Étiquette : Francis Lippa

  • Le magistral « Les Matériaux de l’art » de Bernard Sève (aux Editions du Seuil) : un indispensable amer pour naviguer et s’orienter au mieux désormais en philosophie de l’art…

    En réponse à l’envoi, vendredi 16 février dernier, de Bernard Sève

    d’une excellente très judicieuse recension, dans la revue Art Press, par Jérôme Duwa, sous le titre de « Comparer les arts« , de son magistral « Les Matériaux de l’art« , paru le 16 octobre dernier aux Éditions du Seuil,

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    voici le courriel matinal de ma réponse à ce que j’avais qualifié en un précédent courriel à Bernard Sève, en date du 30 octobre dernier, de « désormais indispensable amer de la philosophie de l’art « ,

    afin de se repérer idéalement en ce champ infiniment riche, toujours ouvert, et un peu complexe, de l’Esthétique philosophique :

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    En effet, cher Bernard,

     
    la recension que réalise pour Art Press Jérôme Duwa sait excellemment dégager l’essentiel de ton très riche travail,
    et en l’insérant brillamment, et fort utilement pour le lecteur, dans le cadre des philosophies classiques de l’art (Hegel pour commencer…).
     
    Et ce n’est pas là une mince réussite, étant donné l’extraordinaire précision du détail extrêmement ample et varié, très original, des justissimes analyses que tu as su mener ;
    même si tes propres synthèses de fin de chapitre sont déjà, chaque fois, précieusement lumineuses pour le lecteur, l’aidant en son orientation dans la très grande diversité des champs (et œuvres particulières, à l’occasion) très minutieusement explorés…
     
    Avec la très claire mise en évidence de ton concept effectivement crucial de « degrès d’artisticité » …
     
    Le paradoxe de l’art, de tout art, venant de sa très audacieuse (voire quasi diabolique) « création », mais qui n’est, bien sûr, jamais complètement « ex nihilo »,
    car toujours à partir de quelque chose de déjà là, un « matériau », oui, de départ, de base si l’on veut, et assez souvent immatériel, qui donne à l’ « artiste » l’impulsion « inspiratrice – respiratrice » presque folle (à couper le souffle et lui donner d’autres rythmes que ceux qu’il avait pris jusqu’alors), de le travailler, ce « matériau » -là, le re-travailler, le reprendre, le battre et rebattre, le combattre, au moins le défier, aller plus loin et au-delà de lui, plus ou moins contre, ou plus ou moins amoureusement, ou en dialogue, avec lui, aussi…
    Et cela toujours en un contexte, hic et nunc, mais aussi en même temps au-delà, plus loin, ou à côté de lui, sur ses marges, et selon diverses intentions plus ou moins (et plutôt moins que plus : un art n’étant jamais réductible à une simple technique purement fonctionnelle et calculée-programmée) clairement maîtrisées ni en leur départ, ni en leur arrivée, ni en leur processus : c’est toujours une aventure quelque part, et à divers degrés risquée pour qui ose s’y lancer et s’y aventurer, à son corps défendant presque toujours, et donc avec courage …
     
    Oui, le travail d’exploration des démarches essentielles et fondamentales, cruciales, de l’art que tu as réalisé là, est proprement magistral tant en son ampleur qu’en sa parfaite justesse…
     
    Donc bravo à cette lucide et très claire recension de Jérôme Duwa, qui sait en effet aller à l’essentiel, et situe ce superbe travail en son contexte et surtout en sa très féconde portée philosophiques…
     
    Un travail à urgemment et très largement faire connaître !
     
    Francis 
     
    P. s. :
    je compte proposer ton livre lors de la réunion à venir du bureau de notre Société de Philosophie de Bordeaux
    pour le programme des 4 conférences (retransmises en vidéo) à choisir, de notre prochaine saison 2024 – 2025, à la Station Ausone de la Librairie Mollat…
     
    Cf ici la vidéo de mon entretien du 22 novembre 2022 avec Pascal Chabot  à partir de  son « Avoir le temps _ essai de chronosophie » (aux PUF)
    et la vidéo de mon entretien du 9 janvier 2024 avec François Noudelmann à partir de  son « Les Enfants de Cadillac » (en Folio) ;
    et chaque fois avec un aperçu panoramique sur l’ensemble de leur œuvre philosophique…
    Et aussi la vidéo de mon entretien du 25 mars 2022 avec Karol Beffa à propos de son « L’Autre XXe siècle musical » (chez Buchet-Chastel).

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    Les matériaux de l’art

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    On compare souvent les arts du point de vue de leur forme, Bernard Sève fait le pari inverse : il les compare du point de vue des matériaux qu’ils mettent en œuvre. Rien n’est plus concret que les matériaux, rien n’est plus invisible _ c’est-à-dire invisibilisé par l’œuvre nouvelle. On voit le tableau sans penser aux pigments. Ces matériaux sont matériels (argile, bronze) ou immatériels (thème musical, scénario dramatique) ; tous commandent _ voilà : souterrainement _ une séquence conceptuelle rigoureuse : outils et techniques, pratiques corporelles, coopérations et collaborations, fragilités et restaurations, usages seconds.

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    Prenant en compte une centaine d’arts différents, le livre propose des rapprochements étonnants. Il ne se contente pas d’élargir considérablement les manières de comparer les arts, il propose une conceptualité neuve _ voilà. Ecartant la question classique « comment distinguer l’art du non-art ? », il développe la notion d’artisticité _ cruciale, fondamentale ; et comportant divers degrés… Ce concept beaucoup plus fécond repose sur l’idée qu’il n’y a pas de césure, mais une continuité entre art et non-art. L’art se décline par degrés _ voilà.

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    La conception que nous nous faisons couramment des arts et de la logique de leur développement historique en est profondément modifiée. Le foisonnement des pratiques artistiques n’est pas un problème, mais une condition _ même _ d’intelligibilité _ par le foisonnement fécond er proprement créatif, par hybridations, des imageances, pour reprendre ce concept que m’a inspiré l’amie Marie-José Mondzain … Comprendre cette diversité permet de s’approcher au plus près de ce qu’il peut y avoir d’artistique dans tout geste technique.

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    Un livre indispensable !!!

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    Ce lundi 19 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un admirable concert de louanges sur l’admirable interprétation de Piotr Anderszewski de Bartok, Janacek et Szymanowski, au CD comme au concert choisi…

    Ce soir _ et pour la cinquième fois depuis le 27 janvier dernier… _,

    je tiens à solennellement célébrer un nouveau splendide hommage rendu au sublimissime CD _ ainsi que concert-récital, à Genève, sur ce même programme _« Bartok – Janacek – Szymanowski – Piotr Anderszewki » Warner Classics 5054197891274,

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    après mes articles «  » (du 27 janvier dernier,

    avec la citation de l’article « Piotr Anderszewski, le promeneur songeur des sentiers escarpés » de Pierre-Jean Tribot, en date du 13 janvier 2024, sur le site de Crescendo),

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    «  » (du 29 janvier dernier),

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    «   » (du 30 janvier dernier),

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    et  «  » (du 3 février dernier,

    avec la citation de l’article « A Genève, Un pianiste de classe : Piotr Anderszewski » de Paul-André Demarre, en date du 1er février dernier, 2024, sur le site de Crescendo)…

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    cette fois-ci l’hommage de Jean-Charles Hoffelé, intitulé « Modern Style« , sur son site Discophilia, en date d’hier, 13 février 2024…

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    MODERN STYLE

    Choisir _ voilà ! _ est l’un des objets de l’art _ de composer superbement un programme (de récital-concert, ou de disque-CD) de Piotr Anderszewski : Sur un sentier recouvert de Janáček oui, mais le Second cahier seulement _ eh oui ! _, des Mazurkas de Szymanowski, mais pas tout l’Opus 50 _ mais le choix de seulement 6 d’entre elles… Ce qui pour le mélomane pourra, sur le papier, sembler _ a priori du moins _ frustrant, s’efface _ absolument ! _ à l’audition _ voilà l’exploit !

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    Le resserrement dramatique _ oui _ qu’il impose aux cinq pièces _ du Livre II _ de Sur un sentier recouvert, en faisant une quasi-sonate avec deux scherzos, convoque tout son art : phrasés éloquents, ampleur de la sonorité (l’Allegro conclusif vous a un de ces caractères, un hymne dansé !), l’aridité_ toute de splendide tendresse ! _ assumée des six Mazurkas, tour à tour minimalistes (le Moderato) ou fantasques, mais toujours dessinées de ce trait de crayon un peu cubiste, tout cela passe pourtant derrière la pure beauté_ voilà ! _ de ce pianisme gorgé d’harmoniques, vrai jeu à dix doigts qui ne laisse rien _ tu _  des _ subtiles _ nuances indiquées comme autant de didascalies par Janáček et Szymanowski, deux grands annotateurs de leurs partitions devant l’Eternel.

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    Mais au chapitre Bartók, Piotr Anderszewski a décidé de faire mentir mon propos liminaire : toutes les Bagatelles _ cette fois _ de l’Opus 6, ce laboratoire du nouveau piano qu’invente le Hongrois, sont bien là. Elles furent d’ailleurs parmi les premiers opus que le pianiste polonais inscrivit à son répertoire, soulignant d’emblée le regard particulier qu’il portait sur le répertoire, l’imposant à ses auditeurs. J’ai le souvenir très vif d’un concert à Radio France où l’œuvre le servait à un point incroyable pour un opus aussi peu public : elle exposait sa science pianistique et la hauteur _ justissime _ de son regard d’artiste _ incomparable _ , que je retrouve ici, inchangé, perçant, révélateur.

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    LE DISQUE DU JOUR

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    Leoš Janáček (1854-1928)…
    Sur un sentier recouvert,
    JW 8/17 – Second cahier

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    Karol Szymanowski
    (1882-1937)

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    20 Mazurkas, Op. 50 (extraits : No. 3. Moderato ; No. 7. Poco Vivace – Tempo oberka ; No. 8. Moderato non troppo ; No. 10. Allegramente – Vivace – Con brio ; No. 5. Moderato ; No. 4. Allegramente, risoluto)

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    Béla Bartók (1881-1945)

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    14 Bagatelles, Op. 6, Sz. 38, BB 50

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    Piotr Anderszewski, piano

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    Un album du label Warner Classics 5054197891274
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    Photo à la une : le pianiste Piotr Anderszewski –
    Photo : © Simon Fowler/Warner Classics

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    Un chef d’œuvre d’interprétation à la fois intériorisée, et donnée splendidement à partager, à notre tour :

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    au disque sur la platine comme au concert dans la salle…

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    Ce mercredi 14 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Dans l’impatience d’écouter enfin en sa continuité sur ma platine le très attendu CD « La Danse » de Martin James Bartlett…

    Dans l’impatience d’écouter enfin en sa continuité sur ma platine le très attendu CD « La Danse » _ le CD Warner Classics 5054197896804 _ de Martin James Bartlett, pour lequel m’avait vivement appâté l’article « Danse funèbre » du 30 janvier dernier de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia,

    et auquel j’avais réagi, dès le lendemain 31 janvier, en en proposant l’écoute discontinue des podcasts des plages en l’article de mon propre blog « En cherchant bien » « « ,

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    et alors que ce CD très attendu n’est toujours pas _ scrogneugneu : je ronge mon frein… _ disponible sur les rayons des disquaires de ma chère ville de Bordeaux,

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    voilà que j’ai découvert hier 11 février sur le site de Crescendo, et sous la plume de Pierre-Jean Tribot, la retranscription de cet entretien intéressant avec Martin James Bartlett, sous le titre de « Martin James Bartlett, apothéose de la danse« ,

    que voici donc :

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    Martin James Bartlett, apothéose de la danse

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    LE 11 FÉVRIER 2024 par Pierre Jean Tribot
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    Le pianiste Martin James Bartlett consacre un album à des œuvres françaises réunies sous le thème de la danse. Sous ses doigts, Rameau, Ravel,  Couperin, Debussy et Hahn, virevoltent dans une chorégraphie musicale stylée, cultivée et éclatante _ oui. A l’occasion de la parution de cet album majeur (Warner), Crescendo-Magazine est heureux de s’entretenir avec ce brillant musicien aussi créatif que fédérateur.

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    Pourquoi avez-vous décidé de consacrer un album aux partitions de danse française ? La danse reflète-t-elle l’esprit français ?

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    Pour moi _ et pour nous tous aussi ! _, la danse est l’une des racines de toute la musique classique _ mais tout particulièrement française ! Ce flux essentiel, ce mouvement,  ascension, et ce sens de la collaboration multiple que l’on trouve dans la danse, sont également présents dans toute la musique. En tant qu’amateur de ballet, je voulais explorer davantage cette forme d’art et le monde français de la danse est rempli à ras bord de musique absolument exquise _ comme, réciproquement, et même d’abord, le monde français de la musique est remplis à ras bord de la danse absomument exquise…

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    Comment avez-vous sélectionné les partitions, compte tenu de leur grande diversité, de Rameau et Couperin à Debussy et Ravel ?

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    Les deux premières œuvres que j’ai explorées sont la Gavotte et la Double de Rameau ainsi _ surtout _ que La Valse de Ravel. J’ai adoré les programmer en récital, en commençant par le baroque et en terminant par cette valse d’avant-garde si contrastée ! Cela m’a amené à réfléchir à toute la belle musique française entre les deux, et m’a conduit en particulier au monde merveilleux de l’impressionnisme musical. Je voulais également faire le lien entre l’ère baroque et le XXe siècle, et j’ai trouvé que le Tombeau de Couperin de Ravel convenait parfaitement _ et combien ! L’œuvre fusionne admirablement ces époques et ces styles musicaux totalement différents, et crée un contour harmonieux tout au long de l’album.

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    Est-ce un peu provocateur, à l’heure de l’authenticité fondamentaliste du texte, de jouer Rameau et Couperin sur un piano contemporain ?

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    J’ai toujours été d’avis que les développements instrumentaux, du clavecin au piano à queue de concert d’aujourd’hui, auraient été bien accueillis et auraient inspiré les compositeurs. Nous savons, grâce à de nombreuses lettres et communications, que de nombreux musiciens souhaitaient faire avancer le processus de conception et d’ingénierie des instruments. Cependant, même en gardant cela à l’esprit, je tiens à rester aussi fidèle que possible à l’instrument pour lequel il a été conçu à l’origine. Dans le cas du Rameau en particulier, j’ai recherché de nombreux enregistrements de clavecin _ voilà _ et j’ai essayé d’intégrer un peu de ce monde sonore dans cet enregistrement, tout en utilisant les avantages de la richesse sonore qu’un instrument moderne peut offrir.

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    Avec Alexandre Tharaud, vous interprétez les rares _ sublimissimes ! _ Décrets indolents du hasard de Reynaldo Hahn. Comment avez-vous découvert cette partition ?

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    J’avais déjà interprété quelques chansons de Hahn et son écriture me plaisait beaucoup, mais c’est Alexandre lui-même qui m’a fait découvrir ces œuvres stupéfiantes _ et c’est même là un euphémisme… Lorsque j’ai commencé à concevoir ce projet d’enregistrement, je lui ai demandé conseil et il m’a orienté vers ce merveilleux _ c’est le mot juste ! _ univers sonore. Je savais aussi que je voulais enregistrer avec lui en tant que collaborateur, et je suis ravi que cela ait été possible !

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    Les œuvres que vous présentez sont issues du grand répertoire et ont été marquées par les interprétations des plus grandes légendes du passé. Avant même cet enregistrement, aviez-vous envie d’écouter ces témoignages musicaux de l’art de l’interprétation, ou préfériez-vous ne pas risquer d’être influencé ?  

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    Dans la plupart des cas, j’ai écouté les enregistrements historiques de référence au cours des 15 dernières années de ma vie _ Martin James Bartlett a aujourd’hui 27 ans. Cependant, lorsqu’il s’est agi d’explorer ces œuvres, je me suis efforcé de rester aussi fidèle que possible à moi-même et au compositeur, avec, bien sûr, quelques influences subliminales des grandes interprétations du passé !

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    Avez-vous déjà un autre projet d’enregistrement en cours ?

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    Oui ! Un projet qui me passionne. Je me rends à Salzbourg pour enregistrer avec l’orchestre du Mozarteum, afin d’explorer les œuvres de Bach, Mozart et Britten _ pourquoi pas ? _ et tous les liens subtils _ voilà une intuition assurément intéressante à explorer… _ qui traversent leurs compositions.

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    Le site de Martin James Bartlett : www.martinjamesbartlett.co.uk

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    À Écouter :

    « La Danse« . Œuvres de : Jean-Philippe Rameau, François Couperin, Maurice Ravel, Reynaldo Hahn, Claude Debussy.

    Martin James Barltlett et Alexandre Tharaud, pianos.

    1 CD Warner Classics.

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    Crédits photographiques : Parlophone Records Ltd

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    Propos recueillis par Pierre-Jean Tribot

     

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    En attendant l’écoute en continu enfin de ce CD « La Danse« …

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    Ce lundi 12 févier 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Revenir se pencher sur les liens entre les Ducos du Hauron de la branche algérienne, à partir d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey, et les Bonopéra d’Orléansville…

    Suite à deux merveilleux coups de fil jeudi dernier 1er février de deux membres _ fils (né à Paris le 17 mars 1977,) et père (né à Orléanville le 9 mars 1950)… _ de la famille Bonopéra qui ont réussi à capter certains de mes articles du blog « En cherchant bien »  _ alors que le lien à ce blog a disparu du site de la Librairie Mollat, et cela ans que j’en sois informé, et que m’en aperçoive aussitôt… ; mais mon blog, bien sût, se poursuit, et quotidiennement !!! Et j’adresse mes articles à qui je pense pouvoir s’y intéresser, et le dialogue avec eux se poursuit… _, en faisant des recherches, simplement via Google, sur leur famille Bonopéra, et qui ont pris sur eux de me téléphoner, à Bordeaux,

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    Et suite à mes 2 très récentes reprises, le 1er et le 2 février 2024 derniers, corrigées et augmentées, de 2 précédents articles « « 

    et « « 

    d’articles en date, donc, des 4 mai 2021 et 16 février 2021,

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    je me suis décidé à prendre le taureau par les cornes, en tâchant de répondre un peu précisément à la question posée, le lendemain de notre contacr téléphonique, qui est la suivante :

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    _ « Je crois avoir compris que le lien familial _ des Bonopéra d’Orléansville _ avec M. _ Louis _ Ducos du Hauron _ (Langon, 1837 – Agen, 1920) le génial inventeur de la « photographie de couleurs« , à Lectoure (Gers) en 1868 _ se ferait, d’après vos recherches passionnantes, à partir de la sœur de Paul Bonopera père (et père d’Auguste, lui-même père de mon grand-père René), à savoir Marguerite _ Bonopéra, épouse d’Auguste Morand de La Genevraye _), et concernerait les fils du frère _ Alcide _ de Louis Ducos Du Hauron, notamment Amédée ? Ai-je bien compris ? _ oui, parfaitement ! Et alors, de quelle nature serait cette parenté entre les deux familles ? »…

    …

    Et c’est bien sûr là une très pertinente question !

    …

    …

    Voici donc mon début de réponse et précisions :

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    …

    Messieurs et chers amis,

    …
    voici d’une part mon article du 1er mars 2021 «  » 
    qui pointe ma découverte de l’articulation entre
    d’une part mes recherches de la généalogie algérienne des Ducos des Hauron, à partir d’Amédée Ducos du Hauron (Agen 29 mars 1867 – Alger 15 juillet 1935),
    _ fils d’Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 30 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909) et neveu de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), l’inventeur de la photographie de couleurs à Lectoure en 1868 _
    et son épouse Marie-Louise Rey (Orléansville, 1879 – Agen, 20 septembre 1933)
    _ fille de Jean-Anatole-Firmin Rey (Le Grand-Serre, 10 juin 1845  – Oran, 28 janvier 1890)  et son épouse Adélaïde Gentet (Orléansville, 1855 – Oran, 5 juillet 1886) _ ;
    …
    …
    et d’autre part ma découverte des liens (indirects : par alliances de collatéraux, via 2 dames Confex ou issues de Confex, l’une, née Confex _ Élisabeth Confex (Marseille, 28 décembre 1838  – Alger, 30 mars 1925) _, et épouse et veuve (en 1916) de Paul Bonopéra, et l’autre, née Wachter mais de mère Confex _ sa mère est cette même Élisabeth Confex… _, épouse et veuve (en 1906) de Louis Gentet…) de ces Ducos du Hauron d’Algérie, via Marie-Louise Rey, épouse d’Amédée Ducos du Hauron,
    avec votre famille des Bonopéra d’Orléansville
    _ Orléansville où la famille de Paul Bonopéra s’est installée vers 1902-1903, en provenance du village de Rabelais, mais la sœur aînée de Paul, Marguerite Bonopéra (née à Miliana le 22 janvier 1849), et épouse d’Auguste Morand de La Genevraye (Varsovie, 11 septembre 1844 – Orléansville, 25 mai 1904), résidait déjà depuis longtemps à Orléansville ; et son mari était à son décès, le 25 mai 1904, maire d’Orléansville ; cf mon article du 10 février 2021 : «  » …
    …
    …
    Amédée Ducos du Hauron ayant rencontré puis épousé Marie-Louise Rey à Orléansville, où il se trouvait en poste dans l’administration,
    une ville qu’il quitte de son poste de rédacteur à la sous-préfecture (d’Orléansville) le 31 janvier 1901, pour un poste d’administrateur « adjoint » à la commune mixte de L’Ouarsenis ;
    mais le livret militaire d’Amédée indique bien qu’il résidait déjà à Orléansville à la date du 18 avril 1895…
    _ et sur la carrière administrative en Algérie d’Amédée Ducos du Hauron est aussi intéressant et significatif mon article du 2 décembre 2021 : «  »…
    …
    …
    Voici, ensuite, un précieux et très émouvant document (rédigé par son grand-père Marcel Bonopéra (Renault, 6 octobre 1907 – Nice, 1er décembre 1992), instituteur de profession) que m’a adressé le 7 mars 2021 la niçoise Cécile Bonopéra :
    …
    concernant la généalogie de ses ancêtres Bonopéra
    …
    …
    Celle que les documents après 1916 nomment « Mme Vve Paul Bonopéra »,
    puis,
    après le 3 novembre 1830, au décès du second fils, Paul Bonopéra – junior (Pontéba, 19 septembre 1878 – Orléansville, 3 novembre 1930), le fils de son mari Paul Bonopéra-senior et sa première épouse Joséphine Girot (Ténès, 1856 – Orléansville, 11 juillet 1892),
    « Mme Vve Paul Bonopéra – mère »,
    …
    est en réalité la 3ème épouse (et veuve) de Paul Bonopéra – senior, décédé à Orléansville le 18 janvier 1916 ; 

    et non pas la mère des 6 fils (Jean, Paul, Alphonse, Auguste, Julien et Georges, nés respectivement en 1877, 1878, 1881, 1883, 1887 et 1892),
    qui est Joséphine Girot (ou Giraud), née à Ténès en 1856 et décédée à Orléansville le 11 juillet 1892.
    …
    Cette veuve de Paul Bonopéra – senior est en effet née Confex
    _ cf mon article du 1er novembre 2021 : «  » ; la Vve Bonopéra (à partir du 18 juillet 1916) née Confex, et la Vve Gentet (à partir du 9 août 1906) née Wachter _ ;
    …
    de même que se trouve être une des filles d’Élisabeth Confex (Marseille, 28 décembre 1836 – Alger, 30 mars 1925) et de son époux (leur mariage a eu lieu à Mustapha, le 26 mai 1857) Jean-Baptiste-Antoine Wachter (Rougemont, 5 février 1827 – en Algérie , ?), celle qui, née donc Wachter, est l’épouse (et la veuve à, partir du 9 août 1906) de Louis Gentet, le presque beau-père d’Amédée Ducos du Hauron, 
    _ cf ce même passionnant article du 1er novembre 2021,
    …
    …
    C’est ce Louis Gentet (Orléansville, 1853 – Orléansville, 9 août 1906), donc, qui se trouve être le tuteur légal et effectif , depuis le 28 janvier 1890, des 2 filles Marie-Louise et Aimée-Laurence Rey de sa sœur Adélaïde Gentet (née à Orléansville en 1855 et décédée à Oran le 5 juillet 1886) et de son beau-frère Anatole Rey (né au Grand-Serre le 11 juin 1845, et décédé à Oran le 28 janvier1890) ; et les deux sœurs Rey vivent donc désormais à Orléanville
    les 2 sœurs que sont Marie-Louise Rey, future épouse d’Amédée Ducos du Hauron, 
    et Aimée-Laurence Rey, future épouse, le 9 mars 1905 à Orléansville, de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (né le 8 juillet au Grand-Serre, et qui décèdera à Alger le 30 mars 1930)…
    …
    Les Gentet étant citoyens d’Orléansville depuis 1848
    …
    …
     
    Et il se trouve que Elisabeth Confex, épouse Wachter, a longtemps vécu à Orléansville, auprès de plusieurs de ses enfants qui y étaient installés ; dont, notamment, Émile Wachter, j’y reviendrai plus tard
    …
    …
    …
    Vous me pardonnerez probablement les efforts de lecture que nécessitent ces divers articles,
    qui rejoignent mes propres efforts pour, moi-même, me retrouver en leurs connexions entre eux,
    issus qu’ils sont, au jour le jour, de ma patiente, longue et lente, mais tenace, recherche, au fil et rebondissements de mes successives découvertes…
    …
    …
    Et, en leur rédaction, j’ai toujours privilégié la précision des faits découverts à l’élégance de la rédaction
    et à une lisibilité aisée des articles pour les lecteurs.
    …
    …
    Dans mon esprit, il s’agit d’abord et avant tout ici d’une patiente et assez ardue recherche,
    avec ses aléas, ses pauses ou impasses j’espère bien provisoires,
    et surtout ses formidables merveilleuses surprises de découvertes progressives ;
    …
    de même que l’incroyable joie de rencontrer des lecteurs qui y trouvent leur désintéressé profit de connaissance de points jusqu’alors ignorés d’eux de leur histoire familiale ;
    telles des bouteilles miennes lancées à la mer et ayant miraculeusement trouvé leurs destinataires…
    …
    …
    En toute humilité,
    …
    …
    Bien à vous deux, Messieurs Bonopéra,
    …
    …
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    ..
    P. s. :
    en sachant d’ores et déjà que vous allez pouvoir corriger certaines de mes erreurs (de rédaction), et il y en a ;
    …
    et surtout quelques points demeurés jusqu’ici aveugles dans l’effort d’établissement des données généalogiques de votre famille,
    comme m’y ont aidé surtout vos cousines et cousins Françoise Pons, Cécile Bonopéra, André Raymond,
    ainsi que divers membres, aussi et bien sûr, de la famille Ducos du Hauron…
    …
    …

    Début du message réexpédié :
    De: CECILE BONOPERA 
    Objet: Généalogie des Bonopéra, établie par mon grand-père
    Date: 7 mars 2021 à 10:17:57 UTC+1
    À: Francis Lippa

     

    Bonjour Monsieur,

    J’ai retrouvé le document manuscrit de mon grand-père Marcel Bonopéra, établissant la généalogie des Bonopéra. Je ne sais pas comment il l’a établie. Mais vous constaterez que l’identité de la veuve qui vous intrigue y apparaît et semble différer des hypothèses de vos recherches. En tout état de cause, je serai heureuse d’en recevoir le résultat quand vous le jugerez abouti. De la même façon, je me perds dans les liens entre les Bonopéra et les Morand de la Genevray, et vos recherches m’éclaireraient.
    Bon Dimanche, très cordialement,
    Cécile BONOPÉRA
    …
    …

    Généalogie des Bonopéra

    …

    1ère génération : 1a Nicolas Louis Bonopéra

                                        1a1 Jacinta Minguella

    …

    2e génération :      2a : Juan Dionis Francisco Bonopéea

                                        né en 1814 à Tarragone (Catalogne), décédé 

                                        à Pontéba (près d’Orléansville) en 1876, époux de

                                        2a1 : Marguerite Saura, dcédée à Pontéba en 1876

    …

    3e génération :      3a : Marguerite Bonopéra

                                         3b : Paul Bonopéra, né à Miliana le 10-1-1856

                                         décédé à Orléansville le 18-1-1916

                                         3c : Jean Bonopéra,, décédé à Alger

    …

    4e génération :      3b : Paul Bonopéra, époux de

                                        3b1 : Joséphine Giraud, née à Ténès, décédée à

                                            Orléansville le 11-7-1892 ; ont eu six enfants :

                                        4a : Jean ; 4b : Paul ; 4c : Alphonse ; 4d : Auguste ;

                                        4e : Julien ; 4 f : Georges.

    …

    5e génération :      4b : Paul Bonopéra, né à Pontéba le 13-9-1878,

                                         décédé à Orléansville le 2-11-1930 et

                                        4b1 : Marie, Marguerite, Léonie Cathébras, née 

                                           le 12-1-1881 à Saint Sauveur de Ginestoux (Lozère) ;

                                            ont eu deux enfants :

                                         5a : Pauline Bonopéra, née à Rabelais (Alger)

                                          le 5-6-1905, décédée à Nice le 8-2-1974.

                                          5b : Marcel Bonopéra, né à Renault (Oran) le 10-1-1907.

    …

    6e génération :        6a : Paul Jean Antoine Bonopéra, né à Orléansville le 5-5-1933

                                           6b : Jean Pierre Bonopéra, né à Orléansville le 2-11-1934

                                           sont les enfants de Marcel Bonopéra, décédé à Nice le 1-12-1992

                                           et de Odette Sanchez, née à Orléansville le 23-12-1911, décédée à Nice                                   

    …

    …

    Le 3 mars 2021 à 08:22, Francis Lippa a écrit :
    …
    …

    je viens de rajouter in extenso le faire-part de décès (paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930) de M. Victor Gadel,
    le mari de Laurence-Aimée Rey,
    la sœur cadette de Marie-Louise Rey et belle sœur d’Amédée Ducos du Hauron ;
    …
    sur lequel faire-part 
    _ malencontreusement déchiré, d’ailleurs, dans la reproduction de la page du journal accessible : j’ai dû rétablir en rouge les éléments manquants !  _
    j’ai pu lire pour la première fois la mention du nom de « Bonopéra »
    en un document concernant des membres de la famille Ducos du Hauron :
    …
    …

    « Mme Vve Victor Gadel ;

    M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie,

    Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ;

    M. Georges Gadel ;

    Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ;

    Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ;

    Mme et M. Henri Ducros ;

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    Mme Vve Gentet ;

    les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ;

    Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra

    ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    …

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    …

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    …

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    …

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robe.

    …

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

    …
    …
    À comparer avec le faire-part de décès, plus succinct, de « Madame Henri Ducros, née Éveline Ducos du Hauron »,
    la fille aînée d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse née Marie-Louise Rey, 
    paru dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939
    _ et dans lequel ne figure plus le nom de « Bonopéra » : « Mme Vve Bonopéra » était-elle décédée entretemps ?.. Probablement… _ :
    …
    …
    M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ;
    MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ;
    Mme Jacquet ;
    Mme Vve Gadel et ses enfants ;
    les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure,
    …
    vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron.
    Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939.
    …
    À suivre !
    …
    Francis Lippa

     

    …

    …

    Voilà pour ce premier éclairage, j’espère un peu utile.
    …
    …
    …
    Vous me pardonnerez probablement, j’espère aussi, les efforts de lecture que nécessitent ces divers articles,
    qui rejoignent mes propres efforts pour, moi-même le premier, tâcher de me retrouver en leurs complexes et riches connexions entre eux,
    issus qu’ils sont, au jour le jour, de ma patiente, longue et lente, mais tenace, recherche, au fil et rebondissements de mes successives découvertes…
    …
    Et, en leur rédaction, j’ai toujours privilégié la précision et justesse des faits découverts, à l’élégance de la rédaction
    et à une lisibilité aisée, facilitée, des articles pour les lecteurs.
    …
    Dans mon esprit, il s’agit d’abord et avant tout ici d’une patiente et assez ardue recherche,
    avec ses aléas, ses pauses ou impasses j’espère bien provisoires,
    et surtout ses formidables merveilleuses surprises de découvertes progressives ;
    …
    de même que l’incroyable joie de rencontrer quelques lecteurs qui y trouvent un désintéressé profit de connaissance de points jusqu’alors ignorés d’eux de leur histoire familiale ;
    telles des bouteilles miennes lancées à la mer et ayant miraculeusement trouvé leurs destinataires…
    …
    …
    En toute humilité,
    …
    Bien à vous deux, Messieurs Bonopéra,
    …
    …
    Francis Lippa, à Bordeaux
    …
    ..
    P. s. :
    en sachant d’ores et déjà que vous allez pouvoir corriger certaines de mes erreurs (de rédaction), et il y en a ;
    …
    et surtout quelques points demeurés jusqu’ici aveugles dans l’effort d’établissement des données généalogiques de votre famille,
    comme m’y ont aidé vos cousines et cousins Françoise Pons, Cécile Bonopéra, André Raymond,
    ainsi que divers membres, aussi, de la famille Ducos du Hauron…
    …
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    Ce dimanche 4 février 2024, Titus Curiosus – Francis Lippa