Étiquette : fécondité

  • Le tout premier courriel de réception à mon envoi de la nouvelle adresse de mon Blog encherchantbien.fr : celui de l’amie Georgie Durosoir…

    Le tout premier courriel de réception à mon envoi de la nouvelle adresse de mon Blog encherchantbien.fr , est celui de l’amie très chère Georgie Durosoir :

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    cher Francis,

    j’ai à peine survolé car la maison est pleine! mais je vous dis un Bravo admiratif! quel travail accompli au cours des ans, varié, compétent, fervent! Une mine d’or… Vous avez encore beaucoup à faire pour tout classer, mais c’est d’ores et déjà clair, facile d’accès, et sympathique d’aspect.

    je vous dis mes encouragements admiratifs!

    georgie 

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    Quel travail accompli au cours des ans, varié, compétent, fervent !

    Une mine d’or : mazette ! Quels compliments !

    Et quel encouragement à poursuivre encore et encore – tant que j’aurai de l’encre et du papier, aurait dit un Montaigne ; ou plutôt, maintenant, tant que je, moi Titus Curiosus, dispose de ce clavier d’ordinateur et de cet accès si précieux à Internet … – , l’écriture jubilatoirement quotidienne de ce vital Blog encherchantbien.fr …

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    Et je me permets de renvoyer ici, en addendum et en outre, aux échanges de courriels – on les lira avec un peu de patience ; je ne les cite pas directement ici, ils sont, comme à ma terrible habitude, bien trop détaillés… – que, suite à la réception du CD des 3 «Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima (CD Alpha 125) que m’avais fait parvenir l’ami Jean-Paul Combet, le fondateur du merveilleux label Alpha – avec lequel je collaborais très activement – , j’avais placés en appendice à mon article du 4 juillet 2008 « Musique d’après la guerre » ; des échanges comportant les tous premiers messages de Georgie Durosoir qui avaient suivi la parution de ce CD Alpha 125 des 3 «Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir, tels un prélude-ouverture à notre lumineuse et profonde amitié…  

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    J’en cite ici seulement, et très brièvement, ceci – qui va en peu de mots à l’essentiel ! – , du 23 mai 2008 à 23h 54 :

    Je vous remercie pour la qualité de votre écoute et pour ce chaleureux message ;

    et cela, du 2 juin suivant à 9h 32 :

    Je sais gré à J-P C. de m’avoir mise en relation avec vous car, à mon âge, on ne recherche plus que des gens de vérité et de sincérité.
    J’espère vous rencontrer un jour…

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    Et cela en prélude, entre autres fécondissimes rencontres, aux 2 contributions notoires que Luc et Georgie Durosoir me donneront la fabuleuse occasion de produire, le 11 février 2011, au Palazzetto Bru-Zane à Venise, au passionnant et richissime colloque Lucien Durosoir, un compositeur moderne né romantique :

    Une Poétique musicale au tamis de la guerre  : le sas de 1919 – la singularité Durosoir :

    Approcher l’idiosyncrasie de l’art de Lucien Durosoir oblige à interroger les raisons de sa singularité, et mettre à jour les tenants et aboutissants de cet œuvre et du génie de son auteur (1878-1955). Déployée au sortir de la Grande Guerre vécue sur le front dans les tranchées les cinq ans de 1914 à 1918, et après le sas d’exercices de préparation intensifs tout l’an 1919, la composition de Lucien Durosoir s’accomplit avec une immédiate sidérante maturité comme hors contexte d’écoles, tellement les influences de départ sont transmuées en un tout puissant et une forme achevée d’œuvre. Non seulement l’homme a un fort tempérament, et le virtuose du violon qu’il fut de 1897 à 1914 par l’Europe entière, une immense culture musicale, mais l’épreuve sauvage de la Grande Guerre fixe – et pour toujours : de 1919 à 1950 – la plus haute ambition artistique qui soit à sa création : une venue à « l’essentiel », et par une poétique musicale en symbiose avec la création-figuration des poètes reçue en exemple-modèle d’une poiêsis donnant accès à l’être même du réel. Non pas selon quelque Idéal du moi de type romantique, mais selon un Idéal d’œuvre à dimension – ontologique – de monde, à l’exemple thaumaturgique d’un Leconte de Lisle en poésie. Et, après une fabuleuse première moisson de « fruits mûrs » les années 1920-21-22, ce sera dans une dynamique de grandeur en expansion, à son acmé œuvre après œuvre jusqu’en 1934, et dans une logique de modernité exigeante, audacieuse en même temps que sereine, soucieuse – à la façon d’un Paul Valéry en sa poésie comme en sa Poétique – de la clarté de ses formes et flux, jamais inchoative : moderne sans modernisme.

    et

    La Poésie inspiratrice de l’oeuvre musical de Lucien Durosoir : Romantiques, Parnassiens, Symbolistes, Modernes :

    L’œuvre musical de Lucien Durosoir est en dialogue permanent et fondamental avec la poésie : pas seulement parce que la poésie – essentiellement celle de la seconde moitié du XIXe siècle – est, au plus haut des Arts, référence et modèle ; mais parce que la poésie est matrice même de sa création : un pôle consubstantiel du déploiement du discours musical. Un tel transfert d’imageance se révèle dès les intitulations des pièces de musique d’après des poèmes ; mais encore dans les vers placés en exergue des partitions, continuant ce dialogue. Et cela, alors que le compositeur répugne au genre de la mélodie, en déficience d’imageance musicale pour lui. Historiquement, entre les courants romantique, parnassien, symboliste et moderne de la poésie dont il est le contemporain, la préférence de Lucien Durosoir va, et avec fidélité, au modèle et idéal d’œuvre parnassien, dans la version de Leconte de Lisle surtout, tant sur un plan formel qu’ontologique. Avec aussi la fréquence de références thématiques à la Grèce, celle de Sophocle, Théocrite, Chénier, et Moréas. Ainsi que l’accomplissement, œuvre après œuvre, en la chair de la musique, d’une singulière puissante dynamique serpentine, au service du rendu le plus sensuel des forces de la vie. Et cela jusque dans le rapport de Lucien Durosoir aux œuvres de Baudelaire et Rimbaud. En même temps que, et alors que rien ne s’y réfère aux poètes du modernisme, selon la voie sereinement audacieuse d’une vraie modernité musicale, parfaitement libre, ouverte et renouvelée avec constance au fil des œuvres, magnifique en sa dense clarté d’affirmation.

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    Très simplement, voilà :

    tout se tient, se déploie et se déroule, en de telles lumineuses et fécondissimes rencontres – cf aussi mon décisif Pour célébrer la rencontre écrit en 2007 et retrouvé en 2016… – de nos vies…

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    Ce jeudi 14 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Encore et toujours la prodigieuse fécondité créative d’Antonio Vivaldi de mieux en mieux accessible en CDs : par exemple avec Giovanni Antonini, à diverses flûtes, et même Martin Fröst, à la clarinette

    Du vivant d’Antonio Vivaldi (Venise, 4 mars 1678 -Vienne, 28 juillet 1741),

    la clarinette _ du moins celle que nous connaissons comme telle de nos jours _, n’avait pas tout à fait encore, semble–il, complètement vu le jour, en s’émancipant des divers chalumeaux

    qui la précédaient dans l’instrumentarium disponible…

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    Cependant, créé vers 1690 à Nuremberg par le facteur Johann-Christoph Denner,

    l’instrument nouveau que nous appellons désormais la clarinette, apparaît déjà _ apprenons-nous, et si l’on cherche bien… _ dans l’Ouverture HWV 424 de Haendel,

    ainsi que, et surtout  _ et c’est forcément à relever ! _, dans les Concerti Grossi RV 559 et RV 560 d’Antonio Vivaldi, déjà en 1716 _ j’en possède au moins une interprétation discographique : dans le CD de l’excellent Ensemble Zefiro que dirige l’excellentissime Alfredo Bernardini, le CD Naïve Edition Vivaldi (Tesori del Piemonte, volume 25) intitulé « Concerti per vari strumenti« , enregistré en novembre 2004, avec aux clarinettes Lorenzo Coppola et Daniele Latini… _ ; et aussi, encore cette même année 1716, dans la Juditha triumphans, de ce même Antonio Vivaldi !.. Ainsi que dans le Concerto « per la solennita di San Lorenzo«  RV 556, dont j’ignore la date de composition.

    Et aussi dans la tragédie en musique Zoroastre de Jean-Philippe Rameau en 1749.

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    Et ce n’est qu’à partir des années 1750 que la clarinette aura conquis, d’abord les instrumentistes, et bien vite le public des concerts qui commençaient alors à gagner en aura et diffusion par les diverses capitales européennes…

    À commencer par le salon des La Pouplinière, à Paris _ fréquenté par Rameau ; et pépinière de remarquables talents….

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    C’est donc avec une curiosité certaine que j’ai réussi à me procurer, tout de suite, et écouter le CD « Vivaldi«  _ Sony 19073929912 _ de Martin Fröst, avec Concerto Köln, enregistré en 2019 :

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    le programme comportant 3 Concertos reconstitués, à partir d’Arias chantés extraits de diverses œuvres vocales d’Antonio Vivaldi _ et respectivement baptisés ici « Sant’Angelo« , « La Fenice«  et « Il Mezzetino« … _, a été spécialement constitué et adapté pour la clarinette de Martin Fröst par le Professeur Andreas N. Tarkmann…

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    Mais, à mon goût du moins, cette réalisation « re-imagining Vivaldi » manque par trop d’évidence dans le raboutement de ces divers morceaux, et n’atteint hélas pas la fluidité bien plus convainquante du programme, pourtant bien plus composite, du CD suivant de Martin Fröst, « Night Passages« … 

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    En revanche _ et sur les conseils de toute confiance du toujours très avisé Vincent Dourthe _, je me suis aussi procuré le CD Vivaldi Alpha 364, paru en 2020, intitulé « Concerti per flauto« , avec diverses fûtes, de Giovanni Antonini, avec Il Giardino Armonico :

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    et c’est là une réalisation tout à fait somptueuse

    et de _ sans rien forcer _ la plus parfaite évidence, elle, en le naturel lumineux de sa fluidité pourtant la plus virtuose, en l’aisance élégante et si poétique de sa sprezzatura…

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    Le trésor des œuvres, toujours nouvelles, laissées par l’inventivité inépuisable du génial Antonio Vivaldi, nous semble en quelque sorte, et merveilleusement, toujours à découvrir …

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    Ce jeudi 28 avril 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Pierre Bergounioux et le « réel comme obstacle, contrariété, opacité, privation (…) à tenter d’aplanir, d’éclairer, d’obtenir »…

    Ce jeudi soir,

    j’en suis à la note du 5 novembre 2019, à la page 741, du Carnet de notes (2016 – 2020) de Pierre Bergounioux.

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    Je relèverai pour le moment cette cruciale _ très discrète _ révélation,

    notée _ au vol de la plume, et sans s’y attarder, et encore moins apesantir… _ le 5 avril 1919, à la page 648 :

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    « Je couvre trois pages supplémentaires sur les chasses enfantines au jardin de grand-père,

    leur peu de résultat,

    mes grandes déconvenues,

    leur contribution _ et là est bien l’essentiel ! _ à la genèse _ en (et pour) Pierre Bergounioux, en son idiosyncrasie d’identité personnelle singulière en formation _ du réel comme obstacle, contrariété, opacité, privation

    que j’emploierai le restant de mon âge _ voilà : au-delà de la mort même, ou la décrépitude : « tant qu’il y aura de l’encre et du papier« , disait le compère périgourdin Montaigne : un voisin du briviste… _ à tenter d’aplanir, d’éclairer, d’obtenir« …

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    Car c’est cela qui lui donne vraiment tout son allant ! Ainsi que sa constance inépuisable dans l’effort…

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    Un formidable moteur, en effet, d’activité extrêmement féconde _ ininterrompue _ d’écriture à jamais affrontée à l’étrangèreté foncière du réel,

    qui constitue l’idiosyncrasie même _ admirable ! quelle force ! et increvable ténacité, face au néant du vide qui menace en permanence nos vies… _ de Pierre Bergounioux auteur…

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    Ce jeudi 20 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Une journée de mise au point, mais aussi de contact : avec le dynamique président de l’Association agenaise des « Amis de Louis Ducos du Hauron »

    Presque une petite pause ce dimanche _ même si j’ai bien sûr continué à mener quelques recherches, mais qui ne m’ont apporté que de minimes précisions sur d’infimes détails (de dates ou de lieux) _,

    pour ce qui concerne l’avancée de nouvelles découvertes concernant l’entourage _ et soutien fidèle et constant _ familial de Louis Ducos du Hauron…

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    Je bute encore, et c’est normal _ toute recherche progresse par paliers, à partir de questions singulières… _ sur la résistance de quelques taches aveugles…

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    Une petite pause,

    à cela près que je me suis aussi lancé à prendre contact _ par téléphone : j’avais pu trouver ses coordonnées… _, ce dimanche matin, vers 10h 30, avec le dynamique président _ Charles Sarion _ de l’Association _ agenaise _ des « Amis de Louis Ducos du Hauron« ,

    que j’avais écouté et regardé les 7 minutes que durent _ entre 12′ 25 et 19′ 27 de cette vidéo _ ses très intéressants entretiens filmés, en divers lieux d’Agen, avec le journaliste de France 3 Aquitaine Éric Perrin,

    qui vont à l’essentiel.

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    Avant de lui adresser, d’abord, la première mouture des 11 premiers articles de mon blog « En cherchant bien » concernant l’entourage _ et constant actif soutien _ familial _ son père, son frère, sa belle sœur, ses neveux et nièces _ de Louis Ducos du Hauron,

    je lui ai brièvement présenté oralement le sens de ma présente recherche,

    et lui ai demandé si il pouvait me donner quelques informations à propos de la parenté présente de l’inventeur, et tout particulièrement Louis Allard, l’arrière-petit-neveu du génial inventeur agenais de la « photographie de couleurs« , qui était présent en personne aux cérémonies de commémoration du 31 août dernier, à Agen…

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    …

    Je parle aussi des contacts suivis que j’ai avec Bernard Plossu _ le plus grand photographe français d’aujourd’hui ! et auteur de l’admirable « Tirages Fresson«  en couleurs (!), paru aux Éditions Textuel en septembre dernier ; cf aussi le commode récapitulatif d’articles de mon cheminement de regards sur ce merveilleux album, du 23 novembre dernier : … _ ;

    et j’apprends alors que l’exposition de photographies en couleurs dont m’a parlé Bernard Plossu, et à laquelle il est invité à participer _ forcément ! _,

    en me recommandant de prendre contact avec le commissaire d’exposition qui la prépare

    _ et que j’attendais, pour ce faire, d’avoir tant soit peu avancé dans mes propres recherches sur l’importance tant affective que matérielle (et même inventive !) de l’entourage familial de l’inventeur dans son parcours, tant dans l’espace que dans le temps (de toute une vie de recherches sur les techniques de réalisation de photographies en couleurs vraiment satisfaisantes…) _

    aura lieu l’année prochaine à Agen même…

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    Mazette ! Quelle chance !

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    Et cette fin d’après-midi,

    alors que j’étais plongé dans la révision systématique de mes 11 précédents articles, ceux du 2 décembre au 12 décembre, pour en ôter diverses scories,

    …

    voici que je reçois un courriel du président de l’Association des « Amis de Louis Ducos du Hauron » _ Charles Sarion (ajout du dimanche 23 juillet 2023, après consultation du courriel reçu de lui le 13 décembre 2020, à 18h 15 : « Bonsoir Monsieur,
    Avec son accord, je vous transmets les coordonnées de Claude Lamarque qui sera ravi de vous éclairer si nécessaire« … _,

    qui me communique le contact familial que je n’imaginais pas obtenir,

    en m’indiquant _ surtout ! _ que la personne _ de la famille de Louis Ducos du Hauron (en l’occurence Claude Lamarque : fils d’Etiennette Ducos du Hauron, petit-fils de Gaston Ducos du Hauron, arrière-petit-fils d’Alcide Ducos du Hauron, et donc arrière-petit-neveu de Louis Ducos du Hauron)… _ qu’il a contactée

    déclare être « ravie de (m’) éclairer si nécessaire » ! _ la passionnante très riche conversation avec Claude Lamarque aura lieu le samedi 19 décembre 2020, de 16h 02 à 16h 56 : c’est lui, Claude Lamarque, qui m’a appelé, et j’ai pu, lui demandant beaucoup, beaucoup de choses, obtenir de lui, puisant dans sa mémoire, d’irremplaçables renseignements : par exemple, et parmi bien d’autres, le dernier domicile, à Paris, rue Michel-Ange, dans le 16e arrondissement, de Raymond de Bercegol, le cousin germain du grand-père, Gaston Ducos du Hauron, de Claude Lamarque ; Claude Lamarque ajoutant que le décès de Raymond de Bercegol, vers 1949-1950, constituait le « tout premier deuil«  familial dont il a le souvenir ; ainsi que de la veuve de Raymond, née Yvonne Marinier, qu’il nomme « Tante Yvonne« … Claude Lamarque a aussi qualifié le cousin Roger Ducos du Hauron, fils d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, et dont j’ignore encore les lieux et dates et de naissance et de décès, de « cousin bien aimé«  !.. (ajout du dimanche 23 juillet 2023…

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    « Wow ! » dirait l’ami Plossu…

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    Nous verrons donc cela demain…

    Et je commencerai par donner la version (nettoyée de ses scories) de mes articles déjà réalisés…

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    Nous avançons…

    La recherche est féconde.

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    Ce dimanche 13 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa