Étiquette : force

  • Le prenant Grâce à Dieu de François Ozon, en DVD

    Suite à ma veine présente

    de prendre connaissance de films

    en DVDs,

    …

    je viens de découvrir le Grâce à Dieu de François Ozon

    _ paru en DVD en 2018 _

    qui m’a tenu constamment en haleine

    et passionné.

    …

    …

    François Ozon est un cinéaste qui m’a beaucoup intéressé,

    particulièrement à ses débuts :

    …

    Une Robe d’été (en 1996), Sous le sable (en 2000)

    _ par de superbes audaces très finement rendues _ ;

    …

    mais aussi m’a parfois agacé _ 8 femmes (en 2001) _

    par quelques propensions à des affèteries

    et maniérismes formels

    trop gratuits…

    …

    …

    Ici,

    en ce superbe et parfaitement abouti Grâce à Dieu,

     

    nous, spectateurs, participons aussi à une sorte d’enquête,

    menée sur l’écran à travers quelques regards _ et difficultés (douloureuses) de souvenance _ de victimes

    _ trois surtout : Alexandre, François, Emmanuel _

    d’un prêtre pédosexuel lyonnais ;

    …

    et à travers les efforts de chacun d’entre eux

    _ d’abord seuls, puis ensemble (et là bien des choses changent !),

    via l’Association Libérer leurs paroles qu’ils décident à un moment de former, à Lyon _

    pour surmonter,

    au-delà de la fragilité virile des adultes qu’ils sont devenus aujourd’hui

    plus ou moins fortement éprouvés-meurtris _ voire cassés, certains _ par leur histoire personnelle,

    …

    pour surmonter leur traumatisme durablement profond d’enfants violés,

    par un prêtre…

    …

    …

    Tant le regard du cinéaste

    _ sur cette histoire complexe et encore ouverte… _

    que l’interprétation-incarnation des personnages

    par les acteurs _ vraiment excellents ! tous… ;

    à commencer par Melvil Poupaud (Alexandre), Denis Ménochet (François) et Swann Arlaud (Emmanuel),

    via les diverses formes plus ou moins torturées et difficiles de leurs efforts de résilience, chacun ;

    sans négliger la palette de finesse d’incarnation des comportements de leurs compagnes,

    magnifiquement interprétées, elles aussi,

    par Aurélia Petit (l’épouse d’Alexandre), Julie Duclos (l’épouse de François) et Amélie Daure (la compagne d’Emmanuel) ;

    il faut aussi mettre l’accent sur les interprètes des mères de ces trois personnages principaux :

    Laurence Roy (la mère d’Alexandre), Hélène Vincent (la mère de François) et Josiane Balasko (la mère d’Emmanuel)... ;

    les personnages des pères, étant, bien sûr (et c’est une donnée cruciale de ces situations !!!), plus fallots… _

    participent à la très grande force d’éloquence

    en l’intime de chacun des spectateurs de ce film que nous sommes

    de ce Grâce à Dieu

    magnifiquement prenant…

    …

    …

    Ce lundi 13 janvier 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’enchantement de l’océanique « Funérailles », Suite pour grand orchestre (1930), de Lucien Durosoir : un chef d’oeuvre de paix bouleversant

    J’attendais depuis un certain temps d’écouter enfin

    _ je n’avais pu me rendre à la première audition mondiale de l’œuvre à Pau, à l’auditorium du Palais Beaumont, le 19 novembre 2014, par l’Orchestre de Pau et des Pays de l’Adour dirigé par Fayçal Karoui (l’œuvre y avait été donnée aussi les 20, 22 et 23 novembre suivants) _,

    Funérailles, Suite pour grand orchestre, de Lucien Durosoir,

     

    …

    que le compositeur lui-même considérait comme son grand œuvre !

    _ et dont la composition, à Bélus, ce hâvre paisible, dura de 1927 à 1930.

    …

    Un hommage, dix ans après sa fin,

    aux morts _ à tous les morts _ de la Grande Guerre.

    …

    …

    Voici que le CD comprenant Funérailles

    (avec Sous la pluie de feu, de Philippe Hersant _ une œuvre commandée en célébration des commémorations de la Grande Guerre de 1914 – 1918 ; et Philippe Hersant ayant assisté à la création de Funérailles à Pau le 19 novembre 2014 _

    paraît :

    …

    ce CD Hortus 736 conclut ainsi en resplendissante beauté la collection « Les Musiciens et la Grande Guerre« , dont c’est là le volume 36 et dernier ;

    …

    et j’en suis ébloui !

    et comblé !

    …

    Mieux qu’enchanté ! Transporté en quelque Eden de musique…

    …

    …

    Funérailles est interprété

    _ magnifiquement : quelle ampleur ! quel souffle ! quel extraordinaire rendu de la complexité des voix qui s’entrecroisent !

    _ par le Taurida International Symphony Orchestra,

    en résidence à Saint-Petersbourg, Russie,

    …

    et sous la direction de son chef Mikhail Golikov ;

    l’enregistrement a eu lieu à Saint-Pétersbourg au mois de juillet 2017.

    …

    …

    Une merveilleuse impression de paix

    _ d’après la bataille, et le champ de ruines et de morts qui repose, après le fracas des armes et leur œuvre de destruction : à la Tolstoï de Guerre et paix… _,

    et de joie _ mais oui : la sérénité du travail du deuil ayant triomphé dans l’âme de celui qui se souvient, et compose cet hymne de reconnaissance et hommage _, s’en dégage,

    en ces 40 minutes que dure cette Suite symphonique « pour grand orchestre« ,

    …

    avec une musique, comme toujours chez Durosoir, d’une incroyable _ profuse et lumineuse _ richesse, 

    en l’entrecroisement complexe et pourtant suprêmement évident de ses voix _ instrumentales _,

    avec ses ruptures, ses surprises renouvelées permanentes,

    …

    et le profond sentiment de paix, proprement océanique

    _ l’adjectif m’est plusieurs fois revenu pour rendre justice à l’idiosyncrasie de Lucien Durosoir ! _,

    qui se dégage de ce maelstrom tellement paisible, ou mieux : apaisé, de musique-là.

    …

    Avec, aussi, une étrange et magnifique,

    même si quasi imperceptible _ mais l’art de Durosoir est formidablement présent là… _

    note, ici _ pour la première et unique fois en tout son œuvre, désormais accessible en CDs… _, que j’oserai dire _ iconoclastiquement, j’en ai conscience _ « américaine« , « jazzy » _ mais oui _, bienheureuse, conquise _ mais sans rien qui marque un effort… Le maelstrom de la paix conquise, en toute plénitude, règne, par-delà les chocs des flux qui le composent…

    …

    Et en contraste avec les citations de Jean Moréas (1856 – 1910)

    _ cf ma seconde contribution au colloque Un musicien moderne né romantique : Lucien Durosoir (1878 – 1955), au Palazzetto Bru-Zane à Venise le 20 février 2011 :   _

    placées en exergue de chacune des quatre parties de Funérailles :

    …

    _ « Roses de Damas, où sont vos parfums ?« 

    _ « Je me souviens…« 

    _ « Voix qui revenez... »

    _ « Toc, toc, toc, le menuisier des trépassés…« 

    …

    …

    Une merveille !

    Quel compositeur est Lucien Durosoir !

    …

    Et quel singulier et rasséréné chef d’œuvre que cet océanique Funérailles…

    …

    …

    Il me faut encore ajouter aussi qu’à la toute première audition de ce CD,

    j’ai été surpris de la succession de ces deux œuvres de Lucien Durosoir et Philippe Hersant, Funérailles et Sous la pluie de feu :

    une Suite et un Concerto ;

    …

    j’ai bien eu conscience qu’un changement _ mais en quoi plus précisément ? _ venait de se produire,

    …

    et je me suis tout simplement demandé si la plage qui survenait alors

    constituait une nouvelle partie de Funérailles, mais oui !

    …

    Même si j’avais bien conscience d’un certain allègement de la pâte orchestrale _ que je percevais, et qui venait ainsi, justement, me questionner… _ ;

    toutefois la parenté musicale _ voilà ! _ des plages musicales qui se succédaient

    me frappait tout autant !

    …

    et m’émerveillait même _ voilà…

    …

    …

    Et je dois dire que Sous la pluie de feu, double concerto pour violon et violoncelle, de Philippe Hersant (2018)

    _ une commande de Radio-France, de l’Orchestre de Pau Pays de Béarn et de l’Orchestre National de Lorraine _,

    est aussi une œuvre splendide,

    …

    donnée ici en ce CD dans l’enregistrement-live (le 16 novembre 2018, à l’Auditorium de Radio-France) de sa création,

    par Hélène Collerette, violon, Nadine Pierre, violoncelle, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, sous la direction de Pascal Rophé.

    …

    …

    L’esprit de l’œuvre de Durosoir est en effet très sensiblement présent _ voilà ! continué, renaissant, à mon oreille… _ dans la création de Philippe Hersant ;

    le violon, ici, étant celui de Lucien Durosoir lui-même,

    et le violoncelle, celui de son camarade des tranchées Maurice Maréchal…

    …

    …

    Quelle fécondité  musicale est ainsi celle de Lucien Durosoir ;

    …

    et alors même que Funérailles est d’une singularité

    ultra-puissante

    qui empêche de rattacher cet opus maximum à quelque œuvre musicale que ce soit !

    À rien de connu jusqu’ici !

    …

    C’est un inouï absolu !

    D’une totale, éblouissante et merveilleuse unicité !

     

    …

    …

    Une pierre de touche essentielle de la création musicale du XXème siècle, donc,

    vient ici de surgir et se révéler à nous.

    …

    …

    « Un continent« , avais-je dit dès la première audition du CD Alpha 125 des 3 Quatuors à cordes de Lucien Durosoir, par le Quatuor Diotima _ cf mon article du 4 juillet 2008 : .

    Je ne me déjuge certes pas !

    …

    …

    Et maintenant,

    voici ce chef d’œuvre absolu qu’est la Suite pour grand orchestre Funérailles :

    …

    quel immense cadeau fait là

    à la musique universelle !

    …

    …

    Ce lundi 11 novembre 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Sur l’expression « Croce e delizia » : de la Traviata (I, 5) au film « Croce et delizia » de Simone Godano

    L’expression « Croix et délice« 

    qu’utilise Virginie Despentes

    en son article du Monde des livres d’hier vendredi 1er mars

    _ cf mon article … _

    a continué de me travailler.

    …

    …

    Et voici que ce samedi matin,

    en ma revue de presse _ quotidienne _ sur le web,

    sur la page de La Repubblica, 

    à la page Spettacoli,

    …

    je tombe _ par serendipité de ma curiosité vagabonde et ouverte, et boulimique aussi _

    sur ceci :

    …

    …

    Gassmann: « Il cinema deve raccontare questo clima di paure e diritti calpestati »

    …

    Repzine L’attore innamorato di Bentivoglio in ‘Croce e delizia’, già in sala

    …

    di ROCCO GIURATO

    …

    …

    Soit

    l’information on ne peut plus factuelle

    de la sortie ce 28 février sur les écrans italiens

    d’un film,

    de Simone Godano,

    portant précisément ce titre

    de Croce e delizia !!!

    …

    …

    Et peu après,

    toujours par la Repubblica,

    j’apprends aussi _ car je l’ignorais jusqu’alors _ que cette expression intriguante

    de « Croce et delizia« 

    …

    provient du livret de Francesco Maria Piave

    pour l’opéra de Verdi La Traviata,

    à la scène 5 de l’Acte premier :

    …

    Et c’est Alfredo qui chante :

    …

    « Un dì felice, eterea,

    mi balenaste innante,

    e da quel dì, tremante,

    vissi d’ignoto amor.

    Di quel amor che è palpito

    del universo entero

    misterioso altero

    croce e delizia al core« .

    …

    …

    Sur une page de présentation de ce film,

    j’ai découvert en effet ceci :

    …

    …

    L’espressione « Croce e delizia » si riferisce all’amore, che, come in molti sanno, è spesso tormento e nello stesso tempo motivo di gioia.
    A definirlo per la prima volta così è stato Francesco Maria Piave nel libretto de La Traviata, una delle opere più famose di Giuseppe Verdi.
    In particolare è Alfredo a cantare, nella quinta scena del primo atto: « Di quell’amor che è palpito/dell’universo intero/misterioso, altero/croce e delizia al cor« , descrivendo l’emozione che lo lega a Violetta, che non è certo un buon partito.

    Anche nel film Croce e delizia, diretto Simone Godano, c’è una persona che non è esattamente la migliore da sposare, visto che è un po’ « ruspante » ed è dello stesso sesso dell’individuo che desidera portarla all’altare, cosa che taluni ritengono sconveniente.
    Variante delle commedie matrimoniali in cui le famiglie tentano di osteggiare le nozze dei loro cari, l’opera seconda del regista di Moglie e marito è stata accostata da alcuni a Ferie d’agosto di Paolo Virzi, perché parla di una vacanza e perché mette a confronto due nuclei diversi che più diversi non si può: i Castelvecchio, che sembrano avere una mentalità aperta ma in realtà sono vanitosi e narcisisti, e i Petagna, più tradizionali, conservatori e « semplici« .
    La risata, nel film, nasce dalle differenze fra i due gruppi, e anche dalle tenute di Alessandro Gassmann, tutto canotte, tute acetate e ciabatte. L’attore, che ha amato la maniera scanzonata in cui il film affronta il tema della diversità, ha fatto una bella scoperta sul set: la verve comica di Jasmine Trinca, che dal canto suo ci tiene a dire che non è snob come il personaggio che interpreta, venendo da una famiglia normalissima. Se l’attrice premiata con il David di Donatello per Fortunata interpreta la figlia di uno dei due « piccioncini« , il suo possibile fratello acquisito ha il volto di Filippo Scicchitano. Quest’ultimo è al suo secondo sodalizio artistico con Fabrizio Bentivoglio, con cui ha condiviso il set del film che l’ha lanciato: Scialla!, di Francesco Bruni. Bentivoglio ha già lavorato anche con Gassmann: ne Gli ultimi saranno ultimi, di Massimiliano Bruno.

    Croce e delizia è un film che non prende le parti di nessuno (« Non ci sono buoni e cattivi« , dice il regista), ma va contro l’omofobia. A firmare il copione è stata Giulia Steigerwalt, che di pregiudizio aveva parlato anche in Come ti mi vuoi. La sceneggiatrice ha già collaborato con Godano per Moglie e marito. E’ anche la compagna di Matteo Rovere, che ha prodotto il film. Completano il cast Lunetta Savino, volto noto soprattutto della nostra tv (Un medico in famiglia) e Anna Galiena, apparsa nel 2016 ne La pazza gioia.

    …

    …

    Et j’apprends aussi que cette expression est même devenue proverbiale pour tous Les Italiens…

    …

    …

    Voici donc le Trailer officiel (de 1′ 38″) de ce film

    Croce e delizia

    de Simone Godano.

    …

    …

    Et voici aussi

    cette interview _ bien intéressante _ de cet excellent acteur

    qu’est Alessandro Gassmann

    _ je l’avais découvert dans le très beau film de Ferzan Ozpetek Hammam, en 1997, il y a vingt-deux ans déjà ! ;

    Alessandro Gassmann (né en 1965 ; il a 54 ans) est le fils des acteurs Vittorio Gassman (1922 – 2000) et Juliette Mayniel (née en 1936, elle vit toujours) _

    à propos de ce même film :

    …

    Repzine, 

    Alessandro Gassmann : « Oggi si ha paura delle diversità, il cinema ha il dovere di raccontarlo« 

    …

    …

    Cf aussi cette double interview

    d’Alessandro Gassmann et Fabrizio Bentivoglio,

    toujours sur le site de La Repubblica, le 22 février :

    …

    ‘Croce e delizia’, Gassmann e Bentivoglio coppia gay :

    « Le nuove famiglie sono fabbriche d’amore« 

    …

    …

    Voilà

    assez probablement _ j’ignore son degré de familiarité avec la langue italienne _

    ce qui a conduit Virginie Despentes,

    écrivaine et cinéaste,

    a utiliser cette expression de « Croix et délices« 

    pour caractériser sa lecture maintenant des Carnets _ si puissants, en effet _

    de la sublime Goliarda Sapienza…

    …
    …
    Une ultime remarque _ de bienheureuse sérendipité _  :

    …

    …

    Le film « Croce e delizia » de Simone Godano

    a été tourné, devinez où ? :

    …

    À Rome et Gaeta :

    lieux éminemment goliardiens !!!

    …

    Il y a bien un génie des lieux !

    …

    …

    Ce samedi 2 mars, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • L’éblouissement immédiatement irradiant des sublimes Carnets de Goliarda Sapienza

    L’ami René de Ceccatty

    …

    vient de me faire adresser

    par les Éditions du Tripode

    …

    les Carnets

    de Sapienza Goliarda,

    …

    à paraître le mois prochain

    _ le 3  janvier _,

    …

    et qu’a traduits en français l’amie de si longtemps

    _ de leurs années de lycée à Montpellier _ et toujours, de René,

    Eilathan,

    Nathalie Castagné.

    …

    …

    Dès la lecture

    de la présentation liminaire de l’éditeur lui-même,

    Frédéric Martin

    _ cf le podcast de mon entretien avec lui le 25 novembre 2015 pour son édition du sublime Vie ou Théâtre ? de Charlotte Salomon : Frédéric Martin, Vie ? ou Théâtre ? de Charlotte Salomon (61’) le 25-11-2015 ;

    ainsi que mon article du 29 novembre 2015 :   _,

    aux pages 5 à 10 de ces Carnets,

    …

    puis le résumé très éclairant des péripéties complexes, et très souvent tragiques, de la vie (Catane, 19 mai 1924 – Gaeta, 30 août 1996) de Goliarda Sapienza

    _ l’écriture lui sera donc aussi, du moins parfois, secours !

    sinon la publication même,

    et encore moins le baume éventuel de la reconnaissance du succès _,

    aux pages 466 à 475 de ces Carnets, 

    …

    et surtout, forcément,

    les premières pages _ sublimes !!! _ de ces Carnets, 

    à l’écriture stupéfiante et renversante de justesse,

    de force

    et de beauté,

    …

    on reste confondu de bonheur

    de pareille stupéfiante illuminante _ de la vie, de toute vie _ lecture !

    …

    …

    Car Goliarda

    entame en 1976 la rédaction de ces Carnets

    afin d’essayer de survivre à la cessation de l’écriture de son grand œuvre désormais achevé,

    L’Art de la joie…

    …

    …

    On comprend que cette force-là

    de l’écriture

    ait pu faire peur

    aux éventuels éditeurs,

    et en Italie d’abord…

    …

    puisque L’Art de la joie, terminé en 1976, n’aura pas connu la publication

    du vivant de son auteur,

    décédée en 1996…

    …

    …

    Ce sera en effet l’obstination fidèle d’Angelo Pellegrino,

    le compagnon puis mari très aimant de Goliarda ;

    …

    puis le succès en France de l’œuvre traduite par Nathalie Castagné,

    et publiée, en 2005, aux Éditions Viviane Hamy,

    …

    qui fera reconnaître universellement

    la grandeur magnifique de l’écriture

    et de la personne

    de Goliarda Sapienza !

    …

    …

    Ce samedi 22 décembre 2018, Titus Curiosus – Francis Lippa