _ six enfants Wachter _ j’y reviendrai…

    …

    …

    En effet, au mariage, à la mairie de Mustapha, le 26 mai 1857, de Jean-Baptiste-Antoine Wachter _ fils de François-Antoine-Humbert Wachter et Marie-Françoise Chevillot, son épouse _, né à Rougemont, canton de Massevaux (Haut-Rhin), le 5 février 1827,

    et d’Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex _ fille de Jean-Baptiste-Pierre Confex et Marie-Claire-Joseph Vidal, son épouse _ ;

    …

    et en présence de leur quatre parents _ le fait est à relever : tous sont venus s’installer, eux aussi, en Algérie _,

    …

    est aussi présent, ainsi que témoin du marié, son « cousin » Jean-Pierre Wachter, né à Rougemont le 24 mars 1801, « garde principal d’artillerie » de son état _ pas encore en retraite _,

    fils de François Wachter (Rougemont, 11 mars 1754 – Rougemont, 5 mai 1807 ; et teinturier de profession) et de Marguerite Girot, son épouse (Le Val, 20 août 1767 – Rougemont, 19 décembre 1840) _ une Girot, donc ; elle aussi…

    …

    …

    Le premier ancêtre Wachter commun au marié, Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont le 5 février 1827), et à son « cousin » Jean-Pierre Wachter (né à Rougemont le 24 mars 1801),

    est Marc Wachter, né à Altkirch le 5 août 1694 et décédé à Rougemont le 7 février 1729 ; et époux, à Balschwiller, le 23 juin 1716, d’Elisabeth Gasser (Angeot, 1688 – Rougemont, 5 février 1756) ;

    …

    qui se trouve être devenu, du fait de sa descendance, et à une génération d’écart,

    le bisaïeul du plus jeune _ né en 1827 _,

    et l’arrière-grand-père de son « cousin » _ né en 1801 _ :

    …

    …

    En effet, Jean-Baptiste-Antoine Wachter

    est le fils de François-Antoine-Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1794 – décédé postérieurement à ce mariage de 1857…) et son épouse Marie-Françoise Chevillot (Rougemont, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870), qui se sont mariés à Rougemont le  27 octobre 1814 ;

    le petit-fils de Pierre-Antoine Wachter (Rougemont, 20 août 1762 – Rougemont, 1er septembre 1853) et son épouse Jeanne-Eve Plumey (Rougemont, 24 décembre 1773 – Rougemont, 19 août 1834), qui se sont mariés à Rougemont le 5 février 1793 ;

    et l’arrière-petit fils de François-Antoine Wachter (Rougemont, 7 mai 1721 – Rougemont, 18 novembre 1775) et son épouse Jeanne-Marie Bouillon (née vers 1727 et décédée vers 1774), qui se sont mariés à Rougemont le 3 septembre 1743 ;

    …

    alors que Jean-Pierre Wachter

    est le fils de François Wachter (Rougemont, 11 mars 1754 – Rougemont, 5 mai 1807) et son épouse Marguerite Girot (Rougemont, 20 août 1767 – Rougemont, 19 décembre 1840),

    et le petit-fils de Marc Wachter (Rougemont, 10 août 1719 – Rougemont, 16 juillet 1789) et son épouse Marie-Anne Blaisy (Balschwiller, 23 octobre 1726 – Balschwiller, 24 septembre 1767), qui se sont mariés à Feldkirch le 26 février 1748 .

    …

    Marc Wachter (né à Rougemont le 10 août 1719 ; et grand-père de Jean-Pierre Wachter, le témoin à ce mariage à Mustapha le 26 mai 1857)

    et François-Antoine Wachter (né à Rougemont le 7 mai 1721 ; et bisaïeul de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, le marié de ce jour-là)

    étant frères…

    …

    La génération de Jean-Pierre Wachter (né à Rougemont le 24 mars 1801) est donc celle de François-Antoine-Humbert Wachter (né à Rougemont le 29 août 1794), le père du marié ; qui sont toux deux présents à Mustapha pour ce mariage, qui réunit des membres de cette famille Wachter originaires de Rougemont, en Alsace :

    peut-être venus s’installer en Algérie du fait de la présence à Alger de leur cousin Jean-Pierre Wachter, « garde principal comptable d’artillerie« , qui avait été nommé à la Direction d’Alger le 7 avril 1849… 

    …

    …

    Je retiens aussi de cette recherche des données précises de ce cousinage entre Jean-Baptiste-Antoine et Jean-Pierre Wachter,

    d’avoir été attentif, cette fois, à un fait qui m’avait jusqu’ici échappé : 

    …

    la venue en Algérie, non seulement de la mère de Jean-Baptiste-Antoine Wachter, née Marie-Françoise Chevillot _ qui décèdera à Mustapha le 8 septembre 1870 _,

    mais aussi de son père, François-Humbert-Antoine Wachter, présent et consentant, lui aussi, à ce mariage de son fils, à Mustapha le 26 mai 1857 ;

    …

    même si je continue à ignorer le lieu _ probablement Mustapha _ et la date du décès de celui-ci : avant le décès le 8 décembre 1870 à Mustapha, de celle que le certificat de son décès qualifiera alors de « veuve » de son époux…

    …

    …

    Mustapha, devenu maintenant _ de même qu’El Biar _ un quartier de la ville d’Alger,

    où naîtront au moins deux des enfants du couple formé par Jean-Baptiste-Antoine Wachter et son épouse Elisabeth, née Confex :

    …

    Aimée-Marie Wachter, née à Mustapha le 2 septembre 1859 ;

    …

    et Emile Wachter, né à Mustapha, le 15 mai 1859, et futur citoyen d’Orléansville _ j’y reviendrai…

    …

    …

    Louis-Jules Wachter, lui, est né à Orléansville, le 29 juillet 1866.

    …

    J’ignore encore le lieu et la date précise de la naissance de Marie-Emélie Wachter, la future épouse, puis veuve, de son cousin Albert-Philippe-Joseph Ferrand :  fils de Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavoncourt, 7 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) et de son épouse Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 février 1839 – ?), la sœur cadette d’Elisabeth Confex _ il y avait alors pas mal de mariages entre cousins…

    …

    Et je remarque que l’avis de décès de cette dernière, Elisabeth « veuve Wachter, née Confex » (née à Marseille en 1836 et décédée à Alger en 1925), tel qu’il est paru dans Le Progrès d’Orléansville, insistera sur le fait que celle-ci, décédée à Alger le 30 mars 1925, avait longtemps résidé à Orléansville,

    auprès, notamment, de son fils l’orléansvillois Emile Wachter, et sa famille _ dont je vais prochainement reparler…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …
    Ce lundi 8 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa