Étiquette : découvrir
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Pour saisir et présenter la spécificité, exigeante et ouverte, du blog « En cherchant bien » de Titus Curiosus – Francis Lippa : la joie quotidienne d’apprendre, découvrir et partager en toute liberté…
Afin de saisir au plus près, et pour la présenter au mieux, la spécificité du blog « En cherchant bien » de Titus Curiosus – Francis Lippa,voici quelques articles choisis auxquels je tiens tout particulièrement, et qui sont ceux en date du 3 juillet 2008, 29 janvier 2025 et 26 février 2025 ;ces deux récents de 2025, de présentation générale, comportant de nombreux liens à d’autres articles, souvent récapitulatifs eux-mêmes, que j’estime être les plus importants de mon parcours (très varié !) de recherche…Ce que signifiait déjà cette signature de Titus Curiosus que je m’étais donnée, au printemps 2008, pour l’ouverture de ce blog, que j’avais choisi d’intituler « En cherchant bien » :_ celui du 3 juillet 2008, le tout premier, d’ouverture du blog :« le Carnet d’un curieux », qui dit déjà tout du programme que je m’assignais en absolue liberté !_ celui du 29 janvier 2025 :_ et celui du 26 février 2025 :ces deux articles-là, de ce début d’année 2025, rédigés à l’occasion toute circonstancielle d’une demande de rédaction de CV pour une candidature, qu’il m’était demandé d’oser solliciter (!), par un ami, à l’Académie de Bordeaux ;je suis aussi vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux…Et un autre article spécialement important pour moi en l’histoire de mes démarches de recherche, est celui, récapitulatif lui aussi, que j’ai consacré, le 30 août 2024, à mes recherches entreprises depuis 2012 sur le parcours pour l’essentiel tu de mon père (1914 – 2006) sous l’Occupation, de juin 1942 à septembre 1944 :…La plupart de mes articles sont essentiellement documentaires (de recherches et découvertes…), et ne visent pas à plaire à un public pas vraiment curieux,et encore moins à faire vendre quoi que ce soit à quiconque ; mais seulement partager, avec qui voudra bien faire l’effort de suivre ces longues phrases bourrées d’incises – à la Montaigne et à la Proust, oserais-je dire : le plus infime détail soudain perçu devenant indice de recherche à entreprendre… ; c’est dire combien je suis à contre-temps de l’époque archi-brute de décoffrage du tweet… – , le plaisir patient, et à son rythme, de la recherche – avec parfois la surprise-joie formidable, à un tournant-palier, d’une découverte – et de la connaissance – ne serait-ce que d’un infra-détail du réel jusqu’ici inaperçu, faisant du modeste chercheur un effectif petit découvreur…Et ce parcours poursuivi, année après année, de recherches très variées, en des domaines très divers, m’a conduit à de très effectives rencontres de merveilleuses personnes, qui sont devenus de vrais amis : Georgie Durosoir, Gilbert Cassin, René de Ceccatty, de passionnants philosophes, de magnifiques écrivains, d’éblouissants musiciens – dont sont disponibles sur le web une cinquantaine de podcasts et vidéos d’entretiens, certains proprement magiques (celui avec Jean Clair, en 2011, celui avec Hélène Cixous, en 2019, ou, le 17 avril dernier, 2025, celui avec Manuel Cornejo à propos de Ravel) – :jusqu’à, par exemple, m’amener à contribuer, par deux communications, en février 2011, à Venise, au colloque Lucien Durosoir, au Palazzetto Bru-Zane, à Venise : « Une poétique musicale au tamis de la guerre : le sas de 1919 – la singularité Durosoir » et « La Poésie inspiratrice de l’œuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Parnassiens, Symbolistes, Modernes »…Ainsi y a-t-il aussi, et de plus en plus avec le temps, en ce blog, d’articles de mélomanie,tel par exemple celui, récapitulatif là encore, du 29 juin 2020 : « Un récapitulatif commode de mes 106 « Musiques de joie » pour situation de confinement : du dimanche 15 mars au dimanche 28 juin 2020 ».J’aime partager la joie de la plus excellente musique (libre de mots et d’insipide bavardage, trop souvent endémique), œuvre comme interprétation…Et en tout, ma curiosité passionnée est à la fois exigeante et très ouverte – « Variété », disait l’excellent Paul Valery, et « Diversité est ma devise », disait l’excellent La Fontaine… – : j’aime le bonheur enchanteur d’apprendre jour après jour, et découvrir, puis partager ainsi sur mon blog, en toute liberté, ce qui me tient à cœur…À suivre,…Ce mardi 29 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Une nouvelle découverte ce jour, concernant les cibouriennes sœurs Billac : Engrace Billac (1819 – 1902) et Gratieuse Billac (1824 – 1897) : la marraine de Maurice Ravel, à l’église saint-Vincent de Ciboure le 10 mars 1875, n’est pas sa chère grand-tante Gachucha (= Engrace Billac), mais la plus jeune sœur d’Engrace : Gratieuse Billac !
En cherchant à préciser et vérifier la généalogie des cibouriens Billac,
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je viens de découvrir ce matin que la chère grand-tante Gachucha Billac, domestique chez les Gaudin 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz – elle habitait déjà à Saint-Jean-de-Luz en 1862, au moment du décès à Ciboure, le 2 décembre 1862, à l’âge de 18 ans, de son fils naturel Romain Billac (1844 – 1862) – n’est pas celle qui fut la marraine de Maurice Ravel le 13 mars 1875 à l’église saint-Vincent de Ciboure ;parce que celle qui fut la marraine du petit Maurice Ravel est en fait sa plus jeune sœur Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824, Maison 118 rue Pocalette – Ciboure, 14 décembre 1897, rue Pocalette n°43).…La chère grand-tante Gachucha de Maurice Ravel est Engrace Billac : Ciboure, 2 juin 1819, Maison n° ?, rue de Pocalette – Saint-Jean-de Luz, 17 décembre 1902, 41 rue Gambetta).…Et Engrace Billac est aussi la mère d’un enfant naturel, Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844, Maison Bourbouillonbayta n° 180 – Ciboure, 2 décembre 1862 Maison n°146 quartier de Pocalette), décédé à Ciboure à l’âge de 18 ans, charpentier.……Le mariage de Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 26 août 1855, Maison Lamacenia n°137, quartier de la place) avec Jacques Billac (Ciboure, 5 septembre 1872 – Ciboure, 10 mars 1839, Maison Bourbouillonbaita n° 163), a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.……Le cibourien Jacques Billac est fils des cibouriens Pierre Billac et son épouse Sabine Errecalde (décédée à Ciboure le 4 septembre 1808 en son domicile, Maison Harisbondonea n° 143, section B, quartier de Pocalette), qui se sont mariés à Ciboure le 17 janvier 1769– cf mon article en date du 30 septembre 2019 : « Une confirmation : la date du mariage des parents du cibourien Jacques Billac, le mari de l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel, et père de la « chère Tante Gachuch » ; et les Errecalde (ou Recalde) de Ciboure »………Pierre Bilac (sic) est décédé à Ciboure le 5 octobre 1792, et a été enterré le lendemain, 6 octobre, dans la sépulture de Touliconbaita (?).……Marie Delouart a eu sa fille aînée – née de père inconnu – Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809, Maison n° 17 quartier de Bordagain – Ciboure, 22 décembre 1874, Maison San Esteven, rue du Quai), cinq années avant d’épouser Jacques Billac à Ciboure le 14 septembre 1814.……Mais il se trouve que dans le très préciseux document du recensement de la rue Pocalette à Ciboure en 1806 (ou 1816 ?), Marie Deloirte (sic) est dite domiciliée, ainsi que sa mère, veuve Deloirte, Sabine Laxague (Chabadin Lasaga), chez Jacques Billac, en la maison dite Moutanearguinenia, qui jouxte la maison Petitmentenia, rue Pocalette.……Jacques Billac et Marie Delouart son épouse ont eu 4 enfants portant le nom de Billac :……_ Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 novembre 1815, Maison 118 rue Pocalet – Ciboure, 17 août 1855, Maison Lamacenia n° 139, quartier de la place)……_ Engrace Billac (Ciboure, 2 juin 1819, Maison n° ? rue de Pocalette – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902, 41 rue Gambetta)……_ Pierre-Jacques Billac (Ciboure, 25 juillet 1821, Maison 118 rue de Pocalette – ? : lieu et date de décès inconnus…)……_Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824, Maison 118 rue Pocalette – Ciboure, 24 décembre 1897, rue Pocalette n° 43)…………Voilà donc mes découvertes de ce jour, lundi 26 mai 2025,en tâchant de revoir d’un peu près les données concernant la famille cibourienne des Billac, issus du mariage de Pierre Billac et Sabine Errecalde à Ciboure le 17 janvier 1869, ainsi que du mariage de leur fils Jacques Billac avec Marie Delouart, à Ciboure le 14 septembre 1814 ;en corrigeant les erreurs de mon article précoce en date du 16 avril 2019 : « Autres petites questions factuelles sur l’ascendance cibourienne au XIXéme siècle de Maurice Ravel « …………La marraine de Maurice Ravel n’est donc pas sa chère grand-tante Gachucha, Engrace Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902),mais bien la sœur cadette de celle-ci Gratieuse Billac (Ciboure, 15 mai 1824 – Ciboure, 24 décembre 1897)………Ce lundi 26 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Poursuite de mon exploration-découverte des réalisations discographiques d’œuvres de Valentin Silvestrov : le CD Challenge Classics « Valentyn Silvestrov – The Messenger », d’œuvres pour violon et piano, interprétées par Daniel Rowland, violon, et Borys Fedorov, piano…
Ce lundi,
ma très vive curiosité pour les réalisations discographiques d’œuvres de Valentin Silvestrov m’a conduit chez mon disquaire préféré, afin de commander illico presto deux CDs qui me tiennent tout particulièrement à cœur :
le double CD ECM 1898-99 « Silent Songs« , dans l’interprétation génialement bouleversante du baryton Sergey Yakovenko et du pianiste Ilya Scheps ;
ainsi que le CD BR Klassik 900344 « Requiem for Larissa« , un enregistrement live à Munich sous la direction d’Andres Mustonen…
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Mais j’ai eu aussi l’excellente surprise de dénicher, un peu perdu au fond d’un bac, le CD Challenge Classics CC72939 « Valentyn Silvestrov – The Messenger« , par le violoniste Daniel Rowland et le pianiste Borys Fedorov _ avec aussi l’appoint, pour l’ « Epitaphium (L.B.) » de 1999, de la violoncelliste Maja Bogdanovic… _, un CD enregistré à Amsterdam le 30 juillet et les 30 et 31 août 2022 ;
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Et comportant les 7 œuvres suivantes :
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_ « The Messenger » (1996) ;
_ « Post-scriptum, Sonata for Violin and Piano » (1990) ; « I. Largo – Allegro – Andante« , « II. Andantino« , « III. Allegro vivace – Allegretto » ;
_ « Three Pieces » (2005) : « Lullaby« , « Barcarole« , « Lullaby » ;
_ « Piano Sonata 2 » (1975) ;
_ « Hommage à J.S.B. for Violin and Piano (quasi echo) » (2009) ;
_ « Epitaphium (L. B.) » (1999) ;
et _ « Five Pieces » (2004) : « I. Elegy« , « II. Serenade« , « III. Intermezzo« , « IV. Barcarole« , « V. Nocturne« .
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Après une toute première impression déçue, voire agacée : le piano trop sonore de Borys Fedorov, dans la pièce inaugurale du CD, « The Messenger » (ou « Der Bote« ), est loin d’avoir l’admirable douceur navrée si touchante, feutrée, du piano de Valentin Silvestrov lui-même, ou même du piano du très bon Alexei Liubimov _ pour ne rien dire ici de la perfection du piano de Boris Berman… _,
j’ai ensuite bien apprécié la très fine délicatesse du violon de Daniel Rowland…
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De même que j’ai bien apprécié aussi de découvrir d’autres œuvres de Valentin Silvestrov, en d’autres périodes de son parcours de compositeur ;
même si pour le moment _ et j’y suis très novice : je découvre seulement ! _ j’ai un faible pour ses œuvres les plus récentes, les plus intimes, où règne une grâce rayonnante qui semble délivrée des moindres pesanteurs boueuses qui nous empoissent…
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A suivre…
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Ce lundi 30 décembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
