Étiquette : Edmée Ducos du Hauron

  • Et puis la relecture-révision développée de l’article du 2 janvier 2021 : « Hypothèses sur les identités et filiations de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, et Aimée-Laurence Rey, l’épouse (puis veuve) de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ; ou la question des chaînons manquants dans la constellation des Ducos du Hauron, Gadel, Gentet et Rey… »…

    Toujours en continuant mes relectures-révisions, avec corrections et ajouts,

    de ma série de début de recherches (entre le 2 décembre 2020 et le 3 janvier 2021) à propos de l’environnement familial de Louis Ducos du Hauron,

    …

    j’en viens maintenant à mon article du 2 janvier 2021 : 

    …

    …

    Ce qui donnne ceci :

    …

    …

    …

    …

    Quelles leçons tirer de ma découverte d’hier (1er janvier 2021) du contenu du faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet« , paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904 ?
    …

    Cf mon article d’hier : « « …

    …

    …

    Moi qui m’intéresse aux liens qui ont pu se nouer, en Algérie, entre les familles Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, etc.

    _ ainsi que Rey : un nom, toutefois, bien moins présent dans les faire-part de décès accessibles sur le web… _ (cf mon article du 30 décembre 2020 : « « ),

    …

    je ne pouvais bien sûr pas demeurer indifférent et insensible à l’antériorité _ de 3 mois : décembre 1904 – mars 1905 _ de la manifestation du lien des Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gentet et aux Rey, sur la manifestation du lien apparu de ces mêmes Ducos du Hauron (d’Algérie) aux Gadel,

    telle que la révèle à l’attention, cette antériorité, le détail du faire-part de décès _ un décès survenu à Orléansville le 4 décembre 1904 _ d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet _ un faire-part d’où est absente (pour l’heure) la mention de la famille Gadel : il s’en faut donc à peine de trois mois… _,

    sur ce que donnait à percevoir du lien d’apparentement des Ducos du Hauron (d’Algérie) avec les Gadel, l’annonce _ sans faire-part des familles, cette fois ; du moins un faire-part qui nous soit aisément accessible sur le web : seulement une brève annonce (minimale !) de la publication de ce mariage Gadel-Rey dans le journal local d’Orléansville, Le Progrès… _ du mariage, et toujours à Orléansville _ décidément la ville décisive de cette constellation familiale des Rey-Gentet-Ducos du Hauron-Gadel _, et le 9 mars 1905 _ soit à peine trois mois après le décès le 4 décembre 1904 d’Anne-Marie Schwartz, la veuve de Laurent Gentet le fondateur de la lignée (né à Satolas, en 1821), et qui selon une note de Tocqueville, que Laurent Gentet a croisé, à Bône, le 18 décembre 1846, serait présent en Algérie depuis 1837, soit dès l’âge de 16 ans… ; Tocqueville le qualifiant de « colon« … _, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, avec Aimée-Laurence Rey…

    …

    …

    Ce sont les Rey _ du Grand-Serre (tout au nord du département de la Drôme) _ qui en se liant _ par le mariage (et probablement, eux aussi, à Orléansville, et autour de 1875…) d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet _ aux Gentet d’Algérie _ ces Gentet qui venaient, dès 1837, de Satolas (dans l’extrême nord-ouest du département de l’Isère) ; Le Grand Serre et Satolas étant des villages proches géographiquement, et tous deux situés en Dauphiné : les Gentet et les Rey étaient abonnés au Bulletin de l’Union des Dauphinois et des Savoisiens du département d’Oran, en 1895… _,

    ont ainsi constitué le maillon qui a pu commencer de réunir aussi,

    via le double mariage de Marie-Louise Rey avec Amédée Ducos du Hauron _ mariage qui a très probablement eu lieu à Orléansville, et assez antérieurement à ce décès de « Madame Veuve Laurent Gentet«  en décembre 1904 : c’est en effet le 4 juillet 1904, à Lamartine, qu’est née la petite Edmée, fille du couple Amédée Ducos du Hauron – Marie-Louise Rey ; Edmée qui n’est probablement pas le premier enfant de ce couple ; ce doit être plutôt la petite Eveline, dont j’ignore pour le moment la date et le lieu de naissance… _, et d’Aimée-Laurence Rey avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel _ à Orléansville, le 9 mars 1905 _,

    les Ducos du Hauron (d’Algérie) _ soit la famille d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey _ et les Gadel (d’Algérie) _ soit la famille de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse Aimée-Laurence Rey…

    …

    …

    Une alliance désormais manifeste dans nombre de faire-part (de décès, de mariage, et même parfois de naissance) _ ou de simples avis dans les presses locales d’Alger (L’Écho d’Alger) ou d’Orléansville (Le Progrès) _, des Ducos du Hauron et des Gadel, ainsi que de quelques familles alliées,

    telle la nombreuse famille des Bure _ ainsi le jeune Robert-Victor-Eugène Gadel (né en 1906 ; et fils de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et son épouse Aimée-Laurence Rey) a-t-il épousé la jeune Irène Bure le 22 décembre 1927 à Alger…

    …

    …

    J’ai remarqué aussi la quasi permanente association des noms de Gentet et Gadel dans les faire-part de décès, mariage et naissance de cette constellation familiale des Ducos du Hauron – Gentet – Gadel, par rapport à la quasi absence du nom de Rey :

    probablement parce que _ à la possible exception de la famille de Denis Rey, installée à Malakoff _, les divers Rey présents à Orléansville et sa région, n’ont pas de lien de parenté avec cette famille Rey originaire du Grand-Serre, du nord du département de la Drôme…

    …

    …

    Et je me demande même, et surtout !, si Marie-Louise _ âgée de 54 ans lors de son décès le 20 septembre 1933, elle est donc née en 1879 _ et Aimée-Laurence _ quel âge pouvait-elle bien avoir lors de son mariage le 11 mars 1905 ? Peut-être juste 18 ans, si il s’avérait que celle que je suppose être sa mère, était décédée en lui donnant le jour : le 5 juillet 1886, à Oran… Victor-Nicolas-Benjamin, le mari

    (né le 8 juillet 1872, au Grand-Serre, le berceau de cette famille Rey : c’est au Grand-Serre qu’était venue accoucher de lui sa mère Marie-Eugénie-Hortense Rey, la sœur cadette de Jean-Anatole-Firmin Rey…)

    d’Aimée-Laurence ; et lui, a 32 ans ce 11 mars 1905… _,

    toutes deux Rey,

    ne sont pas tout simplement _ voilà ! _ sœurs ;

    …

    et les filles, tôt orphelines de leurs parents _ ainsi auraient-elles pu être recueillies par leur oncle orléansvillais Louis Gentet, un des deux frères aînés (l’autre est Frédéric) d’Adélaïde Gentet _, lesquels parents pourraient être Adélaïde Gentet _ que je suppose donc être leur mère (Adélaïde Gentet est décédée à Oran le 5 juillet 1886) _ et son époux Jean-Anatole-Firmin Rey _ que je suppose être leur père (Anatole Rey est décédé à Oran le 28 janvier 1890)…

    …

    Marie-Louise serait ainsi devenue orpheline de son père à l’âge de 10 ans ;

    et Aimée-Laurence, à l’âge de 3 ans et demi…

    …

    …

    Leur oncle maternel et éventuel tuteur, Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906) était marié

    et a eu des enfants.

    …

    …

    Et je peux ajouter un fait tout à fait important qui vient magnifiquement à l’appui de ces diverses hypothèses « orléansvillaises » autour des années 1896 – 1905 ;

    un fait tel qu’il est sobrement _ c’est-à-dire administrativement _ rapporté par le journal La Politique coloniale dans son numéro du 31 janvier 1901 :

    …

    « M. Ducos du Hauron, rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville _ voilà ! Amédée a, lui aussi, et durablement, séjourné, ces années-là, à Orléansville ! Par exemple, et selon son livret militaire, à la date du 18 avril 1895 ! Une autre date possible pour son éventuel mariage, à Orléansville, avec Marie-Louise Rey ; en concurrence avec la date du 21 janvier 1897 attestant de la présence en ce même Orléansville de son frère Gaston Ducos du Hauron, mentionnée sur le livret militaire de ce dernier… À creuser… La date exacte de ce mariage, à Orléansville, d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey, est le mercredi 10 juin 1896, ainsi que la donne Le Progrès d’Orléansville daté du 13 juin 1896 (ajout du 22 février 2024) _, est nommé adjoint à l’Ouarsenis, en remplacement de M. Dupuis« …

    …

    …

    Information à comparer avec le libellé du faire-part de décès d’Amédée Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans le numéro du 13 août 1935 de L’Écho d’Alger, dans lequel est indiqué ceci :

    « Les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et leurs parents vous font part du décès de leur regretté M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture _ tel est donc son titre final officiel _ en retraite. Les obsèques ont eu lieu le 15 juillet 1935″…

    …

    …

    Et à ces divers minces éléments attestant la présence en ces années 1895 – 1901 d’Amédée Ducos du Hauron à Orléansville,

    vient s’ajouter aussi la mention, en un numéro en date du 15 mai 1898 de la Revue du Touring-Club de France, d’un envoi, d’Algérie, de « 3 vues de la mosquée d’Orléansville : Don de M. Ducos du Hauron« .

    …

    1895 – 1901 : voilà de quoi fixer un premier cadre spatio-temporel à la rencontre d’Amédée Ducos du Hauron (né à Agen en 1867) et de Marie-Louise Rey (née en 1879, et probablement à Orléansville _ Orléansville, ville dont son père présumé, Jean-Anatole-Firmin Rey, a été nommé maire _ voilà ! _ en 1880, avant de quitter Orléansville, ville sous-préfecture, fin 1882 ou début 1883, pour Oran, ville préfecture, où Anatole Rey devient alors le 20ème maire d’Oran _ voilà ! _ ; cf l’information qu’en donne le 13 décembre 1882 le journal Le Midi : « le conseil municipal d’Oran a élu maire M. Rey, propriétaire« . Et Anatole deviendra, en 1886, le 2éme adjoint du maire suivant, Floréal Mathieu, par lequel nouveau maire Anatole, devenu alors 2e adjoint, a été « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« . Et le 16 juillet 1889, un bulletin de la République française fera mention de l’attribution à Anatole Rey d’une Médaille d’Or de 2e classe : pour avoir « montré le plus grand dévouement pendant l’épidémie variolique qui a sévi en 1888 à Oran« . Cette épidémie oranaise dont on a pu dire qu’elle avait servi de référence à La Peste d’Albert Camus, dont le cadre est Oran…

    …

    …

    Il se pourrait ainsi que la raison, autre que professionnelle _ matrimoniale ? _, du choix d’Amédée Ducos du Hauron de demeurer en Algérie, quand tous les autres membres de sa famille, son oncle Louis, ses parents Alcide et Césarine-Marie, et son frère Gaston Ducos du Hauron, regagnaient la France _ en 1896  pour Louis, qui s’installe au 27 de la rue des Batignolles, à Paris, dans le 17e arrondissement, au mois d’octobre 1896 ; probablement un peu plus tard pour Alcide, son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld, leur autre fils Gaston (qui se marie à Saint-Mandé le 8 janvier 1898 ; mais que le livret militaire mentionne résidant à Alger, rue de l’Echelle, le 7 mars 1898) ; ainsi que leurs deux filles Marguerite et Alice ; tout cela méritant d’être exploré de bien plus près… _, concerne cette relation matrimoniale à Marie-Louise Rey… _ aussi, suis-je impatient de découvrir la date et le lieu du mariage d’Amédée et Marie-Louise ;

    de même que les lieux et dates des naissances de chacun de leurs enfants, au cours de leur périple administratif dans diverses communes de l’Algérie de cette époque de la colonisation ;

    et je dois dire aussi, au passage, que me manque une carte géographique un peu précise pour mieux me repérer (un besoin qui m’est fondamental !) sur les emplacements de ces villes et villages, qui, (outre la sous-préfecture d’Orléansville, en 1901, au départ de ce périple, et la préfecture d’Alger, en 1919, à l’arrivée) avaient alors les noms, et pour les occurrences auxquelles j’ai réussi à accéder sur le web, de L’Ouarsenis (1901), Le Cheliff (1901), Lamartine (1904), Berrouaghia (1909), Sidi-Aïssa (1912), Mizrana (1913), Rébeval (1913), Tablat (1914), L’Arba (1914), Cassaigne (1919), avant l’affectation, en 1919 (selon ce qu’en rapporte le numéro du 22 février 1919 de L’Écho d’Alger), à la préfecture d’Alger : « par permutation«  « dans l’intérêt du service«  avec « M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger » ;

    je rapporte in extenso ici ce précieux document : « en date du 20 février 1919, M. Ducos du Hauron, administrateur-adjoint de 1e classe en disponibilité, est réintégré dans le service des communes mixtes, et désigné pour la commune mixte de Cassaigne, en remplacement de M. Croizier, précédemment nommé à Trezel. M. Renaud Paul, rédacteur principal de 1e classe à la Préfecture d’Alger, est nommé, dans l’intérêt du service, administrateur-adjoint de 1e classe à Cassaigne, par permutation avec M. Ducos du Hauron« …

    Me repérer dans l’espace (et secondairement dans le temps : tant celui des trajectoires individuelles et familiales des personnes, que celui de l’Histoire générale et universelle) constitue une base primordiale et même indispensable _ voilà _ à ma représentation du réel : tout petit, c’est avec passion que j’adorais déchiffrer, en compagnie de mon cher grand-père, les cartes des atlas de géographie… Un goût-passion (de l’orientation) qui ne m’a plus quitté.

    …

    …

    C’est donc bien là, à Orléansville, et alors, plus ou moins autour de 1896 _ et même avant, puisqu’à la date du 18 avril 1895, est mentionnée, déjà, la présence d’Amédée à Orléansville, inscrite sur son livret militaire... _ – 1901 _ au moment de sa première nomination comme administrateur-adjoint : à l’Ouarsenis ; cf aussi mon important article du 5 janvier 2021 :  … _, qu’Amédée Ducos du Hauron a pu faire la connaissance de Marie-Louise Rey, qu’il allait bientôt épouser _ j’en ignore à ce jour la date _ ; et qui sera la mère d’au moins les 5 enfants que son épouse et lui avaient à charge, en 1927, à Rébeval, au moment de la retraite de la fonction publique d’Amédée _ cf l’article d’un journal parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, que j’ai donné dans mon article du 15 décembre dernier : … _ : deux garçons :  Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 ; et qui décèdera à Avignon le 27 janvier 2000 _ et Roger _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, et trois filles : Eveline _ j’ignore son lieu et sa date de naissance _, Edmée _ née à Lamartine le 9 juillet 1904 ; soit cinq mois avant le décès, le 4 décembre 1904, d’Anne-Marie Schwartz à Orléansville _ et une troisième _ dont j’ignore encore même le prénom…

    …

    Et on comprend bien ainsi la présence, juste après la mention des « familles Gentet et Rey« , et juste avant la mention de la « famille Yungmann » _ soit le nom de famille de la mère d’Anne-Marie Schwartz : Anne-Marie Jungmann, épouse de Pierre Schwartz : les deux parents d’Anne-Marie  Schwartz (veuve de Laurent Gentet) ; « Yungmann«  étant le nom le nom légèrement francisé des frères et neveux et nièces de la défunte de ce 4 décembre 1909 à Orléansville, Anne-Marie Schwartz _, de la mention, et justement à cette place, de la « famille Ducos du Hauron« 

    (soit, très précisément, la famille formée par Amédée Ducos du Hauron, son épouse Marie-Louise, née Rey, ainsi que leur(s) premier(s) enfant(s) : probablement Eveline, et, en tout cas et au moins, Edmée_ née donc, à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ ; mais pas encore Gérard, qui naîtra à Berrouaghia le 30 août 1909 ; ni Roger, dont j’ignore la date et le lieu de naissance…),

    sur le faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz » :

    …

    les Ducos du Hauron faisant désormais bien partie (et probablement depuis plusieurs années déjà…) de la famille _ orléansvillaise _ des Rey et des Gentet…

    …

    …

    Quant à la « Mme Vve Gadel« , suivie de ses enfants,

    présente (et présents) sur le faire-part de décès de « Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » que publie le numéro de l’Écho d’Alger du 2 janvier 1939,

    juste après « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants, MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger, Mme Jacquet« 

    et juste avant « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure » 

    qui tous « font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron » _ dont les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939, et probablement à Alger… _,

    …

    sa place en ce faire-part du 2 janvier 1939 se justifie pleinement parce que, elle qui est née _ possiblement à Oran, et avant le 5 juillet 1886, quand décède sa mère… _ Aimée-Laurence Rey, se trouve être la tante maternelle de la défunte Eveline Ducos du Hauron, c’est-à-dire la sœur de la mère de celle-ci, la déjà défunte _ à Agen, le 20 septembre 1933 _ Marie-Louise Rey, elle-même épouse du défunt _ à Alger, le 15 juillet 1935 _ Amédée Ducos du Hauron, le père d’Eveline…

    …

    Eveline était donc la nièce directe d’Aimée-Laurence Rey ;

    et la cousine germaine des enfants _ et petits-enfants _ Gadel de celle-ci….

    …

    …

    Telle est ainsi mon hypothèse à propos de Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey

    à ce jour…

    …

    …

    Bien entendu, cette enquête est à suivre…

    Et les pièces du puzzle viennent peu à peu s’abouter les unes aux autres.

    …

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    Ce samedi 2 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Soit une mise au point et à jour nécessaire et assez importante…

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    …

    Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et relecture, avec de menues modifications, de l’article du 1er janvier 2021 : « L’éloquent faire-part de décès de « Madame Veuve Laurent Gentet », paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904 ; ainsi que les remerciements des familles Gentet, Rey, Ducos du Hauron et Yungmann… »…

    Et toujours dans l’élan de mes relectures-reprises, avec corrections et ajouts, des articles du début de ma recherche (du 2 décembre 2020 au 3 janvier 2021) à propos de l’environnement familial de l’inventeur Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    je continue ce travail de révision,

    maintenant pour l’article du 1er janvier 2021,  :

    …

    …

    …

    …

    Eu égard à mes deux précédents articles des 30 et du 31 décembre derniers (  et ), dans lesquels je centrais ma focale sur le mariage à Orléansville, le 9 mars 1905, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey ;

    …

    mariage, probablement sous les auspices d’un des membres, orléansvillais, de la famille Gentet _ famille orléansvillaise depuis 1848, n’allais-je pas tarder à apprendre… _ ;

    en l’occurrence Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906), beau-frère du défunt oncle maternel du fiancé Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, dont la mère, Marie-Eugénie-Hortense Rey était la sœur _ je venais de le découvrir _,

    je veux dire Jean-Anatole-Firmin Rey,

    qui au moment de son décès, à Oran, le 28 janvier 1890 était 2ème adjoint au maire d’Oran, « spécialement chargé de la direction des services de l’assistance publique et de la police municipale« d’Oran ;

    …

    Jean-Anatole-Firmin Rey dont l’épouse _ je venais de le découvrir aussi ! _ était l’orléansvillaise Adélaïde Gentet (décédée à Oran le 5 juillet 1886), elle-même fille des orléansvillais Laurent Gentet (Satolas, 2 avril 1821 – Orléansville, après le 30 juillet 1881) et Anne-Marie Schwartz (Saint-Jean Rohrbach, 1822 – Orléansville, 4 décembre 1904) ;

    …

    …

    voici donc qu’en tâchant de bien étayer les données encore parcellaires et éparses que je possède, à ce jour, sur les divers membres de ces familles Rey et Gentet,

    je tombe sur le très remarquable avis de « Remerciements » à la suite du décès _ survenu à Orléansville le 3 décembre 1904 : soit trois mois à peine avant le mariage de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey, à Orléansville, le 9 mars 1905 _ de « Madame Veuve Laurent Gentet, née Anne-Marie Schwartz« , et de ses obsèques, le 4 décembre, paru dans Le Progrès d’Orléansville le 8 décembre 1904.

    …

    …

    Un avis de « Remerciements » qui comporte les noms réunis _ dès cette date de décembre 1904 ; et donc avant le mariage de Victor Gadel et Aimée-Laurence Rey à Orléansville le 9 mars 1905 _ des quatre familles des plus proches parents de la défunte : les Gentet, les Rey, les Ducos du Hauron et les Yungmann ;

    …

    et je dois bien constater que, à cette date du 8 décembre 1904, la réunion des noms des Ducos du Hauron, des Rey, ainsi que des Gentet, vient nous confirmer la réalité du mariage d’Amédée Ducos du Hauron et de Marie-Louise Rey ;

    après l’avis de naissance de leur petite Edmée, née à Lamartine _ un village relativement proche d’Orléansville : 34 kilomètres ; créé en 1888 ; et aujourd’hui nommé El Karimia…  _  le 8 juillet 1904 (cf Le Progrès d’Orléansville du 8 septembre 1904).

    …

    …

    « Remerciements.

    Les familles GENTET, REY, DUCOS DU HAURON, YUNGMANN, adressent leurs plus sincères remerciements aux personnes qui ont bien voulu leur donner des témoignages de sympathie à l’occasion du deuil cruel qui vient de les frapper en la personne de Madame Veuve Laurent GENTET Née Marie Anne SCHWARTZ« .

    …

    …

    Voici aussi ce très intéressant avis d’obsèques de « Mme Vve Laurent Gentet« , paru sur la même page du Progrès d’Orléansville du 8 décembre 1904 :

    …

    « Chronique locale. Nécrologies.

    Dimanche dernier ont eu lieu, au milieu d’une assistance nombreuse, les obsèques de Madame Veuve Laurent Gentet.

    La défunte était une des dernières survivantes des premiers Français venus en Algérie immédiatement après la conquête _ c’est tout à fait intéressant. Venus à Orléansville en 1848 _ après la naissance à Blida le 22 avril 1846 de leur fils aîné Frédéric Gentet, c’est à Orléansville que le 21 janvier 1852 se sont mariés Laurent Gentet et Anne-Marie Schwartz… _, les époux Gentet, par leur vaillance, leur labeur acharné, leurs habitudes d’ordre, étaient arrivés à se créer ici une situation enviable et honorablement acquise.

    La foule nombreuse et attristée qui se pressait derrière son funèbre convoi, témoigne éloquemment des justes sympathies dont jouissait dans notre ville cette femme de bien.

    A sa famille nous présentons l’expression de nos condoléances« .

    …

    …

    Des documents tout à fait éloquents…

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    …

    Ce vendredi 1er janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Cette fois,

    mes modifications par rapport à l’article original du 1er janvier 2021, sont minimes…

    …

    …

    Ce mercredi 1er décembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture-révision de l’important article « Suite de la recherche des modalités de l’apparentement des Gadel aux Ducos du Hauron, en Algérie : en commençant par faire un point sur qui peut bien être celle qui figure sous l’appelation de « Mme Vve Gadel » dans le faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron… » du 27 décembre 2020

    Et je continue mes relectures-révisions de mes articles de décembre 2020,

    avec la révision-relecture _ avec en rouge et gras les rectificatifs, précisions et ajouts a posteriori _, ce jour,

    de l’important article, pour le progrès de ma recherche, en date du 27 décembre 2020 :

    …

     

     

    …

    …

    Voici donc cette relecture-révision :

    …

    …

    Dans ce cadre présent que je me suis donné afin de rechercher _ le plus méthodiquement possible _ les modalités effectives de l’apparentement de la famille Gadel à la famille Ducos du Hauron _ ou du moins à sa branche « algéroise – algérienne«  : celle issue d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse, née Marie-Louise Rey _,

    tel qu’en fournit, en un premier crucial indice, le faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, tel qu’il est paru dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger :

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 » ;

    …

    …

    soit une base décisive pour la présente recherche de cet apparentement de la branche « algéroise – algérienne » des Ducos du Hauron aux Gadel _ à partir de 1896, quand Amédée Ducos du Hauron choisit de demeurer en Algérie, alors que tous les autres membres de sa famille choisissent, eux tous, sans exception, de rentrer en France, et de s’installer probablement à Paris, dans le quartier des Batignolles, comme le fait Louis Ducos du Hauron, qui réside au moins depuis le 23 octobre 1896, au numéro 27 de la rue des Batignolles… Pour la famille d’Alcide Ducos du Hauron, la date de leur retour-installation en France, de même que leur lieu de résidence (à Paris ? à Savigny-sur-Orge), restent à établir sérieusement… Cf mon article précédent, de ce matin même, mardi 9 novembre 2021 : … _,

    aux Ducros, aux Gentet ;

    et à travers eux, aux Bure ;

    …

    dans ce cadre présent, donc,

    …

    je dois tâcher de préciser l’identité de cette « Mme Vve Gadel« , présente dans la mention « Mme Vve Gadel et ses enfants » _ qui donc celle-ci est-elle ? et qui sont ses enfants ? _ ;

    une mention qui fait suite, en cette liste du faire-part du décès de Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron, 

    1° à la mention, inaugurale de ce faire-part, du mari de la défunte « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , ainsi que « ses enfants » _ qui sont-ils donc, en plus du petit Yves-Henri Ducros, né à Port-Gueydon le 8 juin 1930, et suite au décès précoce, peu avant le 23 octobre 1933, à Port-Gueydon aussi, de la petite Mathilde Ducros ? Peut-être le petit Paul-Henri Ducros, né (peut-être à Aumale) le 22 octobre 1921, d’un premier mariage de M. Henri Ducros, avec sa première épouse, née Gibal… _,

    2° à la mention qui suit, de « MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger«  _ les deux frères de la défunte : Gérard est né le 30 août 1909, à Berrouaghia ; mais j’ignore, en revanche, le lieu et la date de naissance de son frère cadet Roger… _,

    et 3° à « Mme Jacquet«  _ la compagne, à ce moment de décembre 1938, de Gérard Ducos du Hauron ; et que celui-ci ne tardera pas à épouser, à Alger, le 25 novembre 1939 _ ;

    et précédant la liste plus générale des familles parentes et alliées : « les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« …

    …

    …

    « Mme Vve Gadel« , donc :

    veuve, depuis le 30 mars 1930, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Grandserre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

    celle-ci est née Aimée-Laurence Rey _ j’ignore à ce jour, et c’est bien dommage, tant ses lieux et dates de naissance que ses lieux et dates de décès _ ;

    et son mariage avec Victor-Nicolas-Benjamin Gadel a eu lieu à Orléansville le 9 mars 1905 ;

    …

    quant à ses enfants,

    ce sont Robert Gadel (né en 1906 _ je n’en sais pas davantage pour le moment ; et pas davantage aujourd’hui 9 novembre 2021 _ ; appartenant à la classe 1926, celui-ci a demandé et obtenu en 1926 un sursis d’incorporation militaire afin de pouvoir accomplir et terminer ses études de pharmacie à la Faculté d’Alger) ;

    et Georges Gadel

    _ sur ce dernier, voici ces quelques données : « M. Georges Gadel » est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey. En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935. Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger. Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger… Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant : « Alger – Bordj-Bou – Arreridj. M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » : et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel«  _ vivait-elle encore, ou pas, à cette date ? je l’ignore… _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….« ,

    recueillies en mon article «  » du 20 janvier 2021… Fin de l’incise.

    …

    …

    Les parents de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel étaient Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et la première épouse de celui-ci, Marie-Eugénie-Hortense Rey

    _ devenu veuf de Marie-Eugénie-Hortense Rey à une date que pour le moment j’ignore _ et je l’ignore encore ce 9 novembre 2021 _, Victor-Alexandre-Philémon Gadel se remariera, le 9 décembre 1886, et en Algérie (!), à Birkaden (arrondissement d’Alger), avec celle qui sera sa veuve, en 1927 : Marie Morlier. Mais je me demande, au passage, pour quelle occasion ce Provençal (né à Tarascon en 1835 et qui décèdera à Marseille en 1927) a pu traverser la Méditerranée pour venir jusqu’en Algérie se remarier, en 1886, et à l’âge de 51 ans, à Birkaden…

    En cette Algérie que gagnera, à son tour, lui aussi, en 1902 (dans le cadre de sa carrière militaire), son fils Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (qui a alors 30 ans), pour, et à Orléansville, se marier avec Aimée-Laurence Rey le 9 mars 1905 (il a maintenant 32 ans) ; et accomplir en Algérie tout le reste de sa carrière (militaire d’abord, et jusqu’au grade de capitaine ; puis, à partir de 1912, à l’âge de 40 ans, au Trésor, où il débute comme commis de 5e classe), jusqu’à son décès, comme Payeur adjoint au Trésor, à Alger, à la Trésorerie d’Algérie : Victor-Nicolas-Benjamin Gadel décédant à l’âge de 57 ans…

    …

    …

    Mais comment ne pas faire un lien _ un lien décisif pour le progrès de ma recherche de la destinée « algérienne«  d’Amédée Ducos du Hauron et de sa descendance _, en découvrant deux fois ce même nom de Rey porté par deux épouses Gadel _ Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée Louise… _

    avec le nom de Marie-Louise Rey, l’épouse de Marie-Louis-Amédée Ducos du Hauron ?

    …

    …

    De cette Marie-Louise Rey, je connais seulement le lieu (Agen) et la date (20 septembre 1933) de décès, à l’âge de 54 ans _ ce qui fait remonter sa naissance à l’année 1879 ; Amédée, son mari, étant né à Agen, le 24 mars 1867. Et Marie-Louise Rey est inhumée _ non pas ! _ à Agen, dans le caveau familial des Ducos du Hauron, au cimetière de Gaillard _ mais j’ignore si Amédée Ducos du Hauron est inhumé lui aussi à Agen, en ce cimetière de Gaillard ; ou plutôt à Alger : probablement à Alger…

    …

    Amédée et Marie-Louise se sont probablement mariés en Algérie _ sans confirmation ni de lieu, ni de date pour le moment : peut-être à Orléansville ; et peut-être le 21 janvier 1897 : cf à nouveau mon précédent article de ce matin même : … _, dans les toutes dernières du XIXe siècle, ou les toutes premières du XXe ;

    …

    et des 5 enfants dont ils avaient charge de famille, à Rébeval, en 1927 _ d’après l’article d’un quotidien parisien reproduit dans L’Écho d’Alger du 4 mars 1927 ; article donné in extenso dans mon article du 15 décembre dernier : … _, alors qu’Amédée se trouvait à la retraite de sa carrière d’administrateur adjoint de diverses municipalités-mixtes d’Algérie _ dont je me suis efforcé d’établir une liste ; cf mon article du 16 décembre dernier : … _, je ne dispose, pour le moment que des prénoms de leurs deux garçons, Gérard et Roger (qui figurent dans divers faire-part de décès, dont surtout le faire-part de décès de leur sœur Éveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939 ; et auxquels fait aussi allusion _ mais sans donner leurs prénoms _ la lettre d’Alice Ducos du Hauron à Henri Lacroix, du 6 août 1948 : Alice y parle de ses « deux petit-neveux, en Algérie, fils de (son) frère aîné« , Amédée _ cf cette lettre donnée in extenso dans le post-scriptum à mon article du 6 décembre dernier : … _) ;

    …

    pour ce qui est de leurs trois filles _ dont aurait pu faire partie la « Mme Vve Gadel » du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros, publié le 2 janvier 1939 par L’Écho d’Alger… _, on peut déjà donner le prénom d’Éveline (décédée, donc, à Alger durant la dernière semaine de 1938) ; ainsi que celui d’Edmée, née à Lamartine, le 9 juillet 1904 _ à moins que cette Éveline et cette Edmée soient une seule et même personne… _ ; reste donc à découvrir le prénom de la troisième de ces trois filles d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey (et sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron) : j’ignore s’il s’agit, ou pas (dans le cas où celle-ci serait Edmée), de celle qui serait peut-être devenue la veuve d’un Gadel (et duquel d’entre eux, je ne le sais pas non plus) ; à moins qu’elle n’ait été l’épouse d’un Eugène Gentet… Cela demeure à éclaircir…

    …

    …

    Je dois ici ajouter que j’ai aussi été frappé par la mention, sur le faire-part de décès de M. Jean-Baptiste Bure _ survenu à Alger le 31 octobre 1934 _, publié par L’Écho d’Alger le 1er novembre 1934, et au sein de la liste de familles parentes et alliées des Bure, à côté de la famille Gadel et de la famille Ducros, d’une famille « Ducos-Gentet« … Serait-ce là faire allusion à un couple constituée d’une Ducos du Hauron et d’un Gentet ? Voire un Eugène Gentet ?..

    …

    Tout cela reste bien évidemment à débrouiller.

    …

    …

    D’autant que dans le faire-part de décès de M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930

    _ mais l’exemplaire de ce faire-part, et le seul qui soit accessible sur le web, est malencontreusement incomplet, déchiré (!) qu’il est, et en très fâcheux endroit. Le voici tout de même, et son détail est tout à fait précieux pour notre recherche :

    …

    « Mme Vve Victor Gadel _ née Aimée-Laurence Rey ; et épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel à Orléansville le 9 mars 1905 _,

    Monsieur Robert Gadel, étudiant en pharmacie _ né en 1906 ; ce que j’induis de sa classe (1926) d’incorporation  _, Mme née Irène Bure _ ils se sont mariés, à Alger, le 22 décembre 1927 _ et leur fils Jean-Claude,

    M. Georges Gadel ,

    M. et Mme _ née Jeanne Escudié _ Eugène Gadel _ leur mariage a eu lieu à Montpellier le 4 octobre 1910 _ et leurs enfants, de Paris,

    Mme et M. _ Marie-Louise, née Rey, et Amédée Ducos du Hauron : c’est moi qui rétablis ici le prénom d’Amédée, qu’une fort malencontreuse déchirure du papier photocopié et reproduit, a coupé ! _ Ducos du Hauron et leurs enfants _ deux garçons : Gérard et Roger, et trois filles _,

    Mme _ Eveline Ducos du Hauron _ et M. Henri Ducros _ qui n’ont pas encore eu d’enfant, à cette date du 31 mars 1930 : ni la petite Mathilde, ni le petit Yves-Henri ;

    en revanche, Henri-Bavolet Ducros avait eu un fils d’un premier mariage avec une dame Gibal, ou plutôt E. Gibbal : le petit Paul-Henri Ducros, né à Aumale au mois de septembre 1921 _ cf mon article «  » du 12 janvier 2021 _, et qui devait décéder, accidentellement, à l’âge de 20 ans, le 28 mars 1942 ; ses parents, en cette occasion, procéderont à deux faire-part de décès distincts : la mère, E. Gibbal, à Alger, le 30 mars 1942 (sur ce faire-part, le nom du père est omis !) ; et le père, Henri Ducros, administrateur-adjoint en retraite à Birmandreis, en des Remerciements, le 3 avril suivant (on remarque la significative expression : « la mère, née Gibbal« …), parus tous deux dans L’Écho d’Alger ; j’ajoute ici que Henri-Bavolet Ducros a joui de ses droits à pension de retraite à partir du 1er août 1939, selon le Journal Officiel du 1er juillet 1941 ;  il était né à Alger le 25 juin 1887 ; et j’ignore encore le lieu et la date de son décès… Quant à sa carrière d’administrateur-adjoint, cf mon article «  en date du  6 janvier 2021… (ajout du vendredi 9 février 2024) _,

    Mme et M. Eugène Gentet,

    Mme Vve Gentet,

    et les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille,

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros _ d’Azazga _, Jean, Bonopéra _ d’Algérie (et notamment d’Orléansville) _,

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL

    Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’Honneur,

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans _ il était né à Grandserre (Drôme) le 8 juillet 1872 _,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques, qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32 rue Eugène Robe.

    PF GUYE, 38 rue Rovigo, Alger. T. 51-71.« 

    …

    j’ai découvert, et se suivant, les expressions suivantes :

    …

    « Mme et M. Ducos du Hauron _ Sylvia et Roger ? Non pas (le faire-part du décès de Victor Gadel date du 31 mars 1930) ; mais Amédée et son épouse Marie Louise, née Rey ! _ et leurs enfants« ,

    « Mme _ née Éveline Ducos du Hauron ? _ et M. Henri Ducros« ,

    « Mme et M. Eugène Gentet« 

    et « Mme Vve Gentet« …

    …

    Il me faudra donc y revenir…

    …

    …

    Mais pour en revenir au nom de Rey,

    j’ai relevé à trois reprises, parmi les (nombreux) parents et alliés (en l’occurence, de la famille Bure) faisant part d’un décès,

    la mention de « Mme et M. Denis Rey et leur fils Marcel » _ Denis Rey décèdera à Malakoff le 7 novembre 1935 ; mais ces Rey-là n’ont pas un lien direct de parenté avec la famille de Jean-Anatole Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845  – Oran, 28 janvier 1890)... _ :

    …

    _ dans l’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

    _ et dans Le Progrès d’Orléansville, pour l’annonce du décès, à l’âge de 27 ans, de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure ;

    _ et dans L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932, pour l’annonce du décès, à l’âge de 29 ans, de M. Albert Bure _ un des frères de Gilberte Bure.

    …

    …

    Et je dois ajouter que dans le faire-part du décès de Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par L’Écho d’Alger du 10 septembre 1929,

    sont présentes aussi parmi les mentions des personnes parentes et alliées, les expressions suivantes :

    …

    « Mme Vve Ducros, d’Azazga » _ la belle-mère de la défunte Gilberte Bure ; et mère d’Alphonse, Henri et Edmond Ducros… _,

    « Mme _ en l’occurrence Éveline Ducos du Hauron, belle-sœur par alliance de la défunte, Gilberte Bure, épouse du frère (Alphonse Ducros) de son mari (Henri Ducros) _ et M. Henri Ducros administrateur adjoint » _ beau-frère de la défunte Gilberte Bure _,

    « M. Edmond Ducros, d’Azazga » _ autre beau-frère de la défunte _ ;

    …

    et parmi les nom des familles apparentées :

    « Gadel » _ la famille du mari d’Irène Bure : une des sœurs de la défunte Gilberte Bure _,

    « Ducos du Hauron » _ la famille d’une des belle-sœurs (Éveline, épouse de Henri Ducros) de la défunte Gilberte Bure _,

    « Gentet » _ j’ignore la parenté précise des Gentet avec les Bure ; sauf si l’épouse d’Eugène Gentet s’avérait être une sœur d’Éveline Ducos du Hauron ;

    mais il faut aussi prendre en compte le fait que les épouses Gadel (Aimée-Laurence Rey) et Ducos du Hauron (Marie-Louise Rey) sont des filles de Jean-Anatole Rey et son épouse Adélaïde Gentet (née en 1855 à Orléansville)… 

    …

    …

    Il me faut donc continuer à passer méthodiquement en revue les divers faire-part concernant les décès et mariages des familles Ducos du Hauron, Gadel,

    et leurs alliés, tels, aussi et d’abord, les Gentet et les Bure…

    …

    …

    Ce dimanche 27 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …

    …

    Nous avons donc assez bien avancé depuis le 27 décembre 2020 !

    …

    …

     

    Ce mardi 9 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Relecture avec ajouts et corrections d’un article avec apports décisifs en date du 20 décembre 2020, suite à un échange téléphonique très conséquent avec Claude Lamarque : l’article « Ce que vient de m’apprendre de la constellation familiale des Ducos du Hauron la conversation d’hier avec un des petit-fils, né en 1941, de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912), neveu de Louis »…

    Et maintenant,

    voici la relecture, avec corrections, précisions et ajouts, de l’article, avec des apports décisifs à la recherche :

    « « 

    que j’avais rédigé le dimanche 20 décembre 2020,

    suite à une conversation téléphonique développée avec Claude Lamarque (né en 1941).

    …

    …

    Claude Lamarque est le plus jeune des 10 enfants d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996) et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976) ;

    il est petit-fils de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) ;

    arrière-petit-fils d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen, 19 mai 1923) ;

    et arrière-petit-neveu de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920).

    …

    …

    Voici donc cet article relu et corrigé :

    …

    …

    …

    Une heure de dynamique conversation avec un des petits-fils _ né en 1941 _

    de Gaston du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912), le troisième des 3 neveux _ après son frère Amédée Ducos du Hauron (Agen, 24 mars 1867 – Alger, 15 juillet 1935) et son cousin Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris 16e, vers 1949-1950…) _ du génial inventeur qu’a été Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920),

    …

    vient,

    par le recours à sa mémoire personnelle de Claude Lamarque, très attaché à tout ce qui concerne son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron,

    de m’apprendre pas mal de données de la généalogie et histoire familiale des Ducos du Hauron ;

    …

    à même de réduire ainsi quelques unes, au moins, des « taches aveugles » _ en cette reconstitution de généalogie _ qui continuent de résister à mon enquête ;

    …

    et cela, en un appel téléphonique de son initiative,

    et au moment même où je confectionnais une liste un peu synthétique de questions simples à lui faire parvenir par courriel…

    …

    Voilà.

    …

    …

    Le premier point commencé à être éclairci en cette conversation

    concerne la sœur _ jusqu’ici non identifiée ! _ d’Étiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 26 décembre 1996) ; et donc la tante maternelle de mon correspondant :

    cette sœur d’Étiennette Ducos du Hauron est Marie-Madeleine-Adrienne (dite Simone) Ducos du Hauron,

    née le 20 mai 1900 à Saint-Maurice (Seine) _ non pas, comme sa sœur Étiennette, née en 1898, au domicile de ses parents, à Saint-Mandé, 2 Avenue Herbillon, mais bien à celui de son grand-père maternel, Henry de Lamarque (Clermont-Ferrand, 4 janvier 1832 – Paris, 14 octobre 1916), rue Gabrielle à Saint-Maurice… _ et décédée le 22 novembre 1955, en son domicile, 60 rue Saint-Loup, à Bayeux (Calvados) _ depuis 1944, Simone était atteinte d’une schlérose en plaques ; et recevait les soins très attentionnés de sa tante Marguerite Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) _ ;

    …

    Simone Ducos du Hauron,

    seconde épouse (à Paris 7e, le 27 janvier 1932) de Jacques-Antoine Engelhard (Gonneville, 31 juillet 1896 – 1979 ; déjà père de deux fils nés de son premier mariage _ avec Marie-Madeleine Grandjean, à Chatou, le 9 septembre 1920 _ : Alain Engelhard _ Le Vésinet, 8 juillet 1921 – Toulon, 23 janvier 2011 _ et Claude Engelhard _ Paris 5e, 13 novembre 1924 – Porto-Vecchio, 21 mars 2014 _),

    est mère de deux enfants :

    …

    Philippe-Adrien Engelhard (22 février 1942)

    et Marie-Bernadette-Gemma-Etiennette-Françoise (dite Nadine) Engelhard (Berck, 30 septembre 1935 – Neuilly-sur-Seine, 26 juin 2019).

    Philippe-Adrien Engelhard étant lui-même père de Stéphane-Frantz-Emmanuel Engelhard _ présentement vice-président de la chambre de commerce France-Brésil.

    …

    …

    Ensuite, nous avons abordé la descendance _ de 10 enfants, dont deux décédés précocément : Marie-Madeleine (la 4e de la fratrie) et Marie-Marguerite (la 9e de la fratrie) ; 28 petits-enfants ; et 43 arrière-petits-enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et son époux Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976),

    les parents _ inhumés tous deux au cimetière de Bon-Encontre, tout à côté d’Agen _ de mon correspondant _ né, lui, en 1941.

    …

    …

    J’ai découvert aussi, un peu plus tard, qu’Alfred _ fils d’Auguste-René Lamarque (Gençay, 31 juillet 1859 – Le Buisson-de-Cadouin, 29 juillet 1817) _ et Étiennette _ fille d’Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ avaient un même grand-père Henry de Lamarque (né à Clermont-Ferrand, le 4 janvier 1832 et décédé à Paris, le 14 octobre 1916),

    étant issus des deux mariages successifs de celui-ci :

    Alfred, est issu _via son père Auguste-René Lamarque (né à Gençay, le 31 juillet 1859, et décédé au Buisson-de Cadouin, le 29 juillet 1917) _ du premier mariage, à Gençay, le 23 mars 1857, de son grand-père paternel Henry, avec Marie-Radegonde Barot (18 janvier 1836 – Niort, 4 novembre 1871) ;

    et Étiennette, est issue _ via sa mère Edmée de Lamarque (née à Poitiers, 8 janvier 1879 et décédée à Saint-Mandé le 22 février 1902) _ du second mariage, à Angoulême, le 31 juillet 1873, de son grand-père maternel Henry, avec Fanny de Coquet de Laroche-Mombrun (Seclin, 3 septembre 1847 – Bourg-la-Reine, 24 mars 1937). Alfred et Étiennette sont donc cousins germains.

    …

    …

    Et je remarque aussi que, pour la déclaration _ à la mairie de Saint-Maurice, le 22 mai 1900 _ de la naissance, le 20 mai, 1900, de la petite Simone Ducos du Hauron, la sœur cadette d’Étiennette,

    les deux personnes venues accomplir cette déclaration à la mairie de Saint-Maurice, étaient Louis Ducos du Hauron, « ingénieur scientifique, domicilié à Paris rue des Batignolles n°27« , âgé de 62 ans : oncle paternel du père _ Gaston Ducos du Hauron  _ de l’enfant ; et Henry de Lamarque, « inspecteur des chemins de fer d’Orléans en retraite, demeurant à Saint-Maurice rue Gabrielle n° 26« , âgé de 68 ans : père de la mère _ Edmée de Lamarque _ de l’enfant.

    …

    …

    L’aînée de la fratrie des 10 enfants _ tous ceux qui sont (ou ont) été mariés ont eu des enfants… _ d’Étiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque,

    Jacqueline Lamarque _ née à Fontainebleau le 5 juin 1921 (précision donnée par son fils Louis Allard le 21 février 2034) _, a épousé Jean Allard, et est décédée à Paris le 14 février 2018, en sa 97e année ; Jacqueline était née à Fontainebleau _ sa sœur Geneviève est née, elle, le 24 juillet 1923 _, où résidaient alors ses parents pour des raisons professionnelles ; et le couple de Jacqueline et Jean Allard a eu 3 enfants :

    Anne-Elisabeth Allard, épouse de Bernard Pouy ;

    François Allard, époux d’Isabelle ;

    et Louis Allard _ celui-là même qui, vivant dans le Sud-Ouest, a accepté de venir représenter son oncle aux cérémonies de commémoration, le 31 août dernier (2020) à Agen, du centenaire du décès, à Agen même, au 58 de la rue Lamouroux, de Louis Ducos du Hauron.

    …

    Marie-Odile Lamarque (la 7e de la fratrie) est religieuse dominicaine, sous le nom de Mère Marie de Sienne.

    …

    Et Anne-Marie Lamarque (la 8e de la fratrie) a deux fils, Eric et  Xavier Haudiquet-Lamarque _ qui est psychothérapeute dans l’Hérault _ de son mari Haudiquet dont elle est divorcée, ainsi qu’une fille, Florence…

    …

    Et les garçons Lamarque : Yves (le n°3 _ né, lui aussi  à Agen : le 19 janvier 1925 _),

    Jean (le n°5),

    et Xavier (le n°6) _ qui est peintre, et vit à Savignt-sur-Orge _, ont donc aussi des enfants…

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    …

    Ensuite, j’ai demandé à mon correspondant si il connaissait les dates et lieux des décès de Raymond de Bercegol (né à Lamothe-Landerron le 4 février 1869) et de sa mère Berthe Ducos (née à Libourne le 23 janvier 1842) :

    non, il ne les connaît pas ;

    …

    mais il se souvient que durant de longues années _ de 1917 à 1944 _, Raymond de Bercegol _ nommé parfois Comte Raymond de Bercegol du Moulin _ a dirigé l’Office central du Carmel de Lisieux ;

    …

    et il pense que celui-ci serait décédé en son domicile parisien de la rue Michel-Ange (Paris 16e), vers les années 1949-1950 :

    ce fut même, m’a-t-il confié, le premier deuil au sein de sa famille qui a marqué l’esprit de mon correspondant ;

    qui se souvient bien aussi de la tante Yvonne, née Marinier _ qui a survécu à son mari Raymond de Bercegol _.

    En revanche, il n’a nul souvenir d’éventuels cousins de Bercegol qui descendraient de ce couple…

    …

    …

    Puis, je pose une question sur la branche des Ducos du Hauron d’Algérie,

    en commençant par Roger Ducos du Hauron,

    dont je ne connaissais jusqu’ici ni les dates et lieux de naissance, de mariage et de décès, mais seulement l’existence par le faire-part publié dans L’Écho d’Alger en date du 2 janvier 1939, pour le décès d’Eveline Ducos du Hauron, épouse d’Henri Ducros : Eveline, la probable _ et vraiment ! elles née à Orléansville au mois de mars 1898, je l’ai découvert le 20 février 2024… _ sœur aînée de Gérard et Roger Ducos du Hauron _ dont les parents, Amédée Ducos du Hauron, et son épouse Marie-Louise Rey, étaient préalablement décédés en 1935 et 1933 : Amédée, à Alger, le 14 juillet 1935, et son épouse Marie-Louise, à Agen, le 20 septembre 1933.

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    À comparer avec ce qu’indiquait l’article de L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, qui évoquait l’existence, à cette date de 1927, de cinq enfants à la charge du foyer d’Amédée Ducos Hauron, désormais retraité de l’administration, à l’âge de 60 ans, et domicilié alors à Rébeval…

    …

    Si j’ai connaissance de la naissance, le 8 juillet 1904, à Lamartine, au foyer d’Amédée Ducos du Hauros, administrateur-adjoint de cette commune à cette date, d’une petite Edmée Ducos du Hauron _ soit le prénom même de l’épouse de son frère Gaston (née Edmée de Lamarque), décédée à Saint-Mandé, le 22 février 1902 : deux ans auparavant… _,

    je n’ai trouvé nulle autre mention par la suite de cette petite Edmée Ducos du Hauron _ Edmée Ducos du Hauron est décédée à La Redoute, Birmandreis, le 19 novembre 1920, à l’âge de 16 ans (ajout du 20 février 2024) _ ;

    à moins que celle-ci ne soit _ Non ! _ la « Mme Vve Gadel« , présente, dans l’avis de décès, juste après la « Mme Jacquet » (la probable compagne, celle-là, que Gérard Ducos du Hauron, le frère aîné de Roger, épousera bientôt, à Alger, au prochain mois de novembre de cette même année 1939…

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    Mais Gérard _ né à Berrouaghia le 30 août 1909 _ + Roger _ né à Alger le 23 juillet 1918 (ajout du 20 février 2024) _ + Edmée _ non, Edmée est décédée à Birmandreis le 19 novembre 1920 (ajout du 20 février 2024)…  _ + Eveline, cela ne fait que 4 _ même pas : seulement 3 ! _ enfants : qui était donc le _ 4ème et le _ 5ème enfant de cette fratrie algérienne des enfants d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, présents à Rébeval en 1927 ? Je l’ignore encore pour le moment _ et toujours ce 7 novembre 2021 (et ce 20 février 2024)…

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    Mais mon correspondant, Claude Lamarque,

    alors qu’il me dit n’avoir souvenir d’aucun lien avec le frère aîné de Roger, Gérard Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000),

    me déclare que ce Roger Ducos du Hauron était un « cousin bien aimé » de lui ;

    et qu’il se souvient fort bien de son arrivée en France, au moment du grand rapatriement des pieds-noirs d’Algérie, en 1962 ;

    ainsi que de son installation, avec ses 4 enfants et son épouse Sylvia

     

     

    , à Savigny-sur-Orge

    _ mais pas dans la maison qui avait été, rue des Rossays, le domicile d’Alcide, Cézarine-Marie, Louis, ainsi que Gaston et ses filles Étiennette et Simone, ainsi que Marguerite et Alice Ducos du Hauron ; maison sur laquelle, le 28 janvier 1951, a été apposée la plaque honorant le séjour, en ce domicile où avait vécu, de 1902 à août 1914, Louis Ducos du Hauron.

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    Roger Ducos du Hauron et son épouse Sylvia, eux, ont eu 4 enfants, qui tous ont été mariés :

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    _ Marie-José Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 26 décembre 2009), mariée, puis divorcée.

    _ Jean-Louis Ducos du Hauron _ né en 1953, et vivant actuellement en Espagne _ ; il a 2 fils, dont l’un est prénommé Cédric et l’autre Aurélien.

    _ Danièle Ducos du Hauron, épouse Thion

    _ Denise Ducos du Hauron.

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    Autant de précieuses données sur la présente descendance des neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron,

    qu’il faudra chercher à compléter…

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    Voilà pour la fructueuse moisson de cette sympathique conversation téléphonique d’une heure,

    hier samedi 19 décembre.

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    Ce dimanche 20 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Avec quelques menus progrès de la recherche

     

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    Ce dimanche 7 novembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa