Étiquette : Dominique Hiriart

  • Pour commenter mes toutes récentes recherches sur le contexte familial (des Hiriart-Gaudin) des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel

    Afin de commenter un peu mes toutes récentes recherches
    sur le contexte luzien des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel
    _ en l’occurence les parentés élargies de la famille Gaudin (et les Hiriart) _,
    …
    voici un courriel de ce jour :
    …
    …
    Cher ami,
    …
    oui, les _ remarquables _ explorations de Jean-Noël Darrobers sont demeurées un peu trop partielles ;
    …
    et tel biographe récent s’est probablement contenté de les recopier
    sans entreprendre vraiment de nouvelles recherches sur les parentés cibouro-luziennes de Maurice Ravel,
    pas assez prestigieuses probablement à ses yeux : d’obscurs marins et marchandes de poissons (+ de successives naissances illégitimes !).
    …
    De même qu’il a un peu trop pris pour argent comptant les récits qui avaient cours dans la famille Gaudin
    _ eu égard, surtout, à l’étrange refus, à mon avis, d’Edmond Gaudin (1903 – 1988) d’assumer son cousinage ravélien via sa mère Magdeleine et les Hiriart !
    Possiblement _ telle est mon hypothèse pour le moment : à soumettre, bien sûr, à l’épreuve de faits plus probants ! _ suite à quelque incident _ tenu caché _ entre le jeune Edmond Gaudin (né en 1903) et Maurice Ravel _ ce n’est là bien sûr qu’une hypothèse…
    D’après Madame Lenoir, son père n’appréciait pas beaucoup la musique de Ravel : de quoi cela peut-il être un indice ?..
    Et Madame Lenoir me paraît parfaitement honnête ! C’est en amont, bien plutôt, que la censure familiale semble s’être exercée : au niveau de son père, Edmond Gaudin ; et pas de sa grand-mère Magdeleine Hiriart-Gaudin…
    …
    Ma recherche a rebondi en deux temps cet été :
    _ d’abord la découverte _ décisive ! _ du faire-part de décès de Charles Gaudin, présent sur le petit livre que Madame Lenoir m’a très gentiment prêté le 14 juillet 2019,
    avec les divers noms de cousins et petits-cousins (dont les Dougier, les Bordes, les Aguerregaray) qui y figurent ;
    _ ensuite la curiosité spontanément exprimée de Madame Lenoir à propos des Dougier, quand je l’ai contactée, depuis Saint-Jean, au téléphone, le 10 août (à 14 h 25) :
    je désirais lui remettre son petit livre, et explorer avec elle les archives familiales rassemblées par son frère ;
    mais il ne lui était pas possible de me recevoir ce week-end-là.
    Elle a seulement dit que le nom des Dougier se heurtait en elle à un blanc de sa mémoire, qui l’intriguait…
    …
    J’ai donc aussitôt travaillé là-dessus, et vite découvert que Henry Dougier (né en 1936) était le fondateur des Éditions Autrement _ mazette ! Et j’ai écouté les podcasts de ses cinq entretiens (chacun de 30′) pour À voix nue, sur France-Culture…
    …
    J’ai appelé alors Madame Lenoir, 
    et la mémoire lui est revenue alors sur Henry Dougier, et sur son père « Riquito » :
    …
    voici son courriel du 13 août (à 17 h 14) :
    …
    « Merci encore pour toutes vos recherches, il s’agit bien de Henry Dougier que je connaissais bien quand j’étais enfant et que j’ai un peu perdu de vue.. son père s’appelait également Henry et nous l’appelions Riquito, il avaient des ascendants espagnols.. ils appelaient ma grand-mère Magdeleine Hiriart Gaudin « Tante Madelon », mais je n’ai jamais su comment nous étions parents ..ils n’apparaissent dans aucune généalogie !! 
    J’étais désolée de ne pas pouvoir vous rencontrer le week-end dernier, et j’espère que ce ne sera que partie remise, recevez cher Monsieur mes meilleures salutations »
    …
    D’où les 4 articles que j’ai pu rédiger en suivant :
    …
    …
    …
    Nous nous éloignons certes un peu de Ravel et des Delouart,
    mais la famille Hiriart me paraît centrale (bien qu’un peu escamotée, me semble-t-il) dans la configuration familiale des Gaudin :
    …
    avec la personne-pivot de Dominique Hiriart (né le 28 janvier 1849), le père de Magdeleine Hiriart-Gaudin et beau-père de Charles Gaudin,
    fils de Marie Etcheverry n° 1 et petit-fils de Marie-Baptiste Delouart n° 2,
    et donc cousin au second degré avec Marie Delouart (née le 24 mars 1840), la mère de Maurice Ravel.
    …
    …
    Il me faudra demeurer un peu longtemps à Saint-Jean-de-Luz
    afin d’explorer beaucoup plus systématiquement les archives municipales de Ciboure _ je n’y ai passé que deux heures le 9 août dernier _ et celles de Saint-Jean-de-Luz.
    …
    À suivre,
    et bien à vous,
    …
    Francis
    …
    …
    Ce lundi 19 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Qui donc est la tante Bibi des lettres de Maurice Ravel à Marie Gaudin ? Voici la réponse…

    Poursuivant plus que jamais, ce samedi 1er juin, mes recherches

    sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,

    …

    voici que,

    après mes découvertes _ déjà surprenantes _

    de l’existence des trois sœurs cibouriennes Delouart toutes les trois nommées Marie Delouart,

    filles de Gratien Delouart et Sabine Laxague

    _ j’ai un moment résisté à reconnaître qu’il s’agissait bien là de trois personnes distinctes

    possédant le même nom... _,

    …

    puis de l’existence des deux sœurs luziennes nommées toutes les deux Marie Etcheverry,

    filles de la seconde Marie Delouart et Jean Etcheverry

    _ je suis venu un peu plus vite à reconnaître le fait _,

    …

    puis, tout récemment _ le 25 mai dernier, il y a juste une semaine _,

    du faire-part de décès (daté du 9 juillet 1932) de Marianne Imatz  _ née à Saint-Jean-de-Luz le 28 octobre 1845, et décédée à Saint-Jean-de-Luz le 9 juillet 1932 _,

    l’épouse-veuve de Dominique Hiriart,

    me révélant le maillon qui manquait encore entre les ascendants cibouriens Delouart-Etcheverry et les descendants luziens Hiriart-Gaudin _ c’est-à-dire la personne même de Dominique Hiriart, comme étant et le fils de la première Marie Etcheverry-Hiriart (née de la seconde Marie Delouart), en remontant en l’amont du temps ; et le père de Magdeleine Hiriart-Gaudin (la mère à venir du second Edmond Gaudin), en descendant en l’aval des années ; et il fallait absolument pouvoir relier effectivement tout cela : l’aval avec l’amont _,

    …

    …

    voici que je viens de découvrir aussi, cet après-midi,

    grâce au faire-part de Remerciements (daté du lundi 23 novembre 1936, et publié par la Gazette de Biarritz-Bayonne et Saint-Jean-de-Luz)

    consécutif aux obsèques, à Saint-Jean-de-Luz _ le jour précis du décès n’y est pas indiqué… _, de Madame Edmond Gaudin _ née Annette Bibal, le 29 avril 1845, à Saint-Jean-de-Luz _,

    faire-part que voici,

    …

    qui était bien, en fait, la _ mystérieuse _ « Tante Bibi« 

    des lettres _ en octobre 1921, août 1930 et janvier 1933 _ de Maurice Ravel à Marie Gaudin ! :

    …

    …

    Mademoiselle Marie GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Henri COURTEAULT ;

    Mademoiselle BIBAL ;

    Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Edmond GAUDIN :

    Monsieur et Madame Pierre COURTEAULT ;

    Mademoiselle Annie COURTEAULT ;

    Parents et alliés ;

    Remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont fait l’honneur d’assister aux obsèques de

    Madame Edmond GAUDIN.

    …

    …

    Précisons ici qui est qui

    en ce très éclairant faire-part :

    …
    …

    Mademoiselle Marie GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879 – Saint-Jean-de-Luz, 8 décembre 1976)

    est la fille aînée survivante de la défunte,

    Madame Edmond Gaudin, née Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 29 avril 1845 – Saint-Jean-de-Luz, novembre 1936),

    …

    et la grande amie (luzienne) _ avec sa sœur Jane (parisienne, elle) : voir ci-après _ de Maurice Ravel ;

    …

    Madame Henri COURTEAULT

    est Jane Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1er octobre 1880 – Paris 17e, 28 mars 1979), épouse _ à Saint-Jean-de-Luz le 22 avril 1908 ; et veuve à venir, l’année qui suit : le 2 novembre 1937 _ de Henri Courteault,

    et, sœur cadette de la précédente, l’autre fille survivante de la défunte ;

    de même que Monsieur Henri COURTEAULT (Pau, 26 août 1869 – Saint-Jean-de-Luz, 2 novembre 1937)

    _ Henri Courteault, frère de Paul Courteault, couronna sa brillante carrière d’archiviste aux Archives Nationales, à Paris, au poste de Directeur, de 1929 à 1936) _

    est le gendre _ unique _ de la défunte ;

    …

    Mademoiselle BIBAL _ dont j’ignorais jusqu’ici l’existence _

    est la sœur cadette _ ici sans prénom _ de la défunte, Annette Bibal-Gaudin

    _ celle-ci et Annette sont en effet les deux filles survivantes des enfants de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1810 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855) et son épouse Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – ?  _ j’ignore la date de son décès _) ; Pierre Bibal, maître au cabotage, et Victoire Dupous, qui se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843, eurent de nombreux enfants (au moins huit), tous nés à Saint-Jean-de-Luz et dont pas mal sont décédés précocement : Jean-Baptiste (1844 – Rochefort, 18 février 1871, matelot) ; Annette (29 avril 1845 – novembre 1936, l’épouse, puis veuve, en 1920, du premier Edmond Gaudin) ; Pascal (1846 ou 47 – ? _ j’ignore la date de son décès : avant 1910 _, le peintre, mari de Dorotea Iburuzqueta, et père du peintre François-Ignace Bibal) ; Marie (1847) ; Léon-Pierre (1849 – 28 avril 1884, peintre lui aussi) ; Justine (1850 – 31 mars 1854) ; Marie (1852 – 13 septembre 1855) ; Marie-Martine (1853 – 15 octobre 1870) ;

    j’ignore le rang (et l’année de naissance : 1851 ? 1854 ? 1855 ?) de cette demoiselle Bibal (et « Tante Bibi« ), la seconde et maintenant ultime survivante, en ce mois de novembre 1936, au sein de cette très resserrée fratrie des enfants Bibal-Dupous… _ ;

    …

    soit _ et voici l’énigme résolue ! _ la fameuse « Tante Bibi«  _ son prénom n’est pas indiqué ici : elle doit être très âgée (née au plus tard, en 1855, elle a donc autour de 81 ans ; et peut-être est-elle à traiter avec des pincettes : en conclusion de sa lettre à Marie Gaudin, du 20 octobre 1921, Maurice Ravel n’écrit-il pas ceci :

    « Je vous embrasse goxoki _ tendrement, en basque _ toutes les trois _ Marie Gaudin (née en 1879), la destinataire de cette lettre ; puis la mère de Marie, Annette Bibal-Gaudin (née en 1845) ; et enfin sa nièce Annie Courteault (née en 1913), qui vivent toutes les trois à Saint-Jean-de-Luz : Annie est en effet élève au cours Sainte-Odile à Saint-Jean-de-Luz… _, ainsi que la tante Bibi, si elle s’y prête » (= se laisse embrasser !)… _

    que ne manquait pas de saluer, chaque fois un peu malicieusement, dans ses lettres à son amie Marie Gaudin _ cf outre cette lettre du 20 octobre 1921 (page 764 de la Correspondance), celles du 15 août 1930 (page 1250) et du 3 janvier 1933 (page 1300) ; ainsi que les remarques là-dessus en mon article du 27 mars 2019 : … _, Maurice Ravel

    _ et que j’avais pris, à tort, pour la tante _ certes côté Bibal, et non pas côté Gaudin, ni encore moins côté Ravel-Billac ! _ Dorotea Ibuzurqueta-Bibal, l’épouse de Pascal Bibal, et donc la belle-sœur d’Annette : j’ignore les dates des décès de Pascal Bibal (peintre important, pourtant !) et Dorotea Iburuzqueta-Bibal ; de même que j’ignore celle du décès de cette vieille demoiselle Bibal _ ; mais en un cas comme celui de la belle-sœur Dorotea Iburuzqueta-Bibal, le faire part aurait dit « Madame Bibal« , ou « Madame Pascal Bibal« , ou « Madame veuve Bibal« , et pas « Mademoiselle Bibal« , comme c’est mentionné ici ! ; cette formulation-ci est donc décisive !

    …

    et celle-ci pouvait encore moins (!!) être la tante Billac, la chère « tante Gachucha«  de Maurice, née le 15 mai 1824, et décédée avant 1916 (cf la lettre à Marie Gaudin du 20 septembre 1916, page 537 de la Correspondance, qui parle d’elle au passé : l’imparfait) : quel âge aurait donc atteint la tante Gachucha Billac en 1921, 1930 et 1933 ?! : 97 ans, 106 ans, 109 ans… Que ne s’en est-on donc pas rendu compte !

    Fin de l’incise.

    Et je reprends le commentaire-identification des personnes présentes sur ce faire-part de Remerciements consécutif aux obsèques de novembre 1936… _ ;

    …

    Madame Charles GAUDIN

    veuve du fils aîné de la défunte, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – disparu dans le fleuve Congo, 13 septembre 1910)

    est Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968),

    la bru _ unique _ de la défunte ;

    …

    Monsieur Edmond GAUDIN (Saint-Jean-de Luz, 3 octobre 1903 – Saint-Jean-de Luz, 28 décembre 1988),

    fils _ unique _ de Charles Gaudin, l’aîné (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, fleuve Congo, 1910) des enfants de la défunte,

    et de son épouse Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 1968)

    est le premier petit-fils de la défunte ;

    et Madame Edmond GAUDIN est Angela Rossi-Gaudin (Trivia, en Ligurie, 12 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 18 décembre 1999), l’épouse _ en 1935 _ de celui-ci ; 

    …

    Monsieur Pierre COURTEAULT (Paris 17e, 21 avril 1910 – Ascain, 15 décembre 2006),

    fils de Jane Gaudin et son époux Henri Courteault,

    est le second petit-fils de la défunte ;

    et Madame Pierre COURTEAULT, née Jeannine Mérigeault (Chamalières, 8 septembre 1917), est l’épouse, à Paris 3e, le 15 juillet 1936, de celui-ci ; 

    …

    et Mademoiselle Annie COURTEAULT (Paris 17e, 26 septembre 1913 – Saint-Jean-de-Luz, 21 août 1994)

    est la petite-fille _ unique _ de la défunte

    _ Maurice Ravel ne manquait jamais de lui faire des cadeaux à l’occasion de fêtes telles que Noël, le jour de l’an, ou son anniversaire. Et le 2 mai 1947, à Neuilly-sur-Seine, Annie Courteault épousera Monsieur Edouard Vidal. Je remarque aussi, au passage, que c’est à Saint-Jean-de-Luz que décèdera Annie Courteault le 21 août 1994…

    …
    …

    Avancer dans la recherche

    demande de la constance, persévérance et patience,

    ainsi qu’un minimum de chance _ et sérendipité _ dans la quête de documents,

    ou de témoignages…

    …

    …

    Mais on ne trouvera rien

    si on se décide pas à se mettre à chercher !!!

    avec un bon angle et une bonne envergure de prise…

    …

    Et une intuition juste _ et féconde à terme… _  de départ…

    …
    …

    Ce samedi 1er juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pour faire un point un peu clair sur ma présente recherche sur les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel

    C’est la lecture de la passionnante Correspondance de Maurice Ravel
    _ homme éminemment discret et pudique, au delà du génial compositeur qu’il est d’abord pour nous, par la présence intense, sobre et noble de sa musique _
    telle que vient de la publier, superbement, Manuel Cornejo,
    qui m’a fait entreprendre des recherches sur les cousinages de Maurice Ravel à Ciboure ;
    …
    mais aussi à Saint-Jean-de-Luz,
    une fois que j’ai pris conscience du cousinage _ au troisième degré _ de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)
    avec la luzienne Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968) ;
    …
    et cela à partir des qualifificatifs de « cousine » et « cousin »
    que j’ai découvert employés dans leurs lettres respectives
    de 1910 _ à propos de condoléances de Maurice Ravel à Magdeleine Hiriart-Gaudin pour le décès de son mari Charles Gaudin, disparu le 13 septembre 1910 sur le fleuve Congo _
    et 1914 _ à propos de l’annonce par Magdeleine à Maurice du double décès (au front) de ses deux beaux-frères, frères de son mari Charles : Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1878 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) et Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914).
    …
    …
    J’ai désiré comprendre sur quoi ces qualificatifs _ que j’ai pris au sérieux _ pouvaient bien se fonder….
    …
    …
    D’autant que j’avais commencé à établir la généalogie
    _ complexe, du fait de ses ombres et « trous«  ; et bien méconnue, même depuis les travaux pionniers de Jean-Noël Darrobers _
    de la famille cibourienne des Delouart,
    depuis Gratien Delouart (1748 – 1798) jusqu’à aujourd’hui.
    …
    Inutile de préciser que bien des données continuent de me manquer…
    …
    …
    Mais j’ai compris qu’avaient existé, né(e)s à Ciboure, trois Marie _ ou Marie-Baptiste, au moins pour les deux premières d’entre elles _ Delouart (plus un frère : Jean Delouart)
    issu(e)s du mariage (le 28 janvier 1778, à Ciboure) de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (c. 1758 – après 1823 _ sans plus de précision _) :
    les racines communes à ces divers cousins.
    …
    …
    La première de ces trois Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), 
    est l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel 
    et la mère, aussi, de Gachucha Billac (15 mai 1824 – avant 1916 _  sans plus de précision ; et j’ignore à ce jour la date de son décès _), la chère grand-tante (et marraine) du compositeur ;
    …
    la seconde de ces trois Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842), 
    est la mère des deux _ sœurs _ Marie Etcheverry :
    la première Marie Etcheverry (Saint- Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850), couturière, épouse (à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846) de Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859), tonnelier ; 
    et la seconde Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900), modiste, épouse (à Saint-Jean-de-Luz, le 27 août 1851) de Bernard Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 17 juin 1815 – Le Hâvre, 29 janvier 1862), maître au cabotage ;
    …
    ainsi qu’elle est _ cette seconde Marie Delouart-là _ l’arrière-grand-mère de la grand-mère paternelle de Maylen Gaudin-Lenoir : Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968) ;
    …
    et aussi la grand-mère maternelle de la « tante Clotilde » Dargaignaratz-Zozaya (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1943) _ l’amatrice de piano et collectionneuse de pianos ; qui, à sa mort, prit soin de léguer l’un de ses pianos au petit-fils de son cousin Dominique Hiriart, Edmond Gaudin et son épouse Angela _,
    …
    qui était, elle, la cousine germaine de l’arrière-grand-père de Maylen Gaudin-Lenoir : Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – entre 1926 et 1929
    _ j’ignore jusqu’ici la date de son décès : entre avril 1925 (une médaille lui est alors décernée) et juillet 1932 (il est décédé lors du décès de son épouse-veuve, Marianne Imatz-Hiriart, le 9 juillet 1932, ou plus probablement, juillet 1929… ;
    je note aussi que lors de son mariage avec Marianne Imatz, le 3 juin 1874, à Saint-Jean-de-Luz, Dominique Hiriart est indiqué comme de profession « menuisier«  ;
    alors qu’au mariage, à Ciboure le 20 août 1890, de ses cousins Paul et Nicolasse Goyenague, pour lequel fait partie des quatre témoins, l’acte d’état civil le mentionne cette fois comme « commerçant« , à Saint-Jean-de-Luz ;
    plus tard, en 1925, quand lui est décernée une médaille d’or pour services rendus aux œuvres de prévoyance sociale, le Journal officiel de la République du 9 avril 1925 (page 3605), le mentionne comme « administrateur«  de la succursale à Saint-Jean-de-Luz de la Caisse d’Épargne de Bayonne ; et quatre ans auparavant (Journal officiel du 26 juillet 1921), lui avait été décernée une médaille de bronze pour services rendus à la mutualité, au titre de vice-président de la société de secours mutuel Saint-Jean, à Saint-Jean-de-Luz ;
    je note cependant qu’au mois de juillet 1929, aux cérémonies d’un mariage un peu mondain à Saint-Jean-de-Luz (celui de Mayi Elissague et Louis Lebrun), une « Madame Hiriart«  est citée par la Gazette locale comme figurant parmi l’assistance, sans un « Monsieur Hiriart«  qui l’aurait accompagnée : Marianne Imatz-Hiriart était-elle alors déjà veuve  ?.. Probablement… ;
    …
    je me permets de mettre ici l’accent sur la personne de Dominique Hiriart, car c’est bien lui qui, par son ascendance (les Delouart, via le mariage de sa mère la seconde Marie Delouart avec son père Jean Etcheverry) et sa descendance (les Gaudin, via le mariage de sa fille Magdeleine Hiriart avec Charles Gaudin), nous offre le maillon décisif (et non reconnu jusqu’ici par les rares auteurs qui se sont un peu intéressés aux liens familiaux de Maurice Ravel) permettant de justifier la parenté effective des actuels descendants Gaudin et Lenoir à Saint-Jean-de-Luz avec les ancêtres Delouart de Ciboure, dont descend aussi, et là c’est très clairement connu, Maurice Ravel... _) ;
    …
    et la troisième de ces trois Marie Delouart (Ciboure, 17 août 1786 – ? _ elle vivait encore en 1856 ; et est peut-être décédée en 1872 _), 
    est la mère de Simon Goyenague (Ciboure, 22 novembre 1821 – Ciboure, 18 novembre 1890), marin ;
    lequel est le presque parrain _ le 13 mars 1875, à l’église Saint-Vincent, de Ciboure _ de Maurice Ravel ;
    ainsi que la grand-mère paternelle de Paul Goyenague (Ciboure, le 19 août 1859 – Ciboure, le 8 mars 1929), capitaine au long cours, qui fut _ durablement : au moins du 10 mai 1908 au 17 mai 1925 _ conseiller municipal de Ciboure ; et qui fut aussi capitaine de port de Saint-Jean-de-Luz-Ciboure _ poste pour lequel il put faire valoir ses droits à la retraite le 1er décembre 1925 _ : une personnalité cibourienne _ que Maurice Ravel a pu rencontrer à Ciboure…
    …
    D’ailleurs, dans sa lettre _ un document singulièrement important pour nous ! _ à son amie Marie Gaudin, du 22 juin 1911 (à la page 266 de la Correspondance), Maurice Ravel songe, parmi les divers propriétaires de logements possibles, à Ciboure, c’est spécifié (et pas à Saint-Jean-de-Luz !), pour sa mère, son frère Edouard et lui-même, les trois mois d’été qui viennent, à choisir plutôt divers parents cibouriens siens, dont, précisément « les Goyenague«  (au pluriel) ;
    et cela pour des raisons de commodité, surtout pour sa cibourienne de mère… :
    « Nous préférerions _ voilà ! _ que ce soit chez des parents. Les repas pris en commun seraient moins embêtants que chez des étrangers.
    Cherchez donc pour commencer chez Sabadin _ Sabine _ Quinior, si elle vit encore ; chez Eslonta _ Etiennette _ Maicourné (c’est comme ça que ça s’écrit ?) _ qui peuvent-elles donc être ?.. Le mystère résiste pour le moment…  _, chez Marie-Dominique Anchochoury ; chez les Goyenague… _ voilà ! _ ou bien autre part« .
    Marie Delouart-Ravel n’oublie certes pas ses parents-cousins cibouriens…
    Au final, ce sera chez les Anchochoury, sur le Quai.
    …
    Quant au dernier né de Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, 
    Jean Delouart (Ciboure, le 27 août 1788 – Ciboure, 1872), marin lui aussi,
    il eut de son épouse Marguerite Larrea (Ciboure, le 18 décembre 1798 – Ciboure, le 30 septembre 1844) au moins trois enfants :
    Sabine Delouart (née à Ciboure le 24 juin 1825), épouse (à Ciboure, le 12 août 1852) de Bernard Cerciat (Ciboure, le 18 octobre 1824 – Ciboure, le 9 mars 1868) ;
    Marie Delouart (née à Ciboure, le 30 juin 1827), épouse (à Ciboure, le 21 décembre 1853) de Guilhen Etchepare (né à Ciboure le 8 juillet 1826) _ à ce jour j’ignore s’ils eurent une descendance, et, si oui, quelle elle est _  ;
    et Jean Delouart (né à Ciboure en 1833), époux (à Ciboure, le 13 novembre 1861) de Dominique Etchepare (née à Ciboure en 1831), et marin, lui encore _ à ce jour j’ignore également si ce couple eut une descendance, et, si oui, quelle elle est.
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    …
    Bien sûr, il est délicat de venir jeter ainsi un œil sur la généalogie d’une famille qui n’est pas la sienne.
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    Mon but est simplement de connaître et éclairer un peu mieux les cousinages (basques) de Maurice Ravel, 
    lui qui aimait tant les paysages de sa terre natale ; et dont j’aime tant la musique.
    …
    Découvrir un peu mieux l’ancrage familial
    _ même un peu lointain, pour lui, qui consacrait le plus clair de son temps, ici, à la musique (mais aussi à la baignade et à des promenades) _,
    d’un génie aussi singulier que Maurice Ravel,
    me paraît passionnant…
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    Voilà.
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    Ce mercredi 29 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Les blancs questionnants de la mémoire familiale des cousins luziens de Maurice Ravel : pour continuer à progresser dans la recherche…

    Continue, bien sûr, de me travailler _ et en attendant que je joigne la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin _
    la question de l’ignorance _ a priori assez étonnante ! _ de la part des présents enfants Gaudin
    de leur parenté on ne peut plus effective _ via les Hiriart et les Etcheverry (et d’abord via Magdelaine Hiriart-Gaudin : chaînon crucial de la descendance luzienne des Delouart cibouriens !) _ avec Maurice Ravel.
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    Peut-être est-ce en partie dû, aussi, au fait de la force de rayonnement, au sein de leur famille, de l’amitié de Maurice Ravel avec Marie (1879 – 1976) et Jane Gaudin (1880 – 1979) ;
    et leur correspondance connue.
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    Qui aurait pensé aller chercher quelque cousinage que ce soit
    du côté des Hiriart ?..
    _ sauf à lire, mais qui en a eu connaissance jusqu’à présent ?, avec la plus vigilante attention l’intégralité, et dans les plus petits détails, de cette correspondance publiée !
    …
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    Et, qui plus est avec celui qui était perçu d’abord comme le petit-neveu de la domestique-gouvernante des enfants Gaudin, Gachucha Billac ?..
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    Ce cousinage Hiriart-Ravel échappait-il déjà aux belle-sœurs Gaudin, Marie et Jane, de Magdeleine ?
    C’est peu vraisemblable. Magdeleine Hiriart-Gaudin était leur belle-sœur.
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    Mais quelle position occupait la belle-sœur – depuis le 28 janvier 1901… – Magdeleine
    _ veuve, en septembre 1910, de Charles Gaudin, l’aîné (1875 – 1910) de la fratrie des sept enfants d’Edmond Gaudin (1844 – 1920) et son épouse Annette Bibal-Gaudin (1845 – 1936)… _ 
    au sein de la configuration familiale des Gaudin ? Cela reste à creuser…
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    Et je suis donc curieux d’en apprendre un peu plus sur les liens ayant pu exister,
    tout au long de leurs vies durant,
    entre Maurice Ravel
    et Magdeleine Hiriart-Gaudin (nés à quatre jours, au mois de mars 1875, et quelques centaines de mètres, d’intervalle ! un peu plus que la largeur du port de Saint-Jean-de-Luz – Ciboure…)
    _ Maurice (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et Magdeleine (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – 15 juin 1968) _ ;
    ainsi qu’avec Edmond, le fils unique de Magdeleine et Charles Gaudin (qui leur était né, à Saint-Jean-de-Luz, le 30 mai 1903 _ et décèdera le 28 décembre 1988 _)…
    …
    Nulle correspondance entre Maurice Ravel et Edmond Gaudin n’étant accessible jusqu’ici, semble-t-il…  
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    En remontant plus haut dans la galaxie familiale,
    il faut dire que le père de Magdeleine Hiriart, Dominique Hiriart (né à Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849),
    était très jeune (un an et onze mois !) lors du décès de sa mère, née Marie Etcheverry (et fille de la seconde Marie Delouart), le 28 décembre 1850, à Saint-Jean-de-Luz.
    De même, aussi, qu’au moment du décès, à Saint-Jean-de-Luz, de son père, Jean-Baptiste Hiriart, le 24 septembre 1859 : 10 ans et 8 mois.
    …
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    Le principal lien de Dominique Hiriart avec la mémoire familiale (maternelle) des Etcheverry
    était cependant représenté par la tante maternelle de Dominique,
    en la personne de la sœur cadette de sa mère, je veux dire la seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz), qui décèdera, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 novembre 1900 :
    Dominique Hiriart avait alors presque 51 ans. Et sa fille Magdeleine Hiriart (née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875), avait 25 ans.
    Puis, la fille de cette seconde Marie Etcheverry et de Bernard Dargaignaratz : Marie-Clotilde Dargaignaratz, épouse _ le 22 novembre 1905 _ de l’urrugnar Martin Zozaya ; elle décèdera à Urrugne le 26 février 1943…
    …
    …
    Qu’a donc connu Magdeleine Hiriart-Gaudin de l’histoire familiale cibourienne des Etcheverry-Delouart ?
    Et qu’en a-t-elle narré à son fils Edmond et ses petits-enfants Charles-Paul et Maylen ? 
    …
    …
    Au moins est-il à retenir que Magdeleine et Maurice connaissaient parfaitement, eux, leur propre cousinage ! Ce n’est pas rien.
    …
    …
    Même si en sa vieillesse Magdeleine (qui décède le 15 juin 1968) demeura, semble-t-il _ ce que me confie Madame Maylen Gaudin – Lenoir _  muette sur le sujet de ce cousinage sien
    _ elle qui était d’un tempérament plutôt volubile et aimable, se souvient sa petite-fille _, 
    avec ses petits enfants, Charles-Paul et Maylen…
    Cela aussi est à creuser…
    …
    …
    La cousine Clotilde Dargaignaratz (née à Saint-Jean-de-Luz le 6 mars 1860) avait, elle, 40 ans au décès de sa mère, Marie Etcheverry-Dargaignaratz (elle-même âgée de 76 ans), le 20 novembre 1900, à Saint-Jean-de-Luz – celle-ci étant alors la directrice de l’hôpital de Saint-Jean-de-Luz…
    …
    …
    Je relève toutefois qu’au mariage de Dominique Hiriart et Marianne Imatz, le 3 juin 1874, à Saint-Jean-de-Luz,
    en l’absence des deux parents Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart, déjà décédés, du marié,
    celui-ci est assisté de sa tante maternelle, Marie Etcheverry, veuve Dargaignaratz…
    C’est tout à fait intéressant.
    Celle-ci demeura donc proche de la famille de son neveu Dominique Hiriart.
    …
    …
    Et en relisant mes articles précédents, ainsi que la documentation afférente,
    je découvre ceci,
    concernant le mariage à Ciboure, le 20 août 1890, de Pierre-Paul Bernard Goyenague avec sa cousine Nicolasse Goyenague :
    …
    que figure parmi les quatre témoins de ce mariage, à Ciboure,
    Dominique Hiriart, cousin au second degré des deux mariés :
    …
    « Dominique Hiriart, commerçant _ il n’est plus dit « menuisier« , et pas encore, non plus, « administrateur de la succursale de Saint-Jean-de-Luz de la Caisse d’Epargne de Bayonne« … _, âgé de 41 ans _ il est né en effet le 28 janvier 1849 à Saint-Jean-de-Luz _, domicilié à Saint-Jean-de-Luz« .
    …
    Dominique Hirtart – né en 1849 – est le petit-fils de la Marie-Baptiste n° 2 (née en 1784 et épouse de Jean Etcheverry) , alors que les mariés, Pierre-Paul Goyenague – né en 1954 – et sa cousine Nicolasse Goyenague – née en 1864 – , sont les petits-enfants de la Marie Delouart n° 3 (née en 1786 et épouse de Michel Goyenague).
    Alors que de la même génération qu’eux, est la désormais parisienne Marie Delouart, épouse de Pierre-Joseph Ravel, petite-fille, elle, de la Marie Delouart n° 1, née en 1782… 
    …
    …
    Les liens de cousinages
    entre les descendants cibouriens ainsi que luziens de Gratien Delouart, et de ses quatre enfants (les trois Marie Delouart _ épouses Billac, Etcheverry et Goyenague _ et leur frère Jean Delouart),
    demeuraient donc très vivants !
    …
    …
    Comment Marie Delouart-Ravel aurait-elle pu complètement s’en exclure ?..
    Sinon par le fait qu’elle vivait désormais à Paris, et n’écrivait pas de lettre elle-même, étant analphabète… 
    …
    …
    De même, il faut souligner encore, que la fille de Marie Etcheverry-Dargaignaratz, Clotilde Dargaignaratz-Zozaya – née en 1857 – ,
    demeura proche de la famille de son cousin Dominique Hiriart – né en 1849 – :
    …
    proche de l’épouse Marianne Imatz-Hiriart de son cousin-germain Dominique Hiriart,
    proche de leur fille Magdeleine Hiriart-Gaudin – née en 1875 – ,
    et proche de leur petit-fils Edmond Gaudin – né en 1903 – ,
    …
    auquel elle offrit un de ses pianos _ peut-être à l’occasion du mariage de celui-ci, en 1935 ;
    non, elle le laissa en héritage à son épouse et lui, lors de son décès, en 1943,
    à bien entendre le témoignage de la petite-fille d’Edmond Gaudin…
    Edmond Gaudin étant son plus proche parent…
    …
    …
    Qu’a-t-il donc pu se transmettre,
    via cette seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz ; et luzienne),
    puis via sa fille Clotilde (épouse et veuve Zozaya),
    de la mémoire cibourienne de la famille Delouart ?
    …
    …
    Pour quelles raisons, déjà,
    la seconde Marie Delouart et son mari Jean Etcheverry (fils naturel de Jeanne Curutchet), tous deux cibouriens,
    se marièrent-ils à Saint-Jean-de-Luz (le 17 août 1814) et s’y installèrent-ils,
    à la différence du reste de la maisonnée cibourienne des Delouart ?..
    Étaient-ils donc fâchés avec le reste de leur famille Delouart demeurée à Ciboure ?
    …
    Pas tout à fait, puisque Dominique Hiriart passa de l’autre côté de l’estuaire de la Nivelle, le 20 août 1890, pour faire office de témoin, à la mairie de Ciboure, à ses cousins Pierre-Paul et Nicolasse Goyenague, à leur mariage…
    …
    …
    Et quels liens entretinrent, ou pas, les deux Marie Etcheverry luziennes (nées, à Saint-Jean-de-Luz, en 1817 et 1824)
    avec leurs cousins germains cibouriens, issus, eux aussi, des Delouart :
    … 
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1809),
    Gachucha Billac (née à Ciboure en 1819 _ j’ignore la date et le lieu de son décès : probablement avant 1916 : Maurice Ravel parlant d’elle alors au passé, en une lettre à Marie Gaudin, en date du 20 septembre 1916 (« Je suis assez mal fichu. plus de deux semaines de dysenterie. (…) J’ai voulu réaliser le vœu de ma pauvre tante Gachucha, qui souhaitait mourir d’une indigestion de melon. Je m’en suis fourré pendant trois jours, avec accompagnement de tomates crues, le tout additionné d’eau contaminée. Me voici depuis 5 jours couché dans ma chambre, avec la perspective d’être trransporté à l’hôpital« ) : Engrace-Gachucha Billac est décédée à Saint-Jean-de-Luz le 17 décembre 1902, au domicile des Gaudin, dont elle était la domestique-gouvernante des enfants…  _),
    Simon Goyenague (né à Ciboure en 1821),
    Jacques Goyenague (né à Ciboure en 1822)
    et Marie Goyenague (née à Ciboure en 1827, et épouse en 1850, à Ciboure, de Martin Passicot _ né en 1824, à Ciboure _),
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1825, et épouse, en 1852, à Ciboure, de Bernard Cerciat),
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1827, et épouse, en 1853, à Ciboure, de Guilhen Etchepare _ né en 1826, à Ciboure _)
    et Jean Delouart (né à Ciboure en 1833)…
    …
    …
    A la génération suivante, les cousins cibouriens seront, entre autres,
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1840, et épouse, à Paris, de Joseph-Pierre Ravel _ né à 1832, à Versoix, en Suisse _),
    Pierre-Paul Goyenague (né à Ciboure en 1859) et son épouse (en 1890, à Ciboure), et aussi cousine, Nicolasse Goyenague (née à Ciboure en 1864),
    11 enfants Passicot (nés de 1851, pour l’aîné, Jean-Martin, né à Ciboure, et 1855, pour le second, Juan Tomas, né à Buenos Aires, à 1873, pour le onzième et dernier, Francisco, né à Las Lomas de Zamora ; et tous vivant en Argentine),
    Jean-Baptiste Cerciat (né à Ciboure en 1854),
    Jean Cerciat (né à Ciboure en 1859),
    et peut-être quelques autres Cerciat,
    ainsi que peut-être quelques Etchepare,
    parmi ceux que j’ai à ce jour repérés…
    …
    …
    Voilà quelques questions que je me pose
    sur ces cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel.
    …
     A suivre…
    …
    Je joindrai prochainement la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin, Maylen Gaudin-Lenoir…
    …
    …
    Ce mardi 28 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa