Chère Chantal,
Étiquette : Denis Kambouchner
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A Chantal Thomas, en souvenir d’avant 1968 à Bordeaux
…C’est mon ami – et désormais voisin – Philippe T. qui m’a appris hier votre réception à l’Académie française.Et j’ai aussi découvert que parmi ceux qui ont assisté à cette réception se trouvait Denis Mollat.J’ai alors pensé à ouvrir le « Dictionnaire amoureux de la Librairie Mollat « , pour m’apercevoir que nous avions tous deux tiré au sort la lettre « O « .J’ai choisi le mot « Oasis « (« Oasis versus désert « ), et vous le mot « Ouvrir « ; et nos contributions se suivent donc, aux pages 173 à 177, et 179 à 182 de ce joli Dictionnaire, paru en 2016.…Et bien sûr votre « Ouvrir « fait respirer le grand large vivifiant de l’Océan, via les sables d’Arcachon, et la lecture de livres bien ouverts sur le monde et les autres, en leur singularité voyageuse passionnante……Fidèlement,et à la joie de vous lire, chère Chantal,…Francis Lippa, à Bordeaux……Ce vendredi 17 juin 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa……OASIS versus désert…Sans anticiper le réchauffement qui nous promet le climat de l’Andalousie ou celui du Sahel, et même si manquent en ses vastes espaces, lumineux, tout de plain-pied et d’équerre dans leur agencement, les palmiers-dattiers, fontaines-cascatelles et bassins à nénuphars de l’Alhambra de Grenade, l’image de l’Oasis sied admirablement à la librairie Mollat, et aux usages que j’en fais : face au désert qui gagne. Et cela, dans le style du classicisme français, en une ville dont le siècle d’accomplissement est celui des Lumières, et sur le lieu même où un temps habita Montesquieu.…Oui, la librairie Mollat est bien une luxuriante oasis de culture vivante, résistant au désert (d’absence de culture vraie). D’où mon attachement à elle, comme à la ville de Bordeaux, dont elle est le foyer irradiant de culture qui me convient le mieux : car par elle, en lecteur et mélomane toujours curieux d’œuvres essentielles, j’ai un contact tangible immédiat avec un inépuisable fonds (recelant des pépites à dénicher) d’œuvres de vraie valeur, à lire, regarder, écouter, avec lesquelles je peux travailler, m’entretenir-dialoguer dans la durée. Un peu comme Montaigne s’essayait en sa tour-librairie à ces exercices d’écriture qui feront ses Essais, par l’entretien avec les auteurs dont les voix dans les livres venaient conférer à demeure avec lui, leur lecteur, une fois qu’il fut privé de la conversation sans égale de La Boétie.…En son sens propre bio-géographique, le désert ne cesse de bouger : il avance-recule en permanence, mais si peu visiblement au regard ordinaire que la plupart de nous n’y prenons garde. Alors quand « le désert croît » (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra), l’oasis foyer de résistance à la désertification, est-elle d’un vital secours – nourricier, mais aussi succulent ! –, pour tous les vivants dont la vie (et la vie vraie, la vie de culture : à cultiver !) dépend. Contribuer à faire reculer le désert en aidant les oasis à résister, se renforcer-développer, resplendir, est l’essentielle mission de civilisation. A l’envers de (et contre) tout nihilisme, c’est à cette fin que Nietzsche appelle à ce sursaut qu’il nomme « le Sur-humain ».…Ainsi en va-t-il des mouvements d’une oasis de culture vraie – expression pléonastique : l’oasis n’existant que d’être, et inlassablement, mise en culture par une minutieuse et très entretenue, parce que fragile en sa complexité, irrigation ; la barbarie s’installe dans l’Histoire quand et chaque fois que sont détruits sans retour les systèmes d’adduction aux fontaines et jardins – comme à Rome ou Istanbul. Et ce qui vaut à l’échelle des peuples vaut à celle des personnes, en leur frêle (improbable au départ) capacité de singularité de personne-sujet, qu’il faut faire advenir contre les conformismes, et aider à s’épanouir. La singularité suscitant la rage de destruction expresse des barbares.…Je parle donc ici de la culture vraie (authentique, juste, probe, vraiment humaine) face aux rouleaux-compresseurs – par réalisation algorithmique, maintenant, de réflexes conditionnés panurgiques – de la crétinisation marchande générale, d’autant plus dangereuse que l’imposture réussit – par pur calcul de chiffre de profit, sans âme : les âmes, elle les stérilise et détruit – à se faire passer auprès du grand nombre pour culture démocratique ; et à caricaturer ce qui demeure – en mode oasis de résistance – de culture authentique, en misérable élitisme passéiste, minoritaire, dépassé (has been), comme le serinent les médias inféodés aux marques.…Ainsi, en ma ville aimée de Bordeaux – cité classique -, la librairie Mollat – sise le long du decumanus tiré au cordeau de l’antique Burdigala – est-elle cette vitale oasis de culture vraie, tant, du moins, et pour peu qu’elle résiste assez à l’emprise des impostures des livres (et disques) faux ; et il n’en manque pas, de ces leurres jetés aux appétits formatés et panurgiques des gogos consommateurs ! Et là importe la présence effective de libraires-disquaires qui soient de vraies capacités de conseils de culture authentique, et par là, passeurs d’enthousiasmes – quand il y a lieu –, autant que de vigilants traqueurs d’imposture de produits promis à rapide et méritée obsolescence. Cette médiation-là constituant un crucial atout de la dynamique de résistance et expansion de pareille oasis de culture vraie. Mes exigences d’usager sont donc grandes.…Sur un terrain plus large, celui du rayonnement plus loin et ailleurs qu’à Bordeaux, de l’Oasis Mollat, j’ai l’insigne chance de disposer, sur son site, d’un blog ami : En cherchant bien _ Carnets d’un curieux, signé Titus Curiosus, ouvert le 3 juillet 2008, où j’exprime et partage en parfaite liberté, mes enthousiasmes – l’article programmatique « le carnet d’un curieux » _ à lire ici _, qui reprenait mon courriel de réponse à Corinne Crabos me proposant d’ouvrir ce blog, n’a pas vieilli.…Parfois sur ma proposition, parfois à sa demande, la librairie m’offre de temps en temps, aussi, la joie de m’entretenir vraiment, une bonne heure durant, dans ses salons, avec des auteurs de la plus haute qualité : ce sont les arcanes de leur démarche de création, leur poïétique, qu’il me plaît là d’éclairer-explorer-mettre au jour, en toute leur singularité – dans l’esprit de ce que fut la collection (Skira) Les Sentiers de la création. Podcastables, et disponibles longtemps et dans le monde entier sur le web, ces entretiens forment une contribution patrimoniale sonore consistante qui me tient très à cœur. Pour exemples de ces échanges nourris, j’élis la magie de ceux avec Jean Clair _ lien au podcast _, Denis Kambouchner, Bernard Plossu _ en voici un lien pour l’écoute.…A raison de deux conférences-entretiens quotidiens, la librairie Mollat constitue une irremplaçable oasis-vivier d’un tel patrimoine de culture : soit une bien belle façon de faire reculer, loin de Bordeaux aussi, le désert.…Voilà pour caractériser cette luxuriante Oasis rayonnante qu’est à Bordeaux et de par le monde entier, via le web, ma librairie Mollat. -
Un courriel à Louis Allard, arrière-petit-fils de Gaston du Hauron : un balisage de mes recherches sur le fructueux environnement familial de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920)
Monsieur,suite à notre sympathique rencontre samedi matin à Agen,voici, ci-dessous,une liste de liens aux reprises des premiers articles (avec corrections d’ignorances et d’erreurs) de la recherche que je consacre, depuis le mois de décembre 2020, à l’environnement familial dont a bénéficié Louis Ducos du Hauron, auprès de son frère Alcide, ainsi que de ses trois neveux, Amédée, Raymond et Gaston :un sujet qui m’a immédiatement passionné et sur lequel j’ai choisi de fixer ma recherche,un peu marginale, par conséquent, par rapport aux travaux scientifiques des chercheurs spécialistes de la photographie réunis samedi dernier 27 novembre à Agen.Cette recherche de l’environnement familial (très fécond) de Louis Ducos du Hauron,je l’ai très vite élargie à une recherche de la descendance de ses trois neveux Amédée, Raymond et Gaston (le père de votre grand-mère Etiennette).Et bientôt plus spécialement à la descendance d’Amédée,dont, déjà, le parcours algérien (tant familial que professionnel) comporte encore pas mal de taches aveugles,en comparaison avec l’apport de la mémoire vive de votre oncle Claude Lamarque _ nous avons eu une longue conversation téléphonique le 19 décembre 2020 _, concernant la descendance de Gaston,et même à propos de Raymond de Bercegol, que votre oncle Claude, enfant, a rencontré et connu, peu avant son décès, en son domicile parisien, rue Michel-Ange, dans le 16e arrondissement, vers 1949……Ces reprises avec corrections des articles de mon blog intitulé En cherchant bien (sur le site de la librairie Mollat, à Bordeaux),j’ai commencé à les établir après mes échanges éminemment fructueux avec celui qui connaît le mieux le formidable parcours d’invention du génial Louis Ducos du Hauron, Joël Petitjean_ notre premier long et très fertile entretien téléphonique a eu lieu le mardi 2 novembre dernier, 2021.Charles Sarion m’avait, certes, très tôt (dès décembre 2020) communiqué les coordonnées de Joël Petitjean,mais en m’indiquant que celui-ci était très pris par ses activités d’enseignement et de recherche, Charles Sarion me conseillait de joindre par courriel Joël Petitjean pour convenir avec lui d’une date précise d’échange téléphonique…Mais comme l’objet « de généalogie familiale » de ma recherche ne concernait pas directement le travail d’invention de Louis Ducos du Hauron,je n’ai pas voulu solliciter et déranger alors M. Petitjean……Mais il devenait maintenant tout à fait impératif pour moi de corriger les ignorances et surtout les erreurs _ par exemple, la date de naissance d’Amédée Ducos du Hauron : Marie-Louis-Amédée est né en effet à Agen le 24 mars 1867 ; et il ne fallait pas le confondre avec son frère Henri-Amédée-Lionel, né à Agen le 9 février 1866, mais décédé, à Agen, le 11 juillet 1866 ; la similitude de leurs prénoms m’avait donc égaré ! _ des tâtonnements des débuts de ma recherche,même si ces premiers articles témoignent bien _ et c’est intéressant, ne serait-ce que documentairement, pour la conservation de la mémoire de la genèse de cette recherche ! _ du processus vivant de la recherche, avec ses progressives découvertes, par à-coups surprenants :et il faut pas mal de patience et de ténacité dans la continuité de ses efforts pour parvenir à triompher de _ surmonter _ ses ignorances et erreurs…Mais ce processus patient-là constitue, bien sûr, un passage tout à fait obligé pour le chercheur, et qui lui apprend beaucoup de sa dynamique…Lire là-dessus les commentaires épistémologiques toujours judicieux de Gaston Bachelard……Et il se trouve que la confrontation des articles originaux et de leur ré-écriture avec corrections et ajouts, permet de comparer et mesurer les progrès de la recherche entre, ici, son début, en décembre 2020, et tout ce que j’ai lentement découvert et appris, au cas par cas, depuis…Toute recherche vraie a ainsi sa genèse et son histoire, qui ont de l’intérêt ; même si les résultats obtenus, in fine, effacent tout cela………Voici donc, d’abord, la liste des liens à mes premiers articles (du lundi 2 décembre 2020 au lundi 4 janvier 2021) :2 décembre : Langon rend hommage à un des inventeurs, langonnais, de la photographie en couleurs, en 1868 : Louis Ducos du Hauron3 décembre : Et maintenant la photographie de la plaque d’hommage à Louis Ducos du Hauron, à Savigny-sur-Orge7 décembre : Avancées et stagnations sur le front de ma recherche à propos de l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron…8 décembre : Nouvelles avancées à propos de la constellation familiale des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron…18 décembre : Second point d’étape sur les avancées et les taches aveugles de ma recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron26 décembre : A la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie…Puis, maintenant,voici un point sur la révision (réalisée à ce jour, ou bien pas encore…) de ces premiers articles,notamment consécutivement à mes récents échanges, depuis le 2 novembre dernier, avec l’excellent, et généreusement coopératif, Joël Petitjean,le vrai découvreur de l’importance historique du parcours atypique d’invention de la « photo de couleurs« , de Louis Ducos du Hauron :…_ lundi 7-12-2020 : Avancées et stagnations sur le front de ma recherche à propos de l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron…_ mardi 8-12-2020 : Nouvelles avancées à propos de la constellation familiale des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron…_ mercredi 9-12-2020 : L’alliance des Ducos du Hauron et des de Bercegol, la famille propriétaire du château de Floyras, à Bélaye, dans le LotRien à changerRien à changer_ vendredi 11-12-2020 : A la recherche des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron, du côté de son frère Alcide et de sa soeur Berthe…Menues reprises_ samedi 12-12-2020 : A la recherche des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron (suite)Menues reprises_ dimanche 13-12-2020 : Une journée de mise au point, mais aussi de contact : avec le dynamique président de l’Association agenaise des « Amis de Louis Ducos du Hauron »Rien à changer_ lundi 14-12-2020 : Un premier commode récapitulatif de mon parcours de recherche autour du bienveillant entourage familial gascon de Louis Ducos du Hauron, inventeur génial de la « photographie de couleurs »Rien à changer_ mardi 15-12-2020 : Un point provisoire sur les acquis et les taches aveugles qui demeurent dans l’essai de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron_ mercredi 16-12-2020 : Essayer de réduire la tache aveugle du devenir des petits-neveux et arrière-petits neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron, nés en Algérie après le retour en France, en 1896, d’Alcide et Louis Ducos du Hauron_ jeudi 17-12-2020 : Découverte ce jour de l’existence présente de 2 arrière-petits-neveux de Louis Ducos du Hauron : avec espoir de recueillir quelques témoignages familiaux…Rien à changer_ vendredi 18-12-2020 : Second point d’étape sur les avancées et les taches aveugles de ma recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron_ samedi 19-12-2020 : Des éclairages décisifs sur certains des neveux et petits-neveux, nièces et petites-nièces (et descendants) de Louis Ducos du HauronRien à changer_ dimanche 20-12-2020 : Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis_ lundi 21-12-2020 : Agen : un pôle névralgique du parcours de Louis Ducos du Hauron ; mais aussi de certains de ses petits-neveux et nièces Lamarque…_ mardi 22-12-2020 : Objectif à suivre : en apprendre davantage sur la branche « algéroise » des Ducos du Hauron, issue des 5 enfants, nés en Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935)Rien à changer_ mercredi 23-12-2020 : A la recherche de liens, en Algérie, à partir de 1896, entre les Ducos du Hauron et diverses autres familles : les Rey, les Ducros, les Gadel, les Gentet (ainsi que les Bure)…Menues reprises_ jeudi 24-12-2020 : Suite de la recherche de liens, en Algérie, à partir de 1896, entre les Ducos du Hauron et diverses autres familles : les Rey, les Ducros, les Gadel, les Gentet (ainsi que les Bure)…Rien à changer_ vendredi 25-12-2020 : Comment s’est réalisé l’apparentement des Ducos du Hauron aux Gadel, en Algérie ?Article révisé : Relecture-révision de l’article du 25 décembre 2020 : « Comment s’est réalisé l’apparentement des Ducos du Hauron aux Gadel, en Algérie ? »_ samedi 26-12-2020 : A la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en AlgérieArticle révisé : Relecture-révision de l’article du 26 décembre 2020 « A la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie »…que, pour exemple, voici, in extenso :
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Relecture-révision de l’important article « Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron… » du 27 décembre 2020
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Et je continue mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,
avec la révision-relecture _ avec en rouge et gras les rectificatifs, précisions et ajouts a posteriori _, ce jour,
de l’important article, pour le progrès de ma recherche, en date du 27 décembre 2020 :
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Voici donc cette relecture-révision :
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Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne« : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,
tel qu’en fournit, en un premier crucial indice, le faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger :
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« Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;
MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;
Mme Jacquet ;
Mme Vve Gadel et ses enfants ;
les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,
vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.
Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;
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soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand, et alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer probablement à Paris, dans le quartier des Batignolles, comme le fait, au moins, Louis Ducos du Hauron lui-même, qui réside au moins depuis le 23 octobre 1896, au numéro 27 de la rue des Batignolles… Pour la famille d’Alcide Ducos du Hauron, la date de leur retour-installation en France, de même que leur lieu de résidence (à Paris ? à Savigny-sur-Orge), restent à établir sérieusement… Cf mon article précédent, de ce matin même, mardi 9 novembre 2021 : Questions sur les dates de la fin de la présence en Algérie des divers membres de la famille Ducos du Hauron autres qu’Amédée, qui demeurera définitivement en Algérie…,
Amédée Ducos du Hauron, lui, choisit de demeurer en Algérie :
probablement d’abord du fait de son engagement professionnel (Amédée est en effet rédacteur à la préfecture d’Alger au moins dès le 4 juin 1894, comme l’indique son livret militaire…) ;
et peut-être aussi (voire surtout) du fait de sa relation sentimentale avec la jeune Marie-Louise Rey, qu’il épousera bientôt (peut-être le 21 janvier 1897) ; et probablement à Orléansville, où réside Marie-Louise, auprès de son oncle maternel et tuteur, Louis Gentet ;
Orléansville, où ce même livret militaire d’Amédée Ducos du Hauron indique aussi qu’il réside déjà à la date du 18 avril 1895..) ;
et Orléanville, où le livret militaire de son frère Gaston indique que ce dernier se trouve, lui aussi, à la date du 21 janvier 1897 : pour la célébration du mariage d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey ?.. ;
cf aussi mon article du 5 janvier 2020 : Un essai de recollection du parcours dans l’administration de l’Algérie d’Amédée Ducos du Hauron, entre 1898 et 1927… _,
aux Ducros, mais aussi aux Gentet ;
et à travers eux, aux Bure ;
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dans ce cadre présent, donc,
je dois tâcher de préciser l’identité de cette « Mme Vve Gadel« , présente dans la mention « Mme Vve Gadel et ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;
une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron,
1° à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933, à Port-Gueydon aussi, de la petite Mathilde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,
2° à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger« _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _,
et 3° à « Mme Jacquet« _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _ ;
et précédant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« …
…
…
« Mme Vve Gadel« , donc :
veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grand-Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),
celle-ci est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, tant ses lieux et dates de naissance que ses lieux et dates de décès _ ;
et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel a eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;
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quant à ses enfants,
ce sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment ; et pas davantage aujourd’hui 9 novembre 2021 _ ; appartenant à la classe 1926, celui-ci a demandé et obtenu en 1926 un sursis d’incorporation militaire afin de pouvoir accomplir et terminer ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger) ;
et Georges Gadel ;
sur ce dernier, voici ces quelques données :
« M. Georges Gadel » est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey. En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935.
Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté d’Alger.
Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger…
Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant : « Alger – Bordj-Bou – Arreridj. M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » ; et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel« _ vivait-elle encore, ou pas, à cette date ? je l’ignore… _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….« ,
recueillies en mon article « Suite (2) de l’exposé de mes avancées de la recherche des liens puissants des Ducos du Hauron avec les Gentet et les Gadel, via les Rey : suite de la lecture du faire-part de décès de Victor Gadel, paru le 31 mars 1930… » du 20 janvier 2021… Fin de l’incise.
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Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey
_ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore _ et je l’ignore encore ce 9 novembre 2021 _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…
En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…
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Mais comment ne pas faire un lien _ un lien décisif pour le progrès de ma recherche de la destinée « algérienne« d’Amédée Ducos du Hauron et de sa descendance _, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise… _
avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron ?
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De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 24 mars 1867. Et Marie-Louise Rey est inhumée _ non pas ! _ à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard ; ou plutôt à Alger : probablement à Alger…
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Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment : peut-être à Orléansville ; et peut-être même le 21 janvier 1897, où se trouve présent à Orléansville Gaston, le frère cadet d’Amédée… ; cf à nouveau mon précédent article de ce matin même : Questions sur les dates de la fin de la présence en Algérie des divers membres de la famille Ducos du Hauron autres qu’Amédée, qui demeurera définitivement en Algérie…… _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;
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et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après l’article d’un quotidien parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier : Un point provisoire sur les acquis et les taches aveugles qui demeurent dans l’essai de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron… _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités-mixtes d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : Essayer de réduire la tache aveugle du devenir des petits-neveux et arrière-petits neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron, nés en Algérie après le retour en France, en 1896, d’Alcide et Louis Ducos du Hauron… _, je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms… _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf cette lettre donnée in extenso dans le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : Louis Ducos du Hauron : afin de mieux comprendre le contexte des inventions, ma méthode d’enquête (qui ? où ? quand ?)… _) ;
…
pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel« du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger ; mais « Mme Vve Gadel« est en réalité la sœur cadette, née Aimée-Laurence Rey, de la défunte Marie-Louise Rey ; et par conséquent la tante maternelle des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey : Eveline, Gérard et Roger Ducos du Hauron… _, on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ à moins que cette Éveline et cette Edmée soient une seule et même personne :cela, je l’ignore encore à ce jour… _ ; reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir _ cela s’éclaircissant plus tard que ce 27 décembre 2020…
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…
Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..
…
Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.
…
…
D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930
_ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :
…
« Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,
Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,
M. Georges Gadel ,
M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,
Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,
Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri… _,
Mme et M. Eugène Gentet,
Mme Vve Gentet,
et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,
Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,
ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté
Monsieur Victor GADEL
Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,
leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,
survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grand-Serre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,
et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.
Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.
PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.«
…
j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :
…
« Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas (le faire-part du décès de Victor Gadel date du 31 mars 1930) ; mais Amédée et son épouse Marie-Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,
« Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,
« Mme et M. Eugène Gentet«
et « Mme Vve Gentet« …
…
Il me faudra donc y revenir…
…
…
Mais pour en revenir au nom de Rey,
j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,
la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 ; mais ces Rey-là n’ont pas un lien direct de parenté avec la famille de Jean-Anatole Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890)... _ :
…
_ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,
_ et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;
_ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.
…
…
Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,
sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :
…
« Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros… _,
« Mme _ en l’occurrence Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte Gilberte Bure _,
« M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte Gilberte Bure _ ;
…
et parmi les nom des familles apparentées :
« Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte Gilberte Bure _,
« Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs (Éveline, épouse de Henri Ducros) de la défunte Gilberte Bure _,
« Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron ;
mais il faut aussi prendre en compte le fait que les épouses Gadel (Aimée-Laurence Rey) et Ducos du Hauron (Marie-Louise Rey) sont des sœurs, filles de Jean-Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet (née en 1855 à Orléansville)…
…
…
Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,
et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…
…
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Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
…
…
Nous avons donc assez bien avancé depuis le 27 décembre 2020 !
…
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Ce mardi 9 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa
…
…
La suite des articles allant du lundi décembre 2020 au 3 dimanche 2021 n’a pas encore été révisée :
…_ lundi 28-12-2020 : L’apparentement des Ducos du Hauron d’Algérie avec les Gadel, par plusieurs dames Rey : Marie-Eugénie-Hortense, Aimée-Laurence et Marie-Louise…_ mardi 29-12-2020 : Comment j’ai fini par repérer la place (et bientôt la connexion) des trois discrètes dames Rey au sein de la branche « algérienne » des Ducos du Hauron…_ mercredi 30-12-2020 : A la recherche des liens de parenté des Rey d’Algérie : les apparentements avec les Gadel, les Gentet, etc. ; et les Ducos du Hauron…_ jeudi 31-12-2020 : L’alliance, à Orléansville, le 11 mars 1905, des Gadel et des Rey, sous les auspices des Gentet : le mariage de Victor Gadel et d’Aimée Laurence Rey, et l’ombre protectrice de Louis Gentet…_ Dimanche 3-1-2021 : Petit récapitulatif sur ma recherche de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron, le génial inventeur de la « photographie de couleurs », à Lectoure, en 1868………Voilà donc pour le moment………Et en forme de conclusion à ce déjà bien trop long courriel,je me me permets de rapporter ici plusieurs expressions de Joël Petitjean à propos de mon travail de rechercheun peu singulier et original :_ le 24 septembre 2021 : « Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer),votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus. Vous m’avez beaucoup appris ». Mazette !_ le 25 septembre 2021 : « Votre message est passionnant, et votre parcours tout à fait remarquable. Il me semble que personne avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complète sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron. (…) Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours ». Merci !_ le 9 novembre 2021 : « Je vous remercie de vos deux messages d’hier, et des liens très instructifs et très précieux vers les livrets militaires d’Amédée et Gaston Ducos du Hauron. Sans vous, je n’aurais peut-être jamais eu connaissance de ces documents. Votre enquête, s’éloignant de mes préoccupations photographiques habituelles, est décidément fructueuse. J’ai lu très attentivement et imprimé ces deux livrets ». Mon souci est, en effet, fondamentalement coopératif… La bouteille à la mer (de mon blog) a ainsi rencontré un destinataire !……Je ne recherche ni la célébrité, ni les honneurs, dont je me moque…Ne m’intéresse, philosophe que je suis _ disciple de mon merveilleux voisin Montaigne… _, que le progrès de la compréhension du réel (et des oeuvres),et, par là, le progrès de la connaissance qui résulte de l’effort permanent, précis et rigoureux, de recherche, fruit de la vraie curiosité.C’est la raison pour laquelle, tant que j’ai été enseignant en poste _ jusqu’au 12 décembre 2012 _, j’ai discrètement signé les articles de mon blog En cherchant bien du pseudonyme de « Titus Curiosus » ;n’y ajoutant mon nom, Francis Lippa, que depuis que je suis retraité de l’Education Nationale.Je suis vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux, dont le président est de tradition un universitaire _ en ce moment, Pierre Crétois _ ;ce qui me donne l’occasion de rencontrer sereinement, autour d’une bonne table, de vrais philosophes en activité…Et j’ai aussi un vif plaisir à être modérateur lors d’entretiens avec des auteurs _ parfois sur ma proposition _ lors de séances podcastées ou vidéocastées, dans les salons et studios de la toujours très dynamique librairie Mollat à Bordeaux ; ces podcasts et vidéos demeurant en permanence accessibles à l’écoute et à la vision sur le site bien suivi de la dynamique librairie Mollat…Et ce sont les arcanes des processus de création de ces auteurs qu’il me plaît d’amener un peu à la lumière, pour les faire un peu mieux partager à qui écoutera vraiment ces podcasts…C’est la recherche, la connaissance, la compréhension du réel et des œuvres, qui m’intéresse et me passionne : pour la joie toute gratuite d’un plaisir vraiment désintéressé !Et c’est en cela que le parcours d’invention (atypique et singulier) de Louis Ducos du Hauron a rencontré ma curiosité ; ainsi que les parcours des membres de sa famille qui y ont un peu collaboré.En particulier Amédée Ducos du Hauron ;et c’est la raison pour laquelle j’ai désiré en apprendre davantage sur la branche « algérienne » des Ducos du Hauron, issue d’Amédée et son épouse Marie-Louise Rey,moins connue (et moins accessible du fait de la destruction des archives d’état-civil d’Orléansville)que les branches issues de Raymond de Bercegolet surtout de Gaston Ducos du Hauron _ dont font partie Claude Lamarque, petit-fils de Gaston, et Louis Allard, arrière-petit-fils………Francis Lippa68 rue Jules Ferry 33200 BordeauxTél. : 06 70 63 43 93……P. s. : voici mon significatif article « Oasis versus désert »,aux pages 173 à 177 du Dictionnaire amoureux de la Librairie Mollat, paru en 2016 aux Editions Plon :……OASIS versus désertSans anticiper le réchauffement qui nous promet le climat de l’Andalousie ou celui du Sahel, et même si manquent en ses vastes espaces, lumineux, tout de plain-pied et d’équerre dans leur agencement, les palmiers-dattiers, fontaines-cascatelles et bassins à nénuphars de l’Alhambra de Grenade, l’image de l’Oasis sied admirablement à la librairie Mollat, et aux usages que j’en fais : face au désert qui gagne. Et cela, dans le style du classicisme français, en une ville dont le siècle d’accomplissement est celui des Lumières, et sur le lieu même où un temps habita Montesquieu.Oui, la librairie Mollat est bien une luxuriante oasis de culture vivante, résistant au désert (d’absence de culture vraie). D’où mon attachement à elle, comme à la ville de Bordeaux, dont elle est le foyer irradiant de culture qui me convient le mieux : car par elle, en lecteur et mélomane toujours curieux d’œuvres essentielles, j’ai un contact tangible immédiat avec un inépuisable fonds (recelant des pépites à dénicher) d’œuvres de vraie valeur, à lire, regarder, écouter, avec lesquelles je peux travailler, m’entretenir-dialoguer dans la durée. Un peu comme Montaigne s’essayait en sa tour-librairie à ces exercices d’écriture qui feront ses Essais, par l’entretien avec les auteurs dont les voix dans les livres venaient conférer à demeure avec lui, leur lecteur, une fois qu’il fut privé de la conversation sans égale de La Boétie.En son sens propre bio-géographique, le désert ne cesse de bouger : il avance-recule en permanence, mais si peu visiblement au regard ordinaire que la plupart de nous n’y prenons garde. Alors quand « le désert croît » (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra), l’oasis foyer de résistance à la désertification, est-elle d’un vital secours – nourricier, mais aussi succulent ! –, pour tous les vivants dont la vie (et la vie vraie, la vie de culture : à cultiver !) dépend. Contribuer à faire reculer le désert en aidant les oasis à résister, se renforcer-développer, resplendir, est l’essentielle mission de civilisation. A l’envers de (et contre) tout nihilisme, c’est à cette fin que Nietzsche appelle à ce sursaut qu’il nomme « le Sur-humain ».
Ainsi en va-t-il des mouvements d’une oasis de culture vraie – expression pléonastique :l’oasis n’existant que d’être, et inlassablement, mise en culture par une minutieuse et très entretenue, parce que fragile en sa complexité, irrigation ; la barbarie s’installe dans l’Histoire quand et chaque fois que sont détruits sans retour les systèmes d’adduction aux fontaines et jardins – comme à Rome ou Istanbul. Et ce qui vaut à l’échelle des peuples vaut à celle des personnes, en leur frêle (improbable au départ) capacité de singularité de personne-sujet, qu’il faut faire advenir contre les conformismes, et aider à s’épanouir. La singularité suscitant la rage de destruction expresse des barbares.Je parle donc ici de la culture vraie (authentique, juste, probe, vraiment humaine) face aux rouleaux-compresseurs – par réalisation algorithmique, maintenant, de réflexes conditionnés panurgiques – de la crétinisation marchande générale, d’autant plus dangereuse que l’imposture réussit – par pur calcul de chiffre de profit, sans âme : les âmes, elle les stérilise et détruit – à se faire passer auprès du grand nombre pour culture démocratique ; et à caricaturer ce qui demeure – en mode oasis de résistance – de culture authentique, en misérable élitisme passéiste, minoritaire, dépassé (has been), comme le serinent les médias inféodés aux marques.Ainsi, en ma ville aimée de Bordeaux – cité classique -, la librairie Mollat – sise le long du decumanus tiré au cordeau de l’antique Burdigala – est-elle cette vitale oasis de culture vraie, tant, du moins, et pour peu qu’elle résiste assez à l’emprise des impostures des livres (et disques) faux ; et il n’en manque pas, de ces leurres jetés aux appétits formatés et panurgiques des gogos consommateurs ! Et là importe la présence effective de libraires-disquaires qui soient de vraies capacités de conseils de culture authentique, et par là, passeurs d’enthousiasmes – quand il y a lieu –, autant que de vigilants traqueurs d’imposture de produits promis à rapide et méritée obsolescence. Cette médiation-là constituant un crucial atout de la dynamique de résistance et expansion de pareille oasis de culture vraie. Mes exigences d’usager sont donc grandes.Sur un terrain plus large, celui du rayonnement plus loin et ailleurs qu’à Bordeaux, de l’Oasis Mollat, j’ai l’insigne chance de disposer, sur son site, d’un blog ami : En cherchant bien _ Carnets d’un curieux, signé Titus Curiosus, ouvert le 3 juillet 2008, où j’exprime et partage en parfaite liberté, mes enthousiasmes – l’article programmatique « le carnet d’un curieux », qui reprenait mon courriel de réponse à Corinne Crabos me proposant d’ouvrir ce blog, n’a pas vieilli.Parfois sur ma proposition, parfois à sa demande, la librairie m’offre de temps en temps, aussi, la joie de m’entretenir vraiment, une bonne heure durant, dans ses salons, avec des auteurs de la plus haute qualité : ce sont les arcanes de leur démarche de création, leur poïétique, qu’il me plaît là d’éclairer-explorer-mettre au jour, en toute leur singularité – dans l’esprit de ce que fut la collection (Skira) Les Sentiers de la création. Podcastables, et disponibles longtemps et dans le monde entier sur le web, ces entretiens forment une contribution patrimoniale sonore consistante qui me tient très à cœur. Pour exemples de ces échanges nourris, j’élis la magie de ceux avec Jean Clair _ lien au podcast _, Denis Kambouchner, Bernard Plossu _ en voici un lien pour l’écoute.A raison de deux conférences-entretiens quotidiens, la librairie Mollat constitue une irremplaçable oasis-vivier d’un tel patrimoine de culture : soit une bien belle façon de faire reculer, loin de Bordeaux aussi, le désert.Voilà pour caractériser cette luxuriante Oasis rayonnante qu’est à Bordeaux et de par le monde entier, via le web, ma librairie Mollat.Bordelais chaleureux et enthousiaste, Francis Lippa est un Curieux polymorphe des Arts et de la démarche de création.Vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux, il entremêle recherches de micro-histoire (sur la période d’Occupation), à des travaux de musicologie, dont 2 contributions au colloque « Lucien Durosoir » au Palazzetto Bru-Zane à Venise.Sur le site de la librairie Mollat, sont accessibles les articles de son blog « En cherchant bien« , signés Titus Curiosus ; et les podcasts de 26 _ 40 désormais _ de ses entretiens à la librairie avec les meilleurs auteurs.……+ le podcast de l’entretien avec Denis Kambouchner du 26 novembre 2019 à la Station Ausone, pour la Société de Philosophie de Bordeaux…Regarder aussi la magique vidéo de l’entretien du 23 mai 2019 avec Hélène Cixous, pour son « 1938 nuits » : certains de ses secrets y affleurent… -
Ecouter Denis Kambouchner analyser l’expression « Quelque chose dans la tête » et la manie du souci de « transmettre » : l’entretien au Studio Ausone le 26 novembre dernier avec Francis Lippa, pour la Société de Philosophie de Bordeaux
Vient d’être mis en ligne
hier soir 9 décembre
sur son site par la librairie Mollat
…
le podcast (de 62′) _ cliquez sur podcast, et vous accéderez à son écoute ! _
de l’entretien du 26 novembre dernier à la Station Ausone,
_ et en ouverture de la saison 2019 – 2020 de la Société de Philosophie de Bordeaux _,
de Denis Kambouchner
_ président de la Société française de Philosophie _
avec Francis Lippa
_ vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux _
à propos du magnifique passionnant petit livre
_ de 154 pages : quelle lumineuse finesse et ampleur d’analyse ! _
de Denis Kambouchner,
paru le 28 août dernier aux Éditions Flammarion
Quelque chose dans la tête, suivi de Vous avez dit Transmettre ? ;
…
muni du bandeau suivant :
« Nous avons perdu la culture de la mémoire : avons-nous gagné celle du jugement ? »
…
…
Cette question des moyens, outils et aliments
de la riche _ et positivement complexe : quelle variété de ressources et méthodes à apprendre à mettre en œuvre et inventivement connecter (ainsi que donner à cultiver à d’autres), sans esprit fermé de système, non plus que de formalisme _ formation et « culture » _ à tous égards _ du jugement
de tout un chacun et quiconque,
…
à commencer, bien sûr, par les enfants et les adolescents
_ auxquels s’adresse d’abord, originellement du moins, en sa conception première, le premier des deux essais, Quelque chose dans la tête ;
mais la question, bien sûr, ne s’arrête à nulle génération d’âge, ni d’époque :
apprendre à bien juger est l’affaire de l’entièreté, de son début à sa fin, de toute vie d’une personne,
je veux dire de la vie entière de tout un chacun ! et cela sans la moindre exception : face aux dangers et chausse-trapes incroyablement multiples des situations à tâcher d’éviter, auxquelles échapper quand elles surviennent, à entreprendre de surmonter, en apprenant comment y faire face et s’en dépêtrer et sortir vainqueur et vivant, et pas trop amoché, cabossé, blessé, souffrant… ; Montaigne nous en avertissait en ouverture du Livre III de ses Essais : « Personne n’est exempt de dire des fadaises » (ni de commettre des bêtises !)…
et cela ne concerne pas seulement, bien évidemment, la vie humaine : puisque cet enjeu ô combien vital fait à coup sûr déjà partie des conditions de la vie et survie animales : que d’erreurs s’avèreront mortelles… _,
…
est en effet cruciale,
tant à l’échelle des individus,
qu’à celle des sociétés
et civilisations…
…
…
Et cette question-là
des « nourritures » fondamentales et ouvertes
_ ainsi qu’en chantier inventif et constructif permanent… _
du bien (ou toujours mieux) juger
ne cesse,
…
à côtés de ses recherches proprement cartésiennes
_ afin d’essayer toujours de mieux pénétrer les micro-subtilités infinies (et passionnantes) du travail philosophique de Descartes,
tâche peut-être principale du travail de Denis Kambouchner en sa carrière et œuvre philosophique _,
…
de constituer un pan essentiel du questionnement foncièrement pragmatique,
et à visée d’authentiques progrès de l’esprit,
de Denis Kambouchner.
…
…
Cet art de distinguer les nuances magnifiques et merveilleuses, à bien les considérer, du pensable
caractérise, me semble-t-il bien,
et court la culture philosophique française :
…
Montaigne, bien sûr, Descartes _ et le sillage des très nombreux cartésiens _, Pascal,
Voltaire, Diderot, Rousseau,
Bergson, Jankélévitch, Ricœur, Derrida, etc.
…
Tous assez peu adeptes du concept et de ses un peu trop rigides fermetures,
qui va dominer, me semble-t-il encore, la conquérante philosophie universitaire allemande,
au moins à partir de Kant et Hegel.
…
…
Oui, l’art des nuances subtiles, à partir de comparaisons ;
et même de métaphores
riches d’humour…
…
Afin de former et donner consistance à la finesse de la « sagacité » _ une notion cartésienne…
…
…
Quant au second des deux essais qui se répondent, « en écho« ,
Vous avez dit transmettre ?..,
…
celui-ci entreprend de mettre en garde _ délicatement, sans rechercher quelque polémique médiatique _ contre une tentation désagréablement fermée de concevoir l’enseignement de manière exclusivement conservatrice et rétrograde _ celle de certains idéologues réactionnaires, à la versaillaise ! _,
et de défendre un partage ouvert et inventif-créatif _ véritablement progressiste : mais à quels mots se fier parmi l’incroyable déchaînement orwellien de notre époque ? _ de la culture :
…
le maître judicieux étant seulement « un nain » _ humblement _ juché sur des « épaules de géants« ,
selon une formulation de Bernard de Chartres,
reprise notamment par Montaigne et Pascal…
…
…
Le vocable de « transmission » ne convenant, à proprement le penser,
qu’à l’opération de léguer à quelques proches
un héritage bien précis et spécifié à laisser en propriété et usufruit à ses descendants,
un patrimoine à ne pas laisser se disperser et disparaître, se dissoudre,
un secret de création-fabrication à ne pas laisser se perdre en le confiant ainsi à quelque disciple élu
qui saura en faire, à son tour, son miel propre…
…
…
Alors que la culture à même d’alimenter richement le bien juger d’autres que soi-même
est de l’ordre de ce « pollen » multiple et divers (de mille fleurs)
dont les abeilles _ montaniennes _ sauront faire leur « miel« ,
« en se l’incorporant » vraiment :
…
« Les abeilles pillotent de ça de là les fleurs ; mais elles en font après le miel qui est tout leur ; ce n’est plus thym, ni marjolaine ; ainsi les pièces empruntées d’autrui, il les transformera et confondra pour en faire ouvrage tout sien, à savoir son jugement : son institution, son travail et étude ne vise qu’à le former.
Qu’il cèle tout ce duquel il a été secouru, et ne produise que ce qu’il en a fait. Les pilleurs, les emprunteurs, mettent en parade leurs bâtiments, leurs achats, non pas ce qu’ils tirent d’autrui. Vous ne voyez pas les épices d’un homme de parlement : vous voyez les alliances qu’il a gagnées, et honneurs à ses enfants. Nul ne met en compte publique sa recette : chacun y met son acquêt
Le gain de notre étude, c’est en être devenu meilleur et plus sage« , Essais, Livre I, chapitre 26, De l’institution des enfants…
…
…
C’est cette profondeur et intensité de l’incorporation d’une authentique culture personnelle
par celui qui la reçoit,
comme par celui qui la donne _ et l’a donnée _,
qui,
en son authenticité généreuse et désintéressée _ pardon du pléonasme _ seulement,
en fait l’efficace seul effectivement consistant et durable.
…
Le reste, utile à court terme, se dissipera sitôt l’usage effectué…
…
…
Ensuite, selon le mot _ authentiquement progressiste et libérateur _ de Nietzsche, à propos de ce que donne le maître à son disciple :
…
« Vademecum, vadetecum« …
…
Tel est le paradoxe généreux du libérateur…
…
…
Ce mardi 10 décembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
…
…
P. s. :
voici encore, à titre de complément de luxe,
de quoi écouter le podcast de l’entretien _ merveilleux ! _ que j’ai eu avec Denis Kambouchner le 18 septembre 2013 à la librairie Mollat,
à propos de son essentiel _ lucidissime ! _ L’École, question philosophique.
-
Denis Kambouchner, à l’ouverture, le mardi 26 novembre prochain, de la saison 2019 – 2020 de la Société de Philosophie de Bordeaux, à la Station Ausone, pour son très sagace « Quelque chose dans la tête »
Mardi 26 novembre prochain, à la Station Ausone,
rue de la Vieille-Tour à Bordeaux,
à 18 heures,
…
la Société de Philosophie de Bordeaux
aura le vif plaisir d’ouvrir sa saison 2019 – 2020,
…
en recevant Denis Kambouchner,
président de la Société française de Philosophie,
et éminent cartésien
_ cf son très judicieusement utile Descartes n’a pas dit (aux Éditions Les Belles Lettres) _,
aux idées singulièrement claires et distinctes !,
…
à propos de son délicieux et percutant ouvrage Quelque chose dans la tête
tout récemment paru aux Éditions Flammarion.
…
…
Je rappelle ici l’entretien magnifique du 18 septembre 2013 à la librairie Mollat, rue Porte-Dijeaux, avec Denis Kambouchner, à propos de L’École, question philosophique (paru aux Éditions Stock),
dont le podcast dure 56 ‘ ;
…
et aussi,
toujours sur cet ouvrage essentiel _ et sur ce blog _,
l’article du 24 février 2013 : Penser vraiment l’école : l’indispensable et urgent débrouillage du philosophe _ l’admirable travail de Denis Kambouchner
ainsi que celui du 13 mars 2013 : Ecole et culture de l’âme : le sens du combat de Denis Kambouchner _ appuyé sur le « fait du bon professeur »…
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A très bientôt, à la Station Ausone…
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…Ce jeudi 14 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
