Étiquette : flamboyant

  • Deux facettes du vif et très nuancé talent violonistique de Théotime Langlois de Swarte : Corelli, et Sénaillé et Leclair

    En forme de conclusion purement musicale de mes recherches sur le terreau familial de Théotime Langlois de Swarte,

    et pour goûter les tendres subtilités et vifs éclats de son art

    au violon baroque,

     

    tout simplement ces deux superbes vidéos-ci,

    glanées sur le Net :

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    _ Arcangelo Corelli (7′ 13)

    _ Jean-Baptiste Sénaillé et Jean-Marie Leclair (23′)

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    Quel flamboyant talent !

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    Ce lundi, 31 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Ecouter le Concerto pour Violoncelle et Orchestre n°1 H.196 de Bohuslav Martinu

    Ce jour,

    mon affection pour l’œuvre de Bohuslav Martinu

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    m’incite à prêter une toute particulière attention à l’article « Flamboyant« 

    que  le très attentif Jean-Charles Hoffelé, sur son site Discophilia, consacre à un nouveau CD _ le CD Alpha 731 _ comportant deux superbes Concertos pour violoncelle :

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    le Concerto pour violoncelle et orchestre n°2, op. 104, d’Antonin Dvorak,

    et le Concerto pour violoncelle et orchestre n°1, op. 196, de Bohuslav Martinu ;

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    dans l’interprétation du violoncelliste Victor Julien-Laferrière avec l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, sous la direction de Gergely Madaras…

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    Faute de disposer de ce tout récent CD,

    j’écoute le Concerto n°1 de Martinu

    dans deux interprétations de CDs que j’extrais de ma discothèque personnelle :

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    l’une par Raphaël Wallfisch et Jiri Behohlavek _ soit le CD Chandos 10547 x, de 1992 _ ;

    l’autre par Christian Poltéra et Thomas Dausgaard _ soit le SACD Bis 2157, de 2015.

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    Martinu mérite assurément notre écoute attentive…

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    Ce jeudi 13 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Musiques de joie : le pétillant proprement céleste des Variations pour piano de Mozart, par le jubilatoire Ronald Brautigam

    Certains genres se prêtent, mieux que d’autres, à la belle réalisation _ ludique _ musicale de la joie :

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    ainsi en va-t-il tout particulièrement du genre de la Suite

    _ au départ, des Suites contrastées de danses, comme dans l’œuvre emblématique de Johann Jakob Froberger (1616 – 1667) : allemande, courante, sarabande et gigue… _

    que ce soit pour un instrument seul : le luth, le clavecin, etc.,

    ou pour un ensemble plus ou moins étoffé d’instruments : un duo, un trio, etc.,

    voire pour un orchestre

    _ elles sont alors souvent nommées Ouvertures ; toujours d’après le vocable français…

    Et c’est davantage le critère de la variété, déjà, qui importe,

    plutôt que le critère plus simple du contraste, comme c’est le cas dans les Sonate et Concerti, à l’italienne…

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    Ainsi que je l’ai éprouvé au fil _ heureux _ de mes écoutes

    pour mes articles de « Musiques de joie« …

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    Mais il en va aussi ainsi,

    même si c’est, bien sûr, selon d’autres modalités _ plus destructurées _,

    pour le genre de la Variation sur un thème donné,

    dont le compositeur se plait à jubilatoirement s’émanciper

    _ comme dans les Goldberg, de Bach (vers 1740), ou les Diabelli, de Beethoven (en 1823)…

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    J’en veux pour exemple les nombreuses Variations pour piano de Mozart (1756 – 1791) ;

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    et tout particulièrement, pour l’écoute discographique, dans l’interprétation merveilleusement ludique

    qu’en a proposé le flamboyant Ronald Brautigam ;

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    réunies dans un indispensable coffret de 4 CDs Bis _ le coffret Bis-CD-1266/1267 _,

    enregistré en 1997, et publié en 2001.

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    En voici, par exemple, les Variations sur un Allegretto en Si bémol Majeur KV 500 (de 1786) ;

    soit la plage 3 du CD 1

    de ce magistral coffret Bis.

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    Ronald Brautigam est un formidable mozartien !

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    Ce mardi 26 mai 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Les oxymores de la virtuosité justissime de Béatrice Rana dans les « Miroirs » de Ravel…

    L’enregistrement des Miroirs de Maurice Ravel

    (Noctuelles, Oiseaux tristes, Une barque sur l’océan, Alborada del gracioso et La vallée des cloches),

    par Béatrice Rana

    dans le CD Warner Classics 0190295411091,

    est étourdissant de virtuosité juste

    de la part de cette extraordinaire interprète.

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    Et l’association

    à ces Miroirs de Ravel

    de transcriptions pour piano seul 

    de Danse infernale, Berceuse et Finale, trois extraits de L’Oiseau de feu d’Igor Stravinsky _ par Guido Agosti _

    puis de Danse russe, Chez Pétrouchka et La semaine grasse, trois extraits de Pétrouchka d’Igor Stravinsky encore _ cette fois par Stravinsky lui-même _

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    constituent un détonnant programme,

    que vient conclure la transcription pour piano seul _ par Ravel lui-même _ de son époustouflante _ tragique _ La Valse…

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    Un fastueux programme

    interprété magistralement,

    avec une prodigieuse justesse d’intelligence de ces œuvres,

    par une artiste d’exception.

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    Voici ce qu’en disait le 22 novembre dernier

    Stéphane Friédérich en un très juste article du site Res Musica

    intitulé Le piano orchestral et flamboyant de Béatrice Rana.

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    Le piano orchestral et flamboyant de Beatrice Rana

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    Les Clefs du mois

     

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    Béatrice Rana : une interprète à retenir prioritairement.

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    Ce dimanche 22 décembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa