Étiquette : Ducros

  • En reprenant, afin de précisions nouvelles, mes essais de généalogie de la descendance des 3 neveux (Amédée, Raymond et Gaston) de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920)…

    Le message reçu hier 23 septembre 2021 _ en commentaire (important !) de mon article du 21 décembre 2010 : … _

    de Marie Boulanger, une amie de Philippe Engelhard,

    …

    message par lequel celle-ci m’avise que ce dernier est bien toujours vivant,

    qu’il est né le 24 février 1942 _ et non pas le 29 juillet 1932, à Annecy, comme je l’avais écrit en mon article du 4 janvier dernier : … _,

    et qu’il s’intéresse de près à la généalogie de sa famille,

    …

    m’amène à reprendre et réviser ce précédent essai de généalogie de la descendance des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    qu’étaient

    1) Henri Amédée Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 août 1866 – Alger, 15 juillet 1935) ;

    2) Raymond Camille Marie de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949) :

    et 3) Etienne Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912).

    …

    Les deux nièces de Louis Ducos du Hauron, et sœurs d’Amédée et Gaston,

    Marguerite Jeanne (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1979)

    et Marie Alice (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 19 avril 1979) Ducos du Hauron, ,

    étant demeurées célibataires et sans descendance…

    …

    …

    Voici donc la reprise, avec corrections et ajouts _ en rouge et en gras _, de mon article , du 4 janvier dernier :

    …

    …

    Ayant bien conscience du caractère quasi « indigérable » pour presque tout lecteur, même gourmand de curiosités exotiques et pittoresques très éloignées de lui eu égard à la plupart de ses préoccupations _ au point de voisiner l’inintérêt total et la radicale insignifiance pour lui, et provoquant l’inappétence et le rejet sans recours de la lecture _ ; et le lecteur le mieux intentionné qui puisse être, à l’égard des assez extravagantes « aventures d’explorations » de ce blog _ quel lecteur normalement sensé aurait le courage-folie (et le temps !) de scrupuleusement suivre, et en sa plus fidèle continuité, jour par jour, cette « enquête«  à laquelle je me livre ici et m’enfonce en des pistes (et incises) perdues de tout, en l’exhaustivité de cette « somme-feuilleton«  ; l’auteur n’ayant pas tout à fait encore l’incongruité de se prendre pour un adepte de l’écriture merveilleusement libre et cultivée d’un Montaigne, ni celle, ludique et systémique, d’un Pérec ; et pas davantage d’un Louis-Sébastien Mercier… _,

    …

    j’éprouve le besoin, pragmatique et éminemment modeste, de faire simplement, à ce moment, un petit point-bilan de ce qui persiste, à ce jour, de « taches aveugles » parmi les effectives avancées _ bien réelles ! _ de cette recherche, entreprise il y a maintenant un mois, d’identification des divers membres de la constellation familiale ayant entouré de sa très précieuse et très constante aide, d’abord la personne, mais aussi, ensuite, l’œuvre qui demeurait _ ad vitam æternam après le décès de leur génial auteur _, de cet extraordinaire inventeur qu’a été le gascon Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

    Dont le parcours d’inventeur mérite d’être enfin reconnu _ à cette occasion opportune et bien commode du centième (ou maintenant cent-unième) anniversaire de son décès _ à son entier _ et tout à fait singulier _ mérite.

    …

    …

    Je désire donc continuer de réduire les « taches aveugles » qui persistent encore concernant l’identité et la filiation des personnes _ extrêmement bienveillantes à l’égard d’abord, bien sûr, de la personne, mais aussi des travaux et inventions, de cet extraordinaire inventeur (y compris après le décès de celui-ci, en 1920) _, appartenant à la constellation familiale _ élargie à l’entourage, toujours assez important, de leurs parents et alliés _ des petits-neveux et petites-nièces _ et leurs descendants _ de Louis Ducos du Hauron

    _ soient les enfants (et descendants) de ses très chers neveux (qui, chacun des trois, l’ont tous magnifiquement épaulé en ses recherches), Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) et son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), les deux fils d’Alcide Ducos du Hauron, et son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen ? mai 1923), ainsi que leur cousin germain Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949), le fils semble-t-il unique de Berthe Ducos, et son époux Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) ;

    et de leurs épouses respectives, Ducos du Hauron (nées Marie-Louise Rey, et Edmée de Lamarque), et de Bercegol (nées Émérancie David et Yvonne Marinier) ;

    pour m’en tenir, tout d’abord, au niveau de la seconde génération qui a suivi celle de Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920), son frère aîné Alcide (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), et sa sœur cadette Berthe (Libourne, 23 janvier 1842 – ?, ?), puis celle de ses neveux Amédée (1866 – 1935), Raymond (1869 – vers 1949) et Gaston (1870 – 1912) _,

    …

    c’est-à-dire cette génération des petits-neveux et petites nièces de Louis Ducos du Hauron,

    qui a suivi celle de ses neveux Amédée, Raymond et Gaston : nés en 1866, 1869 et 1870 ; et décédés en 1912, 1935 et 1949.

    …

    …

    En voici donc un tableau :

    …

    …

    1°) Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (?, 1879 – Agen, 1933) _ j’ignore à ce jour le lieu (peut-être _ ou plutôt très probablement _ à Orléansville, où semble être née et avoir été domiciliée _ au moins chez son oncle et tuteur Louis Gentet (Orléansville, 12 octobre 1853 – Orléansville, 9 août 1906), à partir du décès des deux parents de Marie-Louise, sa mère Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son père Jean Anatole Firmin Rey (Satolas, 2 avril 1821 – Oran, 28 janvier 1890) _  Marie-Louise Rey…),

    et la date (probablement entre 1896 et 1901…),

    de leur mariage, en Algérie _ probablement à Orléansville _ ; peut-être est-ce même ce mariage avec Marie-Louise Rey, en Algérie, qui aura décidé Amédée Ducos du Hauron à lui faire choisir ne pas accompagner ses parents, son frère Gaston et son oncle Louis, retourner en France, mais plutôt demeurer, lui et son épouse, en Algérie… _

    ont eu au moins cinq enfants _ dont je connais 4 (sur 5) des prénoms (du moins si je me fie au nombre d’enfants que le couple avait à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée…) : Éveline, Edmée, Gérard et Roger ; j’ignore le prénom de celle que je suppose avoir été la troisième des filles (ou le troisième des garçons…) d’Amédée et Marie-Louise : et cela sur la foi du faire-part, paru dans le numéro de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès d’Éveline Ducos du Hauron, épouse de l’administrateur de Dupleix Henri Ducros ; faire-part sur lequel figurent seulement deux Ducos du Hauron _ frères de la défunte Éveline _ : Gérard et Roger… : les autres enfants d’Amédée et Marie-Louise (frères et sœurs de cette Éveline décédée cette fin décembre 1938…) seraient-ils donc décédés _ probablement ! _ entre l’année 1927 et l’année 1938 ?.. _ Ducos du Hauron ;

    …

    2°) Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ leur mariage a eu lieu à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898 _

    ont eu deux enfants, deux filles _ Etiennette et sa cadette, Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone _ Ducos du Hauron ;

    …

    et 3°) Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et ses deux épouses successives, Émérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905) _ leur mariage a eu lieu à Bélaye, le 28 octobre 1896 _, puis Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – j’ignore le lieu et la date de son décès…) _ leur mariage a eu lieu à Bordeaux, le 4 juin 1907 _, ont eu deux enfants, deux filles _ Marie-Henriette et Simone _ de Bercegol, toutes deux précocément décédées : l’aînée, le 15 novembre 1912, et la cadette, deux mois auparavant, le 7 septembre 1912 _  ; et donc sans descendance.
    …

    …

    Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) _ l’aîné des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920) _ et son épouse Marie-Louise Rey (peut-être Orléansville, 1879 – Agen, 1933)

    ont donné 5 petits-neveux à l’oncle Louis (Langon, 1937 – Agen, 1920) _ dont j’ignore, à ce jour, presque tout de l’ordre de naissance (à part celle d’Edmée, en 1904, à Lamartine ; et celle de Gérard, en 1909, à Berrouaghia) ; mais, sur foi d’un article de L’Écho d’Alger annonçant une exposition, à Alger, en 1927, de photos de Louis Ducos du Hauron, je suppose que, en 1927, 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron étaient vivants et « à sa charge«  de retraité (disposant d’une maigre pension de « 400 francs par mois« …), domicilié alors à Rébeval, une des villes où avait déjà résidé Amédée lors d’une des étapes (c’était en 1913) de son périple d’administrateur-adjoint de diverses « communes mixtes« … _ :

    …

    _ Éveline Ducos du Hauron, née peut-être à Orléansville, entre 1896 et 1901, et décédée à Alger fin décembre 1938 ; épouse _ j’ignore où eut lieu ce mariage, et probablement entre fin 1926 (où un nommé François Perez qualifiait Éveline Ducos Ducos du Hauron de « son épouse«  !) et 1929 : un point qui reste à éclaircir… _ de Henri Ducros : originaire d’Azazga _ où sa famille était installée depuis la fin des années 1880… _, Henri Ducros (né à Alger le 25 juin 1887) a été administrateur-adjoint de Port-Gueydon, où sont nés trois des enfants de ce couple formé de Henri Ducros et Éveline Ducos du Hauron : Raymonde Ducros (décédée en bas âge à Port-Gueydon au mois d’octobre 1933 _ j’ignore sa date de naissance _), Yves-Henri Ducros (né à Port-Gueydon au début du mois de juin 1930) et Raymond Ducros (né à Port-Gueydon au mois de mai 1931).

    J’ignore si Yves-Henri Ducros et son frère Raymond Ducros, ont eu, ou pas, une descendance…

    Ainsi que si ils ont, ou pas, quelques liens avec la bien connue entreprise (d’épices) Ducros,

    installée entre Avignon et Carpentras ? Une piste à explorer…

    …

    _ Edmée Ducos du Hauron, née à Lamartine le 9 juillet 1904, où son père, Amédée, était alors administrateur-adjoint _ j’ignore le lieu et la date de son décès ; et si elle a été mariée et a eu une descendance : probablement pas…

    …

    _ un 3e enfant, et peut-être une fille _ dont j’ignore le prénom _ Ducos du Hauron.

    …

    _ Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Veuve Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance.

    …

    _ Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ ; Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ peut-être lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui en Espagne… ; celui-ci a deux fils, dont l’un est prénommé Cédric ; et l’autre, Aurélien…) ; Danièle Ducos du Hauron ; Denise Ducos du Hauron.

    …

    …

    Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _ le second des fils du frère aîné de Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920), Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et de son épouse Césarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, ? mai 1923) _ et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 1876 – Saint-Mandé, 1902), mariés à Saint-Mandé le 7 janvier 1898, ont donné, eux, deux petites-nièces à l’oncle Louis (Langon, 1837 – Agen, 1920) :

    …

    ._ Etiennette Ducos du Hauron, née à Saint-Mandé le 26 décembre 1898, et décédée à Paris-6e le 20 décembre 1996. Épouse à Agen, le 20 juillet 1920, de son cousin Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris-7e, 1er décembre 1976), Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque ont été les parents de 10 enfants Lamarque : Jacqueline Lamarque (qui épousera Jean Allard : ils auront 3 enfants : Anne-Elisabeth, François et Louis Allard), Geneviève Lamarque (qui épousera Bernard Viennot : ils auront 5 enfants : Benoît, Emmanuel, Hubert, Anaïs et Dominique Viennot), Yves Lamarque _ marié, il a des enfants _, Marie-Madeleine Lamarque (précocement décédée), Jean Lamarque _ marié, il a des enfants _, Xavier Lamarque _ marié, il a des enfants _, Marie-Odile Lamarque (devenue Mère Marie de Sienne), Anne-Marie Lamarque (qui épousera un M. Haudiquet ; leurs fils est Xavier Haudiquet-Lamarque), Marguerite-Marie Lamarque (précocement décédée) et Claude Lamarque (devenu chef d’orchestre) _ Claude Lamarque, qui a un fils vivant au Sri Lanka, compte, m’a-t-il confié, 27 neveux et 43 petits-neveux, nés de ses frères et sœurs Lamarque qui ont eu des enfants.

    …

    _ Marie-Madeleine-Adrienne, dite Simone, Ducos du Hauron, née à Saint-Maurice le 20 mai 1900, et décédée à Bayeux le 22 novembre 1955. Épouse à Paris 7e, le 27 janvier 1932, de Jacques Engelhard, Simone Ducos du Hauron et Jacques Engelhard ont été les parents de 2 enfants : Philippe Engelhard (Annecy, 29 juillet 1932 – Paris 16e, 28 octobre 2017 : là, il y a eu hélas confusion de ma part  : en fait, Philippe Engelhard est né le 24 février 1942, et surtout il vit toujours !) ; et Marie-Bernadette-Gemma-Etiennette- Françoise (dite Nadine) Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

    …

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    Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949…) _ le troisième des neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le fils de sa sœur Berthe Ducos ((Libourne, 23 janvier 1842 – ?, ?) et de son beau-frère Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896) _ a eu de chacune ses deux épouses, Émérancie David (Bélaye, 1875 – Bélaye, 1905), et Yvonne Marinier (Saint-Trojan, – Paris 16e, ?), une fille _ Marie-Henriette (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) et Simone-Camille-Jeanne-Marie (Joinville-le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 7 septembre 1912) _, mais toutes deux précocement décédées, et donc sans descendance _ et j’ignore si Raymond de Bercegol et son épouse Yvonne ont eu, ou pas, un autre enfant… _ :

    …

    _ Marie-Henriette de Bercegol (née à Bélaye, le 16 janvier 1899, et décédée à Joinville-le-Pont le 15 novembre 1912) ;

    …

    _ Simone de Bercegol (née à Joinville-le-Pont, le 13 mars 1910, et décédée à Paris 13e le 7 septembre 1912) 

    …

    …

    Voilà où je me trouve, à ce jour, 4 janvier 2001, de cette identification des personnes constituant la famille des héritiers _ tout du moins en esprit _ de Louis Ducos du Hauron,

    et de son œuvre.

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    Ce lundi 4 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Voilà donc ce vendredi 24 septembre 2021 quelque corrections et ajouts à ce tableau généalogique de la descendance des neveux Ducos du Hauron (Amédée et Gaston) et de Bercegol (Raymond), de Louis Ducos du Hauron (1837 – 1920),

    du 4 janvier dernier…

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    J’ose espérer que la lecture, quelque jour _ comme celle que viens de faire hier Annie Boulanger… _, de ce blog ;

    ou bien les opportunités de rencontres qu’offrira le colloque « Ducos du Hauron » du samedi 27 novembre prochain, au Théâtre Ducournau, à Agen,

    permettront l’éventualité de quelques nouveaux progrès dans l’établissement de cette descendance des neveux de Louis Ducos du Hauron,

    ce génie agenais,

    inventeur de la « photographie de couleurs« …

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    Ce vendredi 24 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Faire un point provisoire sur les taches aveugles qui persistent en mon enquête sur la constellation familiale des apparentés à la branche algérienne des Ducos du Hauron

    Depuis pas mal de temps maintenant,

    je passe beaucoup de temps à enquêter, un peu tous azimuts, autour de la constellation familiale de la branche « algérienne – algéroise » de la famille Ducos du Hauron, à partir du moment où _ j’ignore à quelle date, mais probablement à Orléansville _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1966 – Alger, 15 juillet 1935) a décidé de ne pas rentrer avec ses parents Alcide (Coutras, 29 juin 1930 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et Césarine-Marie (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, mai 1923), son frère Gaston (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), et son oncle Louis (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), en France, mais de demeurer en Algérie, le pays où vivait celle qu’il a épousée _ un peu avant ou un peu après _, Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933).

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    La parenté « algérienne » d’Amédée Ducos du Hauron et des siens _ autour et puis issus de lui _, est ainsi constituée du terreau des filiations en amont et des apparentements, en Algérie, de son épouse Marie-Louise Rey, et de la sœur de celle-ci, sa belle-sœur par conséquent, Aimée-Laurence Rey, bientôt épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ; et en amont de ces deux sœurs Rey, leurs oncles et tantes Gentet, et d’abord leur grand-mère Anne-Marie Schwartz, à Orléansville d’abord.

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    Puis, les apparentements de cette famille Gentet, avec les Wachter, les Ferrand, les Confex ;

    et un peu plus tard, à partir du mariage de la fille aînée d’Amédée et Marie-Louise, Eveline Ducos du Hauron, avec Henri Ducros, avec les Ducros, et leurs cousins Charavel et Ferrand, etc.

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    Avec cet enracinement orléansvillois des Gentet-Rey, je me suis donc intéressé aux apparentements, avec les Wachter, et les Bonopéra.

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    Au point d’être intrigué par la présence, en plusieurs faire-part de décès de ces familles, d’une certaine « Mme Vve Bonopéra« , voire  »Mme Vve Paul Bonopéra » ; ou même « Mme Vve Paul Bonopéra-mère« …

    Surtout quand je me suis heurté à la difficulté _ encore non résolue _ de faire coïncider la parenté Confex de celle-ci avec « Mme Vve Wachter née Confex« , sa sœur ; avec le fait que la mère des six enfants du défunt mari, Paul Bonopéra (Miliana, 1856 – Orléansville, 1916) de cette « Mme Vve Paul Bonopéra« , était une certaine Joséphine Girot (ou Giraud), comme cela apparaît dans les six actes de naissances, aux mairies de Pontéba, de Charon, d’Orléansville ou de Ténès-Rabelais, des six fils de ce Paul Bonopéra !!!

    …

    …

    Et à cela sont venues se rajouter encore les méandres un peu confus des relations familiales compliquées de Marguerite Bonopéra, la sœur aînée de Paul, avec les Morand de la Genevraye, jusque dans les fils parfois confus de sa descendance _ en partie du fait de la destruction des archives d’Etat-civil de la ville d’Orléansville, lors des  terribles tremblements de terre de 1954 et 1980 ; ou des trous conséquents qui affectent aussi d’autres archives d’Etat-civil de diverses communes d’Algérie : ce serait trop simple, sinon…

    …

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    Voilà !

    Et tout cela demeure passionnant.

    Et j’avance progressivement, jour après jour, patiemment, pas à pas…

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    Ce mercredi 24 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Comment établir le lien de filiation entre le fils Albert-Philippe-Joseph Ferrand (et son épouse Marie-Emelie Wachter) et son père Philippe Ferrand (et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex) : par leur commune résidence (en 1874 ; puis 1899 et 1902) à Alger, Avenue Gandillot, n° 6

    À force de rechercher en vain des renseignements d’Etat-civil (naissances, mariages, décès) concernant certains concitoyens d’Orléansville dont le parcours existentiel en Algérie m’intéresse, : les Gentet, les Schwartz, et les Rey, tout d’abord, qui y sont nés, mais aussi Amédée Ducos du Hauron, Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, puis son fils Robert-Victor-Eugène Gadel, qui s’y sont mariés ou installés au moins un temps ; sans compter, bien sûr, les Wachter, les Bure, etc.,

    j’ai fini par comprendre que cette étrange absence _ hélas rédhibitoire _ provenait plus que vraisemblablement des deux (les 9 et 16 septembre 1954 _ et je me souviens bien de ces terribles nouvelles d’alors… _),  ou même trois terribles tremblements de terre (avec celui de 1980) qu’Orléansville et sa région ont alors subis, avec leurs milliers de victimes et destructions…

    …

    …

    La _ pauvre et très partielle _ ressource de remplacement, ou secours pour la recherche, étant la _ forcément patiente et minutieuse _ recollection, puis synthèse, des bribes d’informations locales, forcément plus partielles et moins précises sur les éléments d’identité des personnes, que la presse d’alors _ Le Progrès d’Orléansville, ou L’Écho d’Alger _ a publiées…

    …

    …

    Mais à force, encore, de reprendre une nouvelle fois ce que j’ai pu relever et noter, jour par jour, des données biographiques des personnes qui m’intéressent,

    je viens de finir de dénicher, très indirectement : par la seule identité de leur adresse à Alger :

    _ en 1875, pour la naissance (et le décès, le même jour  : le 10 février 1875) au domicile de ses parents, Philippe Ferrand (Fleurey-lès-Lavoncourt, 7 août 1828 – Alger, 2 décembre 1889) et son épouse Aimée-Justine-Marie Confex (Alger, 7 février 1839 – ?), du petit Lucien Paul Ferrand _ ses parents, qui se sont mariés à Alger le 18 juin 1868 _ ;

    _ en 1899 et en 1902, pour les naissances le 30 août 1899, du petit Henry-Philippe-Auguste, et le 20 mars 1902, de la petite Yvonne-Aimée-Marie Ferrand, tous les deux à Alger, au domicile de leurs parents Albert-Philippe-Joseph Ferrand (né _ j’ignore où _ en 1869 _ sans plus de précision _,  et décédé à Alger, le 18 décembre 1927 ; cf son _ très précieux pour notre recherche _ avis de décès dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927…) et son épouse Marie-Emélie Wachter (née très probablement à Orléansville en 1874 ou 1875 ; et décédée j’ignore où et quand) ; et il est aussi assez probable que c’est à Orléansville qu’Albert-Philippe-Joseph Ferrand et Marie-Emelie Wachter se sont mariés :

    …

    ces trois fois-là, en effet,

    l’adresse de naissance des enfants de deux générations de Ferrand (celle du père, Philippe, né en 1828, et celle de son fils, Albert-Philippe-Joseph, né en 1869), au domicile de leurs parents, est la même _ voilà le lien qui me permet de présumer la filmiation entre Philippe Ferrand et son fils Albert-Philippe-Joseph Ferrand ! _ : au 21 de l’Avenue Gandillot, à Alger.

     

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    Car le 9 décembre 1889, c’est effectivement en ce même domicile de l’avenue Gandillot, à Alger, que Philippe Ferrand, « ex-employé de commerce« , estt décédé, comme est venu le déclarer à la mairie d’Alger son beau-frère Jules Confex, 42 ans _ Jules Confex est né à Alger le 19 février 1841 : deux ans après sa sœur Aimée, née à Alger le 7 février 1839 ; et trois ans après leur sœur aînée, Elisabeth, née à Marseille le 28 décembre 1836 ; cette Elisabeth Confex qui épousera à Mustapha, le 26 mai 1857, Jean-Baptiste-Antoine Wachter ; Elisabeth et Jean-Baptiste-Antoine, qui seront les parents de plus des 5 enfants Wachter que je suis parvenu jusqu’ici à repérer :  Elisabeth-Marie-Louise (née à Medea le 9 mars 1858) ; Aimée-Marie (née à Mustapha le 2 septembre 1859) ; Louis-Jules (né à Orléansville le 29 juillet 1866) ; Emile (né à Mustapha le 15 mai 1869) ; puis Marie-Emelie (probablement née à Orléansville et qui sera la veuve d’Albert-Philippe-Joseph Ferrand) ; mais manque encore à l’appel celle qui deviendra la veuve de Louis Gentet, à Orléansville, le 9 août 1906, et dont, faute d’Etat-civil conservé, j’ignore encore jusqu’au prénom !.. _, architecte, domicilié, lui, 42 rue Constantine à Alger.

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    Et il se trouve aussi que la source d’Etat-civil (de la France d’Outre-mer, et pour l’Algérie) à laquelle j’ai pu avoir accès s’interrompt malheureusement en 1904 ; je ne dispose donc pas des données de la naissance du troisième enfant du couple formé par Albert-Philippe-Joseph Ferrand et son épouse Marie-Emélie Wachter : la petite Simone Ferrand, née postérieurement à 1904 _ et probablement elle aussi au domicile de ses parents, à Alger, Avenue Gandillot, au n°6. 

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    Cependant, l’avis de décès d’Albert Ferrand paru dans L’Écho d’Alger du 20 décembre 1927, nous donne, cette fois, pour le domicile du défunt « Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots« , une autre adresse que celle de l’Avenue Gandillot :

    9 rue Rovigo, cette fois, à Alger :

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    « Madame Vve Albert Ferrand, née Wachter et ses enfants : Yvonne et Simone ; M. Henri Ferrand et Mme ; Mme Vve Bonopéra ; Mme Vve Louis Gentet, née Wachter ; Mme et M. Emile Wachter et leurs enfants ; Mme Vve Louis Wachter et sa fille ; Mme et M. Jules Malinconi et leurs enfants ; M. A. Gastaud ; les familles Ferrand d’Avancourt, Gadel, Ducos du Hauron, Gentet, Gastaud ; M. Albert Billiet ; MM. Tiné, le personnel de la Maison Tiné et Cie,

    ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de Monsieur Albert FERRAND, Caissier aux Deux Magots, leur époux regretté, père chéri, neveu, beau-frère, cousin et allié, décédé à Alger le 18 décembre 1927, dans sa 59e année. Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à quatre heures. Réunion au domivile mortuaire, 9 rue Rovigo. Regret éternel« .

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    Ainsi vient presque se boucler une nouvelle boucle de notre recherche : celle qui réunit,

    via deux générations de Ferrand, originaires de Fleurey-lès-Lavoncourt (Haute-Saône), entre Vesoul et Langres,

    les Confex, originaires de Marseille,

    et les Wachter, originaires de Rougemont-le-Château (autrefois Haut-Rhin, et maintenant Territoire de Belfort).

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    Il m’a fallu un certain temps _ et un peu de patience _ pour être enfin à même de relier à ces Ferrand, Confex et Wachter  _ dont les noms apparaissaient peu (pour les Ferrand ou les Wachter), et même pas du tout (pour les Confex) dans les faire-part publiés dans la presse à l’occasion d’événements importants pour les familles qui leur sont apparentées _, ces Orléansvillois de la constellation familiale des Ducos du Hauron qu’ont été :

    les Gentet, originaires de Satolas (Isère),

    les Schwartz, originaires de Saint-Jean-Rohrbach (Moselle),

    les Rey, originaires du Grand-Serre (Drôme),

    les Ducos du Hauron, originaires de Nogaro (Gers) et Agen (Lot-et-Garonne),

    les Gadel, originaires de Tarascon (Bouches-du-Rhône),

    les Ducros

    et les Charavel, originaires de La-Capelle-Masmolène (Gard),

    ainsi que les Bure, peut-être originaires de Roanne (Loire).

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    Mais c’est aussi tout un pan riche de la vie de l’Algérie coloniale qui se montre à nous ici,

    en dépit de l’Histoire tragique de ce pays, et des séismes qui l’ont affecté,

    tels les terriblement meurtriers tremblements de terre d’Orléansville, en 1954 et 1980.

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    Ce jeudi 4 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Retour à la lecture-analyse du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron : après les Charavel et les Bure, qui sont les Ferrand ?

    Quitte à devoir y revenir un peu plus tard pour traiter ce qui ne l’a pas encore été, aux marges, dans le faire-part de décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor« , paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 :

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    « Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« ,

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    je désire ce jeudi 28 janvier en revenir au principal document à bien déchiffrer et comprendre afin de connaître le mieux possible les filiations internes ainsi qe les divers apparentements de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron, à partir de son couple fondateur formé d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey,

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    je veux dire le faire-part de décès de leur fille aînée « Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON« , épouse de « Monsieur Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix« , paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 :

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    « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939« ,

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    pour m’y pencher sur le cas de la dernière famille apparentée à la défunte, après les Charavel et les Bure : les Ferrand.

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    Le nom de Ferrand étant assez répandu en Algérie déjà à cette époque,

    il va me falloir d’abord recenser les Ferrand qui sont susceptibles d’être apparentés aux Ducos du Hauron, ainsi qu’aux Ducros, Gadel et Gentet, qui constituent le cercle familial le plus rapproché de la défunte de ce faire-part ; ainsi qu’aux Charavel et Bure, apparentés…

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    Puis, parmi ces Ferrand un peu largement recensés, me focaliser sur ceux d’entre eux qui sont vraiment apparentés à la famille de la défunte de ce faire-part de L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 : « Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON« …

    Ce qu’il va me falloir établir ; par exemple à partir d’un critère géographique, tel que leur présence à Orléansville, ou Alger…

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    Ce jeudi 28 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa