Étiquette : échanges de courriels

  • L’apport de l’écoute seulement audio de la musique, quand est respecté l’idéal de probité de l’interprétation au service le plus exclusif possible de l’œuvre même (suite)…

    deux amis profondément mélomanes, le philosophe Bernard Sève et le rhumatologue Joël Dehais, ont répondu aussitôt par des courriels intéressants,
    que je m’empresse de partager ici :
     
    …
     
    _ à 11h 29, l’ami Bernard Sève, philosophe, m’adresse ceci :
     
    …
     

    Cher Francis,

     
    je suis comme toi attaché au CD, mais l’opposition n’est pas entre CD et concert comme tu le dis. L’opposition, pour moi, est entre CD et écoute sur Deezer ou autres plate-formes gratuites ou payantes.
     
    J’ai voulu offrir il y a quelques mois le CD d’une amie à des amis. Ils ne connaissaient ni le compositeur ni l’interprète, et le CD venait de paraître : ils l’ont trouvé immédiatement sur Deezer, avec une qualité de son incroyable. Ils ont quand même pris mon CD, à cause du livre d’accompagnement (qu’on ne trouve pas sur Deezer).
     
    De très nombreux amis se débarrassent de tous leurs CD, encombrants – voilà donc la principale raison : gagner de la place chez soi – , et ils vont plus que moi au concert ! Ils écoutent tout sur Deezer…..
     
    Le CD que j’évoquais s’appelle étrangement a fancy hattar (mélange d’anglais et de hongrois paraît-il). Il s’agit de l’enregistement par une amie violoniste, Anaëlle Blanc-Verdin, de certains des Assaggi de Johan Helmich Roman (1694-1758), fondateur de la musique baroque suédoise. Ce sont des pièces pour violon seul, très originales selon moi, des notations de ses improvisations qu’il n’a jamais fait imprimer. Anaëlle a souhaité insérer dans le livret du CD un entretien avec moi.  Le CD a paru au label Seule Étoile : https://seuletoile.fr/a-fancy-hattar/
     
    Tant que j’y suis, je te signale le CD qui sortira le 5 juin d’Iris Daverio, première flûte supersoliste de l’Opéra de Paris. Elle est très jeune et très douée, c’est une amie. Le CD s’appelle « Les amoureux en bleu », pièces de Debussy, Holmès, Lili Boulanger, Dutilleux, Ravel, etc. https://www.cultura.com/p-les-amoureux-en-bleu-13110688.html
     
    Amitiés,
     
    Bernard
    …
    Auquel courriel, à 13h 18, je réponds ceci :
    …
     

    Merci de ta très intéressante réponse.

     

    Je connais le label Seuletoile, créé par Alice Julien-Laferriere ; de même que le compositeur suédois Johan Helmich Roman, remarquable en effet.
    Mais tu n’expliques pas ici pourquoi tu préfères, toi, le CD à Deezer (et autres plate-formes numériques)…
     
    Pour ma part, je ne fie pas du tout a ce que je contrôle pas, et qui risque de disparaître du jour au lendemain, et devient alors irrécupérable… Le CD, lui, demeure à portée de la main !
     
    Merci, cher Bernard, de tes conseils et de ta vigilance…
     
    À suivre…
     
    Francis
     
    …
     
    Et à 18h12, c’est l’ami Joël Dehais qui m’adresse ceci :
     
    …
     
    Merci, cher Francis,
    mais tu ne parles pas du format vidéo comme média de la musique couplé à l’audio, qui permet le revisionnage associé à une réécoute à volonté, et qui est essentiel pour moi car il montre le ou les musiciens en action et ajoute une dimension esthétique et émotionnelle par l’expression des visages, l’élégance et la beauté des postures et des gestes (quand ces éléments sont au rendez-vous et que le cinéaste a du talent…).
     
    Ecouter la musique en voyant le musicien en streaming permet aussi, élément important, de résoudre le problème – de commodité matérielle – de l’espace occupé par les centaines ou milliers de CD que l’on finit par posséder quand on a une tendance addictive – une passion constitue-t-elle nécessairement une addiction ?..
     
    Je me promène tous les jours sur YouTube avec le plus grand bonheur.
     
    Amitiés,
     
    Joël 
    …
     
    Auquel, à 19h 22, je réponds cela :
     
    …
     
    Merci, cher Joël,

    de tes remarques sur ce qu’apportent les images-vidéo de musiciens-interprètes saisis dans leurs gestes et expressions en concert, ou lors de l’enregistrement d’un disque.

    Un point de vue qui passionne bien sûr, en plus du mélomane et de l’interprète que tu es, à la viole, au hautbois, l’observateur professionnel, rhumatologue, des postures de musiciens que tu es aussi.
     
    Mais, ce n’est pas sur les gestes et expressions des interprètes que se centre la priorité de mon attention personnelle de simple mélomane passionné,
    mais aux tentatives de saisie au plus juste de l’œuvre musicale même, « en son esprit » dirais-je,
    c’est-à-dire telle qu’elle est sortie de l’écriture improvisée, au plus vif de son inspiration, du génie créateur du compositeur…
    Car tel est bien l’objet de mon désir de mélomane…
     
    Un idéal souvent visé par certains interprètes, jamais atteint bien sûr par aucun – lire là-dessus Harnoncourt…
    D »où l’intérêt pour le mélomane et discophile de découvrir toujours de nouvelles interprétations qui s’en approcheraient davantage,
    ou qui seraient autrement révélatrices de l’essence même de l’œuvre, d’abord pour le compositeur lui-même :
    ce de quoi se rapprochent certains chefs d’œuvre d’interprétations, que je privilégie, au disque, pour cette profonde et honnête humilité-là de leur part…
     
    D’où ma préférence toute personnelle peut-être pour le medium seulement audio du disque, en cette visée-là de ma part,
    même si je conviens que des vidéos peuvent être elles aussi intéressantes – mais pour ce qu’elles pourraient révéler de la musique même, et pas des interprètes – pour cet essai de saisie « idéale » de l’œuvre ;
    et il m’arrive en effet d’utiliser aussi des vidéos de youtube, par exemple, bien sûr, pour des opéras – mais l’opéra, lui, n’est pas seulement musical, c’est un spectacle fondamentalement spectaculaire, pour les yeux aussi… ; et pour ma part, j’appréciais davantage, voilà, des interprétations d’opéras en mode oratorio…
     
    Mais beaucoup moins pour la musique instrumentale…
    Car je crains en effet, pour ma part, que centrer l’attention de mon regard sur les images des postures des interprètes au travail ne me détourne un peu trop de l’écoute de la musique elle-même, et de l’appréhension que je recherche personnellement de l’œuvre telle qu’elle est sortie de l’écriture du compositeur…
    Ce ne sont donc certainement pas les interprètes qui m’intéressent en priorité, ni même leur travail, et encore moins leur virtuosité – parasite, auto-centrée qu’elle est bien trop souvent !.. – , mais l’œuvre elle-même…
    Ce que permet l’écoute très attentive seulement audio du disque…
     
    Pour moi, la mission unique (!) d’un interprète-musicien, est de servir, avec humilité et tout le sérieux nécessaire, au plus juste et du mieux qu’il le peut, l’œuvre même,
    et pas du tout se servir d’elle… 
     
    Francis
     
    …
     
    Se centrer donc, soi-même auditeur – à son tour, et en bout de chaîne de telles successives médiations… – , de la musique, sur la priorité de l’appréhension de l’oreille, et de l’écoute en priorité, quitte à même se fermer les yeux pour mieux écouter… : 
    l’interprétation par les musiciens-interprètes d’une œuvre musicale ne devant être que la plus probe et humble possible médiation, par eux, nous rapprochant, interprètes eux-mêmes comme nous auditeurs-mélomanes, de la respiration essentielle de l’œuvre elle-même issue, un jour passé, du génie singulier et admirable, confondant, du compositeur…
     
    …
     
    Ce mercredi 27 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La merveille des bouteilles lancées à la mer, et rencontrant quelque destinataire inconnu (épisode 2) : le claveciniste et chef Cédric Costantino s’étonnant de voir mention de son nom en un article mien en date du 8 juillet 2020 à propos d’un CD « Nicolas Lebègue » du claveciniste Agustin Alvarez, qu’il ne connait pas, et de ce qui s’en est suivi…

    La merveille des bouteilles lancées à la mer, et rencontrant quelque destinataire inconnu (épisode 2) :

    le claveciniste et chef Cédric Costantino s’étonnant de voir mention de son nom en un article mien en date du 8 juillet 2020 à propos d’un triple CD Brilliant « Nicolas Lebègue » du claveciniste Agustin Alvarez, qu’il ne connait pas,

    alors qu’il était en recherche d’articles consacrés à son tout récent CD Indésens IC 094 « Du Mont – Couperin – De Grigny – Partout amour me vient chercher – Ensemble Capella Leonid – sous la direction de Cédric Costantino et Philippe Foulon«  – enregistré à Saint-Michel-l’Observatoire les 21 et 22 juillet 2022  – ;

    et de ce qui s’en est suivi...

    …

    D’abord, le courriel d’incompréhension (et déception) de Cédric Costantino en date du 27 février dernier à 23h 47 :

    …

    Sujet
    Pourquoi étiquette Cedric Costantino
    Message
    Bonsoir,

    Vous chroniquez un très beau disque Nicolas Lebègue, mais pas le disque Partout amour vient me chercher dont je suis le chef et forcément, cherchant à savoir qui parle de mon disque, je tombe sur cet étrange mélange qui certes ne m’aide pas, ni même le claveciniste que je ne connais pas. Puis-je avoir une explication ? Et êtes-vous intéressé à chroniquer mon propre disque. Très cordialement, Cédric Costantino

    …

    Mon courriel de réponse le lendemain matin, à 7h 38 :

    …

    Merci, Monsieur, de votre message de cette nuit.

    Le mieux serait d’échanger des précisions par téléphone.

     
    J’ignore tout jusqu’à présent de votre CD « Partout amour vient me chercher », dont les compositeurs – Louis Couperin, Henry Du Mont, Nicolas de Grigny – en effet, m’intéressent…
    Je n’en trouvé nulle part mention jusqu’ici dans la presse spécialisée,
    ni davantage de présence effective sur la table de mon disquaire à Bordeaux…
     
    Quant au CD de clavecin de Nicolas Lebègue dont vous avez trouvé mention sur mon blog,
    je ne sais pas trop duquel il s’agit – il s’agit, je l’apprendrai plus tard, du triple CD Brilliant « Nicolas Lebègue«  d’Agustin Alvarez auquel j’avais commencé de consacrer, le 8 juillet 2020, une chronique « Le répertoire méconnu du Grand Siècle : l’œuvre de clavecin de Nicolas Lebègue (ca. 1631 – 1702)« , dans laquelle je rapportai l’article de Jean-Charles Hoffelé intitulé « Grand Siècle« , de ce même 8 juillet 2020 ; et c’est en une incise à cet article de Jean-Charles Hoffelé, que j’avais fait référence à un ancien article de Cédric Costantino, sur ResMusica, le 26 mai 2005, intitulé, lui, « Nicolas-Antoine Lebègue par Paola Erdas, De la Gravité dans la musique française« … Voilà pour tout remettre en ordre... – , ni quel en est le claveciniste...
     
    A bientôt donc, et bien à vous,
    ravi de pouvoir, si je puis, vous rendre service pour aider à faire mieux connaître ce répertoire baroque français qui me tient effectivement très à cœur :
    je porte au pinacle, et depuis très longtemps, l’œuvre entier de Louis Couperin.
    Vous en trouverez des exemples en cherchant un peu des articles consacrés à Louis Couperin sur mon blog…
     
    Francis Lippa, à Bordeaux
     
    P. s. :
    je viens de lire votre très intéressant entretien d’avril 2025 avec Huguette Grémy-Chauliac,
    qui fut votre professeur – ainsi que marraine, me confiera bientôt Cédric Costantino… Elle est âgée aujourd’hui de 97 ans.
    …
    Depuis, je suis allé commander ce CD Indésens IC 094 « Du Mont – Couperin – De Grigny – Partout amour me vient chercher – Ensemble Capella Leonid – sous la direction de Cédric Costantino et Philippe Foulon«  à mon disquaire préféré, qui l’a reçu très vite ;
    et je lui consacrerai très bientôt une chronique détaillée…
    …
    Ce lundi 9 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • La merveille des bouteilles lancées à la mer et rencontrant un de leurs destinataires inconnus : à propos d’Edmond Gaudin (1844 – 1920) et une trace de sa présence à Santoña en 1891. Un passionnant et très prometteur échange de courriels avec l’historien Luis Javier Escudero…

    Voici un très intéressant échange de courriels concernant le luzien Edmond Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920), qul semble avoir eu des activités industrielles, de salaisons de poissons – des anchois ? – , à Santoña, en 1891, que je viens d’avoir avec l’historien Luis Javier Escudero, auteur notamment de l’ »Historia de los Salazoneros italianos de Cantabria« , parue à l’édition Universidad de Cantabria, le 1er Octobre 2013…

    …

    Après quelques recherches, j’ai aussi trouvé ceci, extrait du « Los primeros fabricantes de la industrialisas conservera en Santoña« , publié par Luis Javier Escudero en janvier 2004 :

    « L’año 1891, de la localidad gala de San Juan de Luz, aterriza en Santoña el industrial Edmundo Gauden – sic – que decide establecerse en la villa, realizando para ello un contrato de arriendo de un local en la Calle Gonzalez Ahedo esquina Juan José Ruano a la sociedad Amorisa y Compania. En este loval y en otro de la Calle Ortiz Otanez se repartio la vida laboral de este industrial hasta su despedida en 1925 » : voilà, voilà…

    …

    Mais voici pour commencer le courriel initial, reçu de Luis Javier Escudero, samedi 7 mars, à 18h 13 :

    …

    Sujet
    EDMOND GAUDIN
    Message
    Bonjour.

    Je m’appelle Javier Escudero. Je suis historien et je me consacre à l’étude de l’industrie de la pêche et de la conserve dans le nord de l’Espagne. Je vous écris car j’ai vu que vous possédez des informations sur M. Edmond Gaudin, probablement né au milieu du XIXe siècle et qui a travaillé dans l’industrie du sel – des conserves de salaisons de poissons – dans plusieurs ports de la côte cantabrique. J’ignore s’il possédait une conserverie de poisson dans sa ville natale. Ici, il dirigeait une importante entreprise italienne (Domenico Pelazza). Je souhaiterais savoir si vous disposez d’informations concernant M. Gaudin.

    Je vous remercie par avance de votre attention.

    Cordialement, Javier Escudero

    …

    Et voici mon courriel de réponse, envoyé avant-hier samedi à 20h 31:

    …

    Merci, Monsieur,

    de votre message me demandant des précisions sur le luzien Edmond Gaudin – Saint-Jean-de-Luz, 17 novembre 1844 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1920 – , présent à Santoña depuis 1891, et l’entreprise quittant Santoña en 1925, soit 5 ans après le décès d’Edmond Gaudin), m’apprenez-vous…
    …
     C’est dans le cadre de mes recherches sur la parenté basque de Maurice Ravel (1875 – 1937), fils de la cibourienne Marie Delouart (1840 – 1917) – cf mon livre avec Guy Lalanne « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel – à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » publié par Jakintza à Ciboure le 2 novembre 2025 – que je me suis intéressé à la famille Gaudin-Bibal au domicile desquels Maurice Ravel a fréquemment séjourné à Saint-Jean-de-Luz, et cela depuis son enfance et adolescence :  sa grand-tante Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902) faisait en effet fonction de gouvernante des 7 enfants Gaudin…
     
    Maurice Ravel était d’ailleurs aussi cousin avec Magdeleine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), l’épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 – du fils ainé d’Edmond Gaudin et son épouse Annette Bibal : Charles Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910). 
    …
    Notre très riche  « Sur les pas de la parenté basque de Maurice Ravel – à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz » est disponible à l’Association Jakintza, 27 Quai Ravel, 64500 Ciboure : située dans la demeure même où est né le 7 mars 1875 Maurice Ravel ! Guy Lalanne, le co-auteur de ce livre, en est le président.
    …
    J’ignorais jusqu’ici ce que vous m’apprenez des entreprises de salaisons à Santoña du mariner luzien Edmond Gaudin…
    Et ce que viens de découvrir ensuite dans votre « Los Primeros fabricantes de la industria conservera en Santona » concernant l’installation en 1891 d’une entreprise d’Edmond Gaudin au coin des rues Gonzalez Ahedo et Juan José Ranco… 
     
    Je connaissais seulement l’association entreprenariale de son fils Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 janvier 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) avec Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941), dans l’île des Récollets, à Ciboure ; et le Quai s’appelle désormais Quai Pascal Elissalt… ;
    cf sur cela l’article de mon blog encherchantbien.fr en date du 21 avril 2022 :
     
    Article que voici :
    …
    …
    En poursuivant les recherches sur les Bibal-Gaudin à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz entre 1900 et 1914 : l’association entreprenariale à Ciboure entre Pascal Gaudin et Pascal Elissalt…
    …

    …

    Suite à ma conversation téléphonique de jeudi 14 avril dernier (cf mon article en suivant du lendemain 15 : « « ),

    …

    et suite à un premier résultat concernant le lieu et la date du décès du peintre luzien Pascal Bibal, indiqué en mon article du mardi 19 : « « ,

    …

    voici, et toujours dans l’élan fécond de cette même conversation téléphonique du jeudi 14 avril, voici, donc maintenant, ce jeudi 21 avril, quelques nouveaux résultats de ces mêmes recherches, concernant cette fois les entreprises, sur le territoire de la commune de Ciboure, au début du XXe siècle, de Pascal Gaudin et Pascal Elissalt ;

    …

    ainsi que quelques précisions concernant la proximité _ et les apparentements, même, ayant existé… _entre Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1883 – Oulches-Hurtebise, sur le Chemin des Dames, 12 novembre 1914) et Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941),

    …

    tels que transmis à mes correspondants présents de la famille Gaudin-Courteault :

    …

    Chers amis,

    À la recherche de plus d’informations sur la participation de membres de la famille Bibal (et Gaudin) à diverses entreprises à Ciboure, d’une part, de conservation de poissons, d’autre part de chantiers navals, en association, d’une part, avec un Letamendia (dont j’ignore pour le moment le prénom), et, d’autre part, avec Pascal Elissalt, je me suis plongé dans les 240 pages du remarquable et très détaillé « Ciboure – Ziburu 400 ans d’histoire » de Guy Lalanne, édité par Jakintza en 2016.

    Si je n’y ai hélas rien trouvé sur l’histoire – importante ; et encore aujourd’hui de pleine actualité ! – des divers chantiers navals de Ciboure – ce qui est tout de même assez étonnant ! – , en revanche, s’y trouvent de fort intéressants chapitres, d’une part, sur l’histoire de l’île des Récollets (aux pages 96 à 103), et, d’autre part, sur l’histoire des usines de conservation de poissons de Ciboure (aux pages 188 à 193).
    C’est à la page page 103 que le nom de Pascal Elissalt apparaît dans le chapitre consacré à l’île des Récollets, quand, « le 27 septembre 1907, – les frères – Pascal et Jean-Pierre Elissalt, négociants et armateurs luziens, achetèrent – à un certain Paulin Maya, d’Auch – les immeubles, dont la chapelle – de l’île des Récollets – , à usage d’usine de salaisons. » Les propriétaires privés précédents avaient été les entrepreneurs Noubel et de Laussen ; puis, en 1873, Léopold Dupuy ; en 1881, l’architecte Philippe Seron ; puis, Ernest Castro ; puis, Joseph Miura, d’Ainhoa ; puis, en 1900, Jeanne-Cécile Latge, épouse d’Antonin Peigne, négociant toulousain, « qui transforma les bâtiments en une modeste usine de salaisons. Ce fut la première usine de Ciboure » ; et « en 1905, nouvelle vente à Paulin Maya, d’Auch » ; et enfin les frères – Pascal et Jean-Pierre – Elissalt, le 27 septembre 1907.
    …
    Le nom d’un Bibal – pas plus que d’un Gaudin – n’est ici mentionné
    …
    Pas davantage, non plus, dans le chapitre consacré aux « Usines de conserves au quartier Zubiburu », qui  débute ainsi, à la page 188 :
    « A proximité du site des Récollets existaient au tout début du XXe siècle les ateliers de salaisons Dumas, Caloni et Letamendia – pas de mention ici non plus du nom d’un associé Bibal, ni Gaudin… – sur des terrains remblayés gagnés sur les marécages de la Nivelle, au pied du talus de la voie ferrée, mais côté sud. La première usine de conserves à l’huile en boîtes métalliques fut construite à partir de 1913 par les frères Chancerelle, Bretons de Douardenez, sur les terrains Dumas qui accueillirent peu à peu toute l’activité industrielle de Ciboure liée à la pêche. Les usines de conserves de Ciboure (Chancerelle, Elissalt, Consathoma, Soubelet, Laffitau, Pêcheries de Gascogne, Etablissements Maritimes Basques à Socoa) employèrent près de six cent personnes ».
    …
    Et un peu plus bas :
    « Avant la construction des immeubles de Zubiburu en 2007, le quartier était occupé par plusieurs usines de conserves de poisson. Celles-ci s’étendaient de part et d’autre de l’avenue Bourousse :
    . à gauche et le long du chemin de fer, on pouvait distinguer les établissements Laffitau, Canet, Chancerelle et Consathoma (conserves de sardines, thon, maquereau)
    . à droite de l’avenue Bourousse, l’usine Pascal Elissalt, « Conserverie moderne » ».
    …
    Voilà pour le moment.
    …
    Et je poursuis mes recherches ;
    et demeure bien sûr à votre disposition pour toutes nouvelles précisions et questions…
    Bien à vous, chers amis,
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    P. s. :
    je viens de découvrir aussi ce jour un lien de parenté entre ceux qui ont été associés, Pascal Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941) et Pascal Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 31 janvier 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) :
    …
    côté Elissalt, par la tante Marie Harispe (1838-1916) – Marie Harispe (St-Jean-de-Luz, 15 avril 1838 – St-Jean-de-Luz, 25 décembre 1916) épouse de Jean Elissalt (St-Jean-de-Luz, 21 juillet 1826 – St-Jean-de-Luz, 29 septembre 1900), le frère de son père Pierre Elissalt (Saint-Jean-de-Luz, 14 avril 1837 – 25 décembre 1923) – de Pascal Elissalt (St-Jean-de-Luz, 19 juillet 1878 – Ciboure, 14 janvier 1941) ;
    …
    côté Gaudin, par la belle-sœur Magdeleine Hiriart (1875-1968) – Magdeleine Hiriart (St-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – St-Jean-de-Luz, 19 juin 1968), l’épouse de son frère Charles Gaudin (St-Jean-de-Luz, 19 novembre 1875 – Bimbo, 13 septembre 1910) –  de Pascal Gaudin (St-Jean-de-Luz, 31 mars 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914).
    …
    Je remarque aussi que Pascal Elissalt et Pierre Gaudin (St-Jean-de-Luz, 7 février 1878 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914), tous deux nés à Saint-Jean-de-Luz l’année 1878, ont très probablement été condisciples à l’école… 
    …
    L’arrière-grand-père de Magdeleine Hiriart (St-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – St-Jean-de-Luz, 19 juin 1968) – l’épouse de Charles Gaudin et belle-sœur de Pierre et Pascal Gaudin – ,
    est en effet – via la mère, Marie Dimatz, (St-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844 – St-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) et la grand-mère, Magdeleine Harispe (St-Jean-de-Luz, 10 mars 1802 – St-Jean-de-Luz, 1er mars 1883), de cette Magdeleine Hiriart – Pierre Harispe (St-Jean, 17 août 1755 – St-Jean, 11 octobre 1821).
    …
    Lequel Pierre Harispe (1755-1821) se trouve être aussi l’arrière-grand-oncle de Pascal Elissalt – via sa tante –  l’épouse de son oncle Jean Elissalt (1826-1900) – Marie Harispe (St-Jean-de-Luz, 15 avril 1828 – St-Jean-de-Luz, 25 décembre 1916), et son grand oncle Augier Harispe (St-Jean-de-Luz, 28 août 1787 – St-Jean-de-Luz, 9 février 1870),  qui est lui-même (1787-1870) fils de Pierre Harispe (1755-1821) et frère de Magdeleine Harispe (1802-1883)
    …
    L’association entreprenariale, à Ciboure, de Pascal Gaudin et Pascal Elissalt repose ainsi sur une proximité certaine – et un apparentement effectif – des familles luziennes Elissalt et Gaudin
    …
    Et sur ces liens ayant existé entre les Bibal-Gaudin et les Elissalt, je renvoie aussi aux détails de mon article du 18 août 2019 : 

    …

    Ce jeudi 21 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …
    Fin ici de mon article en date du 21 avril 2022…
    …
    En conséquence de quoi, cher Monsieur,
    je serai ravi de pouvoir vous rendre le moindre service sur la connaissance des Gaudin de Saint-Jean-de-Luz…
    …
    C’est grâce à de telles, au départ improbables, connexions de curiosités de chercheurs que parfois – via Internet – la connaissance progresse… 

    …

    Ce dimanche 8 mars 2026, Titus Curiosus- Francis Lippa

  • En témoignage de reconnaissance à diverses personnes qui m’ont fait confiance, ou les suites fécondes, en forme d’œuvres, de bien belles rencontres…

    En témoignage de reconnaissance émue à diverses personnes qui m’ont fait confiance,
    voici 2 remarquables courriels de l’ami Eric Rouyer (en date des 22 février et 6 mars derniers), en réponse à 2 envois d’articles de mon blog « En cherchant bien » :
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    _ d’abord celui-ci, en date du 22 février 2025 :

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    Cher Francis
     
    Je lis toujours vos envois avec attention, mais j’ai appris à m’en méfier ! Pour la raison qu’il faut leur consacrer toute l’attention qu’ils méritent et pour cela je dois m’assurer au préalable d’avoir pris la précaution d’une disponibilité d’environ 30 minutes.
     
    Merci pour votre juvénile enthousiasme qui fait paraitre de nombreuses personnalités de la musique fanées et inutiles.

    Sincères pensées
    Eric 
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    Le mercredi 12 février 2025 à 06:03:08 UTC+1, Francis Lippa <francis.lippa> a écrit :
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    A propos du partage ouvert du goût de la musique (et de la curiosité),
    et de la vraie culture, 
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    et au pénible et symptômatique moment où disparaissent ces fort utiles véhicules de transmission et partage de culture authentique que sont les magazines Classica, Pianiste et L’Avant-Scène-OpéraJean
    (cf l’articledu Blog de Jean-Pierre Rousseau « La messe est dite » : https://jeanpierrerousseaublog.com/2025/02/08/la-messe-est-dite/ du 8 février dernier…),
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    ces modestes petites réflexions-ci :
    en forme de simple exemple,
    sur mon très discret confidentiel blog « En cherchant bien »…
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    Francis,
    passeur passionné,
    nageur à contre-courant du mainstream
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    _ et puis celui-là, très bref, mais avec une expression cruciale, et qui me touche beaucoup : « simplicité imprégnante », en date du 6 mars suivant :
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    Et aussi, en forme de post-scriptum, ce jour,
    cette petite réflexion-ci :
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    chaque fois – autrement dit pas souvent : je déteste quémander (et dépendre)… – que ma candidature ou proposition de participation (à quelque chose) a été refusée,
    ma réaction, dénuée de la moindre amertume (et ressentiment), a été chaque fois de plaindre bien sincèrement et très innocemment ceux qui se privaient ainsi, stupidement, de mon concours : c’étaient eux, et pas moi, les perdants !..
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    C’est dire là à la fois ma modestie et ma suffisance !
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    Et si j’ai à jamais chevillé au corps un « juvénile enthousiasme », pour reprendre la très juste expression d’Eric Rouyer,
    et adore m’enthousiasmer (et admirer, et même très sincèrement porter parfois au pinacle…) avec une « simplicité imprégnante »,
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    en revanche, je suis extrêmement exigeant en matière de goût,
    tant des œuvres (et des interprétations) que des personnes (mais oui !),
    même si je n’aime pas perdre le moindre temps (infiniment précieux : la vie défile, les années passent…) à m’épancher sur mes détestations – ce serait dangereusement contagieux… Et il vaut cent milliards de fois mieux la perfusion-infusion-diffusion et partage rayonnnants et contagieux des joies… Là-dessus, je suis absolument spinoziste…
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    Et de fait il se trouve que si, prudent (ou lâche), j’ai très rarement candidaté à quoi que ce soit, sinon à des concours de recrutement de la fonction publique ;
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    presque toujours,
    étant dépourvu de la moindre ambition et visibilité sociales (la plupart des reconnaissances se faisant hélas pour de très mauvaises raisons, parasites aux vraies qualités vraies des personnes…),
    je me suis trouvé, à quelques rares occasions seulement, répondre favorablement à ces quelques uns qui ont osé solliciter ma collaboration :
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    j’aime, en effet, et cela par tradition familiale (ma mère, mon grand-père…), simplement gentiment, et avec total désintéressement, rendre service.
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    Et je déteste bien sûr la servilité – mon indépendance-liberté m’est sacrée, à la Montaigne, mon voisin d’enfance…
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    Autant que le machiavélisme (que Machiavel le premier, dans « Le Prince », dénonçait !) – un minimum de vraie culture philosophique (et pas journalistique ! ou sciences-po-esque…) fait aussi très grand bien pour la hauteur et justesse de vue !
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    Et si je m’amuse à essayer d’un peu lister ceux qui m’ont un jour proposé une collaboration – qui s’est par la suite avérée très féconde, et jouissive ! –,
    voici les noms de quelques uns – et j’en oublie forcément ici quelques autres… – de ceux auxquels va toute ma gratitude reconnaissante :
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    Fernand Bentosela, mon proviseur remarquablement intelligent au Lycée Nord-Bassin d’Andernos, pour la création de mon premier atelier de pratique artistique, sur le Baroque, qui, grâce à Francis Ribemont, le dynamique et inventif conservateur du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, me mènera, avec mes élèves de l’atelier, dix jours pleins chaque fois, le temps de bien déambuler par les rues et nous imprégner vraiment des vraies curiosités (autrement qu’en touristes superficiels ! – mais c’est là un pléonasme : c’est seulement à sa troisième année de son séjour à Rome que Goethe a pu enfin pénétrer un peu la vérité de la ville de Rome et des Romains… –), à Rome en 1992, et à Prague en 1993 et 94 – ces deux capitales baroques si incroyablement riches… – : ce furent des séjours proprement magiques ! avec, déjà, de vraies rencontres d’artistes – tel l’écrivain pragois Vaclav Jamek, rencontré les deux années…
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    Hugo Reyne, pour la Simphonie du Marais, dont je serai un très actif et créatif « conseiller artistique » pour divers disques – surtout le magique « Portrait musical de Jean de La Fontaine« … –, la décennie des années 90 ; ainsi que récitant lors de magnifiquement stimulants concerts : la première fois, impressionnante, dans le grand salon de la mairie de Lyon, pour un beau programme Lully…
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    Jean-Paul Combet, pour les splendides disques Alpha, dont j’accompagnerai très activement la création du merveilleux label, en 1999, et participerai de diverses façons à l’aventure inventive fabuleuse, sous la direction de Jean-Paul, la décennie suivante…
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    Corinne Crabos, lectrice-libraire très fine et très sensible, qui me fera créer pour la librairie Mollat, en juillet 2008, mon très cher blog « En cherchant bien »…
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    Georgie Durosoir, pour le miraculeux colloque « Lucien Durosoir » au Palazzetto Bru-Zane à Venise (en février 2011), auquel j’ai donné 2 contributions, ainsi que toutes ses extraordinaires suites, qui continuent…
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    Et maintenant Guy Lalanne pour l’excellent Jakintza (et Ravel) à Ciboure, après 6 années de travail mien sur la Correspondance de Ravel – rassemblée par l’ami Manuel Cornejo –, depuis 2019, sur ce que j’ai nommé, en les articles de mon blog, « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel…
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    Sans oublier Céline Spector, sous la présidence de laquelle j’ai accepté de devenir, un peu plus visiblement que jusqu’alors – je déteste les m’as-tu-vu ! narcissiques – , « vice-président » de notre belle « Société de Philosophie de Bordeaux », dont j’étais jusque là un très fidèle et actif membre du bureau : c’est ainsi sur mon initiative personnelle qu’a été passé le contrat qui se poursuit encore aujourd’hui entre notre Société de Philosophie de Bordeaux et la librairie Mollat, pour que se tiennent dans les beaux salons de la librairie nos conférences (podcastées, puis vidéocastées) ;
    car depuis pas mal d’années déjà j’étais un assez fréquent modérateur d’entretiens, pas encore enregistrés alors, avec des auteurs que je proposais à la librairie Mollat d’inviter !..
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    Voilà, pour cette petite modeste mise au point de reconnaissances à célébrer…
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    Ce vendredi 28 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa