Étiquette : famille Wachter

  • Revenir se pencher sur les liens entre les Ducos du Hauron de la branche algérienne, à partir d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, et les Bonopéra d’Orléansville…

    Suite à deux merveilleux coups de fil jeudi dernier 1er février de deux membres _ fils (né à Paris le 17 mars 1977,) et père (né à Orléanville le 9 mars 1950)… _ de la famille Bonopéra qui ont réussi à capter certains de mes articles du blog « En cherchant bien »  _ alors que le lien à ce blog a disparu du site de la Librairie Mollat, et cela ans que j’en sois informé, et que m’en aperçoive aussitôt… ; mais mon blog, bien sût, se poursuit, et quotidiennement !!! Et j’adresse mes articles à qui je pense pouvoir s’y intéresser, et le dialogue avec eux se poursuit… _, en faisant des recherches, simplement via Google, sur leur famille Bonopéra, et qui ont pris sur eux de me téléphoner, à Bordeaux,

    …

    Et suite à mes 2 très récentes reprises, le 1er et le 2 février 2024 derniers, corrigées et augmentées, de 2 précédents articles « « 

    et « « 

    d’articles en date, donc, des 4 mai 2021 et 16 février 2021,

    …

    je me suis décidé à prendre le taureau par les cornes, en tâchant de répondre un peu précisément à la question posée, le lendemain de notre contacr téléphonique, qui est la suivante :

    …

    _ « Je crois avoir compris que le lien familial _ des Bonopéra d’Orléansville _ avec M. _ Louis _ Ducos du Hauron _ (Langon, 1837 – Agen, 1920) le génial inventeur de la « photographie de couleurs« , à Lectoure (Gers) en 1868 _ se ferait, d’après vos recherches passionnantes, à partir de la sœur de Paul Bonopera père (et père d’Auguste, lui-même père de mon grand-père René), à savoir Marguerite _ Bonopéra, épouse d’Auguste Morand de La Genevraye _), et concernerait les fils du frère _ Alcide _ de Louis Ducos Du Hauron, notamment Amédée ? Ai-je bien compris ? _ oui, parfaitement ! Et alors, de quelle nature serait cette parenté entre les deux familles ? »…

    …

    Et c’est bien sûr là une très pertinente question !

    …

    …

    Voici donc mon début de réponse et précisions :

    …

    …

    Messieurs et chers amis,

    …
    voici d’une part mon article du 1er mars 2021 «  » 
    qui pointe ma découverte de l’articulation entre
    d’une part mes recherches de la généalogie algérienne des Ducos des Hauron, à partir d’Amédée Ducos du Hauron (Agen 29 mars 1867 – Alger 15 juillet 1935),
    _ fils d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 30 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et neveu de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), l’inventeur de la photographie de couleurs à Lectoure en 1868 _
    et son épouse Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933)
    _ fille de Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845  – Oran, 28 janvier 1890)  et son épouse Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) _ ;
    …
    …
    et d’autre part ma découverte des liens (indirects : par alliances de collatéraux, via 2 dames Confex ou issues de Confex, l’une, née Confex _ Élisabeth Confex (Marseille, 28 décembre 1838  – Alger, 30 mars 1925) _, et épouse et veuve (en 1916) de Paul Bonopéra, et l’autre, née Wachter mais de mère Confex _ sa mère est cette même Élisabeth Confex… _, épouse et veuve (en 1906) de Louis Gentet…) de ces Ducos du Hauron d’Algérie, via Marie-Louise Rey, épouse d’Amédée Ducos du Hauron,
    avec votre famille des Bonopéra d’Orléansville
    _ Orléansville où la famille de Paul Bonopéra s’est installée vers 1902-1903, en provenance du village de Rabelais, mais la sœur aînée de Paul, Marguerite Bonopéra (née à Miliana le 22 janvier 1849), et épouse d’Auguste Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904), résidait déjà depuis longtemps à Orléansville ; et son mari était à son décès, le 25 mai 1904, maire d’Orléansville ; cf mon article du 10 février 2021 : «  » …
    …
    …
    Amédée Ducos du Hauron ayant rencontré puis épousé Marie-Louise Rey à Orléansville, où il se trouvait en poste dans l’administration,
    une ville qu’il quitte de son poste de rédacteur à la sous-préfecture (d’Orléansville) le 31 janvier 1901, pour un poste d’administrateur « adjoint » à la commune mixte de L’Ouarsenis ;
    mais le livret militaire d’Amédée indique bien qu’il résidait déjà à Orléansville à la date du 18 avril 1895…
    _ et sur la carrière administrative en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron est aussi intéressant et significatif mon article du 2 décembre 2021 : «  »…
    …
    …
    Voici, ensuite, un précieux et très émouvant document (rédigé par son grand-père Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992), instituteur de profession) que m’a adressé le 7 mars 2021 la niçoise Cécile Bonopéra :
    …
    concernant la généalogie de ses ancêtres Bonopéra
    …
    …
    Celle que les documents après 1916 nomment « Mme Vve Paul Bonopéra »,
    puis,
    après le 3 novembre 1830, au décès du second fils, Paul Bonopéra – junior (Pontéba, 19 septembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930), le fils de son mari Paul Bonopéra-senior et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892),
    « Mme Vve Paul Bonopéra – mère »,
    …
    est en réalité la 3ème épouse (et veuve) de Paul Bonopéra – senior, décédé à Orléansville le 18 janvier 1916 ; 

    et non pas la mère des 6 fils (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges, nés respectivement en 1877, 1878, 1881, 1883, 1887 et 1892),
    qui est Joséphine Girot (ou Giraud), née à Ténès en 1856 et décédée à Orléansville le 11 juillet 1892.
    …
    Cette veuve de Paul Bonopéra – senior est en effet née Confex
    _ cf mon article du 1er novembre 2021 : «  » ; la Vve Bonopéra (à partir du 18 juillet 1916) née Confex, et la Vve Gentet (à partir du 9 août 1906) née Wachter _ ;
    …
    de même que se trouve être une des filles d’Élisabeth Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925) et de son époux (leur mariage a eu lieu à Mustapha, le 26 mai 1857) Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – en Algérie , ?), celle qui, née donc Wachter, est l’épouse (et la veuve à, partir du 9 août 1906) de Louis Gentet, le presque beau-père d’Amédée Ducos du Hauron, 
    _ cf ce même passionnant article du 1er novembre 2021,
    …
    …
    C’est ce Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906), donc, qui se trouve être le tuteur légal et effectif , depuis le 28 janvier 1890, des 2 filles Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey de sa sœur Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886) et de son beau-frère Anatole Rey (né au Grand-Serre le 11 juin 1845, et décédé à Oran le 28 janvier1890) ; et les deux sœurs Rey vivent donc désormais à Orléanville
    les 2 sœurs que sont Marie-Louise Rey, future épouse d’Amédée Ducos du Hauron, 
    et Aimée-Laurence Rey, future épouse, le 9 mars 1905 à Orléansville, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (né le 8 juillet au Grand-Serre, et qui décèdera à Alger le 30 mars 1930)…
    …
    Les Gentet étant citoyens d’Orléansville depuis 1848
    …
    …
     
    Et il se trouve que Elisabeth Confex, épouse Wachter, a longtemps vécu à Orléansville, auprès de plusieurs de ses enfants qui y étaient installés ; dont, notamment, Émile Wachter, j’y reviendrai plus tard
    …
    …
    …
    Vous me pardonnerez probablement les efforts de lecture que nécessitent ces divers articles,
    qui rejoignent mes propres efforts pour, moi-même, me retrouver en leurs connexions entre eux,
    issus qu’ils sont, au jour le jour, de ma patiente, longue et lente, mais tenace, recherche, au fil et rebondissements de mes successives découvertes…
    …
    …
    Et, en leur rédaction, j’ai toujours privilégié la précision des faits découverts à l’élégance de la rédaction
    et à une lisibilité aisée des articles pour les lecteurs.
    …
    …
    Dans mon esprit, il s’agit d’abord et avant tout ici d’une patiente et assez ardue recherche,
    avec ses aléas, ses pauses ou impasses j’espère bien provisoires,
    et surtout ses formidables merveilleuses surprises de découvertes progressives ;
    …
    de même que l’incroyable joie de rencontrer des lecteurs qui y trouvent leur désintéressé profit de connaissance de points jusqu’alors ignorés d’eux de leur histoire familiale ;
    telles des bouteilles miennes lancées à la mer et ayant miraculeusement trouvé leurs destinataires…
    …
    …
    En toute humilité,
    …
    …
    Bien à vous deux, Messieurs Bonopéra,
    …
    …
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    ..
    P. s. :
    en sachant d’ores et déjà que vous allez pouvoir corriger certaines de mes erreurs (de rédaction), et il y en a ;
    …
    et surtout quelques points demeurés jusqu’ici aveugles dans l’effort d’établissement des données généalogiques de votre famille,
    comme m’y ont aidé surtout vos cousines et cousins Françoise Pons, Cécile Bonopéra, André Raymond,
    ainsi que divers membres, aussi et bien sûr, de la famille Ducos du Hauron…
    …
    …

    Début du message réexpédié :
    De: CECILE BONOPERA 
    Objet: Généalogie des Bonopéra, établie par mon grand-père
    Date: 7 mars 2021 à 10:17:57 UTC+1
    À: Francis Lippa

     

    Bonjour Monsieur,

    J’ai retrouvé le document manuscrit de mon grand-père Marcel Bonopéra, établissant la généalogie des Bonopéra. Je ne sais pas comment il l’a établie. Mais vous constaterez que l’identité de la veuve qui vous intrigue y apparaît et semble différer des hypothèses de vos recherches. En tout état de cause, je serai heureuse d’en recevoir le résultat quand vous le jugerez abouti. De la même façon, je me perds dans les liens entre les Bonopéra et les Morand de la Genevray, et vos recherches m’éclaireraient.
    Bon Dimanche, très cordialement,
    Cécile BONOPÉRA
    …
    …

    Généalogie des Bonopéra

    …

    1ère génération : 1a Nicolas Louis Bonopéra

                                        1a1 Jacinta Minguella

    …

    2e génération :      2a : Juan Dionis Francisco Bonopéea

                                        né en 1814 à Tarragone (Catalogne), décédé 

                                        à Pontéba (près d’Orléansville) en 1876, époux de

                                        2a1 : Marguerite Saura, dcédée à Pontéba en 1876

    …

    3e génération :      3a : Marguerite Bonopéra

                                         3b : Paul Bonopéra, né à Miliana le 10-1-1856

                                         décédé à Orléansville le 18-1-1916

                                         3c : Jean Bonopéra,, décédé à Alger

    …

    4e génération :      3b : Paul Bonopéra, époux de

                                        3b1 : Joséphine Giraud, née à Ténès, décédée à

                                            Orléansville le 11-7-1892 ; ont eu six enfants :

                                        4a : Jean ; 4b : Paul ; 4c : Alphonse ; 4d : Auguste ;

                                        4e : Julien ; 4 f : Georges.

    …

    5e génération :      4b : Paul Bonopéra, né à Pontéba le 13-9-1878,

                                         décédé à Orléansville le 2-11-1930 et

                                        4b1 : Marie, Marguerite, Léonie Cathébras, née 

                                           le 12-1-1881 à Saint Sauveur de Ginestoux (Lozère) ;

                                            ont eu deux enfants :

                                         5a : Pauline Bonopéra, née à Rabelais (Alger)

                                          le 5-6-1905, décédée à Nice le 8-2-1974.

                                          5b : Marcel Bonopéra, né à Renault (Oran) le 10-1-1907.

    …

    6e génération :        6a : Paul Jean Antoine Bonopéra, né à Orléansville le 5-5-1933

                                           6b : Jean Pierre Bonopéra, né à Orléansville le 2-11-1934

                                           sont les enfants de Marcel Bonopéra, décédé à Nice le 1-12-1992

                                           et de Odette Sanchez, née à Orléansville le 23-12-1911, décédée à Nice                                   

    …

    …

    Le 3 mars 2021 à 08:22, Francis Lippa a écrit :
    …
    …

    je viens de rajouter in extenso le faire-part de décès (paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930) de M. Victor Gadel,
    le mari de Laurence-Aimée Rey,
    la sœur cadette de Marie-Louise Rey et belle sœur d’Amédée Ducos du Hauron ;
    …
    sur lequel faire-part 
    _ malencontreusement déchiré, d’ailleurs, dans la reproduction de la page du journal accessible : j’ai dû rétablir en rouge les éléments manquants !  _
    j’ai pu lire pour la première fois la mention du nom de « Bonopéra »
    en un document concernant des membres de la famille Ducos du Hauron :
    …
    …

    « Mme Vve Victor Gadel ;

    M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie,

    Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ;

    M. Georges Gadel ;

    Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ;

    Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

    Mme et M. Henri Ducros ;

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    Mme Vve Gentet ;

    les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ;

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    …

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    …

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    …

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    …

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robe.

    …

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

    …
    …
    À comparer avec le faire-part de décès, plus succinct, de « Madame Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron »,
    la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse née Marie-Louise Rey, 
    paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939
    _ et dans lequel ne figure plus le nom de « Bonopéra » : « Mme Vve Bonopéra » était-elle décédée entretemps ?.. Probablement… _ :
    …
    …
    M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;
    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;
    Mme Jacquet ;
    Mme Vve Gadel et ses enfants ;
    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,
    …
    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron.
    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939.
    …
    À suivre !
    …
    Francis Lippa

     

    …

    …

    Voilà pour ce premier éclairage, j’espère un peu utile.
    …
    …
    …
    Vous me pardonnerez probablement, j’espère aussi, les efforts de lecture que nécessitent ces divers articles,
    qui rejoignent mes propres efforts pour, moi-même le premier, tâcher de me retrouver en leurs complexes et riches connexions entre eux,
    issus qu’ils sont, au jour le jour, de ma patiente, longue et lente, mais tenace, recherche, au fil et rebondissements de mes successives découvertes…
    …
    Et, en leur rédaction, j’ai toujours privilégié la précision et justesse des faits découverts, à l’élégance de la rédaction
    et à une lisibilité aisée, facilitée, des articles pour les lecteurs.
    …
    Dans mon esprit, il s’agit d’abord et avant tout ici d’une patiente et assez ardue recherche,
    avec ses aléas, ses pauses ou impasses j’espère bien provisoires,
    et surtout ses formidables merveilleuses surprises de découvertes progressives ;
    …
    de même que l’incroyable joie de rencontrer quelques lecteurs qui y trouvent un désintéressé profit de connaissance de points jusqu’alors ignorés d’eux de leur histoire familiale ;
    telles des bouteilles miennes lancées à la mer et ayant miraculeusement trouvé leurs destinataires…
    …
    …
    En toute humilité,
    …
    Bien à vous deux, Messieurs Bonopéra,
    …
    …
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    ..
    P. s. :
    en sachant d’ores et déjà que vous allez pouvoir corriger certaines de mes erreurs (de rédaction), et il y en a ;
    …
    et surtout quelques points demeurés jusqu’ici aveugles dans l’effort d’établissement des données généalogiques de votre famille,
    comme m’y ont aidé vos cousines et cousins Françoise Pons, Cécile Bonopéra, André Raymond,
    ainsi que divers membres, aussi, de la famille Ducos du Hauron…
    …
    …
    Ce dimanche 4 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Une nouvelle réponse à une de mes bouteilles à la mer, à propos des familles d’Algérie, plus ou moins liées à la famille d’Amédée Ducos du Hauron

    Ce samedi 30 octobre 2021, à 11 h 36, très précisément,

    mon article du dimanche 28 mars 2021, , vient de recevoir un utile rectificatif d’ordre généalogique, que voici :

    …

    « Bonjour
    Tombé par hasard sur vos commentaires, d’abord bravo, et ensuite une petite rectification : mon père ne s’appelle pas Paul, mais Joseph René Jean SCHEMBRI, né à Alger le 1er mai 1922 et décédé à Sidi Moussa le 19 novembre 1958. 
    Cordialement »…

    …

    …

    La réponse que je viens d’adresser à cet aimable correspondant,

    me permet de faire un retour un peu synthétique sur l’accroche de cet article-ci, à propos des Molbert Mosti et Schembri, à l’ensemble de ma recherche sur la descendance des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1837 – Agen, 1920),

    et tout particulièrement, celle, en Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 15 juillet 1935)…

    …

    La voici donc, cette réponse :

    …

    …

    Monsieur,

     
    merci beaucoup de rectifier,
    à propos de votre père Joseph René Jean Schembri (Alger, 1er mai 1922 – Sidi Moussa, 19 novembre 1958),
    les données généalogiques, incorrectes, de mon article du 28 mars dernier :  
     
    Cet article prenait place dans le cadre de mes recherches concernant la descendance des trois neveux de Louis Ducos du Hauron (Langon, 1937 – Agen, 1920)
    _ lequel est l’inventeur de la photographie de couleurs (à Lectoure, en 1868) _,
    et plus particulièrement la descendance, en Algérie, de l’aîné de ces trois neveux,
    Amédée Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935).
     
    Lequel Amédée Ducos du Hauron a épousé, probablement à Orléansville, et avant 1900, Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933) ;
    et est demeuré alors en Algérie _ où il a fait toute sa carrière dans l’administration du pays _,
    puis, après lui, ses enfants…
     
    …
     
    C’est en cela que je me suis intéressé d‘un peu près aux familles installées, très tôt, dès les années 1840, à Orléanssville,
    parmi lesquelles, au début du XXe siècle, des membres de la famille Bonopéra et de la famille Wachter (une famille originaire du Territoire de Belfort) ;
    dont une des membres, Sophie Wachter (Rougemont, 19 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897), a été l’épouse d’un membre de la famille Molbert,
    François-Martin Molbert (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884) : Chaux étant, comme Rougemont, une commune du Territoire de Belfort…
     
    Cf,
    encadrant l’article du 28 mars 2021 que vous avez commenté (),
    mes articles
     
    Ainsi que,
    pour bien éclairer le raccord de la famille Wachter, d’Orléansville, avec les Ducos du Hauron, et les familles qui leur sont apparentées, à partir des Gentet et des Rey d’Orléansville,
    des liens à mes articles,
     
    C’est en effet lors de la recherche de la généalogie de cette famille Wachter, installée à Orléansville,
    et dont une des membres Wachter _ dont j’ignore hélas encore le prénom… _ a été l’épouse de Louis Gentet, oncle maternel (et tuteur) de Marie-Louise Rey, l’épouse d’Amédée Ducos du Hauron, que j’en suis venu à découvrir les noms (et apparentements) des Molbert, des Mots, et des Schembri, que j’ai alors évoqués dans mon article ;
    dans l’espoir de recueillir peut-être de nouvelles données généalogiques concernant cette famille des Wachter installée alors, au début du XXe siècle, à Orléansville…
     
    …
    Alors, Monsieur, disposeriez-vous de quelque connaissance de cette famille Wachter, originaire de Rougemont (Territoire de Belfort), et installée à Orléansville ?
    Cette famille Wachter à laquelle est lié votre ancêtre Jean-Baptiste-Claude Molbert (Chaux, 10 mars 1830 – Kouba, 24 novembre 1904),
    par le mariage, en 1857, de son frère François-Martin Molbert (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884) avec Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897)…  
    Voilà ce que je permets de vous demander…
     
    …
     
    Sans avoir nul lien personnel avec l’Algérie,
    je dois dire que les vies, souvent difficiles, des habitants d’Orléansville, et plus largement de l’Algérie, depuis 1830,
    est un sujet qui m’a passionné…
     
    Je suis entré en rapport (par courriel ou téléphonique) avec certains des membres actuels des familles Ducos du Hauron, Bonopéra, Morand de la Genevray,
    à la recherche de précisions sur l’histoire de leurs vies en Algérie, entre 1930 et 1962.
     
    ….
     
    Voilà les raisons de ma réponse à votre commentaire à mon article…
    Et, au passage, je serais aussi, bien sûr, curieux d’en apprendre un peu davantage sur l’histoire des Molbert, Mosti et Schembri, à Kouba…
    Bien à vous,
    Francis Lippa
    …
    …
    Ce samedi 30 octobre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

     

  • A la recherche de la descendance de Sophie Wachter (Rougemont, 1824 – Courbet, 1897) et son époux François-Martin-Molbert (Chaux, 1825 – Mustapha, 1884)

    Dans ma recherche de descendants des familles apparentées à la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron

    _ je veux dire la branche issue de l’union entre Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 1933 _,

     

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    et dans la perspective d’identifier quelque éventuel actuel descendant qui serait susceptible, par sa connaissance singulière de l’histoire de sa famille, de compléter les données généalogiques que j’ai plus ou moins réussi à réunir par mes « pêches » sur Internet à propos des Wachter, originaires de Rougemont-le-Château, en Alsace, installés en Algérie _ surtout à Mustapha _ à partir de 1844, 1848 _ pour Jean-Baptiste-Claude Molbert (Chaux, 10 mars 1830 – Kouba, 24 novembre 1904, le fondateur de la manufacture de poterie de Kouba, en 1848, semble-t-il…

    ou plutôt, pour les membres de cette branche, installés en Algérie, à la suite de Jean-Baptiste-Claude Molbert _ installé, lui, à Kouba _, entre le mois d’août 1854 _ soit la naissance à Rougemont de Sophie Wachter (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1938), fille de Sophie Wachter et de François-Martin Molbert, qui ne reconnaîtra officiellement sa fille que je jour de son mariage, à Birmandreis avec la mère de l’enfant, le 4 avril 1857 _ et le mois d’avril 1857 _ où eut lieu à Birmandreis le mariage des parents de la petite Sophie Wachter, qui devient donc ce jour Mademoiselle Sophie Molbert…

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    il me faut me pencher sur la branche des Wachter-Molbert issue de l’union entre Sophie Wachter (Rougemont, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897) et son époux François-Martin Molbert (Chaux, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884) ;

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    en me demandant lesquels des 6 enfants de ce couple Wachter-Molbert

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    soient

    Sophie Wachter-Molbert (Rougemont, 18 août 1853 – Courbet, 1er février 1938),

    Louise Molbert (Birmandreis, 12 juillet 1858 – ?,?),

    Pierre-François Molbert (Mustapha, 17 juin 1860 – ?,?),

    Claude-Jacques Molbert (Mustapha, 17 janvier 1862 – Mustapha, 5 mars 1862),

    Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1819)

    et Marie-Florine Molbert (?, 1865 – Mustapha, 21 juillet 1880),

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    respectivement nés en 1853, 1858, 1860, 1862, 1863 et 1865,

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    a eu une descendance…

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    Trois d’entre eux ont été mariés :

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    _ Louise, avec Antoine-Marius Iscariot _ mineur _ ;

    _ Pierre-François _ négociant _, avec Joséphine Xuereb ;

    _ Charles _ instituteur _, avec Antoinette Nin.

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    Ni de Louise Molbert, épouse Iscariot,

    ni de Pierre-François Molbert, époux de Joséphine Xuereb,

    je n’ai trouvé mention de descendance…

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    En revanche,

    Charles Molbert (Mustapha, 5 janvier 1863 – Alger, 28 octobre 1919) et son épouse Antoinette Nin (Hussein Dey, 20 septembre 1864 – Orléansville, 29 janvier 1941), qui se sont mariés à Hussein Dey le 14 février 1885, ont eu un parcours de vie intéressant :

    ainsi une école d’Alger porte-t-elle le nom de ce Charles Molbert, à la personnalité marquante d’enseignant…

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    Mais surtout le couple de Charles Molbert etAntoinetteNin a eu un fils, le docteur Jean (ou Jean-François) Molbert, né à Hussein Dey le 3 décembre 1885 _ j’ignore hélas le lieu (peut-être Orléansville…) et la date de son décès _, brillant médecin diplômé des Hôpitaux de Paris, et qui a longtemps exercé sa profession de médecin (et « médecin des épidémies« ) à Orléansville.

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    Orléansville où décèdera sa mère, Madame Veuve Charles Molbert, née Antoinette Nin, le 29 janvier 1941.

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    C’est le 8 août 1912, qu’a eu lieu, à Alger, le mariage du docteur Jean Molbert _ domicilié alors à Mouzaïaville _ avec Melle Nathalie Croze, de Blida.

    Mais de 1912 à 1941, les diverses mentions de domiciliation de Jean-François Molbert seront toutes à Orléansville.

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    Cependant, je n’ai découvert jusqu’ici aucune mention de naissance d’un enfant de Jean-François Molbert et son épouse Nathalie Croze.

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    J’en déduis, au moins provisoirement, que s’arrête avec le docteur orléansvillois Jean-François Molbert la descendance de Sophie Wachter et François-Martin Molbert.

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    Ce sont les frères de François-Martin Molbert,

    Jean-Baptiste-Claude Molbert (Chaux, 10 mars 1830 – Kouba, 24 novembre 1904) _ et son épouse Hélène Placette (Tarnos, 10 avril 1837 – 10 avril 1919) _, 

    et Pierre-Richard Molbert (Chaux, 28 avril 1834 – Mustapha, 29 janvier 1878) _ et son épouse Jeanne-Florentine Tristant (Lyon, 5 avril 1846 – ?,?) _,

    qui ont assuré une descendance à ces Molbert de Chaux,

    sinon aux Wachter de Rougemont

    _ apparentés aux Wachter et Gentet d’Orléansville, un peu plus tard…

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    Ce samedi 27 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Et une découverte : la présence auprès de Napoléon à Sainte-Hélène du grand-père de Sophie Molbert-Wachter, et père de Jean-Baptiste-Antoine Wachter

    Et voici qu’à force de rechercher le moindre document concernant les Wachter et leurs parents Molbert,

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    voici que je découvre ce jour un étonnant document,

    affirmant la présence auprès de Napoléon, en son exil à Sainte-Hélène, du grand-père de Sophie née Wachter le 18 août 1853 à Rougemont (Haut-Rhin), et reconnue quatre ans plus tard comme sa fille _ et donc comme Sophie Molbert ! _ par celui qui est son père, François-Martin Molbert (Chaux, Haut-Rhin, 9 décembre 1825 – Mustapha, 22 juin 1884), le jour où, à Birmandreis, le 4 avril 1857, celui-ci a épousé la mère de l’enfant, Sophie Wachter (Rougemont, Haut-Rhin, 29 janvier 1824 – Courbet, 9 mai 1897), fille de Humbert Wachter (Rougemont, 29 août 1894 – ?,?) et son épouse Marie-Françoise Chevillot (Le Val, Haut-Rhin, 12 février 1792 – Mustapha, 8 septembre 1870).

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    Voici donc ce document :

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    l’avis du décès de Mademoiselle Sophie Molbert,

    publié par L’Écho d’Alger du 7 février 1938 :

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    « Courbet. Décès.

    Le 2 février courant, ont eu lieu, au milieu d’une grande affluence, les obsèques de Melle Sophie Molbert, décédée à Courbet, qu’elle habitait depuis plus de cinquante ans.

    La défunte était la petite-fille d’un ancien grognard qui a suivi Napoléon à Sainte-Hélène, et à ce titre fut décoré d’une médaille commémorative délivrée par le grand chambellan de l’ordre impérial de la Légion d’honneur.

    Le diplôme a été retrouvé : il porte la date de « Sainte-Hélène, 5 mai 1821« , au nom de Wachter Lambert _ ou Humbert ? Le prénom, probablement trop peu courant, a parfois aussi, et à tort, été écrit « Hubert« … _, fourrier au 10 e léger. « 

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    Jusqu’ici, je n’avais trouvé nulle mention de ce fait biographique, pourtant marquant, dans la lignée des Wachter de Rougemont…

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    Ce jeudi 25 mars 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa