Étiquette : Debussy

  • De la difficulté de bien attraper Mompou : les limites du très intéressant CD « Musiques du silence – Mompou, Satie, Ravel, Debussy » du très sympathique Guillaume Coppola…

    Cette fois-ci encore, c’est en fouillant dans le copieux rayon des disques soldés de mon disquaire préféré que je suis tombé, et ai bien sûr mis la main, sur un CD inaperçu de moi à sa sortie au mois d’avril 2019, le CD Eloquentia EL 1857 « Musiques du silence – Mompou, Satie, Ravel, Debussy » – enregistré à Aulnay-sous-Bois au mois de février 2018 – du très sympathique Guillaume Coppola, que j’avais rencontré en 2009 dans les salons Albert-Mollat, pour la sortie de son tout premier CD « Liszt – un portrait« , le CD Calliope CAL 9412 : Guillaume Coppola en avait alors joué des extraits sur le piano de ce salon Albert-Mollat – je mentionne ce fait dans mon article en date du 14 mars 2026 « Entre chaloupés et syncopes, et magnifiques subtilités rythmiques, la très sensible intelligence du jeu de Guillaume Coppola en son marquant CD « Satie amoureux » au charme singulier un peu fou…« , consacré à son récent très réussi CD Alpha 1192 « Satie amoureux« , qui m’avait fait découvrir et aimer un Satie inattendu de moi…

    Cf aussi les quelques mots que je consacrais à ce CD « Liszt – un portrait«  en mon article fourre-tout « une flopée de merveilles de musiques, et une passionnante exposition, aussi, « Deadline », cette Toussaint«  en date du 2 novembre 2009 :« Le Liszt de Guillaume Coppola « chante« , lui, aussi _ en une inspiration d’ascendances italiennes : napolitaine, sicilienne, etc… _, mais « au concert« , cette fois, avec la virtuosité pleine de panache (frisant le gouffre _ d’entre Charybde et Scylla ! entre Calabre et Sicile : là même où se produit le miracle de « Saint-François de Paule marchant sur les flots«  (la plage 4 de ce CD !)… _ de l’emphase, mais, le défiant, victorieusement, pour, n’y sombrant pas, en triompher brillamment !..) de Franz Liszt : une joie puissamment rayonnante anime ce vaste « portrait » de Franz Liszt (ainsi, médiatement, que celui, aussi, du jeune interprète (d’ascendance sicilienne, celui-ci prend bien soin de rendre hommage, en couverture du disque, et à sa grand-mère Lina, et « à la mémoire de (s)on grand-père Vincenzo » ! et par-delà eux, peut-être aussi, au catanais Giovanni Bellini, le maître du bel canto ; qu’a pu, à Paris, admirer Liszt…). Chapeau !« …

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    Et il se trouve que l’astre discret mais fulgurant et rare – si singulier qu’il est ! – et sublime ! qu’est Federico Mompou figure au panthéon de mes compositeurs préférés,

    et je lui ai consacré au moins 8 articles de mon blog, que j’ai grand plaisir à recenser ici et à proposer à relire :

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    _ le 30 mai 2018 : « S’enchanter à Mompou » ;

    _ le 11 avril 2020 : « Musiques de joie : la Musica callada de Federico Mompou à l’écoute de la quintessence acérée et voluptueuse de l’intime » ;

    _ le 23 avril 2022 : « Ré-écouter de Frederic Mompou (1893 – 1987) les quatre « Cuadernos » (1959, 1962, 1965 et 1967) de sa sublime « Musica callada »… Et le génie de l’interprétation du merveilleux Josep Colom… » ;

    _ le 11 février 2023 : « Après Federico Mompou lui-même, et puis Josep Colom, tous deux catalans, écouter la sublime « Musica callada » de Mompou par l’excellent anglais Stephen Hough : quand le miracle du silence de la musique rencontre celui du silence vibratoire le plus subtil du poème… » ;

    _ le 21 mars 2023 : « A nouveau à propos de la « Musica callada » de Federico Mompou par Stephen Hough, un très détaillé et judicieux point de vue pour une splendide réussite discographique, et un CD nécessaire, après et avec ceux de Federico Mompou lui-même et la magnifique Josep Colom (le re-découvreur-interprète de l’extraordinaire Manuel Blasco de Nebra)… » ;

    _ le 4 juillet 2023 : « Le trésor singulier de la brillante réussite de Stephen Hough dans l’intimissime sublimissime « Musica callada », un des chefs d’oeuvre les plus marquants du XXème siècle musical, de Federico Mompou… » ;

    _ le 27 décembre 2023 : « Federico Mompou, compositeur aussi de mélodies : le « Combat del somni » du superbe album « Séguédilles » de Marianne Crebassa… » ;

    _ le 29 décembre 2023 : « A propos de Mompou : rechercher des interprétations enthousiasmantes de ses « Cançons » de braise glacée…« .

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    Federico Mompou (Barcelone, 16 avril 1893 – Barcelone, 30 juin 1987),

    Guillaume Coppola (né à Besançon le 16 juin 1979) :

    deux superbes raisons de découvrir ce CD « Musiques du silence – Mompou, Satie, Ravel, Debussy« …

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    Choisir pour sujet d’un récital de concert ou discographique le thème des musiques du silence est un joli et plus encore passionnant axe de travail à proposer et offrir pour un interprète,

    et autour, qui plus est, de la sublimissime « Musica Callada » (1959, 1962, 1966 et 1967) de Federico Mompou (1893 – 1987)…

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    Que penser alors de cette réalisation discographique-ci , enregistrée en 2018, de Guillaume Coppola ?..

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    Etrangement, ce ne sont pas ses Mompou (plages 1 – 3 – 5 – 6 – 7 – 10 – 13 – 15 – 17 – 19) que je préfère en ce CD,

    mais ses Ravel (plage 2), Satie (plages 4 – 14), Debussy (plages 16 – 20)…

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    Tant Mompou est diablement difficile à vraiment attraper…

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    Et voici la vidéo (de 61′ 01) d’un concert sur ce programme même de « Musiques du silence« , enregistrée à Aulnay-sous-Bois le 23 décembre 2015…

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    Ce samedi 6 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’univers de méditation sonore intime du piano doux et élégant de Bruno Rigutto en son chaleureux merveilleux et tendre double album « Ricordi », à l’occasion de ses 80 ans…

    C’est tout son univers de méditation sonore intime, composé de 28 pièces de son répertoire les plus chères à son cœur, que vient nous livrer, comme une délicate et très fine confidence amicale, à l’occasion de ses 80 ans – il est né le 12 mai 1945 à Charenton – , Bruno Rigutto, à son piano, en un chaleureux, tendre, profond et élégant double album Aparté AP390 – enregistré à l’église Saint-Pierre à Paris du 12 au 14 mai 2026  – , sobrement intitulé, en italien, « Ricordi » – cf ce petit entretien de présentation par Bruno Rigutto lui-même – ,

    et comportant en son livret 5 pages d’un entretien de confidences sur son parcours de vie de musicien, avec Aurélie Moreau…

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    C’est un article de ResMusica, du 28 décembre dernier, signé par Salvatore Sclafani et intitulé « Bruno Rigutto : Ricordi, mémoires au piano« , qui m’a fait connaître la parution de cet album – le 26 septembre dernier – , que j’ai pu aller me procurer bien vite chez mon disquaire préféré, pour mon très grand plaisir : j’apprécie plus que tout ce qui est de l’ordre de l’intime…

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    Le voici donc, cet article :

    « Bruno Rigutto : Ricordi, mémoires au piano

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    Avec son dernier album Ricordi, paru chez Aparté cet automne,  livre l’un des enregistrements les plus personnels de sa carrière. 

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    Dans le livret, un entretien vivant mené par Aurélie Moreau révèle un pianiste qui dit avoir réuni ici quelques-unes de ses pièces les plus chères, parfois de très courts morceaux qu’il n’avait jamais abordés auparavant, choisis pour ce qu’ils disent intimement – voilà – de lui. Vingt-huit pièces – données en 2 CDs – dessinent ainsi un itinéraire intérieur : non seulement un florilège, mais une véritable méditation sur la mémoire et la continuité d’un geste pianistique façonné par des années d’écoute et de recherche – voilà.

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    La construction du programme renforce la cohérence de l’ensemble : les pièces se succèdent tantôt par affinités, tantôt par contrastes mesurés, dessinant une cartographie intime où souvenirs, rencontres et influences dialoguent librement. L’une des forces transversales de l’album réside dans la texture transparente et délicate – oui ! – du jeu : Rigutto cultive une finesse rare – oui, oui – , où les lignes s’articulent avec une limpidité presque vocale et les nuances se déploient dans une lumière douce – absolument. Son toucher, souple et précis, révèle une science très personnelle du timbre ; chaque doigt façonne l’équilibre sonore et garantit une continuité du discours à la fois naturelle et fluide – tout ce que j’apprécie personnellement : ni esbroufe de virtuosité, ni maniérismes…

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    Dans le livret, Rigutto évoque l’influence déterminante de Samson François, aux côtés d’autres grands interprètes qui ont marqué sa formation. Sa lecture de La plus que lente – écoutez-la ici (4′ 04) – de Debussy, portée par un tempo lyrique subtilement modelé, constitue un hommage explicite à son maître. En même temps, il affirme ne pas se reconnaître strictement dans une « école française » : il se considère plutôt héritier d’une tradition latine et méditerranéenne, où la chaleur sonore – voilà ; mais pas la canicule… – et la liberté interprétative – mais sans excès – occupent, selon lui, une place essentielle.

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    Les œuvres réunies dans les deux disques qui composent ce travail appartiennent pour l’essentiel à un univers de méditation sonore intime – c’est cela ! – , auquel Rigutto insuffle une respiration – tout simplement – naturelle. Le contrôle de la pédale, la netteté des attaques et la précision du geste confèrent à chaque page une élégance sobre – parfaite. La prise de son, claire et proche sans dureté, instaure une atmosphère de concentration quasi confidentielle – oui, oui -, comme si la musique se construisait sous nos yeux – et c’est absolument décisif pour l’interprétation et l’interprète, au disque comme au concert.

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    On est également saisi par le soin porté au phrasé : certains débuts de phrases, à peine murmurés, semblent surgir d’un silence préparé, tandis que d’autres s’élèvent en arches finement sculptées. Le piano devient alors un véritable espace de contemplation – oui, avec recul et profondeur : vers l’essentiel… Certes, il peut paraître audacieux de proposer un disque composé en grande partie de pages essentiellement lyriques – un choix qui pourrait sembler risqué par son apparente uniformité – mais Rigutto déjoue cet écueil grâce à la richesse de son toucher et à la rigueur de son interprétation.

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    Il est également intéressant de constater que, sans se limiter au romantisme européen, l’album s’ouvre à des horizons plus anciens avec , ainsi qu’à plusieurs compositeurs sud-américains tels que Guastavino, Ponce ou Villa-Lobos. Cet élargissement du champ esthétique constitue l’un des aspects les plus stimulants du programme : Rigutto aborde ces pages sans le moindre exotisme – mais oui – , privilégiant la structure, la pulsation interne et la continuité du chant. Les rythmes y conservent leur tension propre tout en s’intégrant avec naturel à son discours, révélant une belle versatilité dans l’approche du répertoire latino-américain du XXᵉ siècle.

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    On saluera enfin la présence de compositions originales de Rigutto. Ces pages s’intègrent naturellement au programme et en renforcent la dimension autobiographique. Parmi elles, Douce valse –  écoutez-la ici (2′ 57) ; c’est un des sommets de ce récital admirablement composé – retient – tout – particulièrement l’attention – oui ! – , prolongeant l’esthétique du pianiste : simplicité de la ligne, goût de la couleur, respiration naturelle – qualités éminentes, en effet, de l’art de Bruno Rigutto…

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    Rigutto séduit par sa clarté, son éloquence et sa tenue  – voilà ! Ricordi est un album d’une profondeur durable – voilà... – , un hommage au passé tourné vers l’essentiel – c’est bien cela – , où le pianiste livre, avec une élégance discrète – exactement ! – , ce que la musique a déposé en lui.

    …« Ricordi ». Bruno Rigutto, piano.CD 1 :Robert Schumann (1810–1856) : 3 Romanzen, op. 28 n° 2 en fa dièse majeur ; Charles Gounod (1818–1893) : La Veneziana (Barcarolle), CG 593 ; Felix Mendelssohn Bartholdy (1809–1847) : Lieder ohne Worte, op. 62 n° 5, Venetianisches Gondellied ; Anatoli Liadov (1855–1914) : 3 Morceaux, op. 11 n° 1, Prélude ; Alexandre Scriabine (1872–1915) : Nocturne pour la main gauche, op. 9 n° 2 ; Maurice Ravel (1875–1937) : Pavane pour une infante défunte, M. 19 ; Franz Schubert (1797–1828) : Valse en sol bémol majeur, D. Anh. I/14 « Kupelwieser-Walzer » (transcription de Richard Strauss) ; Bruno Rigutto (né en 1945) : Douce valse ; Carl Philipp Emanuel Bach (1714–1788) : Sonate en la majeur, WQ 65/32, H. 135, II. Andante con tenerezza ; Frédéric Chopin (1810–1849) : Mazurka, op. 68 n° 4 en fa mineur ; Christoph Willibald Gluck (1714–1787) : Mélodie (Orfeo ed Euridice) (transcription de Giovanni Sgambati) ; Domenico Scarlatti (1685–1757) : Sonate en fa mineur, K. 466 ; Bruno Rigutto : Mandolina serenata ; Carlos Guastavino (1912–2000) : Bailecito ; Manuel M. Ponce (1882–1948) : Intermezzo n° 1.CD 2 :

    Heitor Villa-Lobos (1887–1959) : A Lenda do Caboclo, W 166 ; Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840–1893) : 18 Pièces, op. 72 n° 5, Méditation ; Edvard Grieg (1843–1907) : Pièces lyriques, op. 43 n° 5, Erotikk ; Franz Liszt (1811–1886) : Consolation n° 3, S. 172, Lento placido ; Felix Mendelssohn Bartholdy : Gondellied en la majeur, WoO 10, MWV U 136 ; Frédéric Chopin : Prélude en do dièse mineur, op. 45 ; Gaetano Donizetti (1797–1848) : Una furtiva lagrima (arrangement pour piano de Hans Günther Heumann) ; Nikolaï Medtner (1880–1951) : Contes de fées, op. 26 n° 3 en fa mineur ; Arno Babadjanian (1921–1983) : Élégie « In Memory of Khachaturian » ; Jean Sibelius (1865–1957) / Harold Arlen (1905–1986) : Lied (6 Bagatelles, op. 92 n° 2) / Over the Rainbow ; Edvard Grieg : Pièces lyriques, op. 47 n° 3, Mélodie ; Camille Saint-Saëns (1835–1921) : 6 Études, op. 111 n° 4, Les Cloches de Las Palmas ; Claude Debussy (1862–1918) : La plus que lente, L. 128A.

    2 CD Aparté. Enregistrés à l’église Saint-Pierre, Paris, du 12 au 14 mai 2025.

    Notice de présentation en français et en anglais.

    Durée : 103:00

    « …

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    Un charme frais et vrai.

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    Et écoutez aussi ici (5′ 51) sa merveilleuse, délicate et sublime « Pavane pour une infante défunte« …

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    Ce mercredi 31 décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Apprécier tout particulièrement Klaus Mäkelä dirigeant l’Orchestre de Paris dans le « Prélude à l’après-midi d’un faune »…

    Dans le tout récent très brillant CD « Stravinsky – Pertrouchka, Debussy – Jeux – Prélude à l’après-midi d’un faune« , le CD Decca 487 0146, de Klaus Mäkelä dirigeant l’Orchestre de Paris,

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    les éloges, voire les dithyrambes, ne manquent pas _ tel celui de Jean-Charles Hoffelé en son bel article « Joueurs de tennis« , en date du 13 avril dernier… _ pour saluer, et leur debussyste « Jeux« , et leur stravinskyen « Petrouchka » ;

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    il n’empêche, c’est leur lumineux, sensualissime _ mais sans le moindre pathos _ « Prélude à l’après-midi d’un faune » qui tout personnellement m’emporte et m’enchante…

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    Quel chef !!!

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    Ce mardi 16 avril 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En remontant des stupéfiantes « Etudes » de Claude Debussy aux sublimissimes « Etudes » de Frédéric Chopin : l’indéfectible trésor du CD de Tatiana Shebanova sur un piano Erard de 1849, de l’Institut Frederic Chopin, à Varsovie, en 2007, mon interprétation préférée…

    En remontant des « Études » de Claude Debussy aux « Études » de Frédéric Chopin :

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    le CD NIFCCD 007 de l’infiniment regrettée Tatiana Shebanova _ Moscou, 12 janvier 1953 – Varsovie, 1er mars 2011 _ sur un piano Erard de 1849, de l’Institut Frederic Chopin à Varsovie, en 2007,

    demeure toujours, indéfectiblement _ cf déjà mon article «  » du 27 septembre 2021 _, mon interprétation préférée _ écoutez-en ici le sublime podcast de 63′ 27…

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    Un CD pour l’île déserte…

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    Ce jeudi 4 janvier 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa