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  • Un tout premier regard, inaugural, sur « Un Soldat indien », troisième volet (aux Editions du Canoë) des essais de récits presque autobiographiques de René de Ceccatty ; au final de ma première lecture de cet opus…

    Après l’admirable « Enfance _ dernier chapitre » _ aux Éditions Gallimard en 2017 ; cf mon article du 12 décembre 2017 : « « … _,

    puis le passionnant « Mes Années japonaises«  _ au Mercure de France en 2019 ; cf mon article du 22 avril 2019 : « « … _,

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    paraîtra le vendredi 4 février prochain, aux Éditions du Canoë, le troisième volet de ce que je me permets de qualifier d’ « essais de récits presque autobiographiques de René de Ceccatty« ,

    intitulé « Le Soldat indien« ,

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    que très aimablement m’a adressé l’éditrice, Colette Lambrichs…

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    La cohérence du projet d’écriture

    _ mais il faudrait remonter beaucoup plus haut que 2017 : dès les tous premiers livres publiés par René de Ceccaty, aux Éditions de La Différence (dont Colette Lambrichs a été la directrice depuis 1976) : l’encore expérimental « Personnes et personnages« , en 1979 ; et l’extraordinaire chef d’œuvre qu’est « Jardins et rues des capitales« , en 1980, tous deux très justement qualifiés de « récits«  (et au pluriel, les deux fois : ce n’est pas anodin) _

    de René de Ceccatty est absolument patente,

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    ainsi que l’indique ce passage de l’Avant-Propos à ce « Soldat indien« , à la page 12,

    concernant la forme à donner, par l’auteur, à sa volonté claire et forte de « résurrection d’une figure _ certes tout à fait _ mineure du passé » _ tant historique que familial, c’est aussi à relever _ telle que celle de son lointain ancêtre (Quingey, 15 février 1724 – Salins-les-Bains, 3 février 1784), Léopold Pavans de Ceccaty _ accompagné des figures non moins négligeables de son épouse Marie-Jeanne Lenoir (Pondichéry, 2 décembre 1741 – Salins-les-Bains, 1835), et leurs enfants survivants : Jeanne, Marie-Anne (nées, toutes les deux, en Inde, en 1759 et 1764) et Julie-Dorothée et Alexandre-Louis (nés, eux à Salins-les Bains, Jura, en 1773 et 1778) Pavans de Ceccatty _ :

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    « Cette figure, je n’ai pas voulu, comme on aurait été en droit de s’y attendre de la part d’un écrivain, lui donner une forme biographique, ni une forme romanesque. J’ai voulu l’aridité _ voilà ; mais pas si aride que cela ; que l’on se rassure ! tant est riche de mille nuances de sensibilité comme d’intelligence l’écriture si vivante, en sa sobriété (et culture éclairante), de l’auteur… _ d’un récit qui ne cache ni ses manques ni ses difficultés à faire renaître un homme obscur« , lit-on page 12.

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    Et l’auteur de préciser à la page suivante :

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    « Faute d’archives plus directes, je me suis reporté sur l’Histoire de la Compagnie des Indes _ le soldat Léopold a en effet séjourné quatorze ans en Inde, du 8 septembre 1757, quand il débarque à Pondichéry, jusqu’en 1771, quand « Léopold et sa famille retournent en France« … _ et celle de Pondichéry, sur celle des guerres _ en Europe comme aux Indes _, sur celle du procès de Lally-Tollendal, et sur différentes œuvres littéraires (de Voltaire, de William Thacckeray _ « Mémoires de Barry Lyndon« , en 1843 _, de Bernardin de Saint-Pierre _ »Voyage à l’Île de France, à l’île Bourbon et au cap de Bonne-Espérance« , en 1773  _, de Judith Gautier _ « La Conquête du Paradis« , en 1887 -1890 _, que je cite çà et là dans une bibliographie finale).« 

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    Et René de Ceccaty d’ajouter aussitôt :

    « Comme cela m’est arrivé plusieurs fois dans d’autres livres, j’ai eu surtout recours à des œuvres picturales. Ici pour imaginer les derniers jours _ en France, et dans le Jura _ de Marie-Jeanne Lenoir, la veuve de Léopold, et de ses deux filles _ toutes les trois nées en Inde. Trois tableaux m’ont servi de fils conducteurs.

    Une œuvre de Johann Zoffany, Colonel Blair with his Family and an Indian Ayah. Johann Zoffany est célèbre pour ses conversation pieces, tableaux de famille dans un intérieur _ cf déjà la présence de Johann Zoffany dans le très beau roman « L’Hôte invisible« , en 2007. IL a vécu en Inde à la même époque que mon ancêtre et a donc représenté un militaire qui était le double parfait de Léopold, avec sa femme, ses deux filles et la petite servante indienne.

    La deuxième œuvre est celle de Nicolas-Bernard Lépicié, autre contemporain vivant dans le Jura, lui aussi auteur de conversation pieces _ cf le superbe film de Visconti, « Conversation piece« , en 1974 _, comme le Portrait de la famille Leroy.

    Enfin, la troisième est de Gustave Courbet qui vivait dans la même région que Léopold. Il s’agit du Ruisseau du Puits Noir dans la Vallée de la Loue.

    (…)

    La rêverie finale _ fictive _ sur le tableau qu’auraient fait ensemble Nicolas-Bernard Lépicié et Johann Zoffany, et sur la mort de Marie-Jeanne, et plus tard d’Anjali, l’ayah ramenée des Indes, est la seule partie imaginaire _ voilà _  de ce livre, qui ne se veut pas romanesque _ surtout pas _, car son sujet, loin d’être l’incarnation _ réalisée _ d’un passé qui a laissé peu de traces, est au contraire l’effacement _ rendu, avec une sobre piété filiale, manifeste _ de figures vouées à l’échec et à l’oubli.

    (…)

    Je n’ai _ ainsi _ pas voulu romancer une histoire à partir de traces si rares, tant dans des papiers familiaux que dans des registres d’état-civil conservés aux Archives d’Outremer, à Aix-en-Provence. L’hôtel familial acquis par Léopold à Salins-les-Bains à son retour, a été transformé en gîte de luxe, l’Aristoloche, nom dérisoire qui dit _ ironiquement _ tout.

    Ni éclat, ni silence, tel a été mon choix _ parfaitement assumé par le récit. Beaucoup de dates, beaucoup de noms, qui jalonnent cette promenade dans le passé et lui donnent une allure, sinon une garantie, d’objectivité.

    Les êtres qui vivent dans mon imagination _ au fil de ces pages _ sont ceux dont je ne sais rien d’autre que ce que ces artistes m’ont permis _ en figurant de fidèles analogues _ de connaître _ en leur fugace et tremblante vérité. Anjâli est le seul nom inventé, les autres désignant des personnages de l’Histoire et de la mienne« .

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    Le reste de mon aperçu de lecture-relecture est donc à suivre…

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    Ce lundi 24 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En répertoriant les entretiens enchanteurs accessibles d’Hélène Cixous, admirer la gamme chantée des infinies inflexions signifiantes de sa voix

    Pour débuter en beauté l’année 2022,

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    choisir d’écouter la voix _ tant parlée que transposée en écriture dansante _ enchanteresse, avec son incroyable gamme d’inflexions signifiantes modulées-chaloupées, d’Hélène Cixous parlant d’expérience puissamment incarnée de son enthousiasmant formidablement minutieux travail d’écriture in progress,

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    voici ce très varié, en fonction de la grande diversité des interlocuteurs de ses entretiens, échantillon-ci :

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    _ en 2013 : Hors-Champs, avec Laure Adler (44′ 27)

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    _ le 15 novembre 2013 : Les Matins de France-Culture, avec Marc Voinchet (48’52)

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    _ le 9 décembre 2015 : Écrire la nuit (13′ 39)

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    _ le 28 septembre 2017 : L’entretien complet à Télérama, avec Fabienne Pascaud (52 01°

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    _ le 26 janvier 2019 : la Masterclass d’Hélène Cixous à la BnF, avec Caroline Broué (84′ 21)

    _ un entretien vraiment magnifique ! Très précis et très détaillé, grâce à un superbe travail préparatoire ultra compétent et sérieux de Caroline Broué, lectrice souple et minutieuse … Un modèle-exemple d’entretien !

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    _ le 23 mai 2019 : Sur « 1938, nuits« , avec Francis Lippa (62′ 23), à la librairie Mollat

    _ une entretien attentif très sereinement centré, sans hâte, sur les détails très précis et patiemment assimilés de ce livre ;

    avec le relevé, au pasage, par Francis Lippa, de la difficulté persistante pour lui d’admettre la réalité de la coexistence, réaffirmée pourtant d’un mot par Hélène Cixous, du départ d’Osnabrück (et non pas de Dresde !) de sa grand-mère Omi, au lendemain de la Kristallnacht, du 10 novembre 1938, avec l’affirmation que ce départ précipité d’Allemagne ait pu se produire sur les conseils très avisés et salvateurs ! du Consul de France à Dresde (« Madame, vous devriez partir« , lisons-nous à la page 104 de « 1938, nuits« ) ;

    Dresde, où Rosie Jonas (Osnabrück, 23 avril 1882 – Paris, 2 août 1977), veuve Klein (depuis le 29 juillet 1916), avait rejoint sa sœur Hete (Hedwig) Jonas (née le 20 octobre 1875), épouse du banquier (à la Dresdner Bank) Max Meyer Stern, après le départ de la maison Jonas d’Osnabrück, de sa fille Eve Klein (Strasbourg, 14 octobre 1910 – Paris, 1er juillet 2013), en 1929…

    Cette maison Jonas de Nicolaiort, 2, d’Osnabrück, dont le propriétaire, après le décès, à Osnabrück, le 21 octobre 1925, de Hélène Meyer, veuve d’Abraham Jonas (Borken, 18 août 1833 – Osnabrück, 7 mai 1915), était désormais l’oncle André, Andreas Jonas (Borken, 5 février 1869 – Theresienstadt, 6 ou 9 juin 1942), l’époux d’Else Cohn (Rostock, 9 juillet 1880 – Theresienstadt, 25 janvier 1944).

    Cf aussi mon article sur ce très beau « 1938, nuits« , en date du 4 février 2019 : …

    À quel moment exactement Omi avait-elle quitté son Osnabrück natal, pour gagner cette Dresde où résidait sa sœur Hete et son banquier de beau-frère Max Meyer Stern ?.. Le Livre n’en dit rien. Et toute sa vie Omi demeura si discrète…

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    _ le 28 septembre 2020 : Hélène Cixous écrivaine et intellectuelle, avec Charlotte Casiraghi et Fanny Arama (23′ 29)

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    _ le 25 octobre 2020 : Hélène Cixous, la Vie par la littérature, avec Guillaume Erner (50′ 25)

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    _ le 11 mars 2021 : Si toutes les femmes du monde, avec Elisabeth Quin (10’39)

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    _ le 7 octobre 2021 : Hélène Cixous en rêve, avec Augustin Trapenard (32′ 54)

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    Ècouter Hélène Cixous parler en entretien _ avec un interlocuteur qui l’a au moins un peu lue _ de l’incessant passionnant working progress de son magique écrire

    est presque aussi merveilleux et enrichissant que lire les Livres absolument extraordinaires qui lui ont échappé !

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    Bonne année 2022 !

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    Bonnes écoutes de ces entretiens fastueux

    quand rayonne la lumineuse grâce du merveilleux parler si vivant de l’autrice !
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    Et bien mieux encore :

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    Bien heureuses lectures de ces profus et foisonnants Livres magiques

    d’Hélène Cixous !!!

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    Et vive Kairos !

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    Ce samedi 1er janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    P. s. :

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    En ouverture de mon entretien du 23 mai 2019 à la Station Ausone de la librairie Mollat, à Bordeaux,

    pour présenter à l’assistance l’autrice éminemment singulière que j’avais le très grand honneur de recevoir,

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    j’ai employé les expressions un peu approximatives _ j’étais bien sûr, bien que tout à fait serein, assez ému aussi… _ de :

    « un écrivain de première grandeur,

    peut-être nobelisable, si les titres valent quelque chose,

    en tout cas, c’est un écrivain TRÈS important que nous recevons ce soir« …

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    Et depuis j’ai appris,

    à l’occasion, justement, d’un de ces entretiens dont je donne ci-dessus les liens aux vidéocasts,

    que son ami Jacques Derrida qualifiait Hélène Cixous de « plus grand écrivain de langue française » actuellement vivant.

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    C’est là une appréciation que je partage…

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    Et depuis,

    le 13 octobre 2021, et pour l’ensemble imposant de son œuvre,

    Hélène Cixous vient de recevoir le Prix 2021 de la Bibliothèque nationale de France :

    …

    le jury de ce prix a désiré ainsi saluer la large palette de « cette autrice engagée, à l’œuvre littéraire inclassable », dans laquelle « se rencontrent la profondeur d’une réflexion, l’écho d’engagements dans la vie intellectuelle, une recherche intime dans les méandres de la mémoire, une écriture d’une rare poésie », a déclaré en commentaire la présidente de la BnF, Laurence Engel…

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    Et quand les prix savent, à l’occasion (pas si fréquente), saluer une vraie valeur,

    pourquoi ne pas se permettre, en parfaite liberté, non servile, sans donc y attacher plus d’importance que cela ne le mérite _ car c’est au fond simplement anecdotique, périférique, quasi parasite _, et avec léger sourire en coin,

    de le remarquer et relever-noter au passage ?..

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    Rien ne valant l’avis que soi-même, d’expérience singulière _ sans se calquer sur des avis pré-formés et des clichés à emprunter-recopier-suivre… _, on apprend à finement peser, au délicat risqué juger de ses propres appréciations, de mieux en mieux éclairées, de lecteur scrupuleusement attentif de tout l’œuvre, en son incroyablement profuse richesse, qui se donne, à portée de lecture.

    Et c’est bien alors à nous, lecteurs, d’apprendre à accueillir-recueillir le tout profus, jusqu’au moindre détail, de cet œuvre livré par l’encre sur le papier, du mieux qu’il nous est possible.

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    Sinon, « Indiligent lecteur, quitte ce livre« ,

    prévenait aimablement le cher Montaigne en l’Ouverture lumineusement irradiée d’humour de ses « Essais« …

  • « Fuir, là-bas fuir », ou l’anti-destin du « devenir la valise de sa mère », Eve Klein, d’Hélène Cixous, dans son, cette fois, « Ruines bien rangées »…

    Ce jeudi 23 décembre 2021,

    je viens d’achever ma toute première lecture, une nouvelle fois jubilatoire, de l’opus de 2020 d’Hélène Cixous :

    les 153 pages de son « Ruines bien rangées » ;

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    un opus qui, dans la série de ce qu’Hélène Cixous a merveilleusement qualifié (en son magique entretien avec moi-même, Francis Lippa, chez Mollat, le 23 mai 2019, à propos de « 1938, nuits« ) de ses « Contes et légendes d’Osnabrück » _ comme l’ont finement relevé Kathleen Gyssels et Christa Stevens, en ouverture de leur belle Introduction aux « Écriture des origines, origines de l’écriture _ Hélène Cixous« , parus aux Éditions Brill, à Leyde, en 2019 ; cf aussi, ibidem, le texte absolument passionnant, « Le Legs empoisonné« , d’Hélène Cixous elle-même, en chapitre premier de ce riche volume néerlandais… _ reprend et quasi récapitule le répété et constant choix préférentiel de l’objet « valise » comme caractérisant prioritairement, avec le sac-à-dos et les godasses de marche, les 103 années de vie de son étonnante et magnifique sage-femme de mère, Ève Klein ;

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    Ève Klein-Cixous : Strasbourg, 14 octobre 1910 – Paris, 1er juillet 2013, en passant bien sûr par Osnabrück (entre 1919 et 1930), puis Londres, Manchester, Paris, Dresde (en 1933, pour y revoir sa mère, Omi, réfugiée là auprès de sa sœur Hete Stern, après avoir quitté elle aussi, à son tour, Osnabrück…), Paris, Oran, Alger, et puis re-Paris à partir de 1971, quand elle est expulsée d’Algérie…

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    Bien sûr, et forcément, avec jubilation, à suivre…

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    Ce jeudi 23 décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Silvia Baron Supervielle, ou le voyage d’écrire

    Les 19 et 20 octobre prochains,

    notre amie _ d’ascendance béarnaise : d’Oloron – Sainte-Marie _ Silvia Baron Supervielle,

    sera le centre d’attention d’un colloque à son œuvre multiforme consacré, à Toulon, à l’université,

    sous le titre de « Silvia Baron Supervielle ou le voyage d’écrire« .

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    Je renvoie ici aux articles de mon blog dans lesquels j’ai commencé d’approcher le mystère de cette écriture océanique,

    les 8 janvier 2012, 31 juillet 2018, 3 décembre 2019, 4 décembre 2019 et 1er juillet 2020

    _ ainsi que, un peu moins directement, quelques autres encore _ :

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    3 bis. annonce colloque avec le nom  des participants.pdf

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    Seront présents à Toulon, auprès de Silvia, ces 19 et 20 octobre prochains

    notamment nos amis René de Ceccatty et Eduardo Berti.

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    Un voyage bleu ciel au cœur de l’imageance vitale…

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    Ce jeudi 24 septembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa