Étiquette : famille de Swarte

  • Et en suivant l’exploration de la tension des pôles d’attraction des domiciliations, l’essai d’une chronologie roussillonnaise des de Swarte, autour de l’Esparrou (des Sauvy et Rendu)…

    Mon projet présent concerne l’éclairage de la tension des 2 pôles d’attraction

    pour certains des membres de la famille des de Swarte-Rendu :

    …

    l’attraction du pôle périgourdin du Domaine de La Meynie, à Trélissac (Dordogne), depuis son acquisition par Alain de Swarte en 1956 ;

    et l’attraction du pôle roussillonnais de L’Esparrou, à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales), depuis l’élévation du château, en 1889, suite à l’acquisition du Domaine, par Joseph Sauvy, en 1875…

    …

    Ainsi que la place qu’y tient la chronologie des événements familiaux les affectant,

    à tenter d’établir le plus précisément possible...

    …

    …

    La difficulté de la tâche tient à la relative pauvreté des données disponibles concernant le parcours de celle qui m’apparaît comme le centre polarisateur des attractions roussillonnaises, Bertille de Swarte,

    dont j’ignore même le lieu _ Trélissac ? _, ainsi que la date _ et même seulement l’année _ de naissance.

    …

    Je suppose seulement que cette date de naissance de celle qui occupe la seconde place de la fratrie des 4 enfants d’Alain de Swarte et son épouse Geneviève Rendu-Sauvy _ après Thibault, et avant Béatrice et Eymeric de Swarte _,

    se situe entre la date du 3 mars 1955 _ naissance de Thibault _, et la date du 29 mars 1962 _ naissance de Béatrice de Swarte _ : entre 1956 et 1961, par conséquent… 

    …

    …

    Mais avant d’en venir là, je désire prendre en compte deux dates, et plus encore deux événements, qui me paraissent importants, voire essentiels, en cette chronologie de ce qui m’apparaîtt comme une attraction roussillonnaise de presque tous les membres de la famille de Swarte, du moins la parenté la plus proche d’Alain de Swarte (Hazebrouck, 3 janvier 1926 – Agnonac, 26 décembre 2009) :

    …

    je veux dire, d’une part, le repère que constitue, dans cette chronologie « roussillonnaise« , le décès à Prades (Pyrénées-Orientales), le 3 août 1990, de Pierre de Swarte (Vieux-Berquin, 10 décembre 1898 – Prades, 3 août 1990) _ alors que son épouse, Suzanne Martin de Ramefort (Gennes, Maine-et-Loire, 16 janvier 1902, Agonac 15 août 1997), est décédée, sept ans plus tard, en Dordogne, à Agonac…

    …

    et d’autre part, et surtout, le décès à Canet-en-Roussillon, le 30 juin 1994, de la grand-mère maternelle _ côté Rendu et Sauvy _ d’Alain de Swarte :

    Marie-Thérèse Sauvy (Perpignan, 1er mai 1896 – Canet-en-Roussillon, 30 juin 1994), l’héritière du Domaine et du château de l’Esparrou.

    …

    …

    Si le côté de Trélissac, et du Domaine de La Meynie,

    c’est d’abord Alain de Swarte,

    le côté de Canet-en-Roussillon, et du Domaine (et château) de L’Esparrou,

    c’est d’abord Marie-Thérèse Sauvy, épouse Rendu.

    …

    …

    Recherche bien sûr à suivre,

    …

    …

    Ce vendredi 4 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Le tropisme trélissacois pour d’autres membres de la famille de Swarte qu’Alain de Swarte et son fils Eymeric (suite)

    Comme annoncé en mon article d’hier ,

    je poursuis ma recherche afin de combler les blancs qui demeurent dans mon essai de recollection des données généalogiques de diverses branches de la famille _ nombreuse, à diverses ramifications ; et en aval comme en amont _, des de Swarte ;

    …

    et notamment dans un effort de mieux préciser leur chronologie _ pas mal de dates ne sont pas immédiatement disponibles : il faut les rechercher…

    …

    …

    Ainsi me suis-je rendu compte que ce était pas seulement Alain de Swarte (Hazebrouck, 5 mars 1926 – Agonac, 26 décembre 2009), son épouse née Geneviève Rendu-Sauvy (Paris 16e, 1er décembre 1929, Antoine-et-Trigonant, 26 octobre 2008) et leur fils aîné, Thibault (Neuilly-sur-Seine, 3 mars 1955),

    qui sont venus s’installer, en 1956, à Trélissac (Dordogne), route des Piles, dans le domaine, de 3 hectares, de La Meynie,

    …

    mais que d’autres membres de la famille de Swarte,

    au premier chef desquels le second frère d’Alain de Swarte, Guy-Georges de Swarte (né le 1er août 1923 _ probablement à Hazebrouck _),

    étaient présents à Trélissac, route des Piles, à Casteyra, au moins en 1962...

    …

    …

    En effet, dans le tome CI, année 1974, à la page 33 du Bulletin de la Société Historique et Archéologie du Périgord,

    on peut trouver au nombre des membres de cette Société érudite, la mention des deux frères Alain et Guy de Swarte, ainsi que l’année de leur admission :

    …

    « 1958 Swarte (Alain de), la Meynie, route des Piles, 24000- Périgueux«  _ en réalité 24750 Trélissac.

    « 1962 Swarte (Guy de), Casteyra, route des Piles, 24000-Périgueux«  _ 24750 Trélissac

    …

    …

    Des 3 enfants de Guy-Georges de Swarte et son épouse Marie-Catherine Chauveau,

    Anne-Dominique de Swarte,

    Bénédicte de Swarte (Neuilly-sur-Seine, 3 février 1955 – Trélissac, 6 février 1988)

    et Bertrand de Swarte (né le 21 mars 1956),

    …

    les deux aînées ne sont pas nées en Dordogne _ mais Bénédicte y est décédée : à Trélissac, le 8 février 1988 _,

    et j’ignore le lieu de naissance, le 21 mars 1956, du plus jeune, Bertrand de Swarte _ était-ce déjà à Trélissac ? Ou encore à Neuilly ?

    …

    …

    Mais Bertrand de Swarte a bien été domicilié lui aussi à Trélissac, Casteyra, ainsi que son épouse Marie-Amélie Mathy _ née, elle, en 1959 _ ;

    de même qu’au moins un de leurs 3 enfants _ Gaël, Jérémie et Juliette de Swarte ; Juliette de Swarte est née en 1983 _ :

    Jérémie de Swarte, au lieu-dit Le Pouyault.

    …

    …

    Et un article du journal Sud-Ouest du 22 décembre 2018 nous apprend que l’entreprise OTEC Réseaux & Industries, de Trélissac, dont le président actuel est Bertrand de Swarte,

    a été créée par le père de Bertrand, Guy de Swarte, en 1983. 

    …

    …

    Un autre article, intitulé « Historique de Nanfutsuji« , nous apprend le très vif intérêt _ et c’est un euphémisme _ de Guy de Swarte et son épouse, pour le Soto-Zen Nanfutsuji :

    …

    « En 1973, Maître Deshimaru demande à Guy de Swarte_ dont le maître japonais, venu en France en 1967, a fait la connaissance en 1969, auprès de son cousin Etienne de Swarte (Hazebrouck, 9 jullet 1924 – Rosny-Sous-Bois, 4 décembre 2014) et son épouse Georgina Derobert, au Cotonas… _ de l’aider à implanter une structure Soto Zen dans le sud-ouest de la France.

    Ce fut donc dans le Périgord, au Meyrat _ commune de Trélissac _, que s’est crée le premier centre européen Zen Soto, dans le plus strict respect des règles et rituels du zen« …

    …

    Plus tard, en 2004, le site Zendo du Meyrat, qui « du fait de son importance, devenait trop lourd à gérer« , a nécessité son transfert dans l’agglomération de Bordeaux ; et Guy de Swarte, qui a pris le nom de Taiko Doshu de Swarte, a alors développé _ le site existait déjà, parallèlement à celui du Meyrat _ le site Zendo actuel du Bouscat…

    …

    …

    À creuser et à suivre…

    …

    …

    Ce jeudi 3 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et maintenant la place de Théotime Langlois de Swarte au sein des filiations de la famille de Swarte…

    Dans le parcours de mes recherches des liens existant entre certains membres de la famille de Swarte et certains cousins périgourdins de Jan-Paul Sartre,

    parcours ouvert le 25 mai dernier ( ;

     ;

    ),

    à partir du souvenir toujours vivace de mes conversations en voiture, entre la rue Emile Zola à Bordeaux, et le lycée Max Linder de Libourne, avec mon collègue Thibault de Swarte,

    …

    j’en viens à mes efforts d’établissement d’une généalogie des de Swarte,

    au sein de laquelle situer le jeune et très brillant virtuose du violon baroque Timothée Langlois de Swarte, né à Céret le 11 novembre 1995…

    …

    …

    Je me suis d’abord appuyé sur une généalogie très détaillée de la famille de Swarte, à partir de Joseph de Swarte (1859 – 1930) et sa seconde épouse Louise Tournier (1871 – 1966), et dans laquelle figurent effectivement

    _ après leur fils Pierre de Swarte (1898 – 1990) et son épouse Suzanne Martin de Ramefort (1902 – 1997), et leur petit-fils Alain de Swarte (1926 – 2009) et son épouse Geneviève Rendu-Sauvy (1929 – 2008) _,

    les quatre enfants d’Alain de Swarte et Geneviève Rendu-Sauvy, soient Thibault de Swarte, ses deux sœurs Bertille et Béatrice, et son frère Eymeric,  ainsi que la plupart des enfants de ces derniers ;

    …

    mais pas tous : manquent en effet dans cet arbre généalogique

    et Pauline Langlois de Swarte, et son frère Théotime Langlois de Swarte…

    …

    …

    Il me fallait donc continuer de chercher…

    …

    …

    Et avant même de découvrir une généalogie très fouillée de sa famille _ je vais bien sûr y revenir… _ composée par Thibault de Swarte lui-même (né à Neuilly en 1955),

    …

    j’ai découvert sur le Web plusieurs articles concernant le brillant virtuose violoniste qu’est le jeune Théotime Langlois de Swarte (né à Céret le 11 novembre 1995),

    dans lesquels celui-ci délivrait, mais très éparses, quelques données de sa filiation personnelle,

    concernant ses parents, ou ses frères et sœurs…

    …

    Par exemple, et surtout, cet article-ci _ rédigé par Nicolas Mathieu le 10 décembre 2020 _, intitulé « Théotime Langlois de Swarte, mad lover du violon baroque« ,

    qui m’a appris, d’une part, que ses parents étaient tous deux professeurs de chant, et que sa mère dirigeait un chœur ;

    et, d’autre part, que non seulement il avait pour sœur _ ce que je savais déjà _ Pauline Langlois de Swarte ; mais aussi pour frère le flûtiste baroque et co-directeur de l’Ensemble baroque Les Ombres, Sylvain Sartre :

    une découverte éminemment décisive, forcément, pour ma recherche de la place de Théotime Langlois de Swarte (ainsi que de Sylvain Sartre) au sein des familles de Swarte et Sartre…

    …

    Voici donc le début de cet entretien.

    …

    À la question de Nicolas Mathieu :

    « Quand s’est faite votre révélation de la musique baroque ?« ,

    Théotime répond :

    « Elle s’est faite très jeune, car mes parents _ et Théotime ne donne pas encore ici leurs noms ni prénoms : Bertille de Swarte et Hervé Langlois… _ sont professeurs de chant. J’ai toujours entendu de la musique baroque à la maison, et c’est une musique qui m’a toujours plu. Je me souviens des débuts du label Alpha _ auxquels, ami de Jean-Paul Combet, j’ai assez activement participé, et cela dès avant même la parution du premier CD, le CD Alpha 001, Le Musique di Bellerofonte Castaldi, de Vincent Dumestre, Guillemette Laurens et Le Poème Harmonique, en 1998… _, j’étais tout petit et j’écoutais tous les disques qui sortaient ! Tout cela m’a énormément influencé _ heureux de l’apprendre ! Je chantais aussi beaucoup de musique baroque dans le chœur que dirigeait ma mère _ celui de l’IRVEM (Institut de Recherche Vocale & d’Enseignement Musical Méditerranéen), à Perpignan. Ensuite, mon grand frère Sylvain Sartre jouait de la flûte traversière baroque, et ma sœur Pauline Langlois de la viole de gambe, du clavecin et du piano. À 9 ans, je me suis donc mis au violon baroque pour pouvoir jouer avec elle« …

    …

    Voilà ainsi établi _ et en quelque sorte confirmé _ le lien _ que je pressentais fortement _ de Timothée Langlois de Swarte avec la famille Sartre…

    …

    …

    Ou encore cet autre entretien-ci _ avec Alain Cochard le 18 janvier 2020 _, intitulé « Théotime Langlois, radieux archet« ,

    où est à nouveau affirmé que « c’est à Céret qu’il naît en 1995, dans une famille de professeurs de chant _ son père, Hervé Langlois, comme sa mère, Bertille de Swarte. Dès quatre ans, il se met au violon :

    « J’étais attiré par les archets qui me faisaient penser à des épées, s’amuse-t-il. Il y a un rapport très fort à la voix dans ma famille ; ce qui m’a toujours plu dans le violon, c’est la dimension vocale »… » _ cela, d’ailleurs, s’entend fort bien…

    …

    …

    Il ne m’a donc pas été difficile de comprendre que la mère de Théotime Langlois de Swarte n’était autre que Bertille de Swarte,

    la sœur de mon ancien collègue-camarade du temps des Lycées Max Linder à Libourne et Grand Air à Arcachon.

    _ cf cet extrait du CV de Thibault de Swarte (in Dossier d’habilitation à diriger des recherches en sciences de gestion, le 27 novembre 2012) :

    « 1979-1982 : Professeur certifié de sciences économiques et sociales

    Lycées Max LINDER et Marguerite de VALOIS

    Chargé de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux 

    Actions de Formation Continue en milieu professionnel
    …
    Professeur agrégé de sciences sociales (1982-1989)
    Lycée de Grand Air (Arcachon) puis Montesquieu (Bordeaux), classes de secondes, premières et terminales (1982-1988). 
    Chargé de cours à l’Université de Bordeaux II (DEUG MASS, mathématiques appliquées aux sciences sociales), 1989. 
    Chargé de cours à l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux (préparation au CAPES et à l’Agrégation de sciences sociales) et INSEEC (3°année), 1986-1988.
    Vice-président ou Président du jury du Baccalauréat à différentes reprises
    Conseiller pédagogique et membre du jury des épreuves pratiques du CAPES (1984)
    Elu au Conseil d’Administration du lycée Montesquieu (1987)«  …  _ ;
    …
    et que celle-ci, Bertille, était mère de 5 enfants :
    d’une part 3 enfants Sartre : Sylvain (né le 28 août 1979), Alexis et Camille ;
    et d’autre part 2 enfants Langlois de Swarte : Pauline (née en 1993 ou 94) et Timothée (né le 11 novembre 1995).
    …
    Pierre Sartre est le père de Sylvain, Alexis et Camille Sartre ;
    et le musicien et professeur de chant Hervé Langlois est le père de Pauline et de Timothée Langlois de Swarte.

    …

    …

    Même si je n’ai guère trouvé à ce jour de données un peu plus précises sur certains des membres de cette généalogie, tels Pierre Sartre (le père de Sylvain, Alexis et Camille Sartre), ou Hervé Langlois (le père de Pauline et Théotime Langlois de Swarte),

    …

    je suis tout de même parvenu à insérer Théotime Langlois de Swarte dans la parentèle de mon collègue-camarade Thibault de Swarte :

    …

    Théotime Langlois de Swarte est bien un des 7 neveux et nièces de Thibault de Swarte :

    Sylvain, Alexis et Camille Sartre, Pauline et Théotime Langlois de Swarte, les 5 enfants de sa sœur Bertille de Swarte ;

    et les 2 enfants Trouvé _ j’ignore leurs prénoms _ de son autre sœur, Béatrice de Swarte…

    …

    …

    Et de même que certaines des trois filles de Thibault, Laure, Alice et Clotilde de Swarte, semblent avoir des pratiques musicales,

    pas mal de ses neveux et nièces, aussi…

    …

    …

    Et pour ce qu’il en est de la généalogie des Sartre périgourdins,

    les trois enfants aînés _ Sylvain, Alexis et Camille _ de Bertille de Swarte, sont bien des Sartre cousins des Sartre de Corgnacq-sur-l’Isle et Thiviers.

    …
    Leur père, Pierre Sartre, est le fils d’André Sartre ;

    et le petit-fils de Gérard Sartre (Périgueux, 7 janvier 1888 – 24 décembre 1968), l’instituteur de Saint-Pierre-de-Chignac,

    cousin germain de Jean-Baptiste Sartre (Thiviers, 5 août 1874 – Thiviers, 17 septembre 1906), le père de Jean-Paul Sartre (Paris 16e, 21 juin 1905 – Paris 14e, 15 avril 1980)…

    …

    …

    La boucle des filiations et apparentements des Sartre et des de Swarte

    est donc ici bouclée.

    …

    …

    Ce vendredi 28 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa