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  • Un commode tableau des liens de parenté (Delouart) de Maurice Ravel (1875 – 1937) et Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), mère d’Edmond Gaudin (1903 – 1988) ; et du cousinage (Bibal) de ce dernier avec Pierre Courteault (1910 -2006) ; descendants des ancêtres Gratien Delouart (1748 – 1798) et Jean Bibal (1725 – 1795)

    À ce moment de ma recherche concernant les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel, j’éprouve le besoin, pour des raisons de commodité de synthèse des rapports familiaux bien effectifs entre le natif de Ciboure Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), avec les familles luziennes des Hiriart et des Gaudin, 

    et cela via le mariage à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 de Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) avec Martin-Marie-Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) _ avec, aussi, l’attache des Gaudin aux Bibal, par le mariage à Saint-Jean-de-Luz, le 27 janvier 1875, d’Annette Bibal (Saint-Jean-de Luz, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936) avec St-Martin-Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920) _,

    de résumer-figurer la généalogie familiale, issue d’une part de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), le cibourien, et d’autre part de Jean Bibal (1725 – 23 mai 1795) _ père de l’haspandar Baptiste Bibal (Hasparren, 1768 – Saint-Jean-de-Luz, 21 mai 1825) _ : tous deux ancêtres communs, à la cinquième génération, d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1989).

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    Ne descendant pas de Gratien Delouart (1748 – 1798) _ et donc non cousin avec Maurice Ravel qui lui en descend à la quatrième génération (Marie-Baptiste Delouart, Sabine Delouart et Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel _, mais descendant _ par sa mère Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979), fille d’Annette Bibal, fille de Pierre Bibal, fils de Baptiste Bibal, fils de Jean Bibal _ de Jean Bibal (1725 – 1795),

    Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006) est cousin germain d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 30 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1989) _ dont le père, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910), est le frère aîné de Jane Gaudin, la mère de Pierre Courteault _ ; mais il n’est pas cousin avec Maurice Ravel.

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    Edmond Gaudin (1903 – 1988) a donc pour ancêtres et Gratien Delouart _ via sa mère Magdeleine Hiriart (1875 – 1968) _ et Pierre Bibal ; tandis que son cousin germain Pierre Courteault (1910 – 2006) a pour ancêtre Pierre Bibal via sa mère Jane, mais pas Gratien Delouart _ par son père, il descend des béarnais Courteault.

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    Ce qui a pour implication la parenté effective d’Edmond Gaudin et ses descendants _ dont sa fille (née en 1942), Maylen Gaudin-Lenoir, qu’à plusieurs reprises j’ai eu l’occasion de rencontrer en son domicile luzien _ avec Maurice Ravel ;

    alors que ce n’est pas le cas de Pierre Courteault et de ses descendants _ dont son fils (né le 19 janvier 1944) Pascal Courteault, que j’ai, lui aussi, rencontré en son domicile ascandar.

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    Voici l’arbre de la succession des générations que cela donne _ en rouge, les personnes sans descendance connue _ :

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                                                         Gratien Delouart (1748-1798)                                       

    Marie-Baptiste Delouart (1782-1855)      Marie-Baptiste Delouart (1784-1842)

    Sabine Delouart (1809-1874)                      Marie Etcheverry (1817-1850)

    Marie Delouart (1840-1917)                         Dominique Hiriart (1849-1926)

    Maurice Ravel (1875-1937)                           Magdeleine Hiriart (1875-1968)

                                                                                     Edmond Gaudin (1903-1988)                

                                                                                     Maylen Gaudin (1942)                

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                                                                 Jean Bibal (1725-1795)

                                                                 Baptiste Bibal (1768-1825)

                                                                 Pierre Bibal (1806-1855)

                              Annette Bibal (1845-1936)                                  Pascal Bibal (1847-1898)

    Charles Gaudin (1875-1910)  Jane Gaudin (1880-1979)    François-Ignace Bibal (1878-1944) 

    Edmond Gaudin (1903-1988) Pierre Courteault (1910-2006)

    Maylen Gaudin (1942)               Pascal Courteault (1944)

    …

    …

    Annette Bibal (1845-1936)        Pascal Bibal (1847-1898)       Bernardine Bibal (1855-1943)

              François-Ignace Bibal (1878-1944) Grégoire Bibal (1882-?)

                                                                                             ?

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    …

    À suivre…

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    Ce mercredi 17 août 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un inattendu coup de fil riche de promesses de féconds apports aux recherches ravéliennes : quand les bouteilles lancées à la mer rencontrent quelques uns de leurs éventuels destinataires…

    Jeudi 14 avril dernier,

    réception tout à fait inattendue de ma part d’un passionnant et très fécond coup de fil, _ et d’une bonne durée : l’échange, très riche, fut, de plus, tout à fait sympathique ! _ d’un membre important de la famille des amis (et parents) Gaudin de Maurice Ravel _ parents du moins via le cousinage (au 3e degré) longtemps dénié mais pourtant tout ce qu’il y a de plus effectif (!) de Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), l’épouse et veuve de Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910), avec Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937), comptant Gratien Delouart (Ciboure, 1er janvier 1742 – Ciboure, 21 août 1798) comme premier ancêtre commun ; cf l’arbre généalogique publié par les Amis de Maurice Ravel, notablement enrichi par mes propres découvertes… _ à Saint-Jean-de-Luz ;

    lecteur très attentif de quelques articles de mon blog auxquels il souhaitait apporter des précisions, ainsi que soucieux d’en découvrir et apprendre davantage… :

    …

    un coup de fil concernant d’abord, les liens _ amicaux ? ou plutôt professionnels ? à mieux élucider !.. Et c’est certainement très important pour mieux comprendre l’étrangeté de l’effacement plus ou moins volontaire d’une connaissance assumée de la réalité de la parenté effective existant entre Magdeleine Hiriart-Gaudin (et sa descendance) avec Marie Delouart et Maurice Ravel, au sein de la famille Gaudin (cf les lettres échangées entre les cousins Maurice Ravel  et Magdeleine Hiriart-Gaudin les 8 octobre 1910 et 24 novembre 1914 (avec les formulations « Ma chère cousine« , « Mon cher Maurice, votre cousine« , consultables aux pages 246 et 403 de la Correspondance publiée par Manuel Cornejo aux Éditions Le Passeur, le 30 octobre 2018)… Cette famille Gaudin chez laquelle Gachucha _ Engrâce, née à Ciboure le 2 juin 1819 et décédée à Saint-Jean-de-Luz, le 17 décembre 1902) _ Billac  _ soit la propre tante de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), et grand-tante de Maurice Ravel ; et le 8 mars 1875, à midi, c’était sa sœur Gracieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1897), qui était allée déclarer à la mairie de Ciboure la naissance, la veille, dimanche 7 mars, à dix heures du soir, rue du Quai n°12, du petit Joseph-Maurice Ravel… ; cf la transcription de ces deux actes, de naissance et de baptème de Maurice Ravel, à la page 1646 de la Correspondance  publiée par Manuel Cornejo _, était « domestique« , comme l’ont spécifié, et c’est le terme qu’ils ont employé, lors de leur déclaration de décès d’Engrâce (Gachucha) Billac _ celle-ci est décédée au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz, à quatre heures du matin ce 17 décembre 1902 _, à la mairie de Saint-Jean-de-Luz, ce 17 décembre 1902, à onze heures du matin, les frères Charles (né le 19 décembre 1875) et Pierre (né le 7 février 1878) Gaudin, que, « gouvernante«  des 7 enfants Gaudin, Gachucha avait élevés, et qui étaient, ainsi que le déclarèrent Charles et Pierre Gaudin à l’officier d’état-civil qui reçut leur déposition, ses « voisins« , en ce 41 de la rue Gambetta ; Gachucha Billac étant en effet décédée en leur domicile du 41 rue Gambetta : j’ai sous les yeux la photocopie de cet acte de décès… _ entre Marie Delouart _ (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), la mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) _ et Annette Bibal _ (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936), l’arrière-grand-mère, via son fils Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 12 septembre 1910) et son petit-fils Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mai 1903 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988), de Madame Maylen Gaudin-Lenoir ; et l’arrière-grand-mère, via sa fille Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 16 octobre 1880 – Saint-Jean-de-Luz, 28 mars 1979) et son petit-fils Pierre Courteault (Paris, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006), de Monsieur Pascal Courteault… _, au moment du départ, probablement en 1871 _ plutôt qu’en 1872… ; et pour accompagner, à Madrid, pour son exposition annuelle de chapeaux, la modiste parisienne Madame Félix, amie de la mère d’Annette Bibal, Victoire Dupous _ Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903) était l’épouse de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855), et donc la mère d’Annette Bibal ; et cette maison du 41 rue Gambetta (ex Grand Rue) – aujourd’hui 49 rue Gambetta : au rez-de-chaussée se trouve une annexe de la pâtisserie Adam… – , Victoire Dupous l’avait héritée de ses parents Pierre-Jean-Baptiste Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 26 juin 1800 – Saint-Jean-de-Luz, 11 avril 1865) et Françoise Benoît (Saint-Jean-de-Luz, 2 octobre 1786 – Saint-Jean-de-Luz, 13 septembre 1855), qui étaient boulangers ; jusqu’à son décès le 16 juin 1903, Victoire Dupous demeurait donc la maîtresse de la maison familiale de ce 41 rue Gambetta . Fin de l’incise.

    Laquelle Annette Bibal, encore jeune fille en cette année 1870, n’avait pas pu, cette année-là, comme elle l’avait fait plusieurs années consécutives, accompagner à Madrid la très renommée modiste parisienne Madame Félix _ qui faisait toujours halte chez les Gaudin à Saint-Jean-de-Luz, sur son chemin entre Paris et Madrid _, Annette ayant préféré cette fois-là demeurer à Saint-Jean-de-Luz auprès de son fiancé Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), qui était alors convalescent, se remettant de blessures reçues à la guerre de 1870 (et c’est le 27 janvier 1875 qu’Annette Bibal et Edmond Gaudin se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz) ; cf là-dessus mon précoce et crucial article du 27 mars 2019 : … _ de Marie Delouart pour l’Espagne et Madrid, où elle allait faire la connaissance _ peut-être lors d’une promenade dans les allées du jardin du palais royal d’Aranjuez, comme il a été raconté… _, de l’ingénieur Joseph Ravel, lequel deviendra bientôt son mari, à Paris _ à la mairie de Montmartre, Georges Clémenceau officiant… _, le 3 avril 1873, puis le père de Maurice Ravel, qui naîtra à Ciboure le 7 mars 1875…

    …

    Mais concernant aussi le détail des signatures, sur leurs tableaux respectifs, de Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – Bilbao, 2 avril 1898 _ je le découvre seulement ce mardi 19 avril 2022… _), le père _ qui était un des frères cadets d’Annette Bibal : entre le 7 février 1844 et le 22 août 1855, Pierre Bibal et Victoire Dupous ont eu 9 enfants… _, d’une part,

    et, d’autre part, de François-Ignace (dit Paquito) Bibal-Iburuzqueta (Saint-Jean-de-Luz, 17 septembre 1878 – Saint-Jean-de-Luz, 26 mai 1944), le fils aîné de Pascal Bibal,

    tous deux peintres luziens de renom _ cf mes articles du 15 novembre 2019 : , et lundi 9 décembre 2019 : …

    Et cette intéressante question de l’attribution des tableaux à Pascal Bibal, le père, et à Paquito Bibal, le fils, me semble devoir pouvoir assez aisément se résoudre d’après _ outre leurs styles forcément différents, même si celui de Paquito Bibal a dû pas mal évoluer depuis ses toutes premières œuvres, en particulier lors de sa formation de peintre dans les années 90 du XIXe siècle : à Ciboure, auprès du maître Grégoire Colin, puis à Bilbao, où en 1897, à peine âgé de 19 ans, il participe, avec le catalan Santiago Rusiñol, avec Zuloaga, Dario de Regoyos, Manuel Losada, Alberto Arrué et quelques autres basques, à l’exposition « d’Art moderne«  ; et c’est à la suite de la mort de son père, survenue à Bilbao le 2 avril 1898 _ à 8h du soir, en son domicile du n°6 de la Calle Arbolancha, des suites d’une pneumonie grippale, à l’âge de 51 ans; laissanst sa veuve, née Dorotea Iburuzqueta Zabala, en charge de 5 enfants encore mineurs : François, Marie, Grégoire, Elise et Joseph, tous nés, comme leur père, à Saint-Jean-de-Luz : respectivement les 17 septembre 1878, 27 novembre 1880, 3 mai 1882, 5 mai 1884 et 29 décembre 1888… _, que Paquito, avec sa mère Dorotea, ses frères Grégoire et Joseph, et sœurs, partiront à Cuba ; François-Ignace (Paquito) ne regagnant la France qu’en 1914, afin de répondre à la mobilisation générale… _ les signatures respectives de leurs tableaux, en possession toujours de quelques uns des membres de la famille Gaudin…

    …

    Mais aussi concernant les entreprises _ d’une part, de vente et conservation de poissons ; mais aussi, d’autre part, de chantiers navals _, à Ciboure, en l’île des Récollets, de membres de la famille Bibal, en association avec, d’une part, un Letamendia _ j’ignore à ce jour lequel… _ ;  et, d’autre part, Pascal Elissalt _ (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941) dont la très notable association industrielle avec Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 août 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) était à peine évoquée, et donc trop peu précisée hélas, en mon article du 18 août 2019 : …

    Il me faudra donc creuser ces deux questions…

    …

    …

    Et encore concernant le devenir des frères Grégoire _ Gregorio _ et Joseph _ Pepe _ Bibal-Iburuzqueta, après leur départ définitif de La Havane et Cuba, à la suite de la révolution castriste, vers la Floride… _ cf mes articles des 8 novembre 2019 : , et 9 novembre 2019 : …

    Il devrait être possible de découvrir la localisation, en Floride, de la propriété _ qu’ils possédaient déjà auparavant, quand ils étaient domiciliés à La Havane, architecte, banquier et entrepreneurs très fortunés qu’ils étaient tous les deux… _ où ils se réfugièrent à la suite de leur départ précipité de Cuba ; ainsi que les lieux et dates de leur décès respectifs, puis de leur probable inhumation, vraisemblablement aussi en Floride…

    Les Gaudin et les Courteault recevant à plusieurs reprises chez eux à Saint-Jean-de-Luz la visite de ces assez fastueux cousins et cousines Bibal-Iburuzqueta d’Amérique…

    …

    …

    Voilà donc bien des pistes de recherche à revenir continuer d’explorer et préciser grâce à de tels très précieux apports,

    pour parfaire de manière plus satisfaisante ces recherches des cousinages _ ici, en l’occurrence, avec les Hiriart-Gaudin _, mais aussi amitiés _ ici, en l’occurence, avec les Gaudin-Courteault _, cibouro-luziens, de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart,

    via ce qui nous demeure accessible des correspondances conservées de Maurice Ravel _ telles celles patiemment réunies et publiées par Manuel Cornejo en son indispensable Correspondance de Maurice Ravel, aux Éditions Le Passeur _,

    mais aussi de quelques très précieux témoignages de ceux que Maurice Ravel a bien connus et aimés _ telle sa grande amie luzienne Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 2 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976) _, et qui nous sont conservés et transmis dans la mémoire vive de leurs proches…

    …

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    À suivre…

    …

    …

    Quand les bouteilles lancées à la mer finissent par rencontrer quelques uns de leurs éventuels destinataires…

    …

    …

    Ce dimanche 17 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques utiles précisions sur les Gaudin de la branche d’Hasparren

    Jusqu’ici,

    dans la généalogie des Gaudin de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz,

    …

    je m’étais principalement focalisé sur la branche Gaudin du 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de Luz,

    …

    soient les ascendants et les descendants du couple formé, par leur mariage à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875,

    par St-Martin Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, rue Neuve n° 38, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta, 28 décembre 1920)

    et son épouse Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, Grand Rue n° 21, 28 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, Rue du Midi, 21 novembre 1936).

    …

    …

    La perspective de dénicher quelque inattendu document attestant de rencontres pianistiques entre Maurice Ravel et l’excellente pianiste qu’était Louise Schlaegel (Hasparren, 28 janvier 1850 – Hasparren, 19 août 1929), l’épouse _ à Hasparren, le 30 septembre 1874 _ du frère aîné de St-Martin-Edmond Gaudin, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, rue Neuve, n° 39, 12 novembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, Grand Rue n° 4, 9 novembre 1897),

    …

    ainsi qu’avec cette autre excellente pianiste qu’était leur fille Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 9 décembre 1877 – Saint-Jean-de-Luz, 6 avril 1945) _ d’à peine deux ans plus jeune que Maurice Ravel, né le 7 mars 1875 à Ciboure : Maurice et Marie ont-ils eu l’occasion de se fréquenter à Saint-Jean-de-Luz ?… _,

    …

    m’amène à me pencher d’un peu plus près sur cette branche des Gaudin d’Hasparren _ l’officier d’origine alsacienne Jean-Claude Schlaegel (Lyon, 1798 – Hasparren, 17 décembre 1872), alors qu’il était en garnison avec son régiment à Bayonne, avait épousé à Hasparren le 23 avril 1849 Marie-Delphine Harriague (Bonloc, 1822 – Hasparren, 28 septembre 1868), dont il a eu 2 enfants : Jeanne-Marie-Françoise- Louise Schlaegel, le 28 janvier 1850, et Paul Schlaegel (Hasparren, 20 janvier 1851 – Cambo, 18 novembre 1919), prêtre… _ ;

    grâce à ce lien généalogique.

    …

    …

    Des 7 enfants de Charles Gaudin et Louise Schlaegel,

    …

    4 sont demeurés célibataires (dont un était prêtre, Jean _ Saint-Jean-de-Luz, 8 setembre 1882 – ?, 1940 _, et une autre était religieuse carmélite, Marie-Thérèse _ Hasparren, 2 décembre 1886 – Marseille, 20 août 1986 _),

    parmi lesquels Marie (Saint-Jean-de-Luz, Rue Neuve n° 8, 9 décembre 1877 – Saint-Jean-de-Luz, 6 avril 1945) et Eugène (Hasparren, 5 septembre 1880 – tombé d’un train à Magnac-Sur-Touvre, Charente, le 1er avril 1921). 

    …

    …

    Des 3 autres, qui ont pris épouse,

    …

    l’aîné Paul, né à Saint-Jean-de-Luz le 26 juillet 1875, marié à la navarraise (née à Vera de Bidasoa le 28 octobre 1881) Maria Salomé Inarra, à Hidalgo del Parral (Chihuaha, Mexique), le 19 juin 1902,

    n’a pas eu de descendance ;

    …

    le 5e de la fratrie, Marcel (Hasparren, 4 septembre 1884 – Orthez, 24 novembre 1859), marié à la mexicaine (baptisée à Hidalgo del Parral le 14 août 1885) Concha Legarda, a eu 3 enfants :

    …

    _ Carlitos Gaudin (né à El Paso, Texas, le 29 août 1914 – ?,?), qui épousera Monika Seevonn) : le couple a eu 3 enfants, Dominic, Lilona et Victor Gaudin ;

    _ Jacques Gaudin (né à Saint-Jean-de-Luz le 6 janvier 1916, et qui décèdera à Pau le 22 septembre 1993), qui épousera la béarnaise Simone Lassale-Calès (née à Orthez le 17 avril 1926, et qui décèdera à Pau le 15 avril 1917) : le couple a eu 4 enfants, Françoise, Philippe, Jean-Marie et Marie-Hélène Gaudin ; 

    et _ Juliette (Lilita) Gaudin (née à Saint-Jean-de-Luz, le 1er janvier 1918 – ?,?), qui épousera John Howland) : le coule a 3 enfants : Paul, Jock et Perry Howland ;

    …

    et le 7e et dernier de cette fratrie des enfants de Charles Gaudin et Louisa Schlaegel, est Henri Gaudin (Hasparren, 12 septembre 1889 – Saint-Jean-de-Luz, 6 août 1953), marié à Jeanne-Marguerite-Marie Draper, ou Drapié, ou Drapé (née à Port-Vendres le 26 juin 1890, et décédée à Saint-Jean-de-Luz le 20 juin 1969 ;

    le couple a eu une fille, Henriette-Marie-Thérèse Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1924 – Saint-Jean-de-Luz, 1er novembre 2009), qui épousera Henri Louis Aguillon (Laruns – Les-Eaux-Chaudes, 30 août 1920 – Versailles 6 août 2015), présent à Londres dès le 3 juillet 1940 _ Henri Aguillon avait pris, à Saint-Jean-de-Luz, le 21 juin 1940, le premier bateau en partance vers l’Angleterre, le « Batory« . 

    Le couple de Henri Aguillon et Henriette Gaudin auront 7 enfants :

    Paul, Danielle, Françoise, Jean, Catherine, Maïté et Pierre Aguillon.  

    …

    …

    Dans la magnifique Correspondance de Maurice Ravel publiée à ce jour par les soins de l’excellent Manuel Cornejo, n’existe pas, à ma connaissance, de lettre échangée avec aucun des membres de cette famille Gaudin – Schlaegel, de la branche devenue celle des Gaudin d’Hasparren.

    …

    …

    Cependant, dans la lettre (n° 35, à la page 82) datée du 16 octobre 1902 à Jane Gaudin (au 41 rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz),

    l’adresse des « souvenirs affectueux à tous » de Maurice Ravel, assortie de la précision : « (comprenez dans ce tous la famille de votre tante et les Hiriart) sans oublier Mme Bibal et ma chère tante Gachuch« , se réfère à la famille d’une tante de Jane :

    …

    la famille d’une tante

    ou bien du coté Gaudin (d’Edmond Gaudin, le père de Jane) : il s’agit alors de la famille de Louise Schlaegel, veuve de Charles Gaudin, le frère aîné de St-Martin Edmond Gaudin, et de leurs enfants ;

    ou bien du côté Bibal (d’Annette Bibal, la mère de Jane) : il s’agit alors de la famille de Dorotea Iburuzqueta, veuve de Pascal Bibal, le frère cadet d’Annette Bibal, et de leurs enfants.

    …

    …

    Certains des membres de la famille issue de Charles Gaudin et de l’haspandar Louise Schlaegel, partent s’installer, au moins jusqu’en 1915 _ ils vont revenir en France pour accomplir leurs obligations militaires durant la Grande Guerre _, au Mexique, à Hidalgo del Parral, dans l’Etat de Chihuahua ;

    et certains des membres de la famille issue de Pascal Bibal et de la guipuzcoane de Zarautz Dorotea Iburuzqueta, partent s’installer à Cuba, à La Havane _ où ils feront fortune.

    …

    …

    Je m’étais précédemment interrogé sur ces diverses références, si importantes, de cette lettre du 16 octobre 1902 à Jane Gaudin :

    la marraine et grand-tante Gachucha, de Maurice, mourra deux mois et un jour plus tard : le 17 décembre 1902, au 41 rue Gambetta… 

    …

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    Relire aussi le bien utile article du 2 novembre 2019 : …

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    …

    Ce mardi 6 avril 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche de précisions sur les Bibal, père et fils, peintres luziens

    Afin d’essayer d’obtenir d’éventuelles précisions sur les peintres luziens Pascal Bibal Dupous, le père, et François-Ignace Bibal Iburuzqueta _ j’écris leurs noms à l’espagnole _,

    sur l’œuvre de chacun, ainsi que leurs vies respectives,

    …

    je m’adresse à l’auteur de La peinture basque : œuvres choisies des collections publiques et privées

    publié aux Éditions Pimientos en 2009,

    sur la recommandation de mon cousin bayonnais,

    qui le connaît bien.

    …

    …

    Voici le courriel que je viens de lui adresser,

    et qui s’efforce d’aller à l’essentiel 

    de ce que recherche

    et de ce que j’ai déjà découvert.

    …

    …

    Monsieur,
    …
    François Bioy, mon cousin bayonnais, a eu la gentillesse de me faire connaître votre compétence à l’égard des peintres basques,
    et notamment luziens et cibouriens.
    …
    Pour aller d’emblée à l’essentiel,
    ce sont les signatures sur leurs tableaux respectifs de Pascal Bibal, le père, et de François-Ignace Bibal, le fils,
    qui me paraissent constituer un élément intéressant pour la recherche concernant leurs œuvres respectifs,
    dont je désire approfondir la connaissance.
    …
    Ainsi aimerais-je établir une amorce de catalogue des œuvres de Pascal Bibal,
    certaines demeurant en possession de membres de sa famille :
    Madame Maylen Lenoir-Gaudin, arrière petite-nièce de Pascal Bibal, m’en a parlé,
    mais je dois lui demander des précisions ; je dois la revoir à Saint-Jean-de-Luz…
    …
    Les commissaires priseurs de Côte basque Enchères, M. Arnaud Lelièvre et son épouse Florence Lelièvre-Cabarrouy, 
    ont vendu cet été, un Apprenti-boucher, signé Bibal et datant d’août 1895, réalisé à Saint-Jean-de-Luz,
    qu’ils ont attribué à Pascal Bibal, et non à son fils François-Ignace,
    essentiellement en fonction de la date présente sur le tableau : 1895,
    m’a indiqué Arnaud Lelièvre…
    …
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    …
    …
    Et en regardant de plus près l’inscription-signature située en bas et à droite de ce tableau, 
    je me suis penché sur les particularités de cette signature de Pascal Bibal, à Saint-Jean-de-Luz, en 1895.
    …
    Et à partir de là je me suis intéressé aux signatures présentes sur les tableaux du père et du fils Bibal,
    en remarquant bien le L majuscule clôturant le nom BibaL sur les signatures des tableaux de Pascal Bibal, le père.
    Par exemple celle figurant au dos de son Portrait de dame Basque.
    …
    …
     PASCAL BIBAL : PORTRAIT D'UNE DAME BASQUE
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    Cf mon article du 15 novembre dernier :
    …
    …
    De Pascal Bibal,
    outre L’Apprenti boucher (de 1895)
    et ce Portrait de dame basque,
    …
    je connais une troisième toile de lui :
    le Portrait de son ami peintre de Zarautz Sabino Sabino Iceta Amezti :
    …
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    …
    Il me semble, cher Monsieur, que vous êtes une personne idoine pour m’aider à avancer dans cette recherche concernant Pascal Bibal, en son œuvre,
    et en sa vie.
    …
    En sa vie aussi, puisque j’ignore encore le lieu (pas à Saint-Jean-de-Luz ; probablement à Bilbao)
    et la date (dans la dernière décennie du XIXème siècle, et peut-être après la signature, à Saint-Jean-de-Luz, au mois d’août 1895, de L’Apprenti boucher,
    si cette toile est bien de lui, et pas de son fils… ; et avant 1898).
    …
    Un document militaire concernant François-Ignace Bibal, au moment de son conseil de révision, en 1898,
    nous apprend en effet que son père Pascal Bibal, qui résidait avec son épouse Dorotea Iburuzqueta, à Bilbao _ sans plus de précision hélas _,
    était déjà décédé alors ;
    …
    …
    Voilà
    …
    …
    C’est dans le cadre de recherches sur la généalogie maternelle de Maurice Ravel, et de ses cousinages cibouro-luziens
    _ une recherche pas vraiment entreprise jusqu’ici, par quiconque, sinon par les travaux demeurés partiels de Jean-Noël Darrobers,
    à la suite des travaux assez superficiels du chanoine Narbaitz (dont M. Darrobers a voulu rectifier les erreurs et imprécisions) ;
    travaux qui s’intéressaient essentiellement aux ancêtres Delouart des XVIIème et XVIIIème siècles, à Ciboure,
    en amont de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798),  le premier ancêtre masculin connu des ascendants cibouriens de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), la mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) ;
    et pas aux cousins de Ravel (et de sa mère née Marie Delouart, en 1840) des XIXème et XXème siècles ! _,
    que je m’intéresse aux peintres luziens Pascal et François-Ignace Bibal
    _ dont j’ai eu le vif plaisir, je dois dire, de faire la connaissance des œuvres…
    …
    …
    Je suis aussi en relation amicale avec Madame Maylen Lenoir-Gaudin,
    fille d’Edmond Gaudin et Angela Rossi
    et petite fille de Charles Gaudin et Magdeleine Hiriart,
    qui m’a reçu à plusieurs reprises chez elle à Saint-Jean-de-Luz ; et je dois retourner la rencontrer à nouveau à Saint-Jean,
    et consulter d’un peu près ses archives familiales…
    …
    …
    Alors que par sa grand-mère paternelle Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968),
    Maylen Lenoir-Gaudin descend de celle que je nomme Marie-Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)
    et qui était la sœur cadette de celle que je nomme Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), qui est l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel :
    …
    c’est ainsi que Maylen Lenoir se trouve être une cousine effective de Maurice Ravel, alors qu’elle l’avait ignoré jusqu’alors !!! 
    (cf mes articles du 26 et du 28 mai dernier :
    du fait que Magdeleine Hiriart,
    fille de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926),
    et petite-fille de Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850),
    était l’arrière-petite-fille de cette Marie Delouart n°2 (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) ;
    et donc l’arrière-petite-nièce de la Marie Delouart n°1 (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), l’arrière-grand-mère
    _ via Sabine Delouart, la grand-mère (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874), et Marie Delouart, la mère (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917) _,
    de Maurice Ravel.
    …
    …
    Par son grand-père paternel Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, Congo français, 13 septembre 1910),   
    Maylen Lenoir-Gaudin est l’arrière-petite-fille d’Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 28 avril 1846 – Saint-Jean-de-Luz, 21 novembre 1936),
    épouse d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920)
    et sœur aînée du peintre Pascal Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 12 juin 1847 – ?),
    dont je n’ai pas découvert jusqu’ici le lieu et la date du décès, probablement dans les années 90 du XIXe siècle ; et ailleurs qu’à Saint-Jean-de-Luz : probablement à Bilbao…
    Pascal Bibal avait épousé, à Zarautz, Dorotea Iburuzqueta le 23 janvier 1877 ;
    et lui et son épouse ont été domiciliés à certains moments à Bilbao…
    Maylen Lenoir est ainsi l’arrière-petite-nièce du peintre Pascal Bibal.
    …
    …
    D’où mes recherches sur cette famille Bibal ;
    dont certains des membres, émigrés à Cuba dans la première décennie du XXe siècle, firent fortune là-bas :
    ainsi Grégoire Bibal, architecte, a-t-il construit l’opéra de La Havane en 1928,
    et son frère Joseph a été un banquier et entrepreneur très en vue dans l’oligarchie cubaine jusqu’à la révolution castriste…
    Mais je n’ai pas encore découvert les lieux _ à Cuba probablement _ et dates de décès de Grégoire et Joseph Bibal, ces deux frères cadets de François-Ignace Bibal.
    …
    Alors que j’ai découvert que François-Ignace Bibal était décédé,
    non pas à Ainhoa comme il est mentionné dans les notices le concernant (et sans date précise : seulement en 1944), 
    mais « à son domicile », à Saint-Jean-de-Luz, le 26 mai 1944, 5 Place du Maréchal Foch…
    …
    Là même où était décédée l’année précédente, ai-je découvert _ et « à son domicile« , elle aussi : elle semble ainsi lui avoir légué son appartement luzien… _, sa tante Bernardine Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1855 – 28 février 1943) :
    …
    celle que Ravel, en ses lettres à son amie luzienne Marie Gaudin, nomme au moins à trois reprises (le 20 octobre 1921, le 15 août 1930 et le 3 janvier 1933 ) « Tante Bibi » ;
    expression que l’auteur de Ravel, portraits basques, sans vérifier de dates (!), a cru s’appliquer à la grand-tante Gachucha Billac de Maurice Ravel (qui était décédée le 17 décembre 1902 !) ;
    erreur qu’aura à rectifier, m’a-t-il confié, Manuel Cornejo quand sera rééditée sa magnifique édition de la Correspondance (connue à ce jour) de Maurice Ravel…
    …
    Bernardine Bibal, soit la dernière survivante de la fratrie des Bibal _ dont Annette et Pascal _, 
    les 9 enfants de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1806 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855)
    et son épouse Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903).
    …
    Gachucha Billac : Ciboure, 15 mai 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902 ;
    Bernardine Bibal : Saint-Jean-de-Luz, 22 août 1855 – Saint-Jean-de-Luz, 28 février 1943.
    …
    Comment a-t-on pu confondre ainsi la grand-tante Billac de Maurice Ravel et la tante Bibal de Marie Gaudin ?..
    En 1921, 1930 et 1933, années de ces trois courriers de Maurice Ravel à Marie Gaudin,
    il y avait donc bien longtemps _ en 1902 ! _ qu’était décédée la grand-tante Gachuch de Maurice Ravel…
    …
    Entreprendre de vérifier avec soin les dates constitue un élément basique du travail de tout chercheur historien un peu sérieux. 
    …
    …
    Voilà.
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    …
    Vous pouvez accéder à mon plus récent récapitulatif (commode) de mes articles ravéliens, en date du 1er octobre 2019 :
    je les ai poursuivis ensuite fin octobre et début novembre.
    …
    C’est une enquête passionnante, et qui est loin d’être achevée. Il me faudra passer pas mal de temps aux archives municipales de Ciboure pour mieux pénétrer vraiment les cousinages cibouriens des Delouart (et de Maurice Ravel, par là même aussi) aux XIXème et XXème siècles aussi…
    …
    Les articles concernant les Bibal _ et plus spécifiquement les peintres Pascal et François-Ignace Bibal _ sont, à ce jour, les six suivants de la liste ci-dessous :
    …
    …
    Quant aux deux articles miens qui prècèdent ce récapitulatif du 1er octobre, ils permettent simplement de bien opérer le rattachement entre les Bibal et ce que je nomme « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel.
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    …
    En mettant en ordre chronologique cette liste partielle,
    cela donne ceci :
    …
    …
    J’espère ne pas trop vous effrayer, ni surtout trop abuser de votre temps, 
    en vous adressant cette jungle d’articles…
    …
    Mais j’essaie d’être le plus précis possible,
    afin de pouvoir être utile à qui s’intéressera à ces recherches
    qui ouvrent des chemins…
    ….
    Francis Lippa
    …
    …
    Ce lundi 9 décembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa