Étiquette : famille Bibal

  • Un premier essai de début d’introduction à une présentation générale du livre à venir…

    Présentation générale de ce « Sur les pas des parents basques de Maurice Ravel »,
    avec ses principales étapes marquantes, de mars 2019 à juillet 2025…
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    Voici, en forme d’ouverture-présentation générale, un début de formulation du propos de ce livre, destiné à illustrer d’une manière originale et complètement inédite l’ »Année Ravel 2025 » (du 150e anniversaire de la naissance du compositeur, à Ciboure, le 7 mars 1875),
    par l’exploration méthodique des racines familiales basques de Maurice Ravel, complètement méconnues jusqu’ici, probablement du fait que sa mère Marie Delouart (Ciboure, 1840 – Paris 1917) était fille et petite-fille de deux filles-mères : sa mère Sabine Delouart (Ciboure, 1809 – Ciboure, 1874) et sa grand-mère Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 1782 – Ciboure, 1855) ; le premier ancêtre masculin de cette lignée cibourienne des Delouart est l’aïeul Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798) – d’où la frilosité sur ce chapitre généalogique basque des biographes locaux de Maurice Ravel : le chanoine Pierre Narbaitz (Ascarat, 1910 – Ascarat, 1984), et le chercheur-enseignant au CEG de Saint-Jean-de-Luz, Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 1910 – Ciboure, 2004) – ,
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    ainsi qu’un résumé historique des étapes de la recherche entreprise dès le mois de mars 2019 – dès ma toute première lecture minutieuse et exhaustive (réalisée du 14 mars au 17 mars 2019) de la 1ère édition, par les soins de Manuel Cornejo, de la Correspondance intégrale de Maurice Ravel – , et jusqu’à la récente découverte par Guy Lalanne et moi-même, le 2 mai dernier, à Saint-Jean-de-Luz, de la localisation, sur le terrain, de la maison Dupous-Bibal-Gaudin autrefois indiquée au 41 rue Gambetta, où vint séjourner dès son adolescence le petit Maurice Ravel (né à Ciboure le 7 mars 1875, mais parisien dès son quatrième mois de vie), venant rendre visite à la tante de sa mère Engrace-Gachucha Billac (1819-1902) qui y était, jusqu’à son décès le 17 décembre 1902, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin (nés entre 1875 et 1886), comme elle avait été, peut-être dès 1855, et en tout cas dès 1862 – au moment du décès à Ciboure, le 2 août 1862, de son fils naturel Romain Billac (Ciboure, 9 août 1844 – Ciboure, 2 août 1862), Gachucha Billac résidait à Saint-Jean-de-Luz au domicile de Victoire Dupous, veuve Bibal, 41 Grand Rue… – , la domestique-gouvernante de 6 des 9 enfants Bibal – le 12 septembre 1855, Pierre Bibal (1806-1855) était décédé (lors de l’épidémie de choléra), laissant sa veuve Victoire Dupous (1822-1903), la maîtresse de la maison héritée de ses parents Benoît, avec 6 de leurs 9 enfants Bibal (nés entre 1844 et 1855) encore vivants à élever, et ayant urgemment besoin d’une aide efficace…
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    Soit un travail très précis, illustré de nombreuses photographies, à partir des explorations décisives de Guy Lalanne sur le terrain, tant à Ciboure – rue Pocalette, au cimetière du Belvédère, au quartier d’Achotarreta et Bordagain, principalement – qu’à Saint-Jean-de-Luz :
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    que d’étonnantes inédites découvertes en ont découlé !!!
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    Avec, aussi, un passionnant travail panoramique et de surplomb très circonstancié de Guy Lalanne sur l’historique des voies de circulation tant à Saint-Jean-de-Luz qu’à Ciboure, qui constitue rien moins, cartes géographiques à l’appui, qu’un capital apport d’éclairage, rien moins, qu’à l’histoire de ces 2 cités !
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    Et par là, en nous étant mis simplement, Guy Lalanne et moi-même, sur les pas très effectifs – à travers le repérage sur le terrain, pedibus, des divers domiciles – de plusieurs générations – depuis la fin du XVIIIe siècle – de parents et cousins basques – que j’ai très vite dénommés « cibouro-luziens« … – de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel – des maisons repérées principalement grâce au dépiautage patient et exhaustif, depuis mars 2019, d’indications de domiciles mentionnées dans les actes d’état-civil des naissances et décès de ces personnes apparentées à Marie Delouart, la mère cibourienne de Maurice Ravel… – ,
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    et avec les tournants décisifs qu’ont constitué, pour cette recherche et ces découvertes, d’abord, et dès le 7 avril 2019, la compréhension qu’existaient trois, et non pas deux sœurs Delouart – comme l’avait pensé à tort le chercheur luzien Jean-Noël Darrobers – , sœurs Delouart toutes les trois nommées Marie (ou Marie-Baptiste) – nées respectivement en 1782, 1784 et 1786 – , ayant donné, ces trois sœurs Delouart, trois lignées : deux cibouriennes et une luziennne – celle-ci complètement insoupçonnée par ceux auxquels je l’ai révélée : ce fut le 29 mai 2019 ; et grande fut la surprise !.. – ;
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    et puis ensuite, tout récemment, le 1er juin 2025, la rectification d’une confusion datant d’un courriel reçu d’un ami en date du 18 mai 2019, assimilant à tort  « Gachucha » Billac à sa sœur Gracieuse Billac, la marraine de Maurice Ravel !, une malencontreuse confusion entre deux des sœurs Billac, cette fois, Engrace-Gachucha – née en 1819 et décédée en 1902 à Saint-Jean-de-Luz – et Gracieuse – née en 1824 et décédée en 1897 à Ciboure – : l’une, la « chère Tante Gachuch« , qui recevait son petit-neveu Maurice Ravel au domicile de ses employeurs Dupous-Bibal-Gaudin, 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ; et l’autre, Gracieuse – Gracieuse, Engrace : les deux prénoms sont certes confondables… ; comme étaient confondables les trois sœurs Marie Delouart de 1782, 1784 et 1786… – , qui, ayant aidé à l’accouchement de sa nièce Marie Delouart au 12 Quai de la Nivelle à Ciboure, en la belle maison San Estebania, avait été déclarer la naissance du petit Maurice Ravel à la mairie de Ciboure le 7 mars 1875, et avait été sa marraine sur les fonts baptismaux de l’église saint-Vincent de Ciboure, le 13 mars suivant ;
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    il s’est trouvé aussi, et bien plus largement que ce traçage minutieux et patient de cette généalogie méconnue – peut-être un peu anecdotique eu égard à l’œuvre musical de Maurice Ravel… – des Delouart, descendants et apparentés, que ce sont là aussi, vus de plus haut, des pans assurément importants de l’histoire générale de ces deux villes de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz qui – à travers le repérage des diverses maisons qui ont servi de domiciles aux membres de ces familles toutes issues des cibouriens Gratien Delouart (1748-1798) et son épouse Sabine Laxague (1752-1845), puis leur minutieuse localisation par nous, pedibus, aujourd’hui – se voient, par ce travail de fond géographico-historique, mené par les rues de Ciboure et Saint-Jean-de-Luz, très finement réactualisés !
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    C’est magnifique !
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    Ce mardi 8 juillet 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa vie de jeunesse passée à Ciboure (1840 – 1872), ajoutés à l’absence de curiosité de Maurice Ravel à l’égard de la généalogie familiale de sa mère, ainsi que son extrême discrétion sur sa propre vie privée…

    Voici quelques réflexions à propos des silences de Marie Delouart sur la période de sa vie de jeunesse passée à Ciboure (1840 – 1872), ajoutés à l’absence de curiosité assumée de Maurice Ravel à l’égard de la généalogie familiale de sa mère, ainsi que son extrême discrétion sur sa propre vie privée…

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    Nous sommes en effet réduits à pas mal de conjectures sur les fréquentations familiales, au pays basque – essentiellement à Ciboure et Saint-Jean-de-Luz – , de Maurice Ravel, avec les parents Delouart et Billac (ainsi que les divers cousins) basques de sa mère Marie Delouart-Ravel.
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    Du double fait :
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    _ d’une part, du silence de sa mère Marie Delouart (comme en témoigne la quasi totale absence de correspondance de celle-ci) :  Marie Delouart, comme la plupart des membres de sa famille Delouart et Billac, était analphabète : une réalité bien sûr infiniment douloureuse, que son fils très aimant s’est toujours efforcé de cacher avec la plus extrême délicatesse – Maman est trop fatiguée pour vous écrire elle-même… ; ou même, « elle a la flemme« … – à ses divers correspondants. Et il s’avère en effet que les actes d’état-civil concernant les Delouart et les Billac au XIXe siècle ne sont, pour la plupart, pas signés d’eux, faute tout simplement pour eux de savoir écrire… ;
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    _ et d’autre part, du fait aussi de l’extrême discrétion et pudeur de Maurice Ravel lui-même, toute sa vie durant, à propos de sa vie intime personnelle, et de son incuriosité très assumée à l’égard de l’histoire de la famille des Delouart et Billac (et ses cousins collatéraux – tant cibouriens que luziens – ), par profond respect filial pour les silences douloureux de sa mère…
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    C’est en cela que l’extraordinaire travail de recension que mène depuis des années – et de par le monde entier – Manuel Cornejo, de la Correspondance – du moins celle qui n’a pas été détruite, mais demeure, collectionnée en divers lieux plus ou moins longtemps cachés de par le vaste monde… – de Maurice Ravel, nous offre un irremplaçable témoignage, qui est souvent à décrypter, à partir de quelques petits indices qu’elle peut – indirectement – livrer, mais qu’il faut, chaque fois, apprendre à contextualiser, de la vie, au jour le jour, de Maurice Ravel – qui ne tenait pas de journal intime (!) : la composition ultra-minutieuse de son œuvre de musique étant son exclusive et très jalouse priorité ! Le temps lui étant quasi en permanence compté… – ;
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    et cela du moins à dater de la première lettre (ou carte) conservée et retrouvée de Maurice Ravel : celle du 11 juillet 1895 ; les premières lettres vraiment un peu consistantes connues jusqu’ici de Maurice Ravel datant des années 1899 (au nombre de 3) – 1900 (3) – 1901 (4) – 1902 (9) – 1903 (5) – 1904 (4) – dont 6 sont adressées à l’amie luzienne Jane Gaudin (aux dates des 2 août 1901, 16 octobre 1902, 30 novembre 1902, 16 mai 1903, 17 mai 1903, 11 septembre 1903).
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    A partir de l’année 1905, les lettres conservées de Maurice Ravel – et publiées dans le recueil rassemblé par Manuel Cornejo – sont beaucoup plus nombreuses : au nombre de 55 l’année 1905 – dont 5 sont adressées cette année-là à Jane Gaudin ; et toujours à Jane Gaudin, une lettre le 8 février 1906, une autre le 28 juillet 1906, et une autre encore le 16 août 1907… Puis, d’un coup, plus de lettres à Jane Gaudin, qui épouse Henri Courteault le 22 avril 1908, et devient à son tour parisienne…
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    A partir de l’année 1908, la correspondante de Maurice Ravel avec les Gaudin de Saint-Jean-de-Luz sera désormais  Marie Gaudin – cf la très éloquente lettre à Marie Gaudin du 22 juin 1911, la première des lettres conservées de Maurice Ravel à Marie Gaudin : beaucoup d’autres ayant hélas disparu, prêtées et non rendues… – ;
    Marie Gaudin, la grande amie de toute la vie de Maurice Ravel.
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    Ce que nous savons des séjours de Maurice Ravel – né à Ciboure le 7 mars 1875 – en son pays basque natal au cours de son enfance et de son adolescence, disons jusqu’en 1902 – Ravel a alors 27 ans – et plus précisément au domicile de la maison familiale des Dupous-Bibal-Gaudin, à Saint-Jean-de-Luz (au 41 rue Gambetta),
    nous le savons seulement par les récits transmis oralement dans la famille Gaudin ; et ils concernent les visites rendues par le petit Maurice à sa grand-tante Gachucha Billac, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin (nés entre le 14 novembre 1875, Charles, et le 23 février 1886, Louis), après avoir été auparavant – et c’est très important – la domestique-gouvernante des 9 enfants Bibal (nés entre 7 février 1844, Jean-Baptiste, et le 22 août 1855, Bernardine ; le père des 9 enfants Bibal, Pierre Bibal, étant décédé à Saint-Jean-de-Luz le 12 septembre 1855, et laissant alors la charge de sa nombreuse famille à sa veuve, Victoire Dupous – et c’est possiblement alors que la cibourienne Gachucha Billac rendit un très grand service à Victoire Dupous, veuve Bibal, en devenant la domestique-gouvernante des enfants de Victoire Dupous-Bibal, au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz ! pour l’aider à s’occuper très activement de sa nombreuse progéniture… – ,
    bien sûr du vivant de Gracieuse-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin 1819 – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902), la domestique-gouvernante des Bibal puis des Gaudin,
    et du vivant de Victoire Dupous-Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – Saint-Jean-de-Luz, 16 juin 1903), la maîtresse de cette maison – et mère d’Annette Bibal-Gaudin qui, au décès de sa mère, étant l’aînée des enfants Bibal survivants, lui succèdera à la tête de cette belle maison du 41 rue Gambetta…
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    Cette absence de correspondance entre Marie Delouart-Ravel, devenue parisienne en 1972-73 par son mariage (le 3 avril 1873 à la mairie de Montmartre) avec Joseph-Pierre Ravel – rencontré en Espagne, à Madrid ou peut-être Aranjuez… – , et son oncle et ses tantes Billac, – je les nomme ici : Pierre-Jacques Billac, l’oncle de Marie Delouart, est né à Ciboure le 25 juillet 1821 ; en 1840, il réside à Ciboure ; mais j’ignore le lieu et la date de son décès (de même que si il a eu ou pas une descendance…) ; Marie-Baptiste Billac, née à Ciboure le 17 novembre 1815, est décédée, célibataire, à Ciboure le 18 août 1855, Maison Lamacenia (où décède aussi le 23 août de la même année Marie-Baptiste Delouart, veuve Billac, la mère des membres de cette fratrie Billac (et de Sabine Delouart), et la grand-mère de Marie Delouart) ; Gracieuse Billac, la marraine du petit Maurice à l’église Saint-Vincent de Ciboure le 13 mars 1875, et née à Ciboure le 15 mai 1824, est décédée, célibataire elle aussi, à Ciboure le 24 décembre 1897 ; quant à la tante Gracieuse-Gachucha Billac, celle qui reçoit lors de vacances le jeune Maurice Ravel au domicile de ses patrons Gaudin au 41 de la rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz, celle-ci est née à Ciboure le 2 juin 1819, et elle décèdera à Saint-Jean-de-Luz, au domicile des Gaudin, le 17 décembre 1902 ; et c’est probablement grâce aux Gaudin, lettrés, qu’une correspondance a pu être établie et maintenue entre Gachucha Billac et sa nièce Marie Delouart, et les Ravel parisiens ; et permettre le contact à distance, à une époque où n’existe pas encore le téléphone… –
    ainsi qu’avec le reste de sa parenté les cousins luziens Etcheverry-Hiriart-Dargaignaratz, ainsi que les cousins cibouriens Goyenague-Passicot, et les cousins cibouriens Delouart-Cerciat-Etchepare,
    a eu pour conséquence que Maurice Ravel lui-même était assez peu au fait – du moins il n’en fait jamais vraiment part dans sa Correspondance : il ne cherche pas à les rencontrer… – de ses propres relations de cousinage à Ciboure et à Saint-Jean-de-Luz ;
    même s’il savait fort bien – cf l’échange des correspondances « Ma chère cousine » et « Mon cher Maurice – Votre cousine Madeleine » des 8 octobre 1910 et 24 novembre 1914 – que l’épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901 – du fils aîné des Gaudin, Charles (né le 19 novembre 1875), Magdeleine Hiriart (née le 10 mars 1875), était bien sa cousine au troisième degré…
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    On ignore donc, semble-t-il jusqu’ici, si jamais Joseph-Pierre Ravel et son épouse Marie Delouart ont fait ou pas le voyage – en train ou en automoblle : Joseph Ravel, remarquable ingénieur, en possédait une – de Paris à Saint-Jean-de-Luz, ne serait-ce que pour accompagner le petit Maurice au domicile des Gaudin, où résidait la tante de Marie Delouart la domestique Gracieuse-Gachucha Billac, celle de ses tantes Billac avec laquelle Marie Delouart avait maintenu – par lettres écrites de la main d’autres personnes qu’elles deux… – le lien de fait le plus solide, au point de lui adresser à plusieurs reprises, pour des vacances, son fils Maurice, au 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz – au point que Marie Gaudin dira qu’elle considérait que Maurice Ravel était le cinquième de ses frères, avec Charles (1875 – 1910), Pierre (1878 – 1914), Pascal (1883 – 1914) et Louis Gaudin (1886 – 1899)…
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    Et cela, en sachant aussi tout ce que Marie Delouart devait personnellement à Victoire Dupous-Bibal (1822 – 1903), et à sa fille Annette Bibal-Gaudin (1845 – 1936), que Marie Delouart avait remplacée, en 1872 – ou 1871 : Annette Bibal désirait en effet rester à Saint-Jean-de-Luz, soigner son fiancé Edmond Gaudin (1844 – 1920 : leur mariage aura lieu à Saint-Jean-de-Luz le 27 janvier 1875), qui se remettait difficilement d’une blessure reçue à la guerre contre la Prusse en 1870… – , pour accompagner à Madrid la modiste parisienne Madame Félix – son magasin, à Paris, était situé 15 rue Faubourg-Saint-Honoré, à l’angle de la rue Boissy d’Anglas : cette boutique parisienne de mode était célèbre : c’est là que fut formée un peu plus tard (1880 – 1885) la célèbre Jeanne Lanvin (1867 – 1946)…  – , amie – j’ignore dans quelles circonstances… – de Victoire Dupous-Bibal ;
    Madame Félix – qui faisait chaque fois halte à Saint-Jean-de-Luz, à mi-chemin de son trajet entre Paris et Madrid – que plusieurs années précédentes Annette Bibal avait accompagnée à Madrid, pour l’assister dans la présentation annuelle, là-bas, de la dernière collection de chapeaux de cette célèbre modiste parisienne…
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    A suivre…
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    Ce dimanche 29 juin 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Petit aperçu historique luzien sur la maison Dupous, 21 Grand-Rue en 1846, et 41 rue Gambetta en 1903, et encore en 1924…

    Sur les changements de nom de la Grand-Rue ainsi que de numérotation des maisons,

    et à propos de la maison Dupous,

    on pourra lire avec un peu de profit mon assez détaillé article du 2 novembre 2019 « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin… » :
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    Dont voici le lien :
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    On y découvre que c’est la même maison qui est successivement indiquée située
    « 21 Grand-Rue »
    « 41 Grand Rue »
    puis « 41 rue Gambetta »…
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    Annette Bibal (fille de Victoire Dupous) naît dans cette maison le 21 novembre 1846
    – un an avant le Plan d’alignement de la traverse de St-Jean-de-Luz dessiné par l’Ingénieur Isidore Daguenet,
    qui attribue la parcelle 400 de cette rue au propriétaire Dupous ; cette parcelle comporte aussi sur le plan en rouge l’inscription n° 21 !
    …
    Françoise Benoît, épouse de Baptiste Dupous, boulanger (et fille du boulanger luzien François Benoît 1746 – 1828), et grand-mère maternelle d’Annette, y meurt le 13 septembre 1855 ;
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    et son mari Baptiste Dupous (né à Béhobie le 26 juin 1800) y mourra le 11 avril 1865) ;
    …
    et Pierre Bibal, époux de leur fille Victoire Dupous (et qui est aussi le père d’Annette Bibal), était mort lui aussi – peut-être d’une épidémie… – en cette même maison la veille de ce décès, le 13, de Françoise Benoît, le 12 septembre 1855.
    …
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    Cette maison fut donc bien une propriété Dupous depuis au moins 1846, et cela jusqu’au décès de Victoire Dupous, veuve Bibal, advenu le 16 juin 1903.
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    Et c’est alors sa fille Annette Bibal-Gaudin qui en hérite, suite au décès de sa mère Victoire ;
    puis, devenue veuve d’Edmond Gaudin le 28 décembre 1920, Annette Bibal-Gaudin décide de la vendre, l’été 1924, pour s’installer, pas très loin de là, à la Villa Mirentxu, rue du Midi… 
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    Et mon article du 2 novembre 2019 a l’intérêt de passer en revue les diverses naissances et les divers décès qui advinrent en cette famille Dupous-Bibal-Gaudin – et même la domestique Gachoucha Billac, le 17 décembre 1902 –  en cette maison Dupous de la Grand-Rue, devenue dès avril 1884 la rue Gambetta…
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    A suivre…
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    Ce lundi 5 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un point d’étape en mon essai de recollection des emplacements des maisons, à Ciboure, où ont résidé des descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798), et des apparentés, par mariage, à ceux-ci…

    Dans mon essai de recenser les maisons de Ciboure concernant les descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), ainsi que des membres de familles qui leur sont alliées par mariage,

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    voici mes 2 articles d’hier et avant-hier rassemblant de précieux liens aux documents d’archives que j’ai trouvés et rassemblés jusqu’ici :
     
     
     
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    Je cherche en effet à situer et visualiser l’emplacement des maisons relevées méthodiquement dans ces 2 articles en les plaçant sur le cadastre de 1831, qui est à ma connaissance le plus ancien disponible.
     
    M’intéressent en priorité les Maisons citées par un nom (en mon article du 6 novembre), en commençant par la Maison Bourbouillonbaita, au quartier de Pocalette, où résidèrent les Billac – Delouart...
    Mais bien sûr aussi toutes celles citées seulement par un numéro et un quartier (en mon article du 5 novembre).
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    Je m’intéresse aussi tout spécialement aux emplacements de la Maison de Churanea, quartier du Nord, où est décédé l’ancêtre Gratien Delouart le 21 août 1788,
    et de la Maison Moutanearguinenia, à Pocalette, là où résidaient en 1806 Jacques Billac, Marie Delouart n°1 et Sabine Laxague, la mère de celle-ci, et veuve de Gratien Delouart,
    car selon un très précieux document de recensement de 1806, la nommée Marie Deloirte (née le 29 juin 1782) est indiquée comme étant l’épouse de Jacques Billac (né le 5 septembre 1772), alors que leur mariage officiel a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.
    Et alors que Sabine Delouart, la fille née le 11 mars 1809, en la maison n°17 du quartier de Bordagain, de cette Marie Delouart, et dont est explicitement spécifié que « le père est inconnu« , ne porte pas le nom de Billac…
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    Et les multiples indications données dans ce passionnant document posent beaucoup de questions quant au degré de fiabilité des renseignements qui y ont été recueillis…
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    Le bayonnais Philippe Durut que j’avais interrogé en septembre 2019 sur la datation de ce recensement _ je me demandais s’il ne datait pas plutôt de 1816… _ m’avait confirmé, photo à l’appui, cette date de 1806.
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    En tout cas,
    ce document que j’avais cité en mon article «  » du 14 avril 2019, est très précieux quant à ce qu’il nous apprend des nombreux résidents et familles de la rue Pocalette en 1806…
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    Voilà le point où j’en suis de mon présent travail de recherche.
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    Repérer les maisons encore existantes, et les emplacements de celles qui ont été détruites ou remplacées, pour en prendre des photos, et les situer sur un plan de Ciboure, me paraît très intéressant.
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    Et j’ai réalisé aussi de semblables recherches topographiques pour les familles luziennes issues de Gratien Delouart, dont celle de Magdelaine Hiriart-Gaudin, des Hiriart, des Bibal, des Gaudin, etc.
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    En espérant que ma manie de la précision des détails ne rend pas la lecture de ces éléments préparatoires trop pénible…
    En tout cas, le travail à réaliser est passionnant.
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    Ce jeudi 7 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa