Étiquette : Ducs d’Aiguillon

  • Nouveaux compléments à la rédaction de mon CV de philosophe rechercheur en divers azimuts : histoire de la musique et histoire de la photographie, aussi : un troisième volet…

    En complément à mes deux précédents efforts, les 20 et 26 janvier derniers, de constituer un CV un peu présentable et recevable, en vue de me faire agréer, accepter – chose qui représente à mes yeux un épouvantable Everest à gravir, hors de ma complexion tant naturelle que culturelle ! – ,

    …
    sont aussi présentes à mon esprit, deux autres entreprises de recherche-déchiffrage-défrichage-découverte, les deux exprimées lors de colloques s’étant tenus en Lot-et-Garonne, à Aiguillon en 1996, et Agen en 2021 :
    …
    _ la première, en 1996, du temps de mon état de « conseiller artistique » de La Simphonie du Marais et Hugo Reyne, pour le colloque organisé à Aiguillon par les soins de l’ami Alain Paraillous le 19 septembre 1996, consacré aux ducs d’Aiguillon « La vie quotidienne au château d’Aiguillon du temps de sa splendeur (1775-1785) »,
    dont le numéro de la Revue de l’Agenais 17e année n°1 (janvier-mars 2000) a rendu compte, et comportant la publication, aux pages 39 à 50, de ma contribution : « la bibliothèque musicale des ducs d’Aiguillon : un aperçu historique ».
    Et sur mon blog, voici 3 articles faisant référence, au passage, à ce travail d’histoire de la musique de 1996, en date successivement :
    et du 26 septembre 2021, en un article qui me paraît intéressant aussi sur l’amplitude de mon parcours de rechercheur passionné : «  ».
    …
    _ et la seconde concerne mes recherches sur le contexte familial (riche et fécond) des encore étonnantes inventions photographiques du génial Louis Ducos du Hauron (Langon,1837 – Agen, 1920), l’inventeur à Lectoure en 1868 de la photographie de couleurs (cf là-dessus mon article en date du 15 juillet 2023 : « ) ;
    des recherches entreprises à partir de ma découverte, le 3 décembre 2020 de l’oeuvre et du génie très singulier de Louis Ducos du Hauron : « Langon rend hommage à un des inventeurs, langonnais, de la photographie en couleurs, en 1868 : Louis Ducos du Hauron ».
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    Sur mes recherches de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron (en l’occurrence ses 3 neveux, Amédée Ducos du Hauron (1867- 1937), Raymond de Bercegol (1869 – 1949) et Gaston Ducos du Hauron (1870-1970), qui tous les trois ont été des collaborateurs occasionnels de ses inventions,
    …
    je me permets de renvoyer aux 3 articles suivants de mon blog « En cherchant bien »,
    …
    Et au passage, je tiens à signaler ici la désagréable  surprise – blessante pour moi – qu’a été la découverte du pur et simple plagiat dont a été victime mon patient travail de recherche de la généalogie des trois neveux de Louis Ducos du Hauron, lors de ma lecture du Tome 148 n°3 (juillet septembre 2021), aux pages 298 à 30, de la Revue de l’Agenais, Tome 148 n°3 (juillet-septembre 2021), sans que son auteur ait jamais pris la peine de prendre contact avec moi, alors qu’il faisait référence (très discrètement) à mon blog-ami de la librairie Mollat ! : il se contente en effet de 2 notes de bas de page, en très petits caractères,
    aux pages 298 (Francis Lippa en contact avec des membres de sa famille – c’est-à-dire certains des descendants d’Alcide Ducos du Hauron –  a essayé (sic !) dans son blog de constituer la descendance actuelle des différentes branches http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/2020/12/ et suite…),
    et 301 http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/20201/01/05/un-essai-de-recollection-du-parcours-dans-ladministration-de-lalgerie-damedee-ducos-du-hauron-entre-1898-et-1927/ ), ainsi qu’une mention, elle aussi en très petits caractères, au sein de la figure 11, page 300 (« Cettre fratrie – des 10 enfants d’Alfred de Lamarque et son épouse Etiennette Ducos du Hauron – est extraite du blog Mollat de Francis Lippa »), renvoyant aux articles (de décembre 2020, puis du 5 janvier 2021) de mon blog « En cherchant bien »… 
    …
    Et il me faut ajouter que quand l’auteur de ce pur et simple plagiat de longues et patientes recherches égrenées au fil d’articles successifs de mon blog – qui en revanche a été l’occasion d’une amitié vraie et poursuivie avec Joël Petitjean, LE spécialiste de Louis Ducos du Hauron, lecteur que je sais quotidien de mon blog ! – , a remarqué une erreur de généalogie de ma part (j’avais attribué faussement à Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron, né à Agen le 24 mars 1867 et décédé à Alger le 14 juillet 1935, la date de naissance de son frère aîné Henri-Amédée-Lionel, né à Agen le 9 février 1866, et précocement décédé, à Agen, le 11 juillet 1866), ce monsieur, injoignable au téléphone, n’a pas non plus pris soin de m’en avertir, afin de me permettre de publier le rectificatif qui s’imposait ; tout en recopiant sans scrupule l’ensemble des résultats de mes travaux (y compris une ou deux erreurs de frappe de ma part : qu’il n’avait pas pris soin, lui, de vérifier…).
    …
    Lors de la publication des Actes du colloque « Ducos du Hauron (1837 – 1920) » qui s’est tenu au Théâtre d’Agen le 27 novembre 2021 – et j’y étais présent, en simple spectateur au dernier rang de la salle ; et j’ai posé une question après l’intervention (brillante) de Joël Petijean -, dans le Recueil des travaux de l’Académie d’Agen 3e série tome XVI, 2022,
    dans son « Complément pour la biographie de Ducos du Hauron » (aux pages 143 à 153), Alain Serventi a repris les généalogies détaillées qu’il avait pu découvrir sur mon blog « En cherchant bien » à nouveau comme si c’était lui-même qui les avait recherchées et établies, sans m’en attribuer la paternité ; à peine les relie-t-il à mon blog en ces mêmes 2 petites notes de bas-de-page, aux pages 152 (« Francis Lippa en contact avec des membres de sa famille – c’est-à dire certains des descendants d’Alcide Ducos du Hauron – a essayé (sic !) dans son blog de constituer la descendance actuelle des différentes branches. http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/2020/12/ et suite… »)
    et 153 (« http://blogamis.mollat.com/encherchantbien/20201/01/05/un-essai-de-recollection-du-parcours-dans-ladministration-de-lalgerie-damedee-ducos-du-hauron-entre-1898-et-1927/ »).
    …
    Ce manque de courtoisie entre chercheurs me choque et continue de me blesser : pas un mot de regret de pareille désinvolture déontologique à mon égard…
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    Voilà ce troisième volet pour compléter mon CV de rechercheur passionné.
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    Et il me faut aussi ajouter, ce jour, que la communication téléphonique que je viens d’avoir ce lundi matin avec Joël Petitjean vient de m’apprendre le décès le 8 août dernier, à Clichy, de Claude Lamarque (9 août 1941 – 8 août 2024), le plus jeune des petits-fils de Gaston Ducos du Hauron (et arrière-petits-neveux de l’inventeur Louis Ducos du Hauron), avec lequel je m’étais à plusieurs reprises entretenu au téléphone (cf en particulier mon crucial article du 20 décembre 2020 : «  »…
    …
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    Ce lundi 27 janvier 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Quand les messages des bouteilles lancées à la mer rencontrent des destinataires et offrent de merveilleux retours…

    Que mon blog rencontre de vrais lecteurs passionnés
    assez patients pour me lire in extenso _ au point même d’imprimer l’intégralité de la série de ces articles qui les intéressent !.. _,
    constitue une sorte de miracle !
     
    Et pourtant il advient à quelques uns de mes détaillés articles – bouteilles-lancées-à-la-mer 
    d’arriver à rencontrer quelques lointains destinataires qui y portent une extrême scrupuleuse attention.
     
    C’est magnifique !
     
    C’est ce qui vient de se produire avec Joël Petitjean,
    chercheur (et découvreur) de l’œuvre photographique de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), le génial inventeur de la « photographie de couleurs » :
    à partir de mes articles
    d’avant-hier 24 septembre
    et de la récapitulation commode du 4 janvier 2021
     
    Comme c’est arrivé aussi, notamment, avec Manuel Cornejo
    _ éditeur de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel (et Président des Amis de Maurice Ravel), avec lequel je suis désormais en très amical et très fructueux contact permanent _
    pour mes articles de recherche sur Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
     
    Ou encore avec Luc et Georgie Durosoir,
    à partir de mes divers articles _ cf celui-ci, inaugural et essentiel (!), du 4 juillet 2008 :  ; et, 12 ans plus tard, celui-là, du 28 juin 2020 : … _ sur l’œuvre musicale de Lucien Durosoir (1878 – 1955)…
    Dont un des très mémorables aboutissements fut mes 2 contributions (1  et 2), au mois de février 2011, au Colloque « Un Compositeur moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955)« , qui s’est tenu au magnifique Palazzetto Bru-Zane à Venise :
     
    La recherche désintéressée, vierge de tout souci de plaire, est donc féconde…
    …
    …
    En effet, à mon courriel de vendredi 24 septembre dernier, à 15h 12 :
    …
    Le commentaire, hier, d’Annie Boulanger _ quelle magnifique surprise ! _, à mon article du 21 décembre 2020 :
    m’a permis de reprendre, corriger et améliorer mon article généalogique du 4 janvier dernier : 
    J’ose donc espérer que de nouveaux contacts, comme ceux, excellents, que j’ai eu en décembre dernier avec Claude Lamarque,
    par exemple lors du colloque « Louis Ducos du Hauron » qui aura lieu au Théâtre Ducournau, à Agen, la journée du 27 novembre prochain,
    m’offriront l’opportunité de compléter _ ou corriger _ mon essai de généalogie des descendants des trois neveux _ Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1937), Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 1869 – Paris 16e, vers 1949) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912) _, de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920), ce génie agenais…
    …
    Joël Petitjean a merveilleusement répondu ceci, par retour de courriel, à 19h 58 :
    … 

    Cher Monsieur,
     
    Il y a quelques mois, Claude Lamarque _ petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, via la fille aînée de ce dernier, Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 1898 – Paris 6e, 1996), épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 1878 – Paris 7e, 1976) _, avec qui je suis en relation très amicale, m’avait demandé s’il pouvait vous donner mon adresse courriel afin que nous puissions échanger sur notre passion commune, ce que j’ai accepté bien volontiers !
     
    J’ai donc attendu votre message et je le reçois aujourd’hui avec joie.
     
    Passionné et travaillant sur Ducos du Hauron depuis de longues années _ 1984 _, j’ai fait l’effort de suivre au jour le jour, lire (et imprimer) votre formidable travail (qui mériterait grandement d’être organisé pour une publication) ; je suis donc un de vos lecteurs assidus.
     
    Vous m’avez beaucoup appris.
     
    Pour ma part, j’ai réuni une importante documentation et j’aurais quelques précisions à vous apporter.
     
    Je suis donc à votre disposition pour convenir, si vous le souhaitiez, d’un rendez vous téléphonique ces prochaines semaines. (Nous nous rencontrerons peut-être en marge du colloque du 27 novembre, mais il n’est pas sûr que nous puissions échanger longuement.)
     
    Je vous adresse en pièce jointe, pour information, un de mes articles ainsi que mon CV (c’est le plus simple…) où sont décrits tous mes travaux et réalisations sur Ducos du Hauron.
     
    Au plaisir de vous lire, bien cordialement.
     
    Joël Petitjean
    …
    …
    Voici maintenant ma réponse à ce splendide courriel de Joël Petitjean,
    hier, samedi 25 septembre, à 11h 02 :
    …
    Cher Monsieur,

     
    Quelle magnifique et heureuse surprise que votre courriel !
     
    Vous sachant très occupé,
    et m’étant petit à petit écarté du propos initial de ma recherche concernant les 3 neveux _ et leurs activités en lien avec celles de leur oncle Louis _ de Louis Ducos du Hauron,
    pour porter mon attention sur leurs descendances, et bientôt les affiliations de ces descendants ;
    et plus encore, très vite, sur les parcours en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron et des personnes qui lui étaient, de près, puis de plus loin, apparentées _ par mariages _,
    je n’ai pas voulu vous ennuyer avec ces recherches qui s’éloignaient des activités spécifiques de recherche et inventions de Louis Ducos du Hauron 
    (ainsi que de ses 3 neveux, qui ont plus ou moins, et à divers moments, effectivement collaboré à ses travaux)…
     
    J’étais donc un peu loin de penser que le chercheur très sérieux que vous êtes, pouvait s’intéresser aux interrogations et étapes de ma curiosité à propos de la famille de Louis Ducos du Hauron _ et son devenir jusqu’à aujourd’hui…
     
    C’est que j’ignorais que vous êtes aussi, et peut-être d’abord, un passionné de la curiosité…
     
    Les articles de mon blog constituent, en effet, une sorte de journal, quasi au quotidien, de ma recherche tâtonnante, et avançant par « sauts »,
    au gré des indices que je parvenais, peu à peu, à glaner, et à connecter un peu entre eux, afin de répondre aux diverses strates de mes interrogations…
     
    Même si, de temps, j’éprouvais le besoin d’en tirer quelques maladroites synthèses, me corrigeant au fur et à mesure.
     
    J’ai pu entrer en contact avec divers membres de familles directement issues des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron, ou apparentées, via des mariages.
    Je me suis en effet pas mal appuyé sur des faire-part de mariage et de décès, voire des annonces de naissance, qu’il m’a fallu éclaircir, au fur et à mesure, afin d’établir les réels liens de parenté.
     
    Mais j’en ai pris l’habitude, ayant travaillé d’abord sur le parcours _ en zone dite libre, sous l’Occupation _ de mon père (Stanislawow, 1914 – Bordeaux, 2006) durant la guerre (entre mai 1942 et septembre 1944),
    pour découvrir, à partir de menus indices, ce qu’il avait vécu : au camp de Gurs, où il a fait partie de Groupes de Travailleurs Etrangers _ GTE : une création de Vichy… _ ; puis à Toulouse, et surtout à Oloron, où il a eu quelques activités de Résistance…
     
    J’ai travaillé aussi sur la généalogie (béarnaise) de la famille Bioy, d’Oloron
    dont le plus célèbre membre est l’écrivain argentin Adolfo Bioy Casares (Buenos Aires, 1914 – Buenos Aires, 1999) _ ma mère (Tarbes, 1918 – Bordeaux, 2018), née Marie-France Bioy, était La mémoire vivante de notre famille…
    Là-dessus, cf mon commode compendium d’articles du 30 juillet dernier :
    Puis, j’ai entrepris des recherches sur la généalogie basquaise de la mère, Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris, 1917), de Maurice Ravel (Ciboure, 1875 – Paris, 1937) :
    j’ai ainsi appris à une très aimable luzienne, Maylen Lenoir, née Gaudin, le cousinage effectif, ignoré et même nié jusque là !!! _ et il y a là une étrangeté qui mériterait assurément d’être éclaircie ! _, de sa grand-mère, née Magdeleine Hiriart (1875 – 1968), avec Maurice Ravel ;
    Maurice Ravel dont la grand-tante, Gachucha Billac (Ciboure, 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 1902), sœur de sa grand-mère maternelle Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874),
    était la gouvernante des 7 enfants Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz, dont l’aîné, Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1875 – Bimbo, sur le fleuve Oubangui, 1910), était le mari de Magdeleine Hiriart…
    Dans 2 lettres des 8 octobre 1910 et 20 novembre 1914 _ aux pages 246 et 403 de la Correspondance de Maurice Ravel publiée aux Éditions Le Passeur par Manuel Cornejo en 2018 _, à l’occasion des décès de Charles Gaudin _ le mari de Magdeleine Hiriart ; cf mon article du 16 juillet 2019 : … _, puis de ses frères Pierre (Saint-Jean-de-Luz, 1878 – Mangiennes, 1914) et Pascal (Saint-Jean-de-Luz, 1883 – Mangiennes, 1914) Gaudin,
    Maurice Ravel et Magdeleine Hiriart s’appellent « Mon cher cousin », « Ma chère cousine » : j’ai simplement cherché à comprendre pourquoi…
    Et Maurice Ravel est demeuré toute sa vie l’ami très proche de Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1876 – Saint-Jean-de-Luz, 1976), la 4ème des 8 enfants d’Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 1920) et Annette Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 1936), au domicile desquels Maurice Ravel est descendu à de multiples reprises lors de ses séjours à Saint-Jean-de-Luz…
     
    Je suis, bien sûr, en lien constant et amical avec le Président des Amis de Maurice Ravel, le très actif Manuel Cornejo, le magnifique éditeur de la très précieuse Correspondance de Maurice Ravel,
    de la lecture scrupuleuse de laquelle je suis parti pour mes recherches…
    J’ai ainsi pu corriger de grossières erreurs de certains biographes prétendument sérieux, qui se contentent de reprendre tels quels, sans critique, ni authentique recherche personnelle tant soit peu rigoureuse et approfondie, les travaux de chercheurs antérieurs…
    Manuel Cornejo tiendra compte des apports de mes corrections et découvertes lors de la réédition à venir de cette très riche Correspondance…
    Lui aussi est un chercheur passionné (et sérieux !).
     
    Dernièrement, je me suis intéressé aussi à la famille d’un ancien collègue de travail, au tournant des années 80,
    dont deux neveux, fils de sa sœur Bertille de Swarte, sont d’intéressants _ et remarquables _ musiciens baroques : Sylvain Sartre et Théotime Langlois de Swarte…
    Je me souvenais, en effet, que mon collègue, originaire de Dordogne, avait des liens de parenté avec la famille Sartre ;
    et il se trouve que le père (Jean-Baptiste Sartre) de Jean-Paul Sartre (Paris, 1905 – Paris 1980) était originaire de Thiviers, en Dordogne : Jean-Baptiste Sartre est né à Thiviers le 5 août 1874 ; et décédé à Thiviers, le 17 septembre 1906.
    Le père de Sylvain Sartre, Pierre Sartre, est, en effet _ j’ai pu l’établir : cf mon article du 8 juin dernier : ... _, un cousin des Sartre de Thiviers… 
    Il suffisait d’opérer les connexions nécessaires…
    …
    Le monde n’est pas si grand que des chemins ne finissent pas par se croiser…
     
    Et il se trouve aussi que ma belle-mère est d’une vieille famille d’Agen, les Boué ;
    Agen, où vivent donc des cousins…
    …
    Je suis aussi Vice-Président de la Société de Philosophie de Bordeaux…
    Et, par ma forme d’esprit, je suis fervent adepte et pratiquant de la sérendipité !
     
    Encore merci de ce merveilleux contact !
    …
    …
    A ce courriel mien d’hier à 11h 02,
    Joël Petitjean a répondu très vite, à 12h 46,
    ceci :
    …
    …
    Cher Monsieur,
     
    Je suis si heureux de recevoir votre réponse !
     
    Votre message est passionnant et votre parcours tout à fait remarquable.
     
    Il me semble que personne, avant vous-même, n’avait tenté une étude et une synthèse aussi complètes sur la généalogie de Louis Ducos du Hauron.
     
    J’ai lu et entendu bien des choses sur sa vie et son oeuvre, mais je suis en effet très curieux d’en savoir davantage sur sa personnalité, ses relations avec ses proches, la manière dont il fut aimé et admiré par les siens, les souvenirs qu’il a laissés à sa famille… Tout cela est de nature à mieux faire comprendre son magnifique et étonnant parcours.
     
    C’est pourquoi mes longues conversations téléphoniques avec Claude Lamarque, dans un climat d’extrême gentillesse et de passion partagée, m’ont comblé de bonheur… (Je n’ai pas de nouvelle récente de Claude ; en avez-vous ?)
     
    Je me réjouis de notre future conversation. Je vous proposerai une date dans quelque temps (je prépare en ce moment ma communication pour le colloque).
     
    Avec mes sincères remerciements, bien à vous.
     
    Joël
     
    N.B. 1. Après m’être senti bien seul durant de longues années (depuis 1998, sinon depuis 1984…), presque personne n’étant venu au musée voir les archives _ de Louis Ducos du Hauron _ que j’ai retrouvées _ et c’est en effet très frustrant ; alors que la photographie suscite tant d’intérêts… _  je suis ravi de voir, depuis 2015, toute une synergie se mettre _ enfin… _ en place à Chalon-sur-Saône, Paris, Agen, Lectoure, Langon, afin d’étudier et faire connaître Ducos du Hauron. Le colloque d’Agen _ le samedi 27 novembre prochain _ en sera un vibrant témoignage.
     
    N.B. 2. Grâce à Charles Sarion et aux Amis de Ducos du Hauron, j’ai rendu un long article à la Société académique d’Agen. Celui-ci sera bientôt publié, avec d’autres contributions, dans un numéro de la Revue de l’Agenais consacré à l’inventeur
    _ j’ai moi-même eu un article publié par la Revue de l’Agenais (127e année, n°1, janvier-mars 2000), concernant la Bibliothèque musicale des Ducs d’Aiguillon, conservée à Agen, et réalisé pour un colloque organisé à Aiguillon par Serge-Alain Paraillous…
    J’avais entrepris ces recherches en tant que conseiller artistique de Hugo Reyne et La Simphonie du Marais…
    Pour lesquels j’avais découvert, en 1995, une œuvre restée jusqu’alors inconnue de Marc-Antoine Charpentier, sur un livret de Jean de La Fontaine, de 1678 : Les Amours d’Acis et Galatée… Découverte précieusement mentionnée à la page 138 de la 2de édition, en 2004, du Marc-Antoine Charpentier de Catherine Cessac, aux Éditions Fayard : cf là-dessus mon article du 18 avril 2009 : .
    …
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    Cela fait vraiment plaisir !!!
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    Ce dimanche 26 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa