Étiquette : enquête généalogique

  • Un premier essai de début d’introduction à une présentation générale du livre à venir…

    Présentation générale de ce « Sur les pas des parents basques de Maurice Ravel »,
    avec ses principales étapes marquantes, de mars 2019 à juillet 2025…
    …
    …
    Voici, en forme d’ouverture-présentation générale, un début de formulation du propos de ce livre, destiné à illustrer d’une manière originale et complètement inédite l’ »Année Ravel 2025 » (du 150e anniversaire de la naissance du compositeur, à Ciboure, le 7 mars 1875),
    par l’exploration méthodique des racines familiales basques de Maurice Ravel, complètement méconnues jusqu’ici, probablement du fait que sa mère Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris 1917) était fille et petite-fille de deux filles-mères : sa mère Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874) et sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1782 – Ciboure, 1855) ; le premier ancêtre masculin de cette lignée cibourienne des Delouart est l’aïeul Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) – d’où la frilosité sur ce chapitre généalogique basque des biographes locaux de Maurice Ravel : le chanoine Pierre Narbaitz (Ascarat, 1910 – Ascarat, 1984), et le chercheur-enseignant au CEG de Saint-Jean-de-Luz, Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 1910 – Ciboure, 2004) – ,
    …
    ainsi qu’un résumé historique des étapes de la recherche entreprise dès le mois de mars 2019 – dès ma toute première lecture minutieuse et exhaustive (réalisée du 14 mars au 17 mars 2019) de la 1ère édition, par les soins de Manuel Cornejo, de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel – , et jusqu’à la récente découverte par Guy Lalanne et moi-même, le 2 mai dernier, à Saint-Jean-de-Luz, de la localisation, sur le terrain, de la maison Dupous-Bibal-Gaudin autrefois indiquée au 41 rue Gambetta, où vint séjourner dès son adolescence le petit Maurice Ravel (né à Ciboure le 7 mars 1875, mais parisien dès son quatrième mois de vie), venant rendre visite à la tante de sa mère Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) qui y était, jusqu’à son décès le 17 décembre 1902, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin (nés entre 1875 et 1886), comme elle avait été, peut-être dès 1855, et en tout cas dès 1862 – au moment du décès à Ciboure, le 2 août 1862, de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), Gachucha Billac résidait à Saint-Jean-de-Luz au domicile de Victoire Dupous, veuve Bibal, 41 Grand Rue… – , la domestique-gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal – le 12 septembre 1855, Pierre Bibal (1806-1855) était décédé (lors de l’épidémie de choléra), laissant sa veuve Victoire Dupous (1822-1903), la maîtresse de la maison héritée de ses parents Benoît, avec 6 de leurs 9 enfants Bibal (nés entre 1844 et 1855) encore vivants à élever, et ayant urgemment besoin d’une aide efficace…
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    Soit un travail très précis, illustré de nombreuses photographies, à partir des explorations décisives de Guy Lalanne sur le terrain, tant à Ciboure – rue Pocalette, au cimetière du Belvédère, au quartier d’Achotarreta et Bordagain, principalement – qu’à Saint-Jean-de-Luz :
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    que d’étonnantes inédites découvertes en ont découlé !!!
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    Avec, aussi, un passionnant travail panoramique et de surplomb très circonstancié de Guy Lalanne sur l’historique des voies de circulation tant à Saint-Jean-de-Luz qu’à Ciboure, qui constitue rien moins, cartes géographiques à l’appui, qu’un capital apport d’éclairage, rien moins, qu’à l’histoire de ces 2 cités !
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    Et par là, en nous étant mis simplement, Guy Lalanne et moi-même, sur les pas très effectifs – à travers le repérage sur le terrain, pedibus, des divers domiciles – de plusieurs générations – depuis la fin du XVIIIe siècle – de parents et cousins basques – que j’ai très vite dénommés « cibouro-luziens« … – de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel – des maisons repérées principalement grâce au dépiautage patient et exhaustif, depuis mars 2019, d’indications de domiciles mentionnées dans les actes d’état-civil des naissances et décès de ces personnes apparentées à Marie Delouart, la mère cibourienne de Maurice Ravel… – ,
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    et avec les tournants décisifs qu’ont constitué, pour cette recherche et ces découvertes, d’abord, et dès le 7 avril 2019, la compréhension qu’existaient trois, et non pas deux sœurs Delouart – comme l’avait pensé à tort le chercheur luzien Jean-Noël Darrobers – , sœurs Delouart toutes les trois nommées Marie (ou Marie-Baptiste) – nées respectivement en 1782, 1784 et 1786 – , ayant donné, ces trois sœurs Delouart, trois lignées : deux cibouriennes et une luziennne – celle-ci complètement insoupçonnée par ceux auxquels je l’ai révélée : ce fut le 29 mai 2019 ; et grande fut la surprise !.. – ;
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    et puis ensuite, tout récemment, le 1er juin 2025, la rectification d’une confusion datant d’un courriel reçu d’un ami en date du 18 mai 2019, assimilant à tort  « Gachucha » Billac à sa sœur Gracieuse Billac, la marraine de Maurice Ravel !, une malencontreuse confusion entre deux des sœurs Billac, cette fois, Engrace-Gachucha – née en 1819 et décédée en 1902 à Saint-Jean-de-Luz – et Gracieuse – née en 1824 et décédée en 1897 à Ciboure – : l’une, la « chère Tante Gachuch« , qui recevait son petit-neveu Maurice Ravel au domicile de ses employeurs Dupous-Bibal-Gaudin, 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; et l’autre, Gracieuse – Gracieuse, Engrace : les deux prénoms sont certes confondables… ; comme étaient confondables les trois sœurs Marie Delouart de 1782, 1784 et 1786… – , qui, ayant aidé à l’accouchement de sa nièce Marie Delouart au 12 Quai de la Nivelle à Ciboure, en la belle maison San Estebania, avait été déclarer la naissance du petit Maurice Ravel à la mairie de Ciboure le 7 mars 1875, et avait été sa marraine sur les fonts baptismaux de l’église saint-Vincent de Ciboure, le 13 mars suivant ;
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    il s’est trouvé aussi, et bien plus largement que ce traçage minutieux et patient de cette généalogie méconnue – peut-être un peu anecdotique eu égard à l’œuvre musical de Maurice Ravel… – des Delouart, descendants et apparentés, que ce sont là aussi, vus de plus haut, des pans assurément importants de l’histoire générale de ces deux villes de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz qui – à travers le repérage des diverses maisons qui ont servi de domiciles aux membres de ces familles toutes issues des cibouriens Gratien Delouart (1748-1798) et son épouse Sabine Laxague (1752-1845), puis leur minutieuse localisation par nous, pedibus, aujourd’hui – se voient, par ce travail de fond géographico-historique, mené par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, très finement réactualisés !
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    C’est magnifique !
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    Ce mardi 8 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Quelques retouches-appoints à un article du 26 février 2021 sur un point que j’y faisais alors à propos de mes recherches sur les familles Bonopéra et Morand de La Genevraye d’Orléansville, en leur alliance, via les Gentet, Rey, Confex, Wachter, à la branche algéroise-algérienne d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey…

    Les coups de fil reçus le 1er février dernier de MM. Matthias et Georges Bonopéra, fils et père, m’ont remis sur le chantier de mes recherches à propos des familles, alliées entre elles, d’Orléansville, entre 1850 et 1940, dans l’entourage immédiat d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 mars 1867 – Alger, 14 juillet 1935) _ le neveu algérois de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen , 31 août 1920), l’inventeur, à Lectoure, en 1868, de la « photographie de couleurs« … _, et son épouse orléansvillaise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933)_ j’ai tout récemment appris que le mariage d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey avait eu lieu à Orléansville le 10 juin 1896 _ ;

    et plus spécialement à propos de la famille Bonopéra, dont le nom de « Bonopéra » apparaît dans le faire-part du décès, publié par L’Écho d’Alger du 2 janvier 1930, d’Eveline Ducos du Hauron _ là encore, c’est tout récemment que j’ai découvert que Marie-Aimée-Eveline Ducos du Hauron était née à Orléansville  au mois de mars 1898,  entre le 24 et le 30… _, l’épouse de Henri Ducros, et la fille aînée d’Amédée et Marie Louise…

    …

    « Monsieur Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, ainsi que ses enfants ;

    MM. Ducos du Hauron, Gérard et Roger ;

    Mme Jacquet ;

    Mme Vve Gadel et ses enfants ;

    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,

    vous font part du décès de leur chère et regrettée

    Madame Henri DUCROS née Éveline DUCOS DU HAURON.

    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939 »

    …

    Ou plutôt, et c’est très important, le nom « Bonopéra » n’y apparait, pour la première fois, pas !

    …

    Alors que figurait jusqu’alors, sinon nommément « Mme Vve Paul Bonopéra« , du moins le nom générique de la famille « Bonopéra » dans les divers faire-part des familles auxquelles celle-ci était au moins alliée.

    …

    On pourrait en déduire que c’est entre ces dates des deux avis de décès, celle du 8 octobre 1935, pour le faire-part du décès de Georges Morand de La Genevraye,  et celle du 2 janvier 1939, pour le faire-part du décès d’Eveline Ducos du Hauron, qu’est probablement décédée, à Orléansville, cette « Madame Veuve Paul Bonopèra mère« …

    …

    …

    Ainsi en est-il des divers faire-part de la famille Gadel, à laquelle appartient, depuis son mariage à Orléansville le 11 mars 1905, avec Victor Gadel, la sœur cadette de Marie-Louise Ducos du Hauron, née Rey : Aimée-Laurence Rey, devenue depuis le décès de son époux M. Victor Gadel à Alger le 30 mars 1930, « Mme Vve Gadel » ;

    …

    tel, par exemple, ce faire-part de décès-ci, paru dans l’Echo d’Alger le 31 mars 1930 :

    …

    « Mme Vve Victor Gadel ;

    M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie,

    Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ;

    M. Georges Gadel ;

    Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ;

    Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

    Mme et M. Henri Ducros ;

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    Mme Vve Gentet ;

    les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ;

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robe.

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

    …

    …

    Ou encore, et bien sûr surtout, les faire-part de décès de la famille Morand de La Genevraye,

    dont les descendants avaient pour ancêtre direct, cette fois, Marguerite Bonopéra _ l’épouse d’Auguste-Frédéric-Marie Morand de La Genevraye, maire d’Orléansville à l’heure de son décès le 25 mai 1904, à Orléansville _, la mère des 7 enfants du couple qu’elle formait avec Auguste Morand de La Genevraye : Augustine, Angèle, Alphonse-Jean, Jocelyne, Auguste-Michel, Jules-Charles et enfin Georges Morand de La Genevraye

    _ cf mon article «  » du 23 février 2021, dans lequel je mentionne que c’est un long échange téléphonique, entre 16h 44 et 17h 34, le dimanche 21 février 2021, avec Madame Françoise Pons, née Morand de La Genevraye, qui m’a énoncé la liste complète de ces 7 enfants d’Auguste Morand de la Genevraye et Marguerite Bonopéra ; dont elle-même, Françoise Pons, née Morand de La Genevraye à Alger en 1940, est la descendante directe : Françoise Pons, née Morand de La Genevraye, est en effet arrière-petite-fille de Marguerite Bonopéra et Auguste Morand de La Genecraye, via son père Robert-Auguste Morand de La Genevraye, né à Blida entre le 29 février et le 9 mars  1915 (et époux d’Odette Gallais) ; et son grand-père Jules-Charles Morand de La Genevraye, né à Orléansville le 17 juin 1881 (et époux de Clémence Orgeret) : le sixième des 7 enfants de Marguerite et Auguste (et j’ignore la date du décès, peut-être à Rabelais, où il était propriétaire viticulteur, ainsi que conseiller municipal, de Jules-Charles Morand de La Genevraye : probablement après 1938, d’après des recherches généalogiques de flapalu, dont j’ignore les sources concernant cette famille Morand de La Genevraye…)… _ :

    …

    ainsi en 1935, lors du décès du dernier né de ce couple _ de Marguerite Bonopéra et Auguste Morand de La Genevraye _, Georges Morand de La Genevraye, à Orléansville, le 7 octobre 1935,

    si « Mme Vve Paul Bonopéra«  _ née Confex _ figure en bonne place sur le faire-part de décès du défunt,

    c’est en tant que tante par alliance de celui-ci : en effet le défunt mari de celle-ci _ née Confex _, Paul Bonopéra (né à Miliana le 10 janvier 1856), était rien moins que le frère cadet de Marguerite Bonopéra (née à Miliana le 22 janvier 1859), la mère de ce défunt Georges Morand de La Genevraye (qui était né à Orléansville le 21 février 1888)…

    …

    …

    Et c’est sur cette piste prometteuse de la recherche de l’identité précise de cette « Mme Vve Paul Bonopéra » née Confex _ Paul Bonopéra, son époux était donc né à Miliana le 10 janvier 1856 et décédé à Orléansville, 16 janvier 2016 _, apparentée _ via sa nièce « Mme Vve Louis Gentet » née Wachter, elle-même fille de Jean-Baptiste-Antoine Wachter (né à Rougemont le 5 février 1827) et Elisabeth-Joséphine-Baptistine Confex (née à Marseille le 28 décembre 1836, et décédée à Alger le 30 mars 1925 : cette « Mme Vve Wachter » née Confex, sœur de « Mme Vve Paul Bonopéra » née Confex) _ aux Rey-Gentet-Ducos du Hauron,

    …

    que je ne tardais pas à me pencher très bientôt aussi, cette fin du mois de février 2021, sur la famille orléansvillaise des Morand de La Genevray,

    parce qu’il se trouve très précisément, et pardon si j’y insiste encore ici, que la sœur aînée de ce Paul Bonopéra, Marguerite Bonopéra, née à Miliana le 22 janvier 1849 _ et décédée très probablement à Orléansville entre 1892 et 1901, d’après ce que révèle la lecture des livrets militaires de 1892 et 1901 de deux de leurs deux fils : Alphonse-Jean Morand de La Genevraye, né à Orléansville le 7 juin 1872, et Jules-Charles Morand de La Genevraye, né à Orléansville le 17 juin 1881 ; le dernier né de leurs 7 enfants, étant ce Georges Morand de La Genevraye, né à Orléansville le 17 juin 1888, qui est décédé .à Orléansville le 7 octobre 1935… _, se révélait être l’épouse d’Auguste-Frédéric-Marie Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904), et la mère de leurs 7 enfants : Augustine, Angèle, Alphonse-Jean, Jocelyne, Auguste-Michel, Jules-Charles et Georges Morand de La Genevraye…

    …

    …

    Voici donc,

    avec l’appoint-enrichissement de plusieurs retouches en fonction de quelques unes de mes récentes découvertes _ cf mes articles « « ,

    «  »

    et « «  des 18, 20 et 21 février derniers  _,

    …

    la reprise, avec ajouts, de cet article déjà crucial pour ma recherche généalogique de la descendance d’Amédée Ducos du Hauron et des familles alliées à la famille de son épouse Marie-Louise Rey _ dont la mère était l’orléansvillaise de vieille souche Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886), et le tuteur, après le décès du père de Marie-Louise, Anatole Rey, à Oran le 28 janvier 1890, était son oncle maternel orléansvillais Louis Gentet (Orléansville, 12 décembre 1853 – Orléansville, 9 août 1906)… _,

    un article en date, donc, du 26 février 2021 :  « « 

    …

    …
    Et à suivre, bien sûr,

    …

    …

    Ce mardi 27 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un premier point sur les croisements de quelques destinées à Orléansville, au cours de la seconde moitié du XIXe sièle : les Gentet, les Rey, les Morand de La Genevray, les Bonopéra, les Wachter …et Amédée Ducos du Hauron…

    Les passionnantes questions que m’ont posées au téléphone jeudi 1er février dernier deux des membres de la famille Bonopéra,

    m’ont conduit à reprendre pour les préciser quelques points demeurés jusqu’ici aveugles de mes recherches précédentes, entreprises en 2020-21 principalement, à partir de mon désir de mieux comprendre le parcours en Algérie _ dont Orléansville, où très probablement il s’est marié, avec l’orléansvillaise Marie-Louise Rey… _ du neveu, Amédée Ducos du Hauron (Agen 1867 – Alger, 1935), du génial inventeur de la « photographie de couleurs » _ à Lectoure en 1869 _, Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920),

    ainsi qu’en témoigne mon article «  » du 4 février dernier…

    …

    …

    Pas mal de difficultés de la recherche _ et de points demeuré aveugles _ venant de la totale destruction-disparition des états-civils _ naissances, mariages, décès _ d’Orléansville _ fondée par le général Bugeaud le 16 mai 1843 _ et sa région lors des terribles séismes de 1954, puis 1980…

    …

    …

    Il me faut donc tâcher de revenir davantage bien plus précisément sur ces croisées de destins, à Orléansville même, de divers membres des familles Gentet, Rey, Morand de La Genevraye, Bonopéra, Wachter, ainsi que le jeune Amédée Ducos du Hauron, qui allait épouser _ possiblement en 1897, comme pourraient l’indiquer quelques mentions des livrets militaires d’Amédée, mais aussi de son frère Gaston Ducos du Hauron (Agen, 1870 – Savigny-sur-Orge, 1912)… _ à Orléansville, Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 1933), fille d’Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 1886) et Anatole Rey (Le Grand-Serre, 1845  – Oran, 1890 _ qui a été maire d’Orléanville en 1880-1882… _),

    la pupille _ devenue doublement orpheline, donc, le 28 janvier 1890 à la mort de son père _ de son oncle maternel Louis Gentet (Orléansville, 12 décembre 1853 – Orléansville, 9 août 1906) et son épouse, née Wachter _ mais dont j’ignore encore à ce jour  le prénom, ainsi que la date de décès, probablement à Orléansville… _, nièce d’Élisabeth Confex (Marseille, 26 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925), épouse puis veuve Wachter (de Jean-Baptiste-Antoine Wachter : Rougemont, 5 février 1827  – Orléansville, ?)…

    …

    Et Élisabeth Confex étant sœur de celle, née donc elle aussi Confex _ mais dont j’ignore encore à ce jour aussi le prénom, ainsi que la date de décès, probablement à Orléansville _, qui deviendra en 1916 la veuve de Paul Bonopéra (Miliana, 10 janvier 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), elle-même tante maternelle de sa nièce Wachter, épouse _ j’ignore à quelle date _ puis veuve _ le 2 août 1906  _ Gentet… ;

    Et Paul Bonopéra étant le frère de Marguerite Bonopéra (Miliana, 1849 – Orléansville, ?), épouse d’Auguste Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904), qui était maire d’Orléanville au moment de son décès le 25 mai 1904 _ Marguerite était décédée quelques années plus tôt : entre 1892 et 1901 ; cf surtout mon article « «  du 23 février 2021. La destruction des archives d’état-civil d’Orléansville et toute sa région lors des terribles séismes de 1954 et 1980 pénalise énormément les efforts de recherche…

    …

    …

    Il est donc intéressant de mener une recherche un peu approfondie sur les installations successives à Orléansville de ces diverses familles : les Gentet, les Rey, les Morand de La Genevray, les Bonopéra, les Wachter, ainsi que l’arrivée à Orléansville d’Amédée Ducos du Hauron, au poste de rédacteur à la sous-préfecture d’Orléansville, et avant d’entamer une carrière itinérante, au mois de janvier 1901, d’administrateur-adjoint de diverses communes mixtes de par toute l’Algérie (cf mon article « « , en date du 5 janvier 2021) ;

    à Orléansville, donc, où Amédée Ducos du Hauron devait épouser Marie-Louise Rey, possiblement en janvier 1897, si l’on s’appuie sur la liste des mentions de quelques localités où ont résidé _ où pouvoir les joindre au plus vite en cas de mobilisation générale… _, d’une part Marie-Louis-Amédée, et d’autre part son frère Gaston Ducos du Hauron, en leurs registres-matricules militaires respectifs : Amédée, le 18 avril 1895, et Gaston, le 21 janvier 1897, se trouvent donc résider alors à Orléansville :

    je suppose ainsi ici que Gaston se serait déplacé, de son domicile-résidence d’Alger, à Orléansville, afin d’assister assez probablement au mariage de son frère aîné Amédée avec l’orléansvillaise Marie -Louise Rey, née en 1879 _ en janvier 1897, Marie-Louise a donc 17 ou 18 ans ; et Amédée, né à Agen  le 24 mars 1867, bientôt 30 ans ;

    Marie-Louise Rey, orpheline de ses deux parents (sa mère, Adélaïde Gentet, est décédée à Oran le 5 juillet 1886 ; et son père, Anatole Rey, est décédé à Oran le 28 janvier 1890), vit ainsi à Orléansville au domicile de son oncle maternel  et tuteur, voilà !, Louis Gentet (Orléansville, 12 décembre 1853 – Orléansville, 9 août 1906) et son épouse née Wachter, qui est une nièce de la future veuve Bonopéra, née Confex (cf mon article « «  en date du 1er décembre 2021) ;

    cf aussi mon article « «  en date du 4 janvier 2021, à propos des dates de naissance des divers enfants du couple d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey _ une tâche toujours inachevée de ma part à ce jour… _,

    Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey dont les trois premières nées sont les petites

    Eveline _ date et lieu de naissance encore inconnus à ce jour : Eveline, qui décèdera à Alger à la toute fin du mois de décembre 1938 (cf ici mon article « « , en date du 18 janvier 2021), est probablement née à Orléansville, entre 1896 et 1901 _,

    Yvonne-Marie-Aimée (née à Orléansville au mois d’aût 1901, décédée à Paris 17e, au domicile de sa tante Marie-Alice Ducos du Hauron _ Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971 _, 27 rue des Batignolles, à l’âge de 10 mois, le 19 juin 1902 (cf mes articles «  » du 19 juillet 2023, surtout, mais aussi «  « , du 5 novembre 2021),

    et Edmée (née à Lamartine le 9 juillet 1904 (selon une rubrique « Naissances » du Progrès d’Orléansville, en date du 8 septembre 1904) _ mais, du fait de la disparition des archives d’état-civil d’Orléansville et sa région, j’ignore encore le lieu (possiblement Orléansville, ou sa région) et la date du décès de celle-ci…

    …

    Viendront plus tard deux garçons

    Gérard-Yves-Alcide, né à Berrouaghia le 30 août 1909, et qui décédera à Avignon le 27 janvier 2000,

    et Louis-Roger Ducos du Hauron : j’ignore encore le lieu et la date de sa naissance, de même que le lieu et la date de son décès ;

    mais tous deux, Gérard _ alors âgé de 30 ans _ et Roger _ plus jeune _, figurent dans le très précieux _ pour notre recherche _ faire-part du décès de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, leur sœur aînée, paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, à la page 6 _ cf de nouveau mon article «  » du 17 janvier 2021 _ :

    …

    « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ; MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger _ les deux frères de la défunte _ ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri DUCROS, née Eveline DUCOS du HAURON. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité, le 1er janvier 1939.«

    …

    À cette date du 2 janvier 1939, au lendemain du décès de leur sœur Eveline, de cette fratrie d’au moins 5 enfants d’Amédée Ducos du Hauron (décédé à Alger le 15 juillet 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (décédée à Agen le 20 septembre 1933), ne demeurent ainsi plus en vie que Gérard et Roger… 

    …

    …

    Bien sûr à suivre…

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    Ce mercredi 7 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Autres petites questions factuelles sur l’ascendance cibourienne au XIXéme siècle de Maurice Ravel

    En poursuivant mes recherches – cf mes articles :  ;  ; et  – sur les parentés cibouriennes de Maurice Ravel – et alors même que je m’interrogeais sur les divers cousinages, existant là, du compositeur, sur lesquels je poursuis mes recherches… – , je me suis trouvé aussi face à des questions sur l’ascendance maternelle directe du compositeur, en les personnes de la grand-mère maternelle de sa mère, Marie Ravel-Delouart (1840-1917), je veux dire Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), et de sa sœur cadette – du moins la seconde des deux autres portant ce même prénom de Marie : j’allais le découvrir bientôt ! – , née Marie Delouart (Ciboure, 7 août 1786 – après le 23 avril 1853 – où celle-ci assiste au mariage de son fils Jacques Goyenague (1823-1886) avec Catherine Larrea (1832-1895) – , et peut-être 1872 – date donnée par Jean-Noël Darrobers ; en fait cette dernière est effectivement décédée à Ciboure le 15 décembre 1872 (ajout du 18 octobre 2024) – ).

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    Car la Marie Delouart, veuve Etcheverry qui décède le 3 janvier 1842, à Saint-Jean-de-Luz –  ainsi que l’indique explicitement l’acte d’état civil dressé lors du mariage, à Saint-Jean-de-Luz, le 27 août 1851 de sa fille Marie Etcheverry, avec Bernard Dargaignaratz, maître au cabotage), si elle bien, elle aussi, et c’est à relever ! (et important pour notre recherche…), fille de Gratien Delouart, marin, et Sabine Laxague – est née à Ciboure le 17 juin 1784 ;
    alors que la Marie Delouart, épouse puis veuve de Michel Goyenague, fille des mêmes parents Gratien Delouart et Sabine Laxague, est née, elle, à Ciboure le 17 août 1786.
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    Existent donc bien – au moins : je deviens plus prudent... – trois sœurs Marie Delouart – Marie- Baptiste (née en 1782), Marie-Baptiste (née en 1784) et Marie (née en 1786) Delouart ; et c’est bien là une découverte majeure, qui a complètement échappé à Jean-Noël Darrobers, puis à son lecteur très fidèle Etienne-Rousseau Plotto !.. – , filles des mêmes parents, Gratien Delouart et Sabine Laxague :
    l’une (née en 1882, le 29 juin), épouse de Jacques Billac, marin – à Ciboure, le 14 septembre 1814 – ,
    la seconde (née en 1884, le 17 juin), épouse de Jean Etcheverry, mari – à Saint-Jean-de-Luz, le 17 août 1814 – ,
    et la troisième (née en 1886, le 17 août), épouse de Michel Goyenague, marin – à Ciboure, le 28 février 1821.
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    Jusqu’ici – c’est-à-dire cette date du 7 avril 2019 – , je n’avais nulle part accédé à cette connaissance de l’existence de ces trois sœurs portant le même nom de Marie – ou Marie-Baptiste – Delouart.
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    Et leur frère, Jean Delouart, lui, est né à Ciboure le 27 août 1788, marin : il épousera Marguerite Larrea – à Ciboure, le 30 avril 1823.
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    D’abord mère célibataire de sa fille aînée Sabine Delouart (née à Ciboure le 11 mars 1809, de père inconnu), Marie-Baptiste Delouart épousa cinq ans et six mois plus tard, le 14 septembre 1814, toujours à Ciboure, Jacques Billac (né à Ciboure le 5 septembre 1772 –  le jour de son mariage, le 14 septembre 1814, à Ciboure, le marié, alors âgé de 42 ans, affirmait être âgé de 40 ans – ; et il est décédé à Ciboure le 11 mars 1839) ; son épouse, puis veuve, décèdera à Ciboure le 28 août 1855 – elle est une des victimes, de même que sa fille Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 17 novembre 1815 – Ciboure, 17 août 1855), de l’épidémie de choléra qui a sévi alors au pays basque ; toutes deux sont décédées en la Maison Lamacenia, n° 137, quartier de la Place… (ajout du 9 juillet 2025) – ;
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    de son mari Jacques Billac, Marie-Baptiste Delouart eut au moins quatre enfants :
    _ Engrace Billac (née le 2 juin 1919, et décédée le lendemain – non ! c’est là une grossière erreur ! Engrace-Gachucha Billac est décédée le 17 décembre 1902, à Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta, au domicile de ses employeurs Gaudin (ajout du 9 juillet 2025) – ),
    _ Pierre-Jacques Billac (peut-être né en 1821 – oui : le 25 juillet 1821 ! – ; à moins que ce ne soit le 29 mai 1818… _ mais peut-être s’agit-il là de deux frères portant le même prénom… _),
    _ Gracieuse Billac (la chère tante Gachuch de Maurice Ravel – non, ici j’avais confondu cette Gracieuse Billac avec son autre sœur Engrace Billac, celle que Maurice Ravel appelle « Tante Gachuch« , née elle à Ciboure le 2 juin 1819, et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, 41 rue Gambetta, le 17 décembre 1902 – ), née à Ciboure le 15 mai 1824,
    _ et aussi une autre sœur, Marie-Baptiste Billac – née à Ciboure le 17 novembre 1815, au n° 118 de la rue Pocalette – , décédée, célibataire, à Ciboure le 17 août 1855, onze jours avant sa mère Marie Delouart – toutes les deux, la fille et la mère, sont décédées au même domicile, Maison Lamacenia, n° 137, au quartier de la Place, à 6 jours de différence, lors de l’épidémie de choléra… : toutes ces données demandant à être étayées sur des sources objectives vérifiées ; mais elles le seront au fur et à mesure des avancées de la recherche !..
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    Quant à Marie Delouart, la seconde des deux sœurs cadettes – et de ces trois sœurs Delouart – de Marie-Baptiste l’aînée, et future épouse Goyenague,
    certains documents d’état-civil la disent – en fait il s’agissait là d’une confusion de lecture avec la précédente de ses sœurs ! – avoir épousé à Ciboure le 17 août 1814 Jean Etcheverry (né à Ciboure le 6 août 1786 ; et marin – Jean, fils naturel de Jeanne Curutchet, et dit Jean Etcheverry, pour des raisons que j’ignore – ), dont elle aurait eu, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 novembre 1824, une fille – mais pas seulement une seule fille : nous l’apprendrons bientôt… – : Marie Etcheverry – une précédente Marie Etcheverry étant née à Saint-Jean-de-Luz, aussi, le 21 juin 1817, et future épouse, le 10 novembre 1846, de Jean-Baptiste Hiriart… – ; laquelle épousera à Saint-Jean-de-Luz le 27 août 1851 Bernard Dargaignaratz, maître au cabotage ; né, celui-ci, à Saint-Jean-de-Luz le 17 juin 1815 – un document explicitant cela, semble être demeuré inaperçu de la plupart des chercheurs qui se sont penchés sur la généalogie et les parentés cibouriennes de Maurice Ravel…
    Et les choses se compliquent, puisque, nous le verrons bientôt, de ce Jean Curutchet, dit Jean Etcheverry, et de cette seconde Marie-Baptiste Delouart, est déjà née – voilà – , à Saint-Jean-de-Luz, une première Marie Etcheverry, le 21 juin 1817 ; ainsi, auparavant, qu’un premier fils, Jean-Baptiste Etcheverry, né le 15 juin 1815, mais décédé à l’âge de 5 ans, le 26 septembre 1819… La mortalité infantile faisait alors des ravages… Ce couple de Jean Etcheverry et Marie-Baptiste Delouart, auront à Saint-Jean-de-Luz cinq enfants :
    Jean-Baptiste (1815 – 1819) ; Marie (née le 21 juin 1817 ; future épouse de Jean-Baptiste Hiriart le 10 novembre 1846 ; et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 27 décembre 1850) ; Charles (né le 12 août 1819) ; Jean (né le 22 février 1822) ; et Marie (née le 20 novembre 1824 ; future épouse de Bernard Dargaignaratz le 27 août 1851 ; et qui décèdera à Saint-Jean-de-Luz le 30 novembre 1900). Fin de l’incise.
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    Mais une meilleure lecture des documents d’état civil indique que cette Marie Delouart-là – en fait la troisième des trois sœurs portant même nom, Delouart, et même prénom, Marie ; celle-ci était née à Ciboure le 6 août 1786 – épousa, à Ciboure le 28 février 1821, Michel Goyenague (fils de Simon Goyenague, marin, décédé à Ciboure le 12 novembre 1800, et de son épouse Catherine Dargaignaratz, décédée à Ciboure le 27 février 1814), marin, lui aussi, dont elle eut – au moins – trois enfants :
    _ Simon Goyenague (Ciboure, 21 novembre 1821 – Ciboure 18 avril 1890) – le futur presque parrain de Maurice Ravel, le 13 mars 1875 ; et c’est bien sûr à remarquer ! – ,
    _ Jacques Goyenague (Ciboure, 16 octobre 1823 – Ciboure, 22 novembre 1886),
    _ et Marie Goyenague (Ciboure, 26 juillet 1827 – Buenos Aires, après 1898 ; et future épouse de Martin Passicot).
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    À Ciboure,
    Simon Goyenague épousa, le 15 novembre 1853, Josèphe Joachine Albistur – née à Fontarabie le 4 février 1828 – ;
    son frère Jacques épousa, le 23 avril 1856, Catherine Larrea – d’une vieille famille cibourienne – ;
    et leur sœur Marie épousa, le 17 juillet 1850, Martin Passicot – né à Urrugne, mais habitant Ciboure.
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    Michel Goyenague, leur père, né à Ciboure le 11 janvier 1790, était décédé à Ciboure le 20 novembre 1849.
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    Et parmi les témoins à ce mariage Delouart-Goyenague, à Ciboure le 28 février 1821,
    de Michel Goyenague et Marie Delouart,
    je note que figure un Jean Etcheverry, âgé de 24 ans selon ses dires, et forgeron – et non pas marin, lui…
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    Qu’en déduire ? Que le nom d’Etcheverry, assez répandu en pays basque, ne préjuge pas nécessairement de parentés…
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    Il nous revient donc de préciser de quels parents sont issus ces deux Jean Etcheverry, le marin (né à Ciboure le 6 août 1786), et le forgeron (né à Ciboure le 8 janvier 1797) :
    Jean Etcheverry le forgeron est fils de Betry Etcheverry et son épouse Jeanne Etcheverry, ainsi qu’en témoigne l’acte de son mariage avec Jeanne Etchelouz, à la mairie de Ciboure le 25 novembre 1829 ;
    et Jean Etcheverry le marin, lui, est fils, sans père connu, de Gana Curutchet, ainsi qu’en témoigne l’acte de son mariage avec notre Marie-Baptiste Delouart (née le 17 juin 1784), à la mairie de Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814… C’est dans un document (daté du 18 novembre 1842) d’attribution à sa veuve d’une pension (pour ses services de quartier maître de manœuvre, à 36 francs, que j’ai découvert la date de naissance (le 6 août 1786) de ce Jean (fils de Gana Curutchet), dit Jean Etcheverry… En remarquant, au passage, que cette Marie Delouart (n°2), veuve, venait elle aussi de décéder : le 3 janvier 1842 à Saint-Jean-de-Luz…
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    Et le pére de la seconde Marie Etcheverry – en fait de ces deux sœurs toutes deux nommées Marie Etcheverry, nées le 21 juin 1817 et le 20 novembre 1824 (ajout du 9 juillet 2025) –
    dont une des trois Marie Delouart – la seconde des trois sœurs filles de Gratien Delouart et Sabine Laxague – est la mère, le 20 novembre 1824, à Saint-Jean-de-Luz,
    Jean Etcheverry, marin, lui – et non pas forgeron – ,
    est décédé, noyé, au large d’Hendaye, dans la nuit du 14 au 15 novembre 1841…
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    Un sort assez fréquent parmi les ascendants et cousins masculins cibouriens de Maurice Ravel…
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    Voilà donc quelques questions – à propos de la généalogie maternelle cibourienne de Maurice Ravel – qui demeurent encore pendantes, de même que celles qui concernent la grand-tante du compositeur, Gracieuse Billac.
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    Bien sûr,
    on comprend que ces données factuelles de l’histoire familiale de Maurice Ravel soient demeurées – y compris pour le compositeur lui-même, qui de son propre aveu ne cherchait pas du tout  à approfondir la connaissance de la généalogie de sa mère, Marie Delouart (1840 – 1917) – dans l’ombre – même pour le chercheur patient et scrupuleux qu’a été le professeur de collège luzien le cibourien Jean-Noël Darrobers – ;
    et d’abord parce que tout cela concerne – pour les mélomanes et les musicologues – d’assez loin – mais qui sait? tellement sont complexes et riches les arcanes de l’imageance créative… – l’idiosyncrasie de sa musique…
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    Pour le reste, je poursuis mes recherches sur les cousinages cibouriens du compositeur… – à la relecture ce lundi 14 juillet 2025, l’écriture de cet article m’apparaît terriblement lourde ; mais j’en étais, ce 7 avril 2019, au stade de mes premiers tâtonnements de recherche ; même si je compris immédiatement que cette découverte d’une troisième sœur Delouart, demeurée inaperçue de Jean-Noël Darrobers, m’ouvrait un champ fécond de découvertes généalogiques au sein de la parenté basque de Maurice Ravel que je désirais éclaircir…
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    Ce dimanche 7 avril 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa