Étiquette : Francis Lippa

  • Publication de la superbe vidéo de l’entretien du 17 avril dernier à la Station Ausone de la librairie Mollat, entre Francis Lippa et Manuel Cornejo; à propos de la nouvelle édition enrichie (en Tel – Gallimard : un coffret de 2 volumes) de la Correspondance (et écrits et entretiens) de Maurice Ravel : un aperçu passionnant de la vérité la plus intime et discrète, au fil de certains des jours (d’écriture), de Maurice Ravel…

    Achevant à l’instant ma seconde vision de la vidéo de mon entretien du 17 avril dernier avec Manuel Cornejo à propos de la nouvelle édition enrichie (en Tel – Gallimard : 2 volumes) de la Correspondance (et ecrits et entretiens) de Maurice Ravel,
    après une première vision-découverte, tardive (autour de minuit) hier soir,
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    il me faut remarquer et souligner au passage la particulière excellence technique (image et son), de même que celle du montage (bravo !) de la vidéo de cet entretien passionnant et tellement riche…
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    De plus, d’abord et même surtout, le détail des analyses sur les circonstances particulières de la composition des œuvres musicales de Maurice Ravel, telles que celles-ci sont ici rapportées-racontées très finement par Manuel Cornejo,
    ainsi que les détails toujours significatifs et souvent pittoresques – et pleins d’humour… – sur les circonstances du contexte biographique de ce qui est énoncé en cette correspondance – rassemblée cette nouvelle fois par les soins minutieux de Manuel Cornejo – de Maurice Ravel – et ce travail de rassemblement des écrits forcément se poursuit : la recherche n’a pas de fin… – , tels qu’ils sont égrenés au fil de l’entretien, et qu’ils sont, aussi, très sensibles à l’image,
    est d’une richesse singulière assez extraordinaire, assorti qu’il est, ce détail, des inflexions, et audibles, et visibles, qui caractérisent le récit passionnant de Manuel Cornejo, toujours modeste, mais d’une très grande sensibilité (et justesse !) – qui mieux que lui connait aujourd’hui Ravel ? Personne !
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    En conséquence de quoi, je trouve ce document que constitue cette vidéo de 73’ extrêmement enrichissant pour qui s’en imprègne, à la fois sur ce qui est dit de la vie et de l’œuvre musical de Ravel, bien sûr – car c’est Ravel lui-même qui est ainsi magnifiquement servi ! – , mais aussi sur le propre travail (inlassable, infini…) de chercheur, d’une part, et, d’autre part, d’auteur très méthodique et infiniment scrupuleux de ce livre – que publie Gallimard – dont fait preuve Manuel Cornejo…
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    Je tiens donc à remercier tout spécialement la responsable de la librairie Mollat qui nous a reçus à la Station Ausone, ce jeudi 17 avril à 10 h, et a supervisé l’entretien, et qui est aussi l’autrice très remarquable du magnifique montage de cette vidéo.
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    Et j’ose enfin espérer que cette vidéo (de même que le podcast) de cet entretien magnifique aidera(-ont) un peu à diffuser au loin l’attrait, et de l’œuvre musical de Ravel – un attrait universellement reconnu des mélomanes, bien entendu… – , et surtout – et là est la nouveauté proprement éditoriale à destination des lecteurs un peu curieux, qui vont pouvoir puiser à foisons mille pépites d’aperçus de la personnalité la plus intime et discrète, infiniment pudique, de Maurice Ravel, à faire siens en leur lecture attentive, en ce formidable trésor, cette inépuisable caverne d’Ali-Baba, que recèle ce livre-recueil extraordinaire de 2934 pages, de Maurice Ravel et Manuel Cornejo : Manuel au plein service de Maurice saisi ici au vol de ce que livre sa plume, en sa plus discrète vérité… – de ce si riche livre, si commode et si utile pour les curieux de par le monde, de la personne aussi – en plus du musicien-compositeur… – , de Maurice Ravel en sa vie même ;
    en sa vie, et de compositeur, principalement – car c’est bien sûr à la composition que Maurice Ravel la consacrait, avec un extrême souci, passionné jusqu’à l’épuisement même de ses forces vitales, de la perfection musicale des œuvres… – , mais aussi d’homme, presque au quotidien de certains de ses jours, ceux du moins dont témoigne, saisis qu’ils y sont – comme au vol impromptu de quelques circonstances, ou même confidences plus ou moins échappées de la plume, au passage, en cette correspondance extrêmement variée, en fonction de la très grande diversité des destinataires… – , cette richissime correspondance telle qu’elle est du moins parvenue jusqu’à nous – et bien des lettres rédigées et effectivement expédiées manquent, peut-être provisoirement pour certaines d’entre elles (conservées pour le moment jalousement en quelques collections privées), mais aussi définitivement pour d’autres, détruites, jetées à la poubelle, et pour divers motifs, celles-là…
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    Ce lundi 28 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Et maintenant photographier les maisons des cousins luziens Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel…

    Quelqu’un pourrait-il aider à identifier la personne qui se trouve entre Maurice Ravel et Léon Leyritz sur cette photo (que m’a communiquée Manuel Cornejo, à fin d’identification…) ? Cette personne non encore identifiée sur cette photo prise à Saint-Jean-de-Luz au mois d’août 1935, ne serait-elle pas Edmond Gaudin ?
    Au mois d’août 1935, celui-ci avait 32 ans (puisqu’il est né le 30 mai 1903)…  
     
    1935 semble être aussi l’année de son mariage avec Angela Rossi…
    Mais j’ignore jusqu’ici la date précise (jour, mois, et même année : 1935 ?) et le lieu (probablement à Saint-Jean-de-Luz) de ce mariage d’Edmond Gaudin et Angela Rossi…
     
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    RAVEL_1935_08_DETAIL_amr.jpg
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    En ce moment je me pose des questions sur les emplacements (et numérotations actuelles) des diverses maisons de Saint-Jean-de-Luz où furent domiciliés les Gaudin et les Hiriart cousins de Ravel,
    eu égard à des changements de numérotation des maisons, ainsi que de changements de noms de rues (« vers 1930 »…),
    dont m’a fait part récemment Guy Lalanne…
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    J’aimerais précisément identifier les maisons luziennes (notamment celles de la rue Gambetta) qui ont été celles de la famille issue du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, entre celle que j’ai nommée « Marie Delouart n°2 » (Ciboure, 17 juin 1784 – Saint-Jean-de-Luz, 3 janvier 1842) et Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841), tous deux cibouriens de naissance :
     
    tant du côté des cousins Hiriart,
    que du côté des cousins Gaudin (en particulier la maison indiquée « n° 41, rue Gambetta« , mais aussi la Villa Mirentxu, rue du Midi ; ainsi que plusieurs autres encore…),
    dans la perspective du livre que Guy Lalanne et moi-même sommes en train de réaliser pour Jakintza, à paraître cet automne.
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    En effet, une campagne de photographies a commencé d’être réalisée par Jakintza à Ciboure
    pour les demeures que j’ai identifiées, grâce aux archives d’état-civil (de Ciboure), concernant les maisons où ont ont demeuré divers membres des familles Delouart, Goyenague, Etchepare, Cerciat, Parisot, etc., qui font partie des cousins cibouriens de Marie Delouart et son fils Maurice Ravel…
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    Mais je désire maintenant faire compléter cette recension photographique des demeures des cousins basques de Marie Delouart et Maurice Ravel par la réalisation, par Jakintza, de photos (actuelles, mais aussi – si c’est possible qu’on en retrouve ! – anciennes : de telles photos constituant de précieux documents historiques… – des maisons des cousins luziens, cette fois, de Maurice Ravel :
    je veux dire les cousins Hiriart et les cousins Gaudin issus du mariage, à Saint-Jean-de-Luz le 17 août 1814, de la seconde Marie Delouart (Ciboure,1784 – Saint-Jean-de-Luz, 1842, rue Neuve, n° 30) et son mari Jean Etcheverry (Ciboure, 6 août 1786 – en mer, 15 novembre 1841) :
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    la fille aînée de ceux-ci, Marie Etcheverry (Saint-Jean-de-Luz, 29 mai 1817, rue Serpente, n° 10 – Saint-Jean-de-Luz, 27 décembre 1850, Grand Rue, n° 67), ayant épousé le 10 novembre 1846 à Saint-Jean-de-Luz, Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816, rue d’Angoulême, n° 55 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, Grand Rue, n° 67)…
    –  et Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart étant les grands-parents paternels de Magdelaine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 10 mars 1875, rue Saint-Jacques n° 45 – Saint-Jean-de-Luz, 19 huin 1968, 2 rue Garat), qui est la fille aînée de Dominique Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 28 janvier 1849, Grand Rue, n° 67 – Saint-Jean-de-Luz, 20 décembre 1926, Rue Gambetta, n° 30), et la grand-mère paternelle de Maylen Gaudin-Lenoir, avec laquelle je corresponds régulièrement et que je rencontre aussi à quelques reprises à Saint-Jean-de-Luz…
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    Sur ces diverses demeures luziennes des cousins Etcheverry, Hiriart et Gaudin de Maurice Ravel,
    cf les détails que j’ai recensés et donnés en mes deux articles récents en date des 20 et 21 avril derniers :
     
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    Jeudi dernier 17 avril, j’ai passé la journée à Bordeaux et Pessac avec Manuel Cornejo – l’après-midi au cinéma Jean-Eustache à Pessac, pour une très remarquable conférence sur Ravel à partir du film « Bolero » ;
    et auparavant, le matin, j’ai enregistré un entretien avec lui à la Station Ausone de la librairie Mollat, portant sur sa nouvelle – passionnante ! – édition enrichie (en 2 volumes, Gallimard collection Tel) de la « Correspondance de Maurice Ravel » ;
    la vidéo de cet entretien (d’environ une heure) n’a pas encore été mise en ligne jusqu’ici, ce vendredi 25 avril, sur le site de la librairie Mollat, mais bien sûr je donnerai accès sur ce blog « En cherchant bien » à cette vidéo dès que cette mise en ligne de la vidéo de cet entretien avec Manuel Cornejo sera effectuée par la librairie Mollat.
     
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    Le patient travail de recherche que j’ai entamé au mois de mars 2019, porte ainsi maintenant pleinement ses fruits ;
    et le livre sur ce que j’ai très vite, presque immédiatement, dès l’origine de mes recherches, nommé « les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel »,
    viendra, de ses éclairages complètement inédits (!), ponctuer, j’espère en beauté à Saint-Jean-de-Luz, cette marquante « Année Maurice Ravel 2025 »…
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    Une conférence avec Guy Lalanne aura en effet lieu à Saint-Jean-de-Luz à ce moment de la parution de notre livre par les bons soins de Jakintza ;
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    à l’occasion de laquelle conférence j’espère aussi pouvoir enfin faire venir à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure l’ami – lillois – Manuel Cornejo, le meilleur connaisseur maintenant – et de loin ! – de très nombreuses circonstances de la vie de Maurice Ravel…
     
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    Ce vendredi 25 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Délectation en boucle du miraculeux CD « Franz Schubert – Fantasie » sous les doigts du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz ; pour un Schubert parfait en son idéale confondante douceur essentielle…

    Alors que je me délecte infiniment en boucle du miraculeux CD de piano « Franz Schubert – Fantasie » du merveilleux et incomparable Ammiel Bushakevitz

    – cf mes trois articles récents des 15 (« De l’accès à l’interprétation à l’accès à l’œuvre même : mieux s’enquérir de plus récentes interprétations des Sonates pour piano de ce doux et délicat « Wanderer » qu’a été, sa vie durant, Franz Schubert…« ),

    13 (« Les passionnantes questions-réflexions d’Ammiel Bushakevitz sur Schubert et la « Fantaisie », à propos de sa « Wanderer Fantaisie » Op. 15 (D. 760), sa « Sonate-Fantaisie » Op. 78 (D. 894), la « Fantaisie pour piano à 4 mains » Op. posthume 103 (D. 940) et la « Fantaisie pour violon et piano » Op. posthume 159 (D. 934)…« )

    et 12 avril  (« Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes…« ) derniers… – ,

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    c’est non sans une certaine tristesse – et une pointe d’agacement – qu’il me faut bien constater la totale absence jusqu’ici de commentaire – et même de simple factuelle mention de l’existence de ce CD… – de la splendeur musicale et discographique qu’offre ce rayonnant CD d’Ammiel Bushakevitz  « Franz Schubert – Fantasie » parmi les divers sites de mélomanie de langue française qui me sont un peu familiers – que leur manque-t-il donc ? Un disquaire à l’oreille et au goût assez affutés comme l’est mon disquaire préféré Vincent Dourthe, à Bordeaux, pour leur conseiller (et les inciter à) d’aller au moins jeter une oreille un peu curieuse et un brin attentive à cet exceptionnel CD Hänssler classic HC 24025 qu’est ce lumineux CD « Franz Schubert – Fantasie« , paru le 3 janvier dernier (2025) ?..  Cela va bientôt faire 4 mois que ce CD est paru… – ,

    pour faire enfin l’éloge de pareille merveille absolue d’interprétation !!! Je suis estomaqué de cette très étonnante – à mes yeux du moins – ignorance, et même carrément scandalisé de pareille incuriosité discographique de leur part ! Ils n’ont donc pas remarqué jusqu’ici la qualité exceptionnelle – « un des deux ous trois par génération » a reconnu quelque part un critique… – d’Ammiel Bushakevitz en ce miraculeux CD Hänssler « Franz Schubert – Fantasie » ?..

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    De fait, je n’ai en effet jusqu’ici réussi à dénicher qu’à peine deux commentaires – tous deux très élogieux, forcément ! et carrément dithyrambiques même… – de ce CD magnifique, mais aucun de ces deux commentaires-là n’est en français :

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    l’un sur le site luxembourgeois pizzicato.lu , de Rémy Franck, et en une recension d’Alain Steffen, paru – très vite – à la date du 4 janvier 2025,

    intitulé « Traumhaft schöner Schubert » :

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    Supersonic – Franz Schubert : Wandererfantasie D. 760 + Klaviersonate G-Dur D. 894 (Sonate-Fantasie); Ammiel Bushakevitz, Klavier ; 1 CD Hänssler Classic HC4025; Aufnahme 01.2024, Veröffentlichung 01-17.01.2025 (61‘27) – Rezension von Alain Steffen :

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    A long-term Schubert project with Israeli pianist Ammiel Bushakevitz promises much, especially after listening to this wonderful – voilà ! – recording of the Piano Sonata op. 78 and the Wanderer Fantaisie. This is the work of a knowledgeable and extremely sensitive – voilà, voilà ! – artist who interprets Schubert as a Romantic, not necessarily following the current fashion.

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    It is back to the roots, perhaps even a little old-fashioned for some, but what Bushakevitz conjures up in terms of color, tone and emotion is truly great piano art – c’est dit.

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    The soft, very musical – oui, oui – playing, always committed to the melody and the inner pulse of the music, takes the listener to another world – absolument : fantastique… Even if you know many other Schubert recordings, this one is something very special – tout à fait ! Perhaps because it doesn’t care about modern trends, and also because the interpreter always acts behind the music, letting Schubert – lui-même – take the lead at every moment. In the end, there is only the music – voilà, voilà ! – and a beautifully played and interpreted Schubert. With this in mind, we look forward to more recordings with this wonderful pianist – exactement : Ammiel Bushakevitz est rien moins qu’un interprète d’exception !

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    Et l’autre se trouve sur le site allemand BR Klassik, sous la signature – et là avec la voix entremêlée (il faut ainsi écouter les moindres inflexions des tonalités chantantes et enchantées de sa parole) à un extrait musical du CD… – de Meret Forster, paru, lui, à la date du 31 janvier 2025, sous le titre de « AMMIEL BUSHAKEVITZ SPIELT SCHUBERT » :

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    Runde Geburtstage und Gedenkjahre mögen vorbereitet werden. Das hat sich vermutlich Ammiel Bushakevitz gedacht mit Blick auf Franz Schubert. Denn im Jahr 2028 steht dessen 200. Todestag im Kalender. Den israelischen Pianisten kennt die internationale Musikwelt bisher vor allem als Pianisten an der Seite herausragender Sängerinnen und Sänger. Aber mit Blick auf das Schubertjahr hat sich Bushakevitz nicht nur fünf Liederalben mit dem Bariton Samuel Hasselhorn vorgenommen, sondern die Aufnahme aller Solowerke für Klavier. Nun ist die zweite CD mit dem Titel « Fantasies » erschienen.

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    – la voix parle ! même si on n’entend rien à l’allemand..
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    DEN CD-TIPP ANHÖREN

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    Das ist kein romantischer Schubert, den Ammiel Bushakevitz hörbar macht. Er spielt schnörkellos, präzise und recht grade heraus. Da wirkt nichts süßlich, bedeutungsschwanger oder verklärt, auch wenn der Albumtitel « Fantasies » das nahelegen mag. Eher mit der Musik von Haydn und Mozart im Nacken, also mit klassischer Perspektive, nähert sich der israelische Pianist hier Schuberts musikalischem Kosmos.

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    SONATE ODER FANTASIE ?

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    Ausgewählt für diese CD hat Ammiel Bushakevitz die Wanderer-Fantasie und die späte G-Dur-Sonate. Die groß angelegte Sonate bezeichnete der Komponistenkollege Robert Schumann in einer Tagebuchnotiz als « Fantasie », allerdings allein mit Blick auf den Charakter des Werks. Auch in der Erstausgabe trägt die Sonate den Titel « Fantasie ». Der stammt aber vom Verleger, nicht von Schubert. Ammiel Bushakevitz thematisiert diese Frage zwar im Booklet, will sie für sich aber nicht final beantworten und lieber offen lassen. Er weist jedoch auf den « improvisatorischen Charakter » des ersten Satzes hin, der ungewöhnlich lang ist und fragend beginnt.

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    ERFAHRUNG ALS LIEDBEGLEITER

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    Bushakevitz spielt diesen Kopfsatz mit fein abgestuften Farben, agiert innerlich frei, aber doch streng im formalen Rahmen. Da fällt nichts auseinander. Linien lassen sich wunderbar nachvollziehen. Sein Spiel hört sich dabei trotz horrender spieltechnischer Anforderungen recht leicht und immer authentisch gestaltet an. Die vielen Erfahrungen, die Bushakevitz als Begleiter von Schubert-Liedern sammeln konnte, mögen hier sehr konstruktiv wirksam werden. Denn auch bei der Wanderer-Fantasie steht nie virtuoses Auftrumpfen im Vordergrund, sondern vor allem musikalischer Sinnzusammenhang, der mit natürlichem Atem gestaltet und zusammengefügt wird.

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    ÜBERZEUGEND UND WUNDERSCHÖN

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    Ammiel Bushakevitz interpretiert Schubert auf einem modernen Konzertflügel. Auf diesem Instrument könnte man viele Details schärfer, kantiger, extremer hervorheben. Darum geht es Bushakevitz nicht. Er erinnert mit seinem Spiel eher an die Ausdrucksmöglichkeiten historischer Instrumente, mit seinem kernigen, niemals forcierten Anschlag vor allem aber an das Lied. Das ist modern, überzeugend und wunderschön !

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    INFOS ZUR CD

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    Franz Schubert:
    Wandererfantasie D.760
    Klaviersonate G-Dur D. 894 « Sonate-Fantasie »
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    Ammiel Bushakevitz, Klavier
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    Label:  Hänssler

    Sendung: « Piazza » am 1. Februar 2025 ab 8:05 Uhr auf BR-KLASSIK

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     Un CD transcendant, et véritablement exceptionnel, que ce CD « Franz Schubert – Fantasie » d’Ammiel Bushakevitz !

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    Car c’est bien Schubert lui-même, en personne – oui, oui , voilà ! – qui nous est rendu là à écouter jouer à son piano, en sa confondante irradiante et si intense douceur d’expression…

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    Retenez donc bien ce nom de l’interprète de ce confondant disque-ci : Ammiel Bushakevitz !

    C’est tout simplement là un artiste – né à Jérusalem le 9 avril 1986, Ammiel Bushakevitz avait 38 ans lors des prises de l’enregistrement de ce fantastique CD « Franz Schubert – Fantasie » à Eppelsheim du 8 au 11 janvier 2024… – parvenu au sommet transcendant, absolument parfait, de son art musical !!!

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    Ce que confirme bien entendu aussi la qualité magique – une pure merveille !!! – de son fabuleux – fantastique !!! – jeu d’accompagnement au piano du transcendant, lui aussi, baryton Samuel Hasselhorn – l’un et l’autre se sublimant mutuellement en cet exceptionnel, lui aussi, CD !!! – dans cet autre CD de paradis – pour l’ile déserte ! – qu’est le CD Harmonia Mundi HMM « Franz Schubert -Licht und Schatten« 

    – cf mon très admiratif article « Le « Schubert au sommet », de paradis, « à un degré d’accomplissement rarissime », de Samuel Hasselhorn, baryton, et Ammiel Bushakevitz, pianiste : la perfection de leur CD « Franz Schubert – Licht und Schatten », avec aussi le miraculeux sublimissime « Franz Schubert – Fantasies » de ce même fabuleux musicien-pianiste qu’est AmmIel Bushakevitz : deux révélations musicales absolument bouleversantes… » du 12 avril dernier – ,

    mais aussi de son solaire piano solo dans les 2 « Ländler » D. 366 (les n° 3 et 4) et les 8 « Deutsche Tänze » D. 783 (les n° 2, 4, 5, 6 et 7) et D. 820 (les n° 2 et 3), qui viennent, de leur tendre et douce lumière schubertienne – elle aussi – , ponctuer et donner une bienvenue respiration dansée aux très tendus dramatiquement et très intenses – une absolue merveille !!! – 15 magnifiques Lieder de Schubert de ce CD Harmonia Mundi  « Franz Schubert – Licht und Schatten« , lui aussi absolument extraordinaire – enregistré, lui, à Berlin au mois de mars 2024, deux mois après le magistral CD Hänssler classic « Franz Schubert – Fantasie« …

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    Deux magiques CDs pour l’ile déserte – l’un et l’autre CD, j’insiste : le CD Hänssler comme le CD Harmonia Mundi – , que vient de nous donner coup sur coup en sa musicale sérénité de perfection toute naturelle – sans le moindre soupçon d’histrionisme – le merveilleux piano, lumineux de douceur et idéalement fluide  – idéalement schubertien !!! – , d’ Ammiel Bushakevitz…

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    Quel artiste d’exception !

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    Ce vendredi 18 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A propos des présentes recherches raveliennes menées au cimetière du Belvédère à Ciboure…

    A propos des recherches raveliennes présentement menées au cimetière du Belvédère à Ciboure, à partir de ma – fondatrice ! – virée cibourienne en compagnie de Guy Lalanne, le président de Jakintza, le jeudi 28 novembre dernier (2024)

    – cf là-dessus les récits assez détaillés de mes deux articles des samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre :

    « Nouvelle virée à Ciboure jeudi dernier : découverte des noms Delouart et Cerciat gravés sur une tombe parmi les plus anciennes du vieux cimetière du Belvédère… »

    et « Première découverte consécutive à notre regard de jeudi dernier aux tombes du vieux cimetière du Belvédère de Ciboure : le repérage de la tombe de Simon Goyenague (Ciboure, 29 novembre 1821 – Ciboure, 18 avril 1890), le parrain, le 11 mars 1875, du petit Joseph-Maurice Ravel…« … – ,

    …

    voici cet échange de courriels ce lundi 14 avril entre Manuel Cornejo, le président des Amis de Maurice Ravel, et moi-même,

    consécutifs à la publication de deux articles successifs à propos de ces recherches raveliennes menées au cimetière du Belvédère à Ciboure par Guy Lalanne,

    parus; les deux, dans le journal Sud-Ouest, sous la plume de Vincent Dewitte :

    …

    …

    _ le courriel de Manuel Cornejo, à 12h 09 ce matin :

    …

    Cher ami,
    auriez-vous l’article complet svp ? je suis curieux de le lire !
    Manuel Cornejo

    …

    …

    _ suivi de ma réponse à Manuel Cornejo, à 13h 06 :

    …

    Il y a mieux ce lundi :
     l’article intitulé  « Au cimetière de Ciboure, visite de nuit sur les traces de Maurice Ravel « occupe l’entière dernière page du numéro de Sud-Ouest de ce lundi 14 avril.
    …
    Avec ce passage de l’article que je recopie – c’est un coup de fil de mon frère le Dr Alain Lippa, à Pau, qui m’a appris ce matin, à 9h 41, l’existence de cet article (comportant mon nom et mentionnant mon travail de recherche) occupant toute la dernière page du numéro de Sud-Ouest de ce lundi ; et, en suivant, je suis allé me procurer ce journal chez mon buraliste, place de Moscou ; ce qui m’a permis ensuite d’en recopier un long passage, pour l’adresser à Manuel Cornejo… – :
    …
    « Cerciat, Delouart, Hiriart…
    …
    Motivé par un ambitieux projet d’enquête et d’écriture partagé avec l’ancien professeur de philosophie bordelais Francis Lippa, éminent spécialiste des ascendances basques de Maurice Ravel, le président de Jakintza – Guy Lalanne – s’est mis en tête et au défi d’affiner cette généalogie en révélant les secrets gravés dans la pierre des tombes des ancêtres du compositeur.
    …
    Les LED de Pierre Pribat, membre actif de l’association Lauburu (…), font d’un coup briller sur celle de la famille Cerciat le nom de Delouart.
    …
    La mère de Maurice Ravel, Marie Delouart, que l’on appelait ici Marie Ttiki (petite, en basque), est enterrée avec lui à Levallois-Perret. Ce sont donc des cousins éloignés.
    (…)
    Associé à cette quête historico-patrimoniale, l’ami Freddy de Azpurua a été chargé de réaliser des photographies des maisons habitées par les ancêtres basques de Maurice Ravel – en fait, outre les maisons de la famille Delouart,  aussi celles des divers cousins (Delouart, Goyenague, Etchepare, Cerciat, etc.) parents de Marie Delouart, la mère de Maurice Ravel : les restes des ascendants directs de Marie Delouart n’ont pas, eux, été déposés en ce cimetière du Belvédère, mais en un terrain jouxtant l’église Saint-Vincent, où les restes des inhumés ont été mélangés, et les tombes ont disparu. Guy Lalanne a pris soin de me le montrer au retour de notre longue promenade matinale au cimetière du Belvédère, puis aux quartiers d’Achotarreta et Bordagain, le jeudi 28 novembre, où nous avons commencé par repérer et identifier les maisons de ces divers cousins des Delouart, que j’ai patiemment identifiés sur les très précieuses archives conservées à l’hôtel de ville de Ciboure… Delouart, Cerciat, Hiriart, Harinordoquy, Cigarroa, Goyenague, Billac – Etchepare aussi… Guy Lalanne compte au moins dix maisons retrouvées – il y en a davantage ; cf mon article « Essai de répertoire de mentions dans des actes d’état-civil de maisons indiquées par un nom, et pas un numéro, situées en divers quartiers de Ciboure (Pocalette, Bordagain, La Place…), maisons de naissance ou de décès de membres des lignées issues de Gratien Delouart (Ciboure, 1748 – Ciboure, 1798), ou apparentés par mariage aux descendants de celui-ci… » en date du 6 novembre 2024….
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    On a déjà bien travaillé – oui ! Depuis 2019, à partir de ma lecture patiente de la Correspondance de Maurice Ravel publiée par Manuel Cornejo… Mais je suis sûr qu’on va encore trouver – oui ! – des informations inédites, prolonge-t-il – le cibourien Guy Lalanne – avec l’espoir – tout à fait réaliste ! – d’ajouter quelques trésors – mais oui ! – d’anecdotes dans le livre en cours d’écriture. Sa publication est promise au cours de l’automne, dans le cadre des célébrations des 150 ans de la naissance – à Ciboure le 7 mars 1875 – du compositeur du Boléro. « 
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    À suivre…
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    Francis

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    C’est passionnant !!! C’est en cherchant vraiment qu’on a des chances de trouver…

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    Ce lundi 14 avril 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa