Étiquette : Florent Schmitt

  • L’enchantement Louis Aubert (suite) : la très heureuse confirmation du CD Grand Piano « L. Aubert – Sillages – Violin Sonata – Habanera – Feuille d’images » de Jean-Pierre Armengaud, piano, Alessandro Fagiuoli, violon, et Olivier Chauzu, piano, enregistré en 2012, 2013 et 2014 ; Louis Aubert, immense compositeur, à redécouvrir !..

    Suite à ma découverte, éblouie, du « Sillages » Op. 27 (1908 – 1912) de Louis Aubert sous les doigts lumineux d’Aline Piboule en son passionnant CD Printemps des Arts de Monte-Carlo PRI033 « Samazeuilh – Decaux – Ferroud – Aubert » – enregistré à Monaco du 29 juin au 2 juillet 2020 – – cf mon article « L’infini talent, justissime, d’Aline Piboule (suite) : la perfection radieuse élégantissime de son « Sillages » Op. 27 de Louis Aubert (1877 – 1968), un pur chef d’œuvre à redécouvrir ! » en date du 6 mai dernier – ,

    et à ma commande auprès de mon disquaire préféré, puis réception, du CD Grand Piano GP 648 « L. Aubert – Sillages – Violin Sonata – Habanera – Feuille d’images » de Jean-Pierre Armengaud, piano, Alessandro Fagiuoli, violon, et Olivier Chauzu, piano – enregistré à Ivry-sur-Seine du 5 au 7 décembre 2012, puis le 30 mai et le 1er juin, et le 5 décembre 2013 et aussi les 14 et 15 mars, 25 juin et enfin 15 septembre 2014 – ,

    il me faut absolument témoigner aujourd’hui de ma très intense admiration pour le génie musical du compositeur magnifique qu’est Louis Aubert (Paramé, 19 février 1877 – Paris, 8 janvier 1968) !

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    Dont sa très fine oreille avait fait écrire, d’expert, à Vladimir Jankélévitch, en un article intitulé « Louis Aubert« , paru dans le n°8 de la revue Scherzo au mois d’octobre 1976, ceci,

    d’éminemment significatif :

    « N’eût-il écrit que « Sillages« , les « Poèmes arabes«  et la « Sonate pour piano et violon« , Louis Aubert serait déjà l’un des plus grands musiciens français » – mazette ! Quel compliment !..

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    J’ajoute aussi ici cette superbe appréciation de Jean-Alain Joubert en son « Hommage à Louis Aubert (19 février 1877 – 9 janvier 1968) » selon laquelle ce triptyque pour piano « Sillages » Op. 27 de Louis Aubert, fait partie des « quatre plus importants triptyques de la musique pour piano du début du XXe siècle« , avec « Gaspard de la nuit » de Maurice Ravel, « Ombres » de Florent Schmitt et « Le Chant de la mer » de Gustave Samazeuilh… 

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    À l’écoute donc, sur ma platine,  de ce CD Grand Piano GP 648 « L. Aubert – Sillages – Violin Sonata – Habanera – Feuille d’images » de Jean-Pierre Armengaud, piano, Alessandro Fagiuoli, violon, et Olivier Chauzu, piano,

    il me faut aussi réviser une toute première – superficielle – opinion portée sur son « Feuille d’images » – pour piano à 4 mains – , publié en 1930, que j’avais trouvé – à une première écoute ; cf aussi mon article du 21 juin 2024 « Un ravissant programme d’ »Enfantines » (Bizet – Debussy – Fauré – Ravel – Aubert) par les délicieux Ludmila Berlinskaya et Arthur Ancelle, en un très réussi CD « Passage secret » musical vers nos jeux de l’enfance…« … – un peu trop expérimental, froid, haché, ce qui n’est pas du tout mon ressenti maintenant sous les doigts savoureux, doux et fluides – écoutez ici ! – de Jean-Pierre Armengaud et Olivier Chauzu : c’est absolument délicieux !..

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    Un immense compositeur, Louis Aubert, à vraiment re-découvrir !

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    Ce vendredi 22 mai 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un superbe récital « Fauré en héritage » (Fauré – Ravel – Schmitt – Aubert – Boulanger – Bonis – Roger-Ducasse – Enesco – Koechlin – Ladmirault) du brillant Gaspard Dehaene : une très séduisante musique française de piano, adorable, qu’il nous faut redécouvrir…

    C’est un superbe récital « Fauré en héritage » (Fauré – Ravel – Schmitt – Aubert – Boulanger – Bonis – Roger-Ducasse – Enesco – Koechlin – Ladmirault)  – qui comporte pléthore de superbes pièces de piano de 9 élèves de Gabriel Fauré (1845-1924)… – que le très brillant Gaspard Dehaene – né à Paris le 19 mai 1987, et fils aîné de l’excellente pianiste, elle aussi, Anne Queffélec… – vient nous offrir avec son très beau CD Mirare MIR 776 – enregistré à Dobiacco du 3 au 6 mars 2025 – ,

    ntitulé ainsi afin de nous bien faire ressentir à l’oreille ce que fut pour toute une génération, en France – Maurice Ravel (1875-1937) – Florent Schmitt (1870-1958) – Louis Aubert (1877-1968) – Lili Boulanger (1893-1918) – Mel Bonis (1858-1937) – Jean Roger-Ducasse (1873-1954) – Georges Enesco (1881-1955) – Charles Koechlin (1867-1950) – Paul Ladmirault (1877-1944) – , de « composer avec Fauré » – c’est là le titre des deux textes du livret du CD, de la plume, l’un de Gaspard Dehaene, et l’autre, de celle d’Isabelle Porto San Martin… – : Gabriel Fauré (Pamiers, 12 mars 1845 – Paris, 4 novembre 1924), professeur, à partir de 1896, de composition musicale au Conservatoire de Paris, dont il sera le directeur de 1905 à 1920…

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    Une très belle façon, et un peu originale, de rendre hommage, via ses brillants élèves, au grand maître, à l’occasion de la commémoration des 100 ans de sa disparition… 

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    Écoutez donc ici...

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    Un CD infiniment séduisant,

    et qui ouvre le mélomane discophile sur un bien beau répertoire, adorable (!), de piano de musique française, pas assez interprété de nos jours,

    et à redécouvrir…

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    Ce mardi 20 janvier 2026, Titus Curiosus -Francis Lippa

  • A propos du CD « La Tragédie de Salomé – Chant élégiaque » de Florent Schmitt par Alain Altinoglu dirigeant l’Orchestre symphonique de la radio de Francfort : une réalisation discographique somptueuse…

    En complément à mon article du 14 juin dernier «  « ,

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    deux très intéressants commentaires sur le superbe CD Alpha 941 « Florent Schmitt – La Tragédie de Salomé – Chant élégiaque« , dont je partage l’avis de l’un, mais pas du tout de l’autre,

    le 3 juillet sous la plume de Jean-Charles Hoffelé intitulé « L’Autre tragédie« ,

    et hier 7 juillet sous la plume de Pierre Degott intitulé « À découvrir absolument : La Tragédie de Salomé de Florent Schmitt dans sa version originale » :

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    L’AUTRE TRAGÉDIE

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    Etrange partition : pour Loie Füller et le Théâtre des Arts de Robert d’Humières, Florent Schmitt dût réduire son orchestre à une vingtaine d’instruments, lui qui venait de faire éclater un effectif pléthorique, orgue compris, pour son Psaume. La pantomime imaginée par la danseuse aux voiles demandait de toute façon une sorte de musique muette propre à envelopper l’évanescence de ses danses. Schmitt écrivit donc un long commentaire sans beaucoup de relief _ tiens donc... _ : il faut attendre la Danse de la terreur pour que soudain son génie éclate. Ce geste ultime sera augmenté dans la Suite de ballet de 1910 pour grand orchestre, autrement fascinante.

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    Alain Altinoglu fait tout ce qu’il peut pour créer des images sonores capable d’évoquer le mimodrame, direction élégante, suggestive _ et bien davantage que cela !!! _ , à l’égal de celle de Julien Masmondet et de ses Apaches ; elle ne saurait donner le relief qui manque à ce long exercice _ ce jugement est très sévère ! Je ne le partage pas du tout !

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    Magnifique _ oui ! _ le Chant élégiaque où le plus sombre de l’orchestre de Schmitt entoure le beau violoncelle de Philipp Staemmler, mais refermant cet album utile _ scrogneugneu… _, je songe à ce que Alain Altinoglu et ses Francfortois feraient d’Oriane et le prince d’amour, du Palais hanté, de la somptueuse Légende avec saxophone obligé…

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Florent Schmitt(1870-1958)

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    La Tragédie de Salomé, Op. 50 (version originale 1907)
    Chant élégiaque, Op. 24

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    Ambur Braid, soprano
    Philipp Staemmler, violoncelle
    Orchestre Symphonique de Francfort
    Alain Altinoglu, direction

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    Un album du label Alpha Classics 941
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    Photo à la une : le chef d’orchestre Alain Altinoglu –
    Photo : © Marco Borggreve…

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    À découvrir absolument, La Tragédie de Salomé de Florent Schmitt dans sa version originale

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    Superbe enregistrement de la part d’ et de son . Couleurs chatoyantes, rythmes lascifs et harmonies subtiles _ oui ! Une partition à se réapproprier, et sans doute des mises en scène à prévoir.

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    Initialement composé pour un effectif d’une vingtaine de musiciens, le ballet La tragédie de Salomé de  avait été destiné à accompagner le mimodrame de la danseuse Loïe Fuller, laquelle créa l’œuvre au Théâtre des Arts en 1907. Celle-ci fut ensuite arrangée en suite orchestrale, raccourcie et entièrement réécrite pour grand orchestre symphonique, et c’est cette dernière version que Stravinsky, dédicataire, entendit et apprécia quelques années plus tard. Il eut lui-même l’occasion de l’écrire dans une lettre adressée au compositeur. L’enregistrement figurant sur ce CD marque un retour à la version originale de 1907 _ voilà ! _, rarement entendue et enregistrée, une version composée de 22 numéros pour la plupart dansés par Salomé devant Hérode. Il s’agit donc d’une musique éminemment descriptive et programmatique _  oui _, dont la lascivité et la sensualité _ voilà _, le clinquant orientalisant en moins, n’ont rien à envier à la Danse des sept voiles de la _ célébrissime _  Salomé de Strauss, laquelle venait d’être créée à Paris _ voilà _ lorsque Schmitt y donna son propre ballet. À noter que dans ce dernier, la protagoniste ne réclame pas comme récompense pour sa danse la tête de Jean-Baptiste, elle la découvre à son grand effarement dans le numéro final, intitulé « Danse de l’Effroi ».

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    On reste pantois _ mais oui ! _ devant les couleurs, l’énergie et la volupté qui émanent de ces pages _ ainsi que de cette interprétation-ci sous la baguette d’Alain Altinoglu _, dans lesquelles on pourra sans doute sentir les influences orientales subies par Schmitt lors de ses voyages au Maroc et à Constantinople. À ce titre le « Chant d’Aïça », air oriental chanté par une voix de soprano vers la fin du mimodrame, marque résolument l’influence des derviches tourneurs découverts par Schmitt lors de ses voyages _ oui, oui. Certes, on pourra arguer également que diverses influences se font sentir, de Wagner à Rimski-Korsakov pour les sources étrangères, de Dukas à Debussy pour les influences françaises ; le tableau « Les enchantements de la mer » n’est sans doute pas sans quelques liens avec La Mer de Debussy, et l’on pourra ici et là entendre des échos du Prélude à l’après-midi d’un faune. Il n’en reste pas moins que nous avons affaire à une partition littéralement envoûtante _ vraiment ! _, autant par la luxuriance de son instrumentation que la richesse de ses harmonies ou l’audace de ses rythmes. Parmi les moments de choix, on pourra citer « La Danse du paon » et « La Danse des serpents », qu’on rêverait évidemment de voir comme elles avaient été représentées lors de la création.

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    À la tête de l’ _ excellentissime _ , dont il est le directeur musical depuis 2021, fait des merveilles _ tout simplement. De toute évidence, ce n’est pas avec vingt musiciens qu’il a réalisé cet enregistrement, et les pupitres de cordes ont visiblement été renforcés. Les instruments solistes – magnifiques solos de hautbois et de cor anglais, notamment, interventions jouissives de la harpe – jouent avec toute la transparence d’une formation de chambre, et le compromis ici atteint entre les couleurs de la version originale et un effectif légèrement étoffé donne entière satisfaction _ oui. Le superbe Chant élégiaque, dans la version pour violoncelle et grand orchestre réalisée en 1911, complète fort habilement ce programme, grâce notamment au jeu du violoncelliste . La soprano prête elle aussi son concours à La Tragédie de Salomé, pour laquelle elle trouve des accents eux aussi capiteux et ensorcelants. Une œuvre indispensable _ en effet _, qu’on s’étonne de ne pas entendre plus fréquemment.

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    Instagram

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    Florent Schmitt (1870-1958) : La Tragédie de Salomé op. 50. Chant élégiaque op. 24.

    Ambur Braid, soprano ; Philipp Staemmler, violoncelle.

    Orchestre symphonique de la radio de Francfort, direction : Alain Altinoglu.

    1 CD Alpha.

    Enregistré en janvier 2021 et juin 2022 à la Sendesaal de la Hessischer Rundfunk de Francfort.

    Notice de présentation en allemand, anglais et français.

    Durée : 69:41

     

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    Une réalisation discographique absolument merveilleuse !

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    Ce lundi 8 juillet 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Florent Schmitt, entre l’oeuvre et l’homme (1870 – 1958) : le chef d’oeuvre de « La Tragédie de Salomé » (1907) en une superlative stupéfiante interprétation d’Alain Altinoglu dirigeant son orchestre de Francfort…

    La vie de Florent Schmitt (Blâmont, 28 septembre 1870 – Neuilly-sur-Seine, 17 août 1958) déforme probablement injustement nos regards rétrospectifs sur son œuvre riche et superbe de compositeur français…

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    À son actif, cependant,

    ce chef d’œuvre flamboyant que, et plus que jamais, demeure « La Tragédie de Salomé« , Op. 50, de 1907 ;

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    ainsi que vient nous le rappeler ce mois de juin le spendide (!!!) CD Alpha 941, du Frankfurt Radio Symphony placé sous la brillantissime direction du magistral Alain Altinoglu (Paris, 9 octobre 1975) _ un CD enregistré à Francfort en janvier 2021… Et admirez ici cette très significative vidéo de l’enregistrement (d’une durée de 63′ 24)…

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    De cet opus magnifique de Florent Schmitt _ ami de Ravel… _,

    ma discothèque personnelle possède déjà au moins 4 CDs :

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    _ le CD 2 du coffret de 22 CDs « Paul Paray – Detroit Symphony Orchestra – The Mercury Masters volume 2 : 1958 – 1962 » par le Detroit Symphony Orchestra dirigé par Paul Paray _ enregistré à Detroit en mars 1958

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    _ le CD 10 du coffret de 14 CDs « Jean Martinon – The Late years Erato and HMV Recordings 1968 – 1975 » par l’Orchestre National de l’ORTF dirigé par Jean Martinon _ enregistré à Paris, salle Wagram, en octobre 1974

     

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    _ le CD Apex 2564 62764-2, de l’Orchestre Philharmonique de Radio France dirigé par Marek Janowski _ enregistré à Paris en octobre 1988 ; et écoutez ici ces podcasts 1 et 2 (d’une durée respectivement de 26′ 31 et 13′ 51)

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    _ le CD Hyperion CDA 67599, du BBC National Orchestra dirigé par Thierry Fischer _ enregistré à Swansea en octobre 2006

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    Double bravissimo !

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    Tant pour cette œuvre elle-même, stupéfiante, déjà, du compositeur Florent Schmitt

    que pour cette brûlante renversante interprétation-ci du maestro Alain Altinoglu !

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    Un CD par conséquent indispensable !

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    Ce vendredi 14 juin 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa