Étiquette : Fanny Mendelssohn

  • Goûter le pur enchantement, irrésistible, des sœurs Labèque interprétant la merveilleuse, mais pas encore assez reconnue à son génie propre, Fanny Mendelssohn : la perfection même, festivement naturelle, du jeu…

    Soumettez-vous, vous aussi, à votre tour, au pur enchantement, irrésistible – c’est une pure grâce ! – , des sœurs Labèque interprétant – à la perfection de leur jeu ! – la merveilleuse Fanny Mendelssohn (Hambourg, 14 novembre 1805 – Berlin 14 mai 1847), bien trop dans l’ombre encore aujourd’hui – et on se demande bien pourquoi…  : cf ma question déjà posée dans mes articles des 30 janvier 2022 « L’élégance musicale exaltante, sublime, des Mendelssohn : Felix et Fanny ; et la question de la perception de la singularité de la voix de Fanny…«  et 23 mars 2025 « La délicate et délicieuse difficulté d’attribuer à l’oreille soit à Fanny soit à Felix Mendelssohn leurs merveilleux de poésie « Lieder für das pianoforte » et « Lieder ohne Worte » : le jubilatoire CD Alpha 1119 « Guess Who ? – Fanny et Felix Mendelssohn » de la magicienne Olga Pashchenko ; et la question de la singularité idiosyncrasique de ces magnifiques compositeurs à la jointure du classicisme éternel et du romantisme naissant…« … – de son heureux petit frère Felix (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 4 novembre 1847) :

    …

    regardez et écoutez donc simplement ici cette petite vidéo (de 1′ 38) de Katia et Marielle Labèque dans l’Allegretto de la Mélodie Op. 4 n°2 de Fanny Mendelssohn – la pièce se trouve à la plage 2 du CD n°2 « Of a bright garden » de leur indispensable coffret de 3 CDs Deutsche Grammophon « Katia & Marielle Labèque – 55 » paru le 12 juin dernier…

    c’est sublimissime de naturel et de joie…

    …

    Une façon d’illustrer par un magique exemple musical – cette magie, vous la constaterez vous aussi !.. – , mon article de découverte émerveillée, le 14 juin dernier, « En forme de célébration-partage de leurs 55 ans de magnifique carrière au concert comme au disque, les épatantissimes sœurs Labèque nous offrent un splendide, très riche et absolument délicieux coffret de 3 CDs « Katia et Marielle Labèque – 55 » de 55 plages (26 inédites, enregistrées cette année-ci 2026, et 29 prélevées dans leurs très beaux enregistrements précédents, réalisés entre 2024 et 1970) : une splendide fête !.. » de leur splendidissime coffret de 3 CDs « Katia & Marielle Labèque 55« …

    …

    Et d’un tel sublime Fanny Mendelssohn par les sœurs Labèque, d’une telle radieuse évidence toute de simplicité, coulant de source vive, délicate et généreuse, nous en redemandons !

    Nous voulons TOUT !!!

    …

    Oui, j’aime passionnément Fanny Mendelssohn !

    Oui, j’aime passionnément aussi les sœurs Labèque !

    …

    Ce jeudi 18 juin 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La plénitude lumineuse de Gaia Sokoli en ses CDs Fanny Mendelssohn, en excellente disciple qu’elle est du meilleur interprète au piano de Felix Mendelssohn : Roberto Prosseda…

    C’est la lumineuse plénitude de Gaia Sokoli – née le 16 mai 1998 à Erba – en ses CDs Fanny Mendelssohn « Piano Sonatas » – Piano Classics PCL10187 , enregistré à Prato du 8 au 10 mai 2020 – et « Das Jahr«  – Piano Classics PCL10296 , enregistré à Prato les 4 mars, 9 et 20 mai 2023 – qui m’emplit ces jours de joie ;

    et j’y perçois l’excellente disciple que Gaia Sokoli est du meilleur interprète au piano de Felix Mendelssohn (Hambourg, 3 février 1809 – Leipzig, 9 novembre 1847), le frère cadet de Fanny (Hambourg, 14 novembre 1805 – Berlin, 14 mai 1847) : le magnifique Roberto Prosseda – Latina, 7 mai 1975… – ,

    auquel j’ai consacré de nombreux articles de mon blog encherchantbien.fr – par exemple celui-ci : « Ecouter une interprétation parfaite, par Roberto Prosseda, des Lieder ohne Worte, de Felix Mendelssohn« , en date du 3 mars 2018…

    …

    Écoutez-ici ce superbe « Das Jahr » de Gaia Sokoli…

    …

    Et aussi ici son « Fanny Mendelssohn – Piano Sonatas« , qui, déjà, m’avait marqué…

    …

    C’est, à deux siècles de distance, de la plénitude lumineuse même de l’écriture musicale de Fanny Mendelssohn que Gaia Sokoli nous offre la grâce de jouir ici et maintenant à son écoute enchantée…

    …

    Bref : tout ce qu’on peut attendre d’une interprétation musicale, au concert comme au disque…

    …

    P. s. :

    sur la très étroite proximité – musicale aussi ! – de Fanny et Felix Mendelssohn,

    jeter aussi un œil à mon article du 23 février dernier : « La délicate et délicieuse difficulté d’attribuer à l’oreille soit à Fanny soit à Felix Mendelssohn leurs merveilleux de poésie « Lieder für das pianoforte » et « Lieder ohne Worte » : le jubilatoire CD Alpha 1119 « Guess Who ? – Fanny et Felix Mendelssohn » de la magicienne Olga Pashchenko ; et la question de la singularité idiosyncrasique de ces magnifiques compositeurs à la jointure du classicisme éternel et du romantisme naissant…« … 

    …

    Ce mardi 18 novembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter et approfondir le piano de Fanny Mendelssohn (1805 – 1847) : par exemple « Das Jahr » (1841), dans plusieurs interprétations…

    Un tout nouveau CD, « Piano Music« , interprété par Martina Frezzotti,

    soit le CD Piano Classics PCL 10238,

    nous propose une interprétation très sensible de « Das Jahr » (un cycle de 13 pièces, composé en 1841), de Fanny Mendelssohn (1807 -1847).

    …

    …

    Pour se faire une idée un peu concrète de diverses interprétations de ce cycle,

    on peut écouter diverses versions données par quelques pianistes, par exemple de la pièce intitulée « Mars« ,

    à comparer avec ce que nous donne en ce CD-ci Martina Frezzotti, à partir de 5′ 45...

    …

    …

    Ainsi, celle de Laura Skride.

    …

    …

    Celle d’Els Biesemans, en son CD Genuin 12244. 

    …

    …

    Ou celle de Wolfram Lorenzen, à partir de 5′ 30.

    …

    …

    Pour ma part, je suis très curieux d’accéder à des pièces antérieures de Fanny Mendelssohn,

    et tout particulièrement à ses pièces de jeunesse,

    où se ressent le mieux ce qu’elle doit à sa formation berlinoise d’une tradition flamboyante issue de Carl-Philipp-Emanuel Bach : moins marquée par le déploiement du romantisme…

    …

    Et qui se perçoit si magnifiquement dans les si festives Symphonies pour orchestre à cordes de son frère Felix…

    …

    …

    En tout cas, voici le commentaire que proposait hier sur son site Discophilia Jean-Charles Hoffelé, sous le titre _ pas trop inspiré, pour une fois… _ de « Famille« , pour ce CD de Martina Frezzotti… 

    …

    …

    FAMILLE

    …

    …

    Aussi douée que son frère, Fanny Mendelssohn. Ce ne sont pas les treize merveilles de Das Jahr qui infirmeraient cette suggestion. D’ailleurs le vocabulaire, l’imaginaire, l’invention mélodique, tout dans ce cycle majeur du piano romantique que l’on redécouvre depuis quelques années _ en effet _, s’assortit d’évidence au propre génie de Felix.

    …

    …

    L’ouvrage est merveilleux, collections de vignettes senties, d’une qualité d’écriture remarquable, d’autres « mois » _ de l’année _ qu’il sera passionnant de comparer avec ceux de Tchaikovski, ils ne leur cèdent en rien, pour l’inspiration comme pour la mise en œuvre.

    …

    …

    Peu de versions : elles se comptent sur un peu plus que sur les doigts d’une main, la plus remarquable jusqu’ici étant celle de Lauma Skride (Sony) avec laquelle Martina Frezzotti fait jeu égal. Doigts légers mais qui timbrent, vélocité et legato, des couleurs à revendre, tout y est pour rendre justice à ces pièces de pur charme.

    …

    …

    Et quelle poésie dans les deux Nocturnes, le mélancolique et peu sombre premier, l’extase rêveuse du second (Nocturne napolitano), quelle brio dans l’Introduction et Capriccio qu’on croirait absolument de la plume de son frère !

    …

    …

    Disque parfait pour découvrir l’autre génie de la famille Mendelssohn.

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Fanny Mendelssohn (1805-1847)

    …
    Das Jahr, H. 385
    Nocturne en sol mineur,
    H. 337

    Nocturne napolitano en si mineur
    Introduction et Capriccio en si mineur, H. 349

    …

    Martina Frezzotti, piano

    …

    Un album du label Piano Classics PCL10238
    …

    Photo à la une : la pianiste Martina Frezzotti – Photo : © DR

    …

    …

    À suivre !

    …

    …

    Ce mardi 28 juin 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’élégance musicale exaltante, sublime, des Mendelssohn : Felix et Fanny ; et la question de la perception de la singularité de la voix de Fanny…

    Ce dimanche,

    j’ai désiré percevoir davantage l’élégance musicale sublime des Mendelssohn,

    Felix ainsi que sa sœur aînée Fanny.

    …

    Ainsi que la singularité, à découvrir-distinguer, de la voix spécifique, de compositrice, de Fanny Mendelssohn-Hensel (Hambourg, 14 novembre 1805 – Berlin, 14 mai 1847)…

    …

    …

    Aussi, à cette fin, j’ai essayé de rassembler _ et c’est un défi ! _ les divers CDs de ma discothèque personnelle comportant une association d’œuvres de Felix et de Fanny…

    …

    Et je dois bien reconnaître que jusqu’à ce jour _ et bien à tort ! _ je n’avais prêté toute l’attention qu’elle mérite à l’œuvre personnelle de Fanny Mendelssohn ;

    …

    dont il faut bien admettre aussi que le réflexe des  producteurs de disques consistait à faire de l’œuvre de la sœur un simple « appoint » en quelque sorte anecdotique aux réussites éminentes _ elles, et universellement reconnues… _ de son cadet ;

    …

    ou bien _ et c’est, bien sûr, pire encore _ de simples exemplaires de certaines capacités de « réalisation artistique » de femmes compositrices :

    …

    en associant assez souvent Fanny Mendelssohn, par exemple, à Clara Wieck, l’épouse de Robert Schumann… 

    …

    Comme si notre attention envers certaines œuvres de ces femmes compositrices ne se justifiait, in fine, que comme une modeste toute petite « réparation » à l’encontre du sexisme endémique dont celles-ci avaient été, de leur vivant d’abord, et ensuite de la part de la postérité _ et encore toujours aujourd’hui… _ victimes, du point de vue de tout un chacun confronté à leurs noms, plutôt qu’à l’écoute vraie _ et en quelque sorte à l’aveugle _ de leurs œuvres…

    …

    …

    Voilà.

    …

    Donc, j’ai entrepris de réunir les divers CDs de ma collection personnelle comportant au moins une œuvre de Fanny Mendelssohn,

    afin d’écouter vraiment, et pour elle même seulement, la voix et l’idiosyncrasie de Fanny Mendelssohn – Hensel que l’on peut y percevoir…

    …

    …

    Après, il faut absolument bénéficier d’une interprétation qui soit vraiment à la hauteur de l’œuvre ; et pas seulement anecdotique…

    …

    Mais est-ce si fréquent ?..

    …

    …

    Et voilà que je suis tombé sur un magnifique CD de 2019, du label Pentatone _ PTC 5186 781 _, le CD « Felix & Fanny Mendelssohn _ Works for Cello and Piano« , par le violoncelliste Johannes Moser _ je l’apprécie beaucoup ! _ et le pianiste Alasdair Beatson _ regarder et écouter cette brève présentation par Johannes Moser…

    …

    Et je prends assez vite conscience que j’ai consacré deux articles de mon cher blog « En cherchant bien » à ce magnifique CD-ci :

    …

    _ l’article «   » du 11 septembre 2019 ;

    …

    _ et l’article «  » du 6 novembre 2019.

    …

    …

    Retour au splendide Mendelssohn de Johannes Moser et Alasdair Beatson : une fête de fées…

    …
    — Ecrit le mercredi 6 novembre 2019 dans la rubrique “Histoire, Musiques”.
    …

    En un article de ce jour de son blog Discophilia,

    par un article intitulé Ivresse,

    …

    …

    Jean-Charles Hoffelé me permet de revenir

    _ cf mon article du mercredi 11 septembre :  _

    au très beau CD consacré

    par le violoncelliste Johannes Moser et le pianiste Alasdair Beatson

    à des œuvres de Fanny et Felix Mendelssohn :

    …

    le CD Pentatone intitulé Felix & Fanny Mendelssohn : PTC 5186781 _ regarder et écouter ceci pour percevoir la magnifique qualité de leur jeu si idoine…

    …

    …

    Ivresse

    IVRESSE

    …
    …
    Le giocoso qui ouvre la Deuxième Sonate de Mendelssohn a un petit côté Songe d’une nuit d’été, c’est une pure musique de plaisir _ voilà, comme si souvent dans l’œuvre de Mendelssohn, surtout en sa jeunesse ; mais il est mort à l’âge de 38 ans seulement … _ où le violoncelle se fait chanteur _ oui _ avant que faire paraître Puck dans les pizzicatos du scherzando.

    …

    …

    Il n’aura jamais sonné aussi enjoué et léger _ c’est là sa marque de famille ; d’où une certaine étrangeté en une période de romantisme assez souvent enclin au dolorisme et à un certain appesantissement… _ qu’ici, Alasdair Beatson jouant un Erard magique, piano-harpe éolienne qui fait la musique de Mendelssohn ce qu’elle est, celle des fées _ voilà ! Felix est aussi et peut-être d’abord un héritier en ligne directe, via ses maîtres à Berlin, de l’Empfindsamkeit de Carl-Philipp-Emanuel Bach _, bonnes ou mauvaises.

    …

    …

    Dans un clavier si leste, l’archet de Johannes Moser ne pèse pas, qui envole _ oui _ la sonorité de grand alto du magnifique Guarneri joué à cette occasion. Et si l’on tenait enfin _ OUI !!! _ le duo parfait qu’attendaient les deux Sonates ? La Première est tout aussi réussie, comme les Variations concertantes si rarement enregistrées, et les deux amis ajoutent une Romance sans parole, un Feuillet d’album et deux pièces de Fanny Mendelssohn délicieuses à force de fantaisie discrète _ oui. Quelle fête ! _ c’est cela ! _, qui inaugure bien des futurs disques de ce duo inspiré.

    …

    …

    LE DISQUE DU JOUR

    …

    …

    Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)

    …
    Sonate pour violoncelle et piano No. 2 en ré majeur,
    Op. 58, MWV Q 32

    Variations concertantes,
    Op. 17, MWV Q 19

    Lied ohne Worte,
    Op. 109, MWV Q 34

    Sonate pour violoncelle et piano No. 1 en si bémol majeur, Op. 45, MWV Q 27
    Albumblatt en si mineur, MWV Q 25

    …

    …
    Fanny Mendelssohn-Hensel (1805-1847)

    …
    Sonata o Fantasia in G Minor, H-U 238
    Capriccio in A-Flat Major, H-U 247

    …

    …

    Johannes Moser, violoncelle
    Alasdair Beatson, piano Erard

    …

    …

    Un album du label PentaTone PTC5186781
    …
    …

    Photo à la une : le violoncelliste Johannes Moser et le pianiste Alasdair Beatson – Photo : © DR

    …

    …

    Mendelssohn, sublime dans la joie…

    …

    …

    Ce mercredi 6 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

    …
    …

    Outre l’immense plaisir de jouir de la Fantaisie en sol mineur et du Capriccio en La bémol Majeur de Fanny Mendelssohn _ deux œuvres composées en 1829 ou un peu avant _,

    j’en retire la toute petite satisfaction d’avoir reconnu, même sans m’y être vraiment attardé, comme le mérite le génie propre _ à explorer vraiment ! _ de Fanny Mendelssohn.

    …

    …

    Laquelle, Fanny, de cinq ans l’aînée de son frère Felix, avait elle-même été formée par l’excellent Carl-Friedrich Zelter (Berlin, 11 décembre 1758 – Berlin (15 mai 1832),

    lui-même élève de Carl-Friedrich Fasch (Zerbst, 18 novembre 1736 – Berlin, 3 août 1800),

    lui-même formé par son père Johann-Friedrich Fasch (Buttelstädt, 15 avril 1688 – Zerbst, 5 décembre 1758), un excellent compositeur _ une œuvre à explorer, avec ravissement assidu assuré ! ; à commencer par ses magnifiques Ouvertures… _,

    qui lui-même avait été l’élève, à Leipzig, de Johann Kuhnau (Geisig, 6 avril 1660 – Leipzig, 5 juin 1722), le prédécesseur de Johann-Sebastian Bach à Saint-Thomas de Leipzig…

    …

    …

    Le génie musical de Fanny avait ainsi été, très tôt, formé-aidé à s’épanouir à la même vraiment excellente école que son frère Felix.

    …

    et c’est à l’école des descendants musicaux  _ berlinois : Zelter, donc, au tout premier chef… _ de CPE Bach et de l’empfindsamkeit, dont on perçoit les splendides échos de vie, en résonance, en les œuvres et de Felix et de Fanny, que leur merveilleuse élégante vivacité jubilatoire rayonnante, de chacun d’eux, s’est formée, à Berlin _ suite à l’installation en cette capitale de la Prusse, en 1811, de la famille Mendelssohn-Bartoldy venue de Hambourg… Même si, en une lettre à Fanny, en date du 16 juillet 1820, son père Abraham lui a écrit : « la musique deviendra peut-être pour lui [Felix] son métier, alors que pour toi elle doit seulement rester un agrément, mais jamais la base de ton existence et de tes actes »…

    …

    …

    Il nous reste maintenant à mieux percevoir, au disque, ou, plus rarement, au concert, la singularité idiosyncrasique _ pardon de la redondance _ du génie propre de Fanny Hensel – Mendelssohn,

    en d’autres œuvres, et en d’autres CDs que ce sompteux CD d’œuvres pour violoncelle et piano interprétées si lumineusement par Johannes Moser et Alasdair Beatson _ ici,

    pour lui donner-rendre, à elle, Fanny, la plus juste écoute possible…

    …

    …

    Ainsi, aussi, qu’espérer que de nouveaux interprètes s’intéresseront à incarner maintenant, au concert comme au disque, l’œuvre entier, en la diversité de ses facettes et en toute sa richesse d’inspiration, de Fanny Mendelssohn-Hensel, pour d’enfin bonnes raisons, je veux dire des raisons enfin exclusivement musicales ! :

    …

    donner à nous faire entendre et partager la joie de l’épanouissement du génie musical de celle-ci en toute sa spécificité.

    …

    Et non simplement _ anecdotiquement, bien pauvrement _ parce qu’elle est la sœur de ;

    ou une femme compositrice _ parmi quelques rares autres…

    …

    …

    À suivre, donc…

    …

    …

    Ce dimanche 30 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa