Étiquette : famille Gaudin

  • A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens de Maurice Ravel issus de son arrière-grand-tante, la seconde Marie Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842)…

    A la recherche de l’emplacement des maisons où ont été domiciliés les cousins luziens, cette fois, de Marie Delouart (1840-1917) et son fils Maurice Ravel (1875-1937),

    ces cousins luziens, et non plus cibouriens, issus de celle que je me suis permis de qualifier de « Marie Delouart n° 2 » (Ciboure, 17 juin 1784  – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) – sur ces 3 sœurs Marie Delouart nées respectivement en 1782, 1784 et 1786, issues du mariage à Ciboure le 28 janvier 1778 entre Gratien Delouart et Sabine Laxague, cf mon décisif article en date du 12 avril 2019 : « Les trois Marie Delouart : nouvelles précisions sur les parentés cibouriennes de Maurice Ravel au XIXème siècle« … – , et de son époux – à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816 – le marin Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841),

    soient deux cibouriens qui, quittant Ciboure, vont se marier à Saint-Jean-de-Luz, et s’y installer et demeurer, ainsi que toute leur descendance – jusque, aujourd’hui toujours luziens, les Gaudin et les Lenoir qui descendent en ligne directe de ce Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague… – sur l’autre rive de la Nivelle et du port ; autrement dit presqu’un autre monde… ;

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    dans l’optique du travail à réaliser en vue du livre à construire avec Guy Lalanne et Jakintza, et pour ce qui concerne les domiciliations des parents cousins, tant luziens que cibouriens, de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel,
    il importe d’identifier bien sûr aussi les maisons de résidence des cousins Etcheverry, Hiriart – et Dargaignaratz – et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz
    – ainsi que nous le faisons pour les maisons des divers cousins (Delouart, Goyenague, Etchepare, Dignargue, Larrea, Cerciat, Parisot, Anchochury, etc.) de Ciboure ; cf les bien intéressantes précisions données en mon article en date du 6 novembre 2024 « « , que voici :
    la Maison Bourbouillonbaita, dans le quartier de Pocalette : numérotée n° 163 pour le décès le 10 mars 1839 de Jacques Billac, âgé de 57 ans (1772-1839) – qui épousa le 14 septembre 1814 à Ciboure Marie Delouart n° 1 (1782-1855) – ; et n° 118 pour la naissance le 24 mars 1840 de Marie Delouart (1840-1917) – fille de Sabine Delouart (1809-1874), et mère de Maurice Ravel (1875-1937) – : c’est bien, ainsi, en cette maison Bourbouillonbaita du quartier de Pocalette que demeurait la famille de Jacques Billac et son épouse Marie Delouart n°1, dont font partie leurs filles Marie-Baptiste Billac (1815-1855), née à Ciboure le 17 novembre 1815, dans la maison n°118 rue Pocalette, Engrace-Gachucha Billac (1819-1902), née à Ciboure le 2 juin 1819, dans la maison n° 118 rue Poealette, Gracieuse Billac (1824-1897), née à Ciboure le 15 mai 1824, dans la maison n° 118 rue Pocalette, ainsi que leur fils Pierre-Jacques Billac (1821-après 1840), né à Ciboure le 25 juillet 1821, dans la maison n° 118 rue de Pocalette, alors que la sœur aînée de celles-ci, née de père inconnu, Sabine Delouart (1809-1874), est née à Ciboure le 11 mars 1809, dans la maison n° 17, quartier de Bordagain… –
    à partir des indications de domiciliation mentionnées noir sur blanc, et d’abord à la main, dans les actes d’état-civil de naissance et de décès de ces personnes apparentées par cousinages à Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
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    Et, en plus des photos des emplacements actuels de ces maisons qui seront réalisées pour le livre à venir par l’équipe de Jakintza,
    il serait bon de disposer aussi, dans la mesure du possible – à l’impossible nul n’est bien sûr tenu !.. – de photographies anciennes de ces maisons, telles que ces maisons se présentaient encore du vivant de Marie Delouart (1840 – 1917) et son fils Maurice Ravel (1875 – 1937)…
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    Ce que Guy Lalanne réussit présentement à faire pour certaines maisons de Ciboure, telle par exemple – et cet exemple est emblématique ! – la maison Bourbouillonbaita, où a vécu – cf ici aussi le très important document  (que j’avais déniché en 2019) du recensement exhaustif des résidents de la rue Pocalette réalisé en 1806 (ou 1816 ?), accessible en mon article «  », un article de mon blog « En cherchant bien » en date du 14 avril 2019… – celle que j’ai qualifié de « Marie Delouart n° 1 » (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 23 août 1855), et qui est :
    la mère de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874),
    la grand-mère de Marie Delouart (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917)
    et l’arrière-grand-mère de Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937)…
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    Ainsi le cher – et très efficace – Guy Lalanne a-t-il réussi à trouver une photo de cette maison Bourbouillonbaita prise en 1921, avant sa destruction, puis sa reconstruction, telle que l’on peut la voir aujourd’hui…
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    Or il se trouve que Guy Lalanne vient aussi tout récemment – le 4 avril dernier – de m’apprendre un changement de numérotation (vers 1930) des maisons de la rue Gambetta de Saint-Jean-de-Luz :
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    Bonjour Francis

    J’ai enfin la confirmation de l’emplacement de la maison des Gaudin indiquée partout 41 rue Gambetta sur les fiches d’état civil.

    Avec le changement de numérotation vers 1930, le 41 correspond au 49 actuel à côté du magasin de chaussures Larralde (n° 39 en 1923, et n° 47 de nos jours). La maison Gaudin est la très belle maison labourdine aux volets verts dont le rez de chaussée est occupé par le magasin Adam, succursale de celui de la rue de la République.

    Guy

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    Je me pose ainsi maintenant des questions sur les emplacements effectifs (ainsi que les numérotations actuelles) de ces diverses maisons où ont séjourné les divers membres de la famille Gaudin,
    dont, tout particulièrement, bien sûr !, cette demeure familiale des Gaudin, mentionnée sur divers actes d’état-civil de cette famille comme située au n° 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz,
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    où, par exemple, décéda, le 17 décembre 1902, la domestique-gouvernante des 7 enfants Gaudin, Engrace-Gachucha Billac (Ciboure, 2 juin – Saint-Jean-de-Luz, 17 décembre 1902)
    – ce sont Charles et Pierre Gaudin, respectivement âgé de 27 et 24 ans, qui se rendirent à la mairie de Saint-Jean-de Luz déclarer le décès d’Engrace Billac, « domestique« , leur « voisine« , décédée précisément au 41 rue Gambetta, où elle demeurait, au domicile des Gaudin, ce 17 décembre 1902 : leur très chère nounou ; à un point d’ailleurs tel que leur sœur Marie Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 3 mars 1879, Grand Rue n° 41 – Saint Jean-de Luz, 8 décembre 1976, 14 rue du 17 pluviôse), a pu déclarer que son cher ami de toute sa vie Maurice Ravel (né le 7 mars 1875) était comme son « cinquième frère« , à côté de ses frères Charles (né le 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41), Pierre (né le 7 février 1878, Grand Rue n° 41), Pascal (né le 31 janvier 1883, Grand Rue n° 41) et Louis Gaudin (né le 23 février 1886 au 41 rue Gambetta) ; sur ces modifications de nom de rues et numérotation des maisons à Saint-Jean-de-Luz, cf mon éclairant article en date du 2 novembre 2019 : « Pour suivre l’histoire des Bibal et des Gaudin au XIXe siècle à Saint-Jean-de-Luz : les changements de numérotation ainsi que de dénomination des rues de Saint-Jean-de-Luz« … – ,
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    laquelle Engrace-Gachucha Billac, était la petite sœur de Sabine Delouart (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 22 décembre 1874) – qui est la mère de Marie Delouart, et la grand-mère de Maurice Ravel – :
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    la chère « Tante Gachuch » adorée de Maurice – à ne surtout pas confondre avec sa sœur Gracieuse Billac (1824-1897), qui avait été sa marraine le 13 mars 1875 sur les fonts baptismaux de l’église Saint-Vincent de Ciboure, et qui avait été alors, à Ciboure, suite au décès à Ciboure le 22 décembre 1874, rue du Quai, Maison San Esteven, de sa grand-mère Sabine Delouart (1809-1874), comme sa grand-mère de remplacement au Pays basque – ; et, ainsi qu’en témoignent, à défaut de lettres conservées, les récits oraux transmis de génération en génération dans la famille Gaudin – et dont les détails pittoresques (le jeu de chat de l’enfant Ravel au piano, les assiettes ébréchées données à l’enfant…) ne mentent pas… – , Maurice Ravel se rendit à plusieurs reprises rendre visite à sa grand-tante Gachucha Billac, à la forte personnalité, chez les Gaudin, ses employeurs, à Saint-Jean-de-Luz, au 41 rue Gambetta, au cours de son enfance et son adolescence, et jusqu’au décès de celle-ci, à l’âge de 83 ans, survenu au 41 rue Gambetta le 17 décembre 1902… ;
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    cette belle maison du 41 rue Gambetta à Saint-Jean-de-Luz qui était la propriété d’Annette Bibal-Gaudin (née le 28 avril 1845, au n° 21 de la Grand Rue, et décédera le 21 novembre 1936, rue du Midi) ; et qui avait été avant elle, la propriété de la mère de celle-ci, Victoire Dupous-Bibal (née le 9 juin 1822 au n°4 de la rue Saint-Jean ; et décédée le 16 juin 1903, au n° 41 de la rue Gambetta) ;
    Victoire Dupous-Bibal qui était elle-même la fille de Jean-Baptiste Dupous (né à Béhobie-Urrugne le 26 juin 1800, et décédé à Saint-Jean-de-Luz le 11 avril 1865, au n° 41 de la Grand Rue), boulanger, et de son épouse – à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1821 – Françoise Benoit (née à Saint-Jean-de-Luz le 2 octobre 1786, et décédée à l’âge de 69 ans le 13 septembre 1855 Grand Rue n° 21), fille du boulanger François Benoit (né à Saint-Jean-de-Luz en 1740, et décédé à l’âge de 82 ans à Saint-Jean-de-Luz le 16 avril 1822, Rue Montante n° 2).
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    Mais, eu égard à ces changements de numérotation,  je ne puis manquer de me poser aussi des questions sur les emplacements des maisons qui furent les domiciles des ancêtres Hiriart de Maylen Gaudin-Lenoir, la petite-fille de Magdelaine Hiriart-Gaudin – Maylen Gaudin-Lenoir qui possède toujours la propriété de la belle maison de ses grands-parents Hiriart, sise rue Gambetta… – :
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    _ Jean-Baptiste Hiriart, né le 10 avril 1816 au n° 55 rue d’Angoulême – qui deviendra, après la chute des Bourbons, en 1830, la Grand-Rue – , et décédé le 24 septembre 1859, au n° 67 de la Grand Rue : il est le grand-père de Magdelaine Hiriart-Gaudin ;
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    _ puis son fils Dominique, né le 28 janvier 1849, au n° 67 de la Grand Rue, et décédé le 20 décembre 1926 en son domicile (n° 30) de la rue Gambetta : il est le père de Magdelaine Hiriart-Gaudin.
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    Si la grand-mère – de Maylen Gaudin-Lenoir – Magdelaine Hiriart-Gaudin est née (le 10 mars 1875) au 45 rue Saint-Jacques – sa mère née Marie Dimatz (née le 28 octobre 1844) était née elle aussi rue Saint Jacques, mais au n° 23 : était-ce la même maison, la numérotation de la rue ayant  entretemps changé ? Ou bien s’agit)il d’une autre maison ?.. Je l’ignore… – ,
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    il s’avère, d’une part, que le père de Magdelaine, Dominique Hiriart, né le 28 janvier 1849 au n° 67 de la Grand Rue, est décédé, le 20 décembre 1926, en son domicile rue Gambetta (cette fois sans précision de numéro sur l’acte de décès : au 30 de la rue Gambetta où se situait de fait son domicile) ;
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    et, d’autre part, que l’épouse de celui-ci, Marie Dimatz, est décédée le 19 juillet 1932 à son domicile – cette fois c’est bien écrit noir sur blanc – du 30 de la rue Gambetta.
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    Alors que Marie Hiriart (la sœur cadette de Magdelaine), née le 27 juillet 1877 au 30 Grand Rue, est décédée le 19 octobre 1945 au 37 rue Gambetta… Et je suppose – mais c’est à vérifier… – qu’il s’agit là soit d’une erreur d’inscription du numéro de la maison, soit d’un changement de numérotation des maisons de la rue Gambetta, plutôt que d’un changement de maison et domicile…
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    Voilà donc où j’en suis ce samedi 20 avril 2025 de mes recherches de ces maisons,
    afin d’identifier leur emplacement au fil des variations des noms de rue et de numéros des maisons…
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    A suivre…
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    Et si je reprends sur 8 générations la droite ligne de descendance qui relie Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, en 1768) à Maylen Gaudin-Lenoir,
    cela donne ceci :
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    _ Michel Delouart (Ciboure, 18 août 1718 – en mer, 1748)
    qui épouse à Ciboure à une date inconnue
    Marguerite Mourgui (Ciboure, 17 août 1722 – Ciboure, ?)
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    _ Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 22 août 1798)
    qui épouse à Ciboure le 28 janvier 1778
    Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845)
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    Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842 , rue Neuve n° 30)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1816
    Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841)
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    Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue n° 67)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 10 novembre 1846 
    Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue n° 67)
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    _ Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, à son domicile, au n° 30 rue Gambetta)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 3 juin 1874
    Marianne Imatz (Saint-Jean-de-Luz, 28 octobre 1844, rue Saint-Jacques n° 23 – Saint-Jean-de-Luz,9 juillet 1932, à son domicile, rue Gambetta n° 30)

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    _ Magdelaine Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 juin 1968, 2 rue Garat)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 septembre 1901
    Charles Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 19 novembre 1875, Grand Rue n° 41 – Bimbo, 13 septembre 1910)
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    _ Edmond Gaudin (Saint–Jean-de-Luz, 30 mai 1903, rue Saint Jacques n°45 – Saint-Jean-de-Luz, 28 décembre 1988, Boulevard Thiers n° 64)
    qui épouse à Ciboure le 30 septembre 1935
    Angela Rossi (Trivia, 14 septembre 1905 – Saint-Jean-de-Luz, 14 décembre 1999, Boulevard Thiers n° 64) 
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    _ Marie Madeleine Françoise Gaudin (née le 4 avril 1942, rue Garat n°2)
    qui épouse à Saint-Jean-de-Luz le 28 juillet 1964
    Michel Maurice René Lenoir (Saint-Laurent-de-Céris, 29 mars 1935 – Bayonne, 10 janvier 2012).
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    Ce dimanche de Pâques 20 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • L’histoire des parcelles n° 349, 355 et 356 (et leurs maisons Capendeguy, Laborde et Cerciat) d’Achotarreta, sur la colline de Bordagain à Ciboure, entre le cadastre de 1831 et leur achat du 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat : poursuite de recherches raveliennes…

    Courriel cet après-midi à l’ami Guy Lalanne, le président de Jakintza, à Ciboure :

    …

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    Cher Guy,

    …
    ce sont les noms Cerciat ainsi que Dougier,
    en tant que certains des membres de ces deux familles se trouvent plus (Cerciat) ou moins (Dougier, via les Gaudin…) apparentés aux cousins « cibouro-luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel,
    qui soulèvent aujourd’hui mon questionnement
    et me mettent en quête de précisions supplémentaires sur l’histoire de ces parcelles (n° 349, 355 et 356) 
    et ces maisons où ont vécu des Capendeguy, des Laborde et des Cerciat,
    entre la date du cadastre de 1831 qui les repère,
    et leur achat le 27 mars 1907 à Jean-Baptiste Dougier par Jean-Auguste Frisat,`
    ainsi qu’il est mentionné à la page 38 du passionnant et très riche « Bordagain », le numéro 109 du Jakintza du mois de février dernier. …
    …
     
    Ce Jean-Baptiste François Marie Henri Dougier, né à Bayonne le 23 juillet 1864, et marié à Saint-Sébastien le 8 avril 1901 à la béarnaise (née peut-être à Monein…) Caroline Engrace Françoise Ballé-Gourdon,
    est le fils du limousin Jean-Baptiste Dougier (Magnac-Laval – Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, 16 septembre 1866), marié à Bayonne à Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – ?),
    elle-même fille des bayonnais Jean Bordes (Saint-Esprit – Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1882) et Marie Aguerregaray (Saint-Esprit – Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882. 
    …
    Ce Jean-Baptiste Dougier et son épouse Caroline Ballé-Gourdon ont eu trois fils :
    _ Jean Dougier, qui a épousé Suzanne Texereau
    _ Henri Albert Victor Dougier (Saint-Sébastien – Guipuzcoa, 18 juillet 1903 – Paris 15e, 20 octobre 1982, qui a épousé à Sain-Junien -Haute-Vienne le 22 février 1933 Marie-Anne (ou Angèle) Dussoulier (Saint-Julien, 22 avril 1909. Dans la famille luzienne des Gaudin, on l’appelait « Riquito », se souvient fort bien Maylen Lenoir-Gaudin…
    _ Edouard Dougier, qui a épousé Thérèse Lefebvre
    …
    Ce « Riquito » Dougier et son épouse ont eu à leur tour 4 enfants :
    _ Germaine Dougier (1933 _ 1943)
    _ Henry Dougier (Neuilly-sur-Seine, 27 septembre 1836, le fondateur des bien connues Editions Autrement ; et qui a publié le 10 mars 2022 un « La quête éperdue d’un éditeur impatient »…)
    _ Catherine Dougier
    _ François Dougier
    …
    Sur cette famille Dougier, apparentée par divers mariages aux Gaudin de Saint-Jean-de-Luz,
    cf les intéressants détails de mon article du 13 août 2019 : 
    «  »… Et notamment ce qui concerne leur usine de miroirs (la Fábrica de espejos y Biselados Dougier & Cía, située 38 Calle San Martin à Saint-Sébastien…
    …
    …
    D’autre part,
    c’est l’histoire et la généalogie de la famille Cerciat, et ses domicliations à Ciboure, qui surtout m’intéressent ici – dans la continuité-poursuite de mes recherches sur ce que j’ai qualifié, depuis le lundi 13 mai 2019 , « les cousinages cibouro-luziens » de Maurice Ravel : cf mon article « Un éclairage sur le cousinage luzien Hiriart-Gaudin de Maurice Ravel »   –, 
    du fait du mariage, à Ciboure le 12 août 1852 – ce document d’état civil est très important ! –, de Sabine Delouart (Ciboure, 24 juin 1825, quartier de Pocalette maison Pilarbaita n° 175 – ?, ?), 
    la fille de Jean Delouart (Ciboure, 22 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872) et Marguerite Larrea (Ciboure, 18 décembre 1798 – Ciboure, 20 septembre 1849),
    avec Bernard Cerciat (Ciboure, 18 octobre 1824 – quartier de Bordagain maison d’Ursin… – , domicilié dans le quartier de Bordagain, maison Briquetbaita – en mer, 9 mars 1868)
    – et je remarque ici qu’était témoin à ce mariage de Sabine Delouart et Bernard Cerciat, Jacques Goyenague (1823 – 1886), 27 ans à cette date du 12 août 1852, le cousin germain de l’épouse : la mère du témoin Jacques Goyenague étant, en effet, la Marie Delouart n°3 (1786 – 1872) ; et le père de la mariée Sabine Delouart étant Jean Delouart (1788 – 1872), eux-mêmes la sœur et le frère de celle que je me suis permis de nommer Marie Delouart n°1 (1782 – 1855) : la grand-mère de Marie Delouart (1840 – 1917) et arrière-grand-mère de Maurice Ravel (1875 – 1937)…
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    Le cibourien Bernard Cerciat (1824 – 1868), lui, est le fils de l’urrugnar Jean Sersiat (Urrugne, 12 mars 1802 – Ciboure, 27 juin 1849) et son épouse – à Ciboure le 31 décembre 1823 – la cibourienne Sabine Etcheverry (Ciboure, 2 octobre 1801 – ?, ?).
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    L’urrugnar Jean Sersiat (1802 – 1849) étant lui-même fils des urrugnars Bernard Sersiat et Marie Daguerre.
    …
    …
    Or, les liens familiaux de cette famille Cerciat (ou originairement Sersiat) de Bernard Cerciat (1824 – 1868) ne semble pas avoir de liens de parenté suffisamment clairs jusqu’ici pour nous – il va donc nous falloir creuser ! – avec le mieux connu préposé des douanes Bernard Cerciat (?, 1788 ou bien 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855, décédé en son domicile, au quartier de Bordagain, maison Briquetbaita n° 57),
    époux, à Ciboure le 23 août 1815, de Margerite Camino (?, 1807 – Ciboure, 18 décembre 1868, quartier du Socoa),
    qui lui-même était le fils de Joachim Cerciat et son épouse Jeanne Darrigade, ou Darrigol.
    …
    …
    C’est bien pourquoi la communauté avérée de résidence en cette même maison Briquetbaita, au quartier de Bordagain, à Ciboure, d’une part de Bernard Cerciat (1824 – 1868), l’époux de Sabine Delouart, au moment de son mariage avec Sabine Delouart, le 12 août 1852, et d’autre part, du préposé des douanes Bernard Cerciat (1788 ou 1794 – Ciboure, 18 septembre 1855), nous oblige à devoir rechercher plus avant l’éventualité assez probable de liens familiaux entre ces deux Bernard Cerciat ;
    …
    d’autant que je viens de découvrir aussi qu’a eu lieu à Ciboure, le 28 mai 1845, le mariage de Jean Cerciat, marin, 25 ans, né à Ciboure le 26 mars 1821, domicilié au quartier de Bordagain maison Briquetbaita n° 57, et fils de ce Bernard Cerciat, 51 ans en 1845, préposé des douanes, et son épouse – à Ciboure le 23 août 1815 – Marguerite Camino, 48 ans, avec Marguerite Etcheverry, 21 ans, couturière, née à Ciboure le 8 octobre 1823 – quartier de Bordagain Maison n° 39 Otorbaita –, domiciliée au quartier de Bordagain maison Naguilen borda, fille de Jean Etcheverry, 49 ans, laboureur, et son épouse Marie Dupérou, décédée à Ciboure le 16 févier 1838 ;
    avec leurs liens à deux membres de la famille Etcheverry : d’une part Sabine Etcheverry (née à Ciboure le 2 octobre 1801, pour la mère du Bernard Cerciat mari, époux de Sabine Delouart…), et d’autre part Marguerite – ou Marie – Etcheverry (née à Ciboure le 8 octobre 1823, pour l’épouse de Jean Cerciat et bru du Bernard Cerciat préposé des douanes)…
    …
    …
    La question se pose ainsi de préciser l’identité de ces divers Cerciat dont se trouvent les tombes que nous avons identifiées au cimetière du Belvédère à Ciboure
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    lesquels d’entre ces Cerciat-là sont apparentés aux Delouart, Goyenague, Etchepare; qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et Maurice Ravel ?..
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    Voilà pour les questions que je me pose, cher Guy, ce vendredi 21 mars 2025…
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    Ce vendredi 21 mars 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Un point d’étape en mon essai de recollection des emplacements des maisons, à Ciboure, où ont résidé des descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798), et des apparentés, par mariage, à ceux-ci…

    Dans mon essai de recenser les maisons de Ciboure concernant les descendants de Gratien Delouart (1748 – 1798) et son épouse Sabine Laxague (1745 – 1845), ainsi que des membres de familles qui leur sont alliées par mariage,

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    voici mes 2 articles d’hier et avant-hier rassemblant de précieux liens aux documents d’archives que j’ai trouvés et rassemblés jusqu’ici :
     
     
     
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    Je cherche en effet à situer et visualiser l’emplacement des maisons relevées méthodiquement dans ces 2 articles en les plaçant sur le cadastre de 1831, qui est à ma connaissance le plus ancien disponible.
     
    M’intéressent en priorité les Maisons citées par un nom (en mon article du 6 novembre), en commençant par la Maison Bourbouillonbaita, au quartier de Pocalette, où résidèrent les Billac – Delouart...
    Mais bien sûr aussi toutes celles citées seulement par un numéro et un quartier (en mon article du 5 novembre).
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    Je m’intéresse aussi tout spécialement aux emplacements de la Maison de Churanea, quartier du Nord, où est décédé l’ancêtre Gratien Delouart le 21 août 1788,
    et de la Maison Moutanearguinenia, à Pocalette, là où résidaient en 1806 Jacques Billac, Marie Delouart n°1 et Sabine Laxague, la mère de celle-ci, et veuve de Gratien Delouart,
    car selon un très précieux document de recensement de 1806, la nommée Marie Deloirte (née le 29 juin 1782) est indiquée comme étant l’épouse de Jacques Billac (né le 5 septembre 1772), alors que leur mariage officiel a eu lieu à Ciboure le 14 septembre 1814.
    Et alors que Sabine Delouart, la fille née le 11 mars 1809, en la maison n°17 du quartier de Bordagain, de cette Marie Delouart, et dont est explicitement spécifié que « le père est inconnu« , ne porte pas le nom de Billac…
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    Et les multiples indications données dans ce passionnant document posent beaucoup de questions quant au degré de fiabilité des renseignements qui y ont été recueillis…
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    Le bayonnais Philippe Durut que j’avais interrogé en septembre 2019 sur la datation de ce recensement _ je me demandais s’il ne datait pas plutôt de 1816… _ m’avait confirmé, photo à l’appui, cette date de 1806.
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    En tout cas,
    ce document que j’avais cité en mon article «  » du 14 avril 2019, est très précieux quant à ce qu’il nous apprend des nombreux résidents et familles de la rue Pocalette en 1806…
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    Voilà le point où j’en suis de mon présent travail de recherche.
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    Repérer les maisons encore existantes, et les emplacements de celles qui ont été détruites ou remplacées, pour en prendre des photos, et les situer sur un plan de Ciboure, me paraît très intéressant.
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    Et j’ai réalisé aussi de semblables recherches topographiques pour les familles luziennes issues de Gratien Delouart, dont celle de Magdelaine Hiriart-Gaudin, des Hiriart, des Bibal, des Gaudin, etc.
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    En espérant que ma manie de la précision des détails ne rend pas la lecture de ces éléments préparatoires trop pénible…
    En tout cas, le travail à réaliser est passionnant.
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    Ce jeudi 7 novembre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Retour documentaire sur les débuts, en mars-avril 2019, l’invention et les premières explorations de ma piste de recherche des « cousinages cibouro- luziens » de Maurice Ravel et sa mère née Marie Delouart…

    À des fins très simplement documentaires, je recense ici et liste pour commodité les liens de tous premiers mes articles des mois de mars et avril 2019 sur les apparentements de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel, où s’est quasi immédiatement ouverte pour moi, à la lecture des 1770 pages de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel patiemment collectée et rassemblée par Manuel Cornejo, ce qui va très vite aussi s’avérer comme la très féconde piste de recherche de ce que j’ai très vite nommé « les parentés cibouro-luziennes« , puis « les cousinages cibouro-luziens » _ pour ce qui est des « cousinages luziens » de Marie Delouart et Maurice Ravel, nous y viendrons très vite, dès l’article du 13 mai 2019 : « «  : un tournant très marquant ! _,  de Maurice Ravel et sa mère Marie Delouart…

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    Ainsi, dès le 14 mars 2019, en mon article « « , me vient immédiatement l’expression « En parcourant, avec un vif plaisir, l’Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens,  je m’attache à relever tout ce qui y concerne Saint-Jean-de-Luz et Ciboure… » ; déjà…

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    Et dans l’article qui suivra celui-ci, trois jours plus tard, à la date du 17 mars suivant, « « , c’est cette fois l’expression bien plus précise de la phrase : « Je m’interroge en effet sur les parentés _ voilà ! _ de Ravel à Ciboure – Saint-Jean-de-Luz _ les notes, pourtant copieuses, de Manuel Cornejo manquant, parfois, même si c’est très rarement, de précision. Et Maurice Ravel demeurant lui-même fort discret sur tout cela » qui tombe sous ma plume…
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    Puis le 20 mars, l’article que j’intitule « «  s’ouvre sur les deux décisives phrases suivantes, qui commencent à pénétrer le riche et complexe détail de ces parentés-là : « Poursuivant les réflexions et recherches de ma lecture exhaustive de la passionnante Intégrale de la Correspondance (1895-1937), écrits et entretiens de Maurice Ravel, j’en suis vite venu à m’interroger sur les parentés cibouriennes (sic) du compositeur. Et plus précisément ses cousinages _ c’est là l’expression que je retiendrai ! _, via les diverses branches collatérales au rameau principal Delouart« .

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    Avec ce très notable développement-ci, déjà, en des progrès décisifs : « Dans mon article précédent de dimanche dernier, 17 mars : « « , en une rétrospective fulgurante de justesse d’intuition prospective, je me demandai pourquoi Maurice Ravel, au sein de la famille luzienne de ses amis Gaudin, qualifiait de « chère cousine » Magdeleine Gaudin-Hidiart (11 mars 1875 – 15 juin 1968), la veuve de Charles Gaudin (11 novembre 1875 – 13 septembre 1910), l’aîné de la fratrie des sept enfants Gaudin-Bibal ;  et pas ses proches amies (et correspondantes de toute sa vie !), Jane Courteault-Gaudin (16 octobre 1880 – 28 mars 1979) et Marie Gaudin (3 mars 1879 – 8 décembre 1976), pourtant belle-sœurs de Magdeleine, la veuve, en septembre 1910, de leur frère aîné Charles…

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    Était-ce donc entre les Hiriart _ mais pas les Bibal-Gaudin… _ et les Delouart _ Delouart : le nom de sa mère Marie (Ciboure, 24 mars 1840 – Paris, 5 janvier 1917), le nom de sa grand mère Sabine (Ciboure, 11 mars 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874) le nom de son arrière grand-mère Marie-Baptiste (Ciboure, 17 juin 1784 – Ciboure, 28 août 1855) et le nom de son aïeul masculin au quatrième degré Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), tous natifs de Ciboure… ; Gratien Delouart : fils de Michel Delouart (Ciboure, avant 1718 – en mer, 1748), et petit-fils de Marsans Delouart (Ciboure, ca. 1685 – Ciboure, 1728) ; j’apprends cela aux pages 86, 92 et 93 de l’article « Marins et corsaires. Les ancêtres cibouriens de Maurice Ravel« , de 1987, de Jean-Noël Darrobers _ qu’existait quelque, même un peu lointaine, parenté ?..  Je l’ignore encore _ mais je vais bientôt le découvrir…

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    L’article qui suit sur ce même sujet est celui du 27 mars 2019, que j’intitule « « , et qui commence à pénétrer plus avant le détail de l’ascendance (verticle) Delouart de Maurice Ravel, en la succession des générations cibouriennes des Delouart, mais en prenant déjà bien soin d’en distinguer ce que je nomme dès lors « les parentés cibouriennes (horizontales, elles) de Maurice Ravel« , et prononçant même, un peu plus bas, le mot absolument décisif de « cousinages » : « les cousinages cibouriens des Delouart-Ravel« … ;

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    je me relis bien attentivement : « Darrobers s’intéresse à préciser scrupuleusement l’ascendance Delouart de Ravel, via sa mère née Marie Delouart, et s’amuse à contrer la partialité un peu aveugle du chanoine Narbaitz ; Pierre Narbaitz (Ascarats, 25-3-1910 – Cambo-les-Bains, 16-8-1984) qui semble s’être opposé _ mazette ! _ à la publication d’une partie des travaux, un peu plus objectifs que les siens, de Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 8 mai 2004), ainsi que celui-ci le mentionne _ mais oui ! _ en son article récapitulatif de 1997. Combien peuvent se révéler terribles, à l’occasion, ces ecclésiastiques si pleins de componction ! Et donc Darrobers se focalise essentiellement, lui aussi, à son tour, sur les ancêtres Delouart aux XVII et XVIIIèmes siècles.  Et lui les montre, ceux de la branche aînée comme ceux de la branche cadette des Delouart, un peu plus clairement, sans hagiographie excessive, tels qu’ils ont vraiment été, en leurs contextes historiques précis, souvent tragiques _ et c’est d’ailleurs passionnant : sur l’histoire de Ciboure et son port au XVIIIème siècle tout particulièrement.

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    Alors que ma curiosité, ainsi que l’indique déjà mon titre « « , va, elle, aux « parentés cibouriennes » de Maurice Ravel, via sa mère Marie Delouart _ fille et petite-fille de deux filles-mères, Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 9 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855) et Sabine Delouart (Ciboure, 11 septembre 1809 – Ciboure, 24 décembre 1874), ne le perdons pas non plus de vue ! _, et au moment de ses séjours basques : à partir de 1901 et 1902, quand ceux-ci, du moins, sont avérés par la correspondance connue (à ce jour) de Maurice Ravel. D’autres séjours les précédèrent, à suivre les témoignages, très précieux – en l’absence de correspondance conservée ou du moins accessible ! –  des membres amis de la famille Gaudin. Mais fait hélas cruellement défaut jusqu’ici la correspondance « basquaise«  de Maurice Ravel antérieure à sa lettre à Jane Gaudin du 2 août 1901 (pages 77-78 de la « Correspondance » éditée par Manuel Cornejo). De même les premières photos de Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure présentes dans le « Ravel _ Portraits basques » d’Étienne Rousseau-Plotto ne sont pas antérieures non plus à 1901 (?) – 1902 (pages 54 et 61). Et donc aux branches collatérales, aux divers cousins _ le mot est ici prononcé ! _ de Ciboure : dont bien des noms me parlent, puisque depuis mon enfance je suis un familier attentif et curieux de Saint-Jean-de-Luz…« …

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    Et je concluais ce significatif premier article d’exploration de fond, en date du 27 mars 2019, par ces notables remarques-ci :

    « Ce qui m’étonne un peu, c’est qu’à part le chanoine Narbaitz et Jean-Noël Darrobers, centrés, les deux, sur les racines _ et ascendances verticales _ basques de Ravel (et les Delouart, quasi exclusivement), nul cibourien, ou luzien, n’ait mené _ du moins à ma connaissance jusqu’ici : mais celle-ci est forcément parcellaire… _ les recherches un peu pointues auxquelles je m’adonne présentement sur les cousinages cibouriens _ horizontaux, par les frères et sœurs, et leurs épouses et époux : voilà donc ici la toute première acception de cette expression sur laquelle je centre ma recherche _ des Delouart-Ravel… _ même si Maurice Ravel, homme d’une parfaite discrétion, ne revendiquait certes pas ces cousinages ; et n’en avait pas non plus la curiosité… C’est dans le « cher pays natal« , le paysage surtout, qu’il venait retrouver des forces de concentration (et de joie !) pour sa création musicale _ sa priorité vitale ! Et personnellement (un peu basque via certaines racines de mes ancêtres béarnais Bioy d’Oloron ; et j’ai des cousins Bioy à Hasparren et à Bayonne…) je ressens moi aussi quelque chose de cela dès que j’aperçois la silhouette accueillante et bienveillante de la Rhune, ou bien les rouleaux fracassés de l’océan vus du haut des falaises de schiste sur lesquelles ils viennent s’abîmer : sur la corniche d’Urrugne, ou à la pointe (particulièrement bien-aimée) de Sainte-Barbe…« …

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    L’article suivant date du 7 avril 2019 et est un peu timidement intitulé « « , alors qu’il met à jour, et c’est très important !, la complexité jusqu’alors pas assez bien débrouillée par les chercheurs, de la fratrie des sœurs Delouart dont l’ainée est bien Marie-Baptiste Delouart (Ciboure, 26 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855), l’arrière-grand-mère cibourienne de Maurice Ravel ; une complexité qui avait en effet en partie échappé à l’excellent, pourtant, très probe et très honnête, Jean-Noël Darrobers (Bayonne, 25 décembre 1910 – Saint-Jean-de-Luz, 8 mai 2004), le chercheur le plus performant jusqu’ici concernant la précision de l’ancrage cibourien de la famille Delouart des ancêtres basques de Maurice Ravel…

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    D’autres plus ou moins chercheurs ultérieurs s’étant contenté, eux, de seulement récupérer et recopier telles quelles les archives personnelles de Jean-Noël Darrobers, après le tragique décès, le 23 mai 2005 _ soit un an jour pour jour après le décès de son père ! _, de sa fille unique et héritière, l’archiviste Martine Darrobers (Saint-Jean-de-Luz, 4 octobre 1946 – Saint-Jean-de-Luz, 25 mai 2005)… Et sans rien vérifier, en leur simple reprise, du degré de fiabilité des travaux de Jean-Noël Darrobers, qui comportaient quelques ignorances et surtout méprises-confusions à propos des trois sœurs Delouart, prénommées toutes les trois Marie, et respectivement nées le 29 juin 1782, le 17 juin 1784 et le 6 août 1786…

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    Article très détaillé, et le premier à mettre en évidence cette fratrie des trois sœurs Marie-Baptiste 1, Marie-Baptiste 2 et Marie 3 Delouart, filles de Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798) et son épouse Sabine Laxague (Ciboure, 24 novembre 1752 – Ciboure, 27 février 1845), qui s’étaient mariés à Ciboure le 28 janvier 1778 ; une fratrie, complétée par leur frère Jean Delouart (Ciboure, 27 août 1788 – Ciboure, 23 septembre 1872), à l’origine des cousinages Goyenague, Hiriart, Dargaignarats, Passicot, Cerciat et Etchepare, et peut-être aussi Anchochury, à la seconde génération, de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel, principalement à Ciboure, mais aussi à Saint-Jean-de-Luz, et plus loin dans le monde, jusqu’en Argentine et en Nouvelle-Calédonie _ j’y reviendrai bien sûr…

    Un article que je concluais ainsi ce 7 avril 2019 : « Bien sûr,  on comprend que ces données factuelles de l’histoire familiale de Maurice Ravel soient demeurées _ y compris pour le compositeur lui-même _ dans l’ombre _ même pour Jean-Noël Darrobers _ ; et d’abord parce que tout cela concerne _ pour les mélomanes et les musicologues _ d’assez loin _ mais qui sait ?, tellement sont complexes et riches les arcanes de l’imageance créative… _ l’idiosyncrasie de sa musique… Pour le reste, je poursuis mes recherches sur les cousinages cibouriens du compositeur…« …

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    Il n’est donc pas étonnant que l’article suivant, en date du 12 avril 2019, et significativement intitulé « « , approfondisse la recherche concernant les membres de cette famille Delouart de Ciboure dont est issu, par sa mère Marie Delouart (Ciboure, 29 juin 1782 – Paris, 5 janvier 1917), Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) :

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    si cet article du 12 avril 2019 donnait bien de cruciales précisions sur les membres de la famille Delouart issus du mariage entre Gratien Delouart et son épouse Sabine Laxague, à Ciboure le 28 janvier 1778, j’y relevais aussi, en suivant l’article « Les ancêtres maternels de Maurice Ravel » de Jean-Noël Darrobers paru en 1997, que Gratien Delouart (Ciboure, 1er mai 1748 – Ciboure, 21 août 1798), l’arrière-grand-père de Maurice Ravel, avait une sœur aînée, prénommée déjà _ de même que plus tard ses deux premières nièces nées le 29 juin 1782 et le 17 juin 1784 _ « Marie-Baptiste« , née, elle, à Ciboure en 1746 et qui, veuve de Bernard Mignagoren, décèdera à Ciboure le 12 juin 1825. Son époux, Bernard Mignagoren, né à Ciboure en 1744, est décédé à Ciboure le 21 novembre 1796. Le couple, disait Jean-Noël Darrobers en 1997, avait eu quatre enfants, dont il ne donnait pas les prénoms ; il s’agit de Marie Mignagoren (Ciboure, 1782 – Ciboure, 19 avril 1809), Gracieuse Mignagoren (Ciboure, 28 août 1784 – Ciboure, mars 1786), Bertrand Mignagoren (Ciboure, 1787 – Ciboure, 29 août 1855) et Marie Mignagoren (Ciboure, 9 mai 1790 – ?)…

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    Enfin, il faut s’arrêter aussi aux passionnantes données relevées par en mon article « « , en date du 14 avril 2019, et revenir soigneusement les décrypter…

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    Par conséquent, à suivre !!!

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    Pour ce jour, je m’en tiens à ce début de récapitulatif-ci… 

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    Ce vendredi 18 octobre 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa