Étiquette : enquête

  • Et encore la proximité, en Algérie, des cousins Girot venus de Roppe, avec les Girot venus de Menoncourt…

    Hier, dans ma recherche des filiations possibles de Joséphine Girot _ probablement née, comme son mari Paul, en 1856 _, l’épouse de Paul Bonopéra et mère de leurs six fils (Jean, en 1877, à Pontéba ; Paul, en 1878, à Pontéba ; Alphonse, en 1881, à Charon ; Auguste, en 1883, à Orléansville ; Julien, en 1887, à Charon ; et Georges, en 1892, à Rabelais),

    je m’en suis tenu à l’éventualité que Joséphine Girot soit issue d’un des deux fils, Jean-Pierre (né à Menoncourt le 3 avril 1832), ou Auguste Girot (né à Menoncourt le 28 mars 1835),

    du couple formé _ leur mariage a eu lieu à Offemont le 22 février 1816 _, par Jean-Claude Girot (né à Menoncourt le 25 octobre 1793) et son épouse Marie-Catherine Herbelin (née à Offemont le 10 septembre 1896).

    …

    Cette famille Girot de Menoncourt,

    à laquelle il faut aussi joindre leur fille aînée Catherine Girot (née à Menoncourt le 23 juillet 1826 _ elle décèdera à L’Alma le 29 août 1879 _) et son époux Jacques Dézoteux (né à Flaumont le 3 avril 1823 _ il décèdera à Marengo le 10 octobre 1872 _), dont le mariage avait eu lieu à Menoncourt le 18 février 1846 _ devenue veuve, Catherine Girot se remariera le 15 décembre 1873 avec Augustin Rocher, cordonnier à L’Alma, qui était né à Châtellerault le 11 décembre 18219 _ ;

    ainsi que leurs trois premiers enfants Dézoteux : Joseph-Jacques, Jules-Jacques et Pierre (nés tous trois à Menoncourt les 7 janvier 1849, 9 juin 1850 et 16 avril 1852) _ mais pas leur quatrième enfant, Eugénie-Catherine Dézoteux, née, elle, en Algérie en 1856 : elle décèdera à Alger le 28 juillet 1859, à l’âge de 3 ans et demi… _,

    a entretenu, en Algérie, quelques liens avec de probables cousins Girot, originaires, eux, du proche village de Roppe, situé alors _ de même que Menoncourt _, dans le département du Haut-Rhin _ c’est suite à la guerre perdue de 1870, que cette portion-là d’Alsace, où se situent et Menoncourt et Roppe (de même que le village de Rougemont, dont sont originaires les Wachter d’Orléansville, apparentés aux Gentet, et aux Rey, et donc aussi aux Ducos du Hauron qui nous intéressent), et plus précisément du territoire du département du Haut-Rhin, demeurera, elle, en France, faisant partie de ce nouveau département français créé alors, qu’est le Territoire de Belfort.

    …

    …

    La famille de Joseph Girot (né à Roppe en 1816 ou 1817, et décédé à Alger le 20 avril 1872) et son épouse Marie-Rose Blanc), est constituée de plusieurs enfants Girot nés à Roppe, avant le départ de cette famille en Algérie :

    une première Marie-Catherine Girot (née à Roppe le 27 avril 1845 _ et dont j’ignore la date et le lieu du décès : en Algérie ? _), Joseph-Jacques Girot (né à Roppe le 5 août 1846), Marie-Françoise Girot (née à Roppe le 28 janvier 1848 _ et future épouse, à Alger, le 27 avril 1878, de Nicolas-Jules Geoffroy _), François Girot (né à Roppe le 3 mars 1854 _ j’ignore le lieu et la date de son décès : en Algérie ? _) ; auxquels il faut adjoindre, née cette fois en Algérie, Marie-Catherine Girot (née à Mustapha, sur les hauteurs d’Alger, le 11 décembre 1849 _ future épouse, à Alger, le 3 mars 1877, d’Augustin Rocher ; et qui décèdera à Ménerville, toujours en Algérie, le 15 juillet 1933 _).

    …

    De cette famille Girot originaire de Roppe, Marie-Françoise Girot, en effet, épousera à Alger le 27 avril 1878 Nicolas-Jules Geoffroy (né à Courcelles, dans le département des Vosges, le 10 février 1841, et scieur de long de son état ;

    et sa sœur Marie-Catherine Girot, épousera à Alger le 3 mars 1877 Augustin Rocher-fils, né à Châtellerault le 2 mai 1853 _ et qui décèdera à Ménerville, lui aussi, le 2 mai 1929 ; Augustin Rocher était, de même que son père Augustin Rocher, qui était né à Châtellerault le 11 décembre 1819 (et qui devint le second époux de Catherine Girot, devenue veuve de son premier mari, Jacques Dézoteux), cordonnier de profession.

    …

    Le lien de parenté entre l’Augustin Rocher, né à Châtellerault le 11 décembre 1819, et qui, le 15 décembre 1873, à L’Alma, épousera Catherine Girot (la fille aînée de Jean-Claude Girot, de Menoncourt),

    et l’Augustin Rocher, né à Châtellerault le 2 mai 1853 _ soit 33 années plus tard, et cordonnier de son état, lui aussi _, et qui épousera, à Alger, le 3 mars 1877 Marie-Catherine Girot  (la la seconde fille de Joseph Girot, de Roppe) apparaît bien plus que vraisemblable, il est tout bonnement réel : car il s’avère, en effet, que l’un est le père, et l’autre son fils _ né de la première épouse du père, Augustin Rocher : Elisabeth Raboteau (décédée à Aumale, en Algérie, le 23 avril 1865) _ ;

    de même que le vraisemblable cousinage _ qui reste à établir, lui, et confirmer… _ entre les pères Jean-Claude _ né à Menoncourt le 25 octobre 1793 _ et Joseph _ né à Roppe en 1816 _ Girot, de Catherine Girot _ née à Menoncourt le 23 juillet 1826 _ et Marie-Catherine Girot _ née à Mustapha le 11 décembre 1859 ; et fille des Girot originaires de Roppe.

    …

    …

    D’autant que les pièces d’Etat-civil, en Algérie, des membres de ces familles Girot, nous présentent des liens croisés entre les membres de ces deux familles Girot, celle originaire de Menoncourt, et celle originaire de Roppe.

    …

    Ainsi, lors du mariage, le 27 avril 1878, à Alger, de Marie-Françoise Girot _ née à Roppe le 28 janvier 1848, et fille de Joseph Girot (né à Roppe en 1816 et qui mourra à Alger le 20 avril 1872) _, avec Nicolas-Jules Geoffroy _ le scieur de long originaire des Vosges _, font partie des témoins des mariés,

    d’une part, Joseph Girot, 31 ans _ il est né à Roppe le 5 août 1846 _, menuisier, et frère de la mariée : enfants tous deux, Marie-Françoise et Joseph, du Joseph Girot né en 1816 à Roppe ;

    donc un Girot de la branche de Roppe ;

    et d’autre part, Auguste Rocher, 25 ans _ il est donc né en 1853 : à Châtellerault ? oui ! le 2 mai 1853 ! _, cordonnier : fils, donc, de cet autre Augustin Rocher, né à Châtellerault le 11 décembre 1819, qui, veuf de sa première épouse, Elisabeth Raboteau, décédée à Aumale le 23 avril 1865, avait épousé à L’Alma le 15 décembre 1873 Catherine Girot, récente veuve _ depuis le 10 octobre 1872 _ de Jacques Dézoteux, et fille de Jean-Claude Girot _ dont Catherine Girot, la mariée de ce 15 décembre 1873, déclarait ignorer le lieu actuel de résidence, en ce mois de décembre 1873 _ et de feue (sic) Catherine Herbelin _ dont la mariée disait ignorer aussi le lieu du décès _, ainsi qu’il est bien spécifié dans l’acte d’Etat-civil :

    soit le beau-fils, par alliance, de Catherine Girot, la nouvelle épouse de son père Rocher ; et fille aînée de Jean-Claude Girot ;

    donc maintenant apparenté aux Girot de la branche de Menoncourt !

    …

    …

    Et encore, ceci :

    …

    au mariage, le 31 mai 1884, à Mustapha, de Gabrielle Girot _ née à Mustapha le 11 août 1867 _, la seconde des filles d’Auguste Girot _ le plus jeune des enfants de Jean-Claude Girot et son épouse Marie-Catherine Herbelin : Auguste Girot est né à Menoncourt le 28 mars 1935 _, de la branche des Girot de Menoncourt, et de son épouse Antonia (ou Antoinette) Brinis, avec Jean-Paul-Joseph Bautzmann _ né à Dahlen, en Saxe, le 21 mars 1857 _,

    feront partie des quatre témoins des mariés,

    deux personnes liées, à nouveau, l’une, à la branche des Girot de Menoncourt ; et l’autre, à la branche des Girot de Roppe :

    …

    soient d’une part, Laurent Sourroubille, restaurateur _ né à Prat (dans le département de l’Ariège), le 17 septembre 1844 _, beau-frère de la mariée Gabrielle Girot _ dont il a épousé, à Hussein Dey, le 24 juin 1882, la sœur aînée : Cécile Girot, née à Mustapha le 11 novembre 1865 _ ;

    et membre par alliance, ainsi, de la famille Girot _ issue de la branche de Jean-Claude Girot _, de Menoncourt ;

    …

    et d’autre part, Nicolas-Jules Geoffroy, scieur de long _ né à Courcelles (département des Vosges), le 10 février 1841 _, époux, le 27 avril 1878, à Alger, de Marie-Françoise Girot _ née à Roppe, le 28 janvier 1848 _, fille de feu Joseph Girot _ né à Roppe en 1816, et décédé à Alger le 20 avril 1872 _,  et de son épouse Marie-Rose Blanc ;

    et membre par alliance, lui, de la famille Girot _ issue de la branche de Joseph Girot _, de Roppe.

    …

    …

    Reste à mieux préciser le lien familial _ de cousinage ? _ existant entre ce Jean-Claude Girot de Menoncourt et ce Joseph Girot de Roppe,

    tous les deux venus, avec leurs familles, s’installer, au début de la décennie des années 50 du XIXe siècle, en Algérie,

    où tous deux sont décédés.

    …

    …

    Les Girot de Menoncourt sont arrivés en Algérie entre, d’une part, la naissance du petit Pierre Dezoteux _ fils de Jacques Dezoteux et son épouse Catherine Girot _, à Menoncourt, le 16 avril 1852, et, d’autre part, le mariage, à Ténès, le 1er août 1854, de Jean-Pierre Girot avec Marie-Magdelaine-Augustine Hermite _ soit durant un écart de 2 ans et 3 mois et demi : autour de 1853… _ ;

    et les Girot de Roppe sont arrivés en Algérie, eux, entre la naissance du petit François Girot _ fils de Joseph Girot et son épouse Marie-Rose Blanc _, à Roppe, le 3 mars 1854, et la naissance de la petite Marie-Catherine Girot, à Mustapha, le 11 décembre 1859 _ soit durant un écart un peu plus large de 5 ans et 9 mois et demi : autour de 1856.
    …

    …

    Ce qui ne m’a guère fait avancer dans l’exploration de la filiation, en amont, de Joséphine Girot,

    probablement née en 1856 :

    …

    mais duquel de ces divers Girot, de Menoncourt et de Roppe ?

    …

    …

    Cependant,

    le principe de sérendipité se révèle souvent, sur la longueur, formidablement généreux :

    …

    le plus infime détail pouvant, en effet, se métamorphoser,

    avec l’aide d’un minimum de mémoire, ainsi que d’imageance, en permanente alerte,

    en merveilleusement fructueux indice de découverte…

    …

    Et c’est là le principe de toute effective recherche.

    …

    …

    Ce vendredi 5 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A la recherche (suite) de l’environnement familial (et des filiations) de Joséphine Girot : de Menoncourt, en Alsace, à Ténès, Pontéba, Rabelais, Orléansville…

    J’ai poursuivi, ce jeudi, mon enquête sur d’éventuels indices de ce qu’a pu être l’environnement familial de Joséphine Girot _ j’opte pour cette orthographe de son nom de jeune fille _, dans les lieux où nous savons déjà qu’elle est au moins passée _ sinon qu’elle y a vraiment vécu _, entre sa naissance _ probablement en 1856 _, et ce qu’on peut estimer être la période plausible de son décès : entre l’année 1892 de la venue au monde du dernier de ses six fils, Georges Bonopéra _ né à Rabelais le 21 février 1892 _, et le remariage de son mari, Paul Bonopéra _ je ne me souviens plus de la date précise : en 1997, il me semble… _, à Rabelais _ encore : où Paul Bonopéra avait de prospères propriétés… _, avec Marie-Jeanne-Virginie Claudet, fille d’Armand-César Claudet _ un cultivateur né en 1845 : ce qui peut donner une petite idée de l’année de naissance de sa fille ; ainsi que de l’année du mariage de celle-ci avec Paul Bonopéra _ ; ou plutôt la conception du petit André-Marie Bonopéra, qui naîtra à Rabelais le 5 juin 1897, et mourra 20 jours plus tard _ au domicile de son grand-père maternel, Armand-César Claudet…

    …

    …

    J’ai donc cherché les implantations locales _ peut-être très passagères : ces Girot furent-ils seulement « propriétaires » ?.. _ des Girot dans cette région d’Orléansville, Pontéba, Charon, Ténès, Rabelais ;

    mais aussi de leurs parents éventuels,

    et cela en fonction de leur origine probablement alsacienne : ou bien à Menoncourt, ou bien à Roppe, dans cette partie sud-est de l’Alsace qui faisait partie du département du Haut-Rhin, et qui après 1970 devint le Territoire de Belfort :

    les Girot présents en cette région d’Algérie venaient, ou bien de Menoncourt, ou bien de Roppe _ pas loin, non plus, de ce Rougemont d’où venaient les Wachter d’Orléansville…

    …

    …

    Un moment m’avait séduit l’hypothèse que Joséphine Girot _ que je suppose donc être née en 1856 _ pourrait être, non pas directement, la fille de Jean-Claude Girot et de son épouse Marie-Catherine Herbelin (nés, lui, le 25 octobre 1793 à Menoncourt ; et elle, le 10 septembre 1896 à Offemont ; où ils se marièrent le 22 février 1816) ;

    mais leur petite-fille, en tant que fille de leur fils Auguste Girot (né à Menoncourt le 28 mars 1835) et de son épouse Antonia Brinis (née à San Carlos, dans l’île de Minorque, le 17 janvier 1833 _ Antonia était fille d’Antonio Brinis et de son épouse Margarita Calafat _), qui se sont mariés à Alger le 24 décembre 1861 :

    ce qui constituait un intéressant point commun avec l’origine minorquine de Paul Bonopéra _ dont la mère Margalida Miguela Saura était née à Santa-Maria-de-Mahon, à Minorque le 21 mars 1820…

    Certes, le jour de son mariage à Alger, avec la minorquine Antonia Brinis, Auguste Girot avait reconnu la paternité de leur fille Augustine, née un peu auparavant, le 21 novembre 1861, à Alger…

    Mais il paraît un peu difficile de penser que le couple avait déjà une autre fille, qui serait née cinq ans auparavant, en 1856 _ et qui n’aurait pas été légitimée…

    …

    …

    Cela dit, Auguste Girot avait aussi un frère né avant lui : Jean-Pierre Girot, né à Menoncourt le 3 avril 1832, et qui, domicilié qu’il était, en 1854, à Orléansville _ tiens, tiens… _, où il exerçait la profession de peintre en bâtiment, s’est marié le 1er août 1854 à Ténès _ nous y voilà ! _, où résidait sa future épouse, Marie-Magdelaine Hermite, née à Alger le 18 février 1838 _ elle avait donc 16 ans et 5 mois le jour de son mariage _, orpheline de mère (sa mère, Claire-Marguerite-Pascale Hermite, est décédée à Ténès le 24 janvier 1846), et née de père inconnu…

    …

    Était témoin à ce mariage, à Ténès, le beau-frère du futur époux, Jacques Dézoteux (né à Flaumont, le 3 avril 1823), le mari de la sœur aînée de Jean-Pierre Girot, Catherine Girot (née à Menoncourt le 23 juillet 1826) _ dont le mariage avait eu lieu à Menoncourt le 18 février 1846 _ ; les trois premiers enfants de ce couple Dézoteux-Girot, Joseph-Jacques, Jules-Jacques et Pierre, étaient tous trois nés en Alsace, à Menoncourt : le 7 janvier 1849, le 9 juin 1850 et le 16 avril 1852) ; mais leur quatrième enfant, la petite Eugénie-Catherine Dézoteux, était née en Algérie en 1856 : elle décèdera, à l’âge de 3 ans et demi, à Alger, le 28 juillet 1859.

    …

    …

    Et il est aussi bien intéressant de savoir que le couple des grands-parents Girot-Herbelin étaient « présents et consentants » aux mariages de leurs deux fils, Jean-Pierre, à Ténès, en 1854 ; et Auguste, à Alger, en 1861.

    …

    Ce qui nous donne une idée de la date de leur venue d’Alsace en Algérie…

    …

    …

    Et c’est en Algérie que Jean-Claude Girot et Marie Catherine Herbelin décédèrent _ elle, un peu avant lui.

    …

    …

    À suivre : nous n’avons pas encore réussi à cerner vraiment la filiation de Joséphine Girot ;

    pas davantage que ses lieux de naissance, de mariage _ avec Paul Bonopéra _ et de décès…

    …

    Que d’énigmes encore, pour notre enquête…

    …

    …

    Ce jeudi 4 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et un effort de synthèse à propos de l’identité encore cachée de « Mme Vve Paul Bonopéra » (née Confex) ; mais aussi « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter »…

    Voici le courriel de présentation un peu synthétique, mais nécessairement très précis, que je viens d’adresser à ma sympathique correspondante

    afin de lui présenter l’articulation _ complexe (et « à tiroirs« …) _ de mes présentes recherches autour des Bonopéra et des Morand de la Genevraye, d’Orléansville,

    aux Ducos du Hauron de ma recherche de départ ;

    du fait de l’articulation de la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, à partir du mariage d’Amédée Ducos du Hauron avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey, et des apparentements de cette famille Rey-Gentet, à d’autres familles orléansvilloises, telles que les familles Wachter, Ferrand, et donc Bonopéra…

    …

    …

    Madame,
    … 
    D’abord un immense merci
    pour notre si riche échange téléphonique d’hier après-midi.
    … 
    Voici un très bref aperçu des emboîtements successifs qui ont conduit ma recherche
    de la famille agenaise des Ducos du Hauron
    aux familles orléansvilloises des Bonopéra et Morand de la Genevraye :
    … 
    en partant, en ce bref aperçu, de Paul Bonopéra (Miliana, 1-10-1856 – Orléansville, 18-1-1916) ;
     …
    lui dont la veuve (née Confex), est apparentée, par Mme Vve Louis Gentet, née Wachter
    _ dont j’ignore encore l’identité précise, pour elle aussi… _,
    aux Gentet et aux Rey,
    les grands-parents Gentet et parents Rey de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9-2-1866 – Alger, 15-7-1935),
    le neveu du génial inventeur de la « photographie de couleurs », à Lectoure en 1868 : Louis Ducos du Hauron (Langon, 8-12-1837 – Agen, 31-8-1920), dont on va célébrer cet été à Agen la mémoire, à l’occasion du 101ème anniversaire de son décès.
    …
    …

    Ce Paul Bonopéra (Miliana, 1er octobre 1856 – Orléansville, 18 janvier 1916), dont m’intéresse tant de découvrir l’identité précise de la veuve _ « née Confex« … _,

    « Mme Vve Bonopéra« , ou « Mme Vve Paul Bonopéra« , puis, à partir de 1930, « Mme Vve Bonopéra mère » _ en l’avis de décès paru dans L’Écho d’Alger du 8 octobre 1935, de M. Georges Morand de la Genevraye _, « née Confex« , donc _ en un avis de décès de sa sœur aînée, Elisabeth Confex, « Mme Vve Wachter, née Confex » paru dans Le Progrès, d’Orléanville, le 2 avril 1925 _ ;

    apparentée qu’elle est, par cette filation Confex, aux Wachter d’Orléansville,

    et par là apparentée surtout à ces Gentet d’Orléansville, et en l’occurence précise à « Mme Vve Louis Gentet, née Wachter » _ dont j’ignore aussi l’identité précise !!! _,

    dont le défunt mari Louis Gentet, décédé le 9 août 1906, à Orléansville, a été _ nous y voilà ! _ le tuteur,

    aux décès de leurs parents Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) et son époux Anatole Rey (Le Grand Serre, 11 juin 1845 – Oran, 28 janvier 1890) _ cet Anatole Rey qui avait été maire d’Orléansville en 1880-1881 ; cf mon article du 30 décembre 2020 :  ; et celui du 2 janvier 2011 : … _,

    des deux sœurs orléansvilloises Marie-Louise Rey et Aimée-Laurence Rey :

    …

    l’aînée, Marie-Louise, est l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935),

    lui-même l’aîné des trois neveux qui ont secondé, en ses travaux, leur oncle, le génial inventeur _ en 1868, à Lectoure _ de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) ;

    …

    et la cadette, Aimée-Laurence _ belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron _, épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 10 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930),

    dont le faire-part de décès, paru dans L’Écho d’Alger le 31 mars 1930 _ cf mon article (du 28 janvier 2021) récapitulatif de la lecture de ce faire-part de décès de Victor Gadel : … _

    comporte ce nom de « Mme Vve Bonopéra », qui m’a mis sur la piste de ces Bonopéra d’Orléansville…

    …

    …

    Voilà un bref résumé de l’historique des emboîtements de mes recherches généalogiques :

    …

    des Ducos du Hauron, aux Rey ;

    des Rey (et Gadel) aux Gentet, à Orléansville  ;

    des Gentet aux Wachter, à Orléansville ;

    des Wachter aux Confex ;

    et des Confex aux Bonopéra et Morand de la Genevraye, à Miliana, Rabelais et Orléansville…

    …

    …

    À suivre… 

    …
    …
     
    Voilà pour présenter rapidement les articulations d’une recherche qui a commencé le 2 décembre dernier,
    centrée, au départ, sur les trois neveux de Louis Ducos du Hauron, qui, tous les trois, ont collaboré aux travaux de leur génial oncle inventeur…
     …
    Amédée Ducos du Hauron,
    resté en Algérie en 1896 quand tous les autres membres de sa famille sont repartis en France,
    a participé à l’organisation d’une exposition des inventions de son oncle Louis, au Casino d’Alger, en février – mars 1927…
    … 
    Cf mon article du 15 décembre dernier : 
    … 
    Avec cette retranscription alors, par L’Écho d’Alger du 4 mars 1927, d’un article qui venait de paraître dans un journal parisien :
    … 
    « Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.
    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle »
    … 
    …
    En espérant rencontrer aussi la curiosité de M. Raymond, je vous dis : à bientôt !
    …
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    …
    Avec aussi, en plus, ce soir, cette sorte de post-scriptum :

    …

    …

    Pour ce qu’il en est du fond de la recherche (soit le parcours algérien d’Amédée Ducos du Hauron, puis de ses descendants ainsi qu’apparentés),
    vous pouvez vous faire une petite idée de la complexité _ à emboîtements _ de ma recherche ;
    en particulier du fait de l’accès très partiel _ et assez fortement handicapant pour les progrès de cette recherche  _ aux données d’État-civil d’Orléansville et de sa région.
    …
    Ce qui explique mon ignorance encore à ce jour de l’identité précise
    1) de cette « Madame Veuve Paul Bonopéra » (« née Confex ») ;
    2) de « Madame Veuve Louis Gentet, née Wachter » ;
    3) de beaucoup d’éléments concernant la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron : Eveline Ducos du Hauron, épouse de Henri Ducros…
    …
    Etc., etc…
    …
    …
    Cela dit, l’aventure même, depuis trois mois, de cette recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron, est déjà, en elle-même, absolument passionnante.
    Et tout spécialement le volet concernant cette branche algérienne dont Amédée Ducos du Hauron est la racine,
    avec son mariage _ j’en ignore encore l’année _ avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey ; ainsi que les parentés de celle-ci avec les Gentet, à Orléansville ; puis les Wachter, les Ferrand, les Wachter,
    ainsi que les Confex, dont le nom _ il est le lien (d’apparentement ert filiation) quasi invisible ! _ ne m’était apparu sur aucun faire-part accessible de ces familles…
    …
    …
    Par ailleurs, j’ai aussi un peu l’impression d’accéder à quelque chose de l’existence de ces Français qui s’étaient construit une vie en Algérie depuis 1830, avec ses spécificités chaleureuses…
    …
    …
    À suivre…
    …
    …
    Et merci de votre très aimable attention,

    …

    …

    Ce mardi 2 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Suite du point provisoire sur les taches aveugles de l’enquête sur la constellation familiale des neveux (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920)

    Hier mercredi 24 février, j’ai éprouvé le besoin de faire une pause sur ma présente enquête _ et ses « taches aveugles«  qui résistent… _ concernant la branche « algérienne-algéroise » des Ducos du Hauron, je veux dire cette partie de la famille Ducos du Hauron née du mariage _ aux alentours de 1896 _ de l’agenais Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1937) avec l’orléansvilloise Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933).

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    Et très vite je me suis aperçu qu’il me fallait aussi revenir-reprendre ce que j’avais déjà qualifié de « taches aveugles » concernant les branches françaises de la famille Ducos du Hauron, celles issues des deux autres neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) : Raymond de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – Paris, vers 1947…) et Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912).

    Taches aveugles tout aussi importantes. 

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    Un utile témoin en est mon article du 15 décembre dernier : …

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    Ce jeudi 25 février 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa