Étiquette : faire-part de décès

  • Comment j’ai fini par repérer la place (et bientôt la connexion) des trois discrètes dames Rey au sein de la branche « algérienne » des Ducos du Hauron…

    C’est presque avec surprise que j’ai fini par prendre conscience de la place (et de la connexion entre au moins deux d’entre elles _ mais bien, au final, les trois ! _  des trois très discrètes dames Rey (Marie-Eugénie-Hortense, puis Aimée-Laurence et Marie-Louise) dans la constellation familiale de ce que j’ai nommé la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, d’abord à partir du fait, premier, de la difficulté à réussir à donner une identité précise, à chacune de celles qui se présentaient, dans les différents faire-part d’État-civil accessibles le plus aisément sur le web, chaque fois, seulement comme la mère de tels et tels enfants _ pour le cas de la première épouse de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) _, ou la veuve d’un autre _ pour le cas de l’épouse de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (1872 – 1930). Et je passe ici sur la rareté des références (accessibles sur le web) à l’identité de celle qui a été l’épouse de Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (1866 – 1935), et la mère de leurs _ au moins _ cinq enfants _ rareté consécutive, et pour cause !, je finirai par le comprendre, à la disparition de la totalité des archives administratives d’Orléansville et sa région lors des deux terribles séismes de 1854 et 1980…

    …

    …

    Presque trois fantômes d’épouses, ces trois-là, pour le moment de cette recherche, tant font défaut, jusqu’ici, les environnements familiaux de naissance de chacune d’entre elles :

    de quels parents sont-elles, chacune d’elles, les filles ?.. Cela me demeure _ assez étrangement : pour quelles secrètes raisons ?_, pour le moment, inconnu.

    …

    …

    Car c’est à peine si, quand je suis parvenu à accéder à la réalité de leur nom de jeunes filles, le même, « Rey« , pour toutes les trois, j’ai pensé à effectuer une connexion tant soit peu concrète entre elles trois ; probablement faute de pouvoir disposer, pour chacune de ces trois-là, du moindre contexte familial de naissance et d’enfance : ni père, ni mère, ni frères et sœurs, ni parenté plus ou moins proche, n’apparaissant, en effet, assez étrangement _ il me faudrait tacher d’un peu comprendre aussi cela… _, pour aucune d’entre elles, dans les faire-part d’État-civil (décès, mariages, naissances) les plus aisément accessibles _ sans se déplacer _ pour elles trois…

    …

    …

    Et c’est seulement face au faire-part de décès paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint au Trésor« , dans lequel l’identité de sa veuve demeurait en quelque sorte _ comme fantômatiquement… _ en blanc (« Mme Vve Victor Gadel« , sans nul prénom sien _ sinon celui de ce mari, Victor, la laissant veuve… _, pas davantage que de nom de jeune fille), que j’ai fini par me demander les raisons, forcément familiales (!), de la présence au sein de la liste des proches parents du défunt, de « Mme _ toujours sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. _ mais là, c’est une très malencontreuse déchirure de la feuille du journal ainsi reproduite, qui me privait (vilainement) du prénom de son mari ainsi caviardé ! _ Ducos du Hauron, et de leurs enfants«  _ pas de prénoms non plus : desquels des Ducos du Hauron « algériens«  pouvait-il bien s’agir là ???  _, renforcé de la présence, aussitôt, de la mention de « Mme _ toujours, bien sûr, sans prénom, ni nom de jeune fille _ et M. Henri _ Ouf ! enfin un prénom pour mieux se rapprocher, enfin !, de ce couple… _ Ducros«  _ sans enfants _ du moins pour le moment, à cette date du 31 mars 1930 : leur petit Yves-Henri Ducros naîtra exactement deux mois plus tard : le 31 mai 1930, à Port-Gueydon… _, eux, ces Ducros-là, à cette date du 30 mars 1930…

    …

    …

    Car, dans ce second faire-part de décès _ du 2 janvier 1939 _, tout à fait important, et même crucial, pour les petits progrès de ma recherche d’identification de ces personnes citées de trop nombreuses fois sans leurs prénoms, ni leurs noms de jeune fille,

    …

    après la référence au mari veuf de la défunte _ née Éveline Ducos du Hauron _, « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix« , et « ses enfants«  _ cités ici sans leurs prénoms _ ; après la référence à « MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger«  _ ici les prénoms des deux frères de la défunte sont clairement donnés ! _ ; et après une « Mme Jacquet«  _ que je réussirai à identifier : la compagne de Gérard Ducos du Hauron ; Mme Jacquet et lui ne se sont pas encore mariés alors…_, venait enfin, et juste avant la liste de sept noms (« Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure« ) de parents et alliés,

    … 

    venait, ou plutôt revenait, ce 2 janvier 1939, pour le décès d’Éveline Ducos du Hauron, cette mention encore sibylline _ et quasi fantômatique _ de « Mme Vve Gadel et ses enfants«  _ à nouveau (décidément !) sans indication de prénoms et de noms, pour ces enfants Ducros.

    …

    …

    Une première hypothèse qui m’est venue à l’esprit était que cette « Mme Vve Gadel » pouvait avoir eu pour nom de jeune fille le nom de « Ducos du Hauron« …

    …

    …

    Mais c’est alors que m’est venue à l’esprit l’étincelle éclairante que le lien de parenté de cette « Mme Vve Victor Gadel » avec les « Ducos du Hauron » d’Algérie, ne provenait pas du côté du défunt lui-même, de ce Victor Gadel _ le mari de ce couple _, ni d’autres Gadel de sa parenté,

    mais bien du côté de cette « Mme Vve Gadel » elle-même _ cette épouse-veuve mentionnée ici sans son nom de jeune fille _ ;

    …

    surtout si cette « Mme Vve Gadel« , née « Aimée Laurence Rey« , et étant bien ainsi une « Rey« , avait, elle, un tout à fait effectif _ mais resté jusqu’ici fort discret : comme volontairement gommé, effacé… _, lien de parenté avec les Ducos du Hauron :

    un très précis lien de parenté avec, en cette occurence, Marie-Louise Rey, l’épouse de Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron, le père de Gérard et Roger, ainsi que d’Éveline, la défunte « Mme Henri Ducros » du faire-part de décès du 2 janvier 1939…

    …

    Et même si ce lien de parenté n’avait jusqu’ici pas encore été élucidé :

    Madame Vve Gadel, née Aimée-Laurence Rey, n’étant autre que la sœur de Marie-Louise Rey, et donc la belle-sœur d’Amédée Ducos du Hauron, et, en conséquence, la tante maternelle de la défunte Éveline Ducos du Hauron…

    …

    …

    Dernier point _ et énigme peut-être _ à affronter : la similitude des deux mariages « algériens » des deux Victor Gadel , le père et le fils :

    …

    _ d’une part, le remariage, à Birkaden, le 9 décembre 1886, de Victor-le-père, veuf _ et à une date que j’ignore encore _ de sa première épouse Marie-Eugénie-Hortense Rey, avec sa seconde épouse (et belle-mère des deux enfants de son premier mariage), Marie Morlier _ qui décèdera, à Marseille, le 8 janvier 1921 _ : que venait donc faire en Algérie Victor-Alexandre-Philémon Gadel ? Y venait-il tout exprès pour s’y marier ?..

    _ et, d’autre part, presque vingt ans plus tard, le mariage, à Orléansville, le 11 mars 1905, de Victor-le-fils, avec son unique épouse _ et future veuve, le 30 mars 1930 _, Aimée-Laurence Rey.

    …
    …

    Existe bel et bien donc, et révélé par la confrontation de ces deux faire-part de 1930 et 1939,

    un lien fort,

    une puissante connexion familiale entre certains des Ducos du Hauron _ dont Éveline, mais aussi ses frères Gérard et Roger Ducos du Hauron _ et cette « Mme Vve Gadel« .

    …

    …

    Même si la justification précise de cette parenté effective entre Marie-Louise, l’épouse d’Amédée, et Aimée-Laurence, l’épouse de Victor, ne m’est pas encore apparue jusqu’ici en pleine lumière…

    …

    Et cela, alors même que j’épluchais patiemment les diverses relations familiales de la nombreuse famille des Rey autour d’Orléansville, Malakoff, Hanoteau, etc. ;

    autour d’un Denis Rey, par exemple _ qui décède à Malakoff, au mois de novembre 1935.

    …

    Mais je viens de découvrir qu’un Jean-Anatole Rey _ et il est le père de Marie-Louise et Aimée-Laurence ! _ avait été, en 1880-1882, maire d’Orléansville :

    voilà qui ouvre tout d’un coup une bien prometteuse piste de travail…

    …

    …

    Puis, je revenais à ce précédent faire-part de décès, décisif celui-ci, que je pouvais désormais relire en meilleure connaissance de cause, je veux dire celui, publié par L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, annonçant le décès de « Mme Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron«  _ et cette fois sont bien présents le prénom et le nom de jeune fille de la défunte _, annoncé par « M. Henri Ducros, administrateur adjoint à Dupleix, et ses enfants«  _ à nouveau, hélas sans les prénoms de ces derniers !

    …

    Faire-part que revenait hanter l’ombre fantômatique _ et décisive ! _ de « Mme Vve Gadel » :

    telle la confirmation bienvenue de la bien effective parenté de ces deux dames toutes deux d’ascendance Rey…

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce mardi 29 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Second point d’étape sur les avancées et les taches aveugles de ma recherche sur l’entourage familial de Louis Ducos du Hauron

    Le 14 décembre dernier,

    j’avais proposé un premier récapitulatif de mes recherches sur l’entourage familial de l’inventeur de la « photographie de couleurs« , Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920),

    entourage si important à tous égards pour ce chercheur assez solitaire _ et lui-même célibataire _ :

    …

    …

    Depuis, j’ai proposé 3 nouveaux articles, :

    _ 

    _ 

    et _  ;

    …

    et, surtout,

    je continue d’affiner et préciser mes acquis et mes interrogations persistantes de l’article du 15 décembre :  ;

    qui ne me satisfait, d’ailleurs, toujours pas :

    …

    il me faut donc continuer à y retravailler…

    …

    …

    C’est surtout, d’ailleurs, sur le parcours « algérien » de l’aîné des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron,

    Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1966 – Alger 1935),

    que j’achoppe,

    faute de disposer, sur le web, de données suffisamment consistantes, et sans trop de « trous » :

    …

    ce que je nomme ici des « taches aveugles« …

    …

    Surtout,

    je n’ai pas encore réussi à identifier les 5 enfants que prête à Amédée et son épouse Marie-Louise, un très précieux article de L’Écho d’Alger, du 4 mars 1927,

    au moment de la retraite d’Amédée, à Rébeval _ Baghlia _, d’Amédée, à 61 ans…

    …

    Et puis un magnifique avis de décès _ magnifique, parce que très détaillé, celui-ci ! _, de L’Écho d’Alger du 30 mars 1930,

    pour le décès de Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor d’Algérie, à Alger,

    auxquels étaient apparentés

    et les Ducos du Hauron, 

    et les Ducros

    _ mais je n’ai pas encore réussi à découvrir précisément comment : par quels liens de quels mariages entre eux… _ 

    présente un terrible défaut pour le chercheur

    que je suis :

    …

    un petit coin, mais crucial, de l’article

    _ là où justement apparaissent les prénoms des Ducos du Hauron et des Ducros apparentés aux Gadel _

    a été arraché _ le phénomène est très rare ! _ ;

    et constitue très littéralement pour le regard de qui le consulte

    une vraie « tache aveugle« , noire

    _ qui vient nous priver des indices décisifs _ ;

    …

    et je n’ai hélas pas réussi à  dénicher, sur le web, un exemplaire de cette page

    qui, lui, aurait été complet !!!

    …

    …

    À suivre…

    …

    …

    Ce vendredi 18 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les Bordes : à Saint-Béat, à Bayonne, à Tartas…

    Parmi les noms présents sur les actes de décès des familles Hiriart et Gaudin,

    sont présents le nom de Bordes, et celui de Laborde.

    …

    La famille Bordes _ originaire de Saint-Béat (Haute-Garonne) _,

    dont un des membres, Jean Bordes, peintre vitrier (Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1862), est l’époux _ à Bayonne le 27 novembre 1840 _ de Marie Aguerregaray (Bayonne, 27 juin 1819 _ Bayonne,22 février 1882),

    et dont la fille, Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – j’ignore le lieu et la date de son décès) épouse à Bayonne, le 14 avril 1863, Jean-Baptiste Dougier, entrepreneur de travailaux publics (Magnac-Laval, Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, Landes, 14 septembre 1866),

    comporte aussi une branche qui a résidé à Tartas (Landes) :

    …

    Jean Bordes, le peintre vitrier bayonnais et mari de Marie Aguerregaray,  a eu en effet pour frère un Bernard Bordes, lui aussi peintre vitrier, né le 12 juin 1827 à Bayonne, et décédé à Madrid le 21 août 1855, qui a épousé à Tartas _ voilà ! _, le 25 mai 1844, Jeanne-Dorothée Lalanne, tailleuse (née à Tartas le 6 septembre 1820, et décédée à Madrid le 7 janvier 1851).

    Ils ont eu au moins deux filles, Jeanne-Marie « Amélie » Bordes (née à Tartas le 10 novembre 1843 et décédée à Tartas le 29 novembre 1919), et sa sœur Marie Bordes (née à Tartas le 9 août 1844 et décédée à Tartas le 3  février 1874).

    A Tartas _ toujours _, les deux sœurs ont épousé successivement le même mari, Louis « Léon » Bordes (Tartas, 19 février 1841 – Tartas, 14 août 1903),

    la cadette, Marie, le 28 avril 1870,

    et l’aînée, Jeanne-Marie « Amélie », le 28 avril 1874.

    …

    Or, il est possible que ces deux sœurs Bordes aient eu aussi un frère, Louis Bordes, tonnelier à Tartas ;

    et dont la fille Marie Bordes, née _ elle aussi _ à Tartas le 2 décembre 1864 _ sa mère était Catherine Rosine Bellegarde _, a épousé, à Tartas _ encore _ le 17 mai 1890 un nommé Jean-Baptiste Laborde, sellier, né à Hagetmau le 10 mars 1853, et domicilié à Mont-de-Marsan, fils de Pierre Laborde, décédé à Hagetmau le 14 avril 1870, et de Catherine Busquet.

    …

    Je me demande si ce n’est pas de ce Pierre Laborde que le nom de Laborde apparaît dans les faire-part de décès de Charles Gaudin, en 1910, et d’Edmond Gaudin, en 1920.

    En 1936, pour le décès d’Annette Bibal-Gaudin, le nom de Laborde n’est plus présent dans le faire-part.

    …

    …

    Ce samedi 17 août 2019, Titus Suriosus – Francis Lippa

  • Ce que nous apprend de la famille Gaudin le faire-part de décès de Charles Gaudin, à l’automne 1910

    Après avoir pu lire _ et déchiffrer à la loupe _ les faire-part de décès

    d’Edmond Gaudin _ décédé en son domicile, 41 rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz, le 28 décembre 1920 _,

    de Marianne Imatz-Hiriart _ décédée en son domicile, 50 rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz, le 9 juillet 1932 (et belle-mère de Charles Gaudin) _

    et d’Annette Bibal-Gaudin _ décédée en son domicile, rue du Midi, à Saint-Jean-de-Luz, le 21 novembre 1936 _ ;

    ainsi que les Remerciements dans la presse locale suite aux obsèques _ le 23 novembre 1936 _ d’Annette Bibal ;

    …

    respectivement, pour les faire-part,

    en mon article du 8 juin  ;

    celui du 26 mai :  ;

    et celui du 10 juillet :  ;

    ainsi que, pour le Remerciements ;

    en celui 1er juin :  ;

    …

    voici que me tombe maintenant sous les yeux,

    à la page 84 du petit livre privé

    qu’a, avec amour, composé Maylen Gaudin-Lenoir, en novembre 2013 _ et qu’elle vient de très gentiment me prêter _ :

    Les Dernières Lettres de mon Grand-Père _ Charles Gaudin _,

    …

    le faire-part du décès de Charles Gaudin,

    « décédé accidentellement _ par noyade dans le fleuve _ le 13 septembre 1910, à Bimbo, territoire de Bangui (Congo français), à l’âge de trente-quatre ans« .

    …

    …

    Ce qui permet de compléter le détail de la connaissance de la famille Gaudin,

    les amis de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz.

    …
    …
    Le voici, ce faire-part de l’automne 1910 :

    …

    Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur Edmond GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Edmond GAUDIN, Monsieur et Madame Dominique HIRIART ;

    Monsieur Pierre GAUDIN ; Mademoiselle Marie GAUDIN, Monsieur Henri COURTEAULT, archiviste aux Archives Nationales, et Madame Henri COURTEAULT ; Monsieur Pascal GAUDIN ; Mademoiselle Marie HIRIART ;

    Monsieur Pierre COURTEAULT ;

    Monsieur Pierre GARMENDIA ; Madame Charles GAUDIN ; Madame Pascal BIBAL ; Mademoiselle B. BIBAL ;

    Monsieur et Madame Paul GAUDIN ; Mademoiselle Marie GAUDIN ; Monsieur Eugène GAUDIN ; Monsieur l’Abbé Jean GAUDIN ; Mademoiselle Thérèse GAUDIN ; Messieurs Marcel et Henri GAUDIN ; Monsieur Paquito BIBAL ; Mesdemoiselles Marie et Élise BIBAL ; Monsieur et Madame Grégoire BIBAL ; Monsieur Pepe BIBAL ; 

    Monsieur et Madame Martin ZOZAYA ;

    Les familles GAUDIN, ANDURANDÉGUY, ELISSALT, MESNARD, LABORDE, DUPOUY, BORDES, AGUEREGARAY, LARROULET, SAINT-GLAN, MATHIEU et CAPDEPON ;

    Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de

    Monsieur Martin-Marie-Charles GAUDIN

    Capitaine au long cours

    leur époux, père, fils, gendre, frère, beau-frère, oncle, neveu, cousin-germain, cousin et petit-cousin, décédé accidentellement le 13 septembre 1910, à Bimbo, territoire de Bangui (Congo français), à l’âge de trente-quatre ans.

    Priez Dieu pour Lui !

    …

    …

    Quelques uns de ces noms, ceux absents des faire-part consultés précédemment, méritent un commentaire.

    …

    …

    D’abord, Pierre GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 7 février 1878 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) et Pascal GAUDIN (Saint-Jean-de-Luz, 31 mars 1883 – Oulches-Hurtebise, 12 novembre 1914) sont les deux frères qui, avec le défunt Charles GAUDIN, demeuraient de la fratrie des fils Gaudin, après le décès de leur plus jeune frère, Louis Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 23 février 1886 – 23 février 1899), décédé de maladie foudroyante.

    Tous deux, Pierre et Pascal, seront tués ensemble, d’un même tir de canon, le jour même de leur arrivée au front, à Oulches-Hurtebise, sur le chemin aux Dames, le 12 novembre 1914.

    …

    …

    Pierre GARMENDIA (Urrugne, 18 janvier 1829 – Saint-Jean-de-Luz, 15 janvier 1911)

    fait partie des grands-oncles et grands-tantes du défunt,

    que sont aussi Louisa Schlaegel-Gaudin (Madame Charles GAUDIN), Dorotea de Iburuzqueta (Madame Pascal BIBAL) et Bernardine Bibal (Mademoiselle B. BIBAL).

    …

    Pierre GARMENDIA est en effet le mari veuf de Josèphe Imatz (Saint-Jean-de-Luz, 7 septembre 1841 – Saint-Jean-de-Luz, 27 novembre 1905), la défunte sœur aînée de Madame Dominique HIRIART, Marianne Imatz-Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1845 – Saint-Jean-de-Luz, 9 juillet 1932) ;

    laquelle est la mère de la veuve du défunt, Madame Charles GAUDIN : Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968).

    …

    …

    Nous qui ignorons encore à ce jour les dates de naissance (en 1846) et de décès de Pascal Bibal _ ce peintre important, pourtant ! _, le frère d’Annette Bibal-Gaudin, la mère du défunt,

    apprenons ici par l’absence du nom de l’oncle Pascal Bibal de ce faire-part,

    que son épouse Madame Pascal BIBAL est déjà veuve à cette date du 13 septembre 1910.

    …

    …

    Ensuite,

    on peut remarquer que

    les cousins François-Ignace (l’aîné de la fratrie, né à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1878) et Joseph Bibal (le benjamin de la fratrie _ j’ignore toujours sa date de naissance : postérieure à 1882 ; ce 1er novembre 2019, je la découvre : à Saint-Jean-de-Luz, rue Saint-Jacques, le 29 décembre 1788 _), 

    mais pas leur frère Grégoire (né à Saint-Jean-de-Luz le 3 mai 1882) _ lui est déjà marié en 1910 : Monsieur et Madame Grégoire BIBAL… _, les fils de Pascal Bibal et son épouse Dorotea de Iburuzqueta,

    sont ici prénommés par leurs diminutifs à l’espagnole : Monsieur Paquito Bibal et Monsieur Pepe BIBAL : c’est donc plus tard que se mariera (avec Rose-Marie : ils sont inhumés ensemble au cimetière d’Aïce Errota, à Saint-Jean-de-Luz) François BIBAL ;

    quant à Joseph BIBAL, de même que ses sœurs Marie et Élise BIBAL, il est demeuré célibataire. 

    …

    …

    Puis, apparaissent les noms des cousins _ via la veuve ainsi que le beau-père du défunt, Madame Charles GAUDIN (soit Magdeleine Hiriart-Gaudin) et Monsieur Dominique HIRIART (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849 – Saint-Jean-de-Luz, entre 1926 et 1929 : le 20 décembre 1926, à son domicile rue Gambetta) _ Monsieur et Madame Martin ZOZAYA :

    soient la « tante Clotilde » Marie-Clotilde Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 6 mars 1860 – Urrugne, 26 février 1963) et son mari Martin Zozaya (Urrugne, 1er août 1858 – Urrugne, 5 avril 1932).

    …

    Il faut remarquer ici qu’en l’absence de ses parents déjà décédés _ Marie Etcheverry-Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850) et Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 18 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859) _,

    c’est la tante maternelle de Dominique HIRIART, Marie Etcheverry-Dargaignaratz (Saint-Jean-de-Luz, 20 novembre 1824 – Saint-Jean-de-Luz, 30 novembre 1900), et mère de sa cousine germaine Marie-Clotilde Dargaignaratz-Zozaya, qui a servi de représentant légal au beau-père du défunt, Dominique HIRIART, pour son mariage à Saint-Jean-de-Luz, le 3 mai 1874, avec Marianne Imatz…

    …

    …

    C’est bien intéressant.

    …
    …

    Ce mardi 16 juillet 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa