C’est un considérable extraordinaire monument à Lucien et Louise Durosoir _ à leurs personnes mêmes, je veux dire _ que vient de réaliser Elizabeth Schoonmaker Auld,
Étiquette : Francis Lippa
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Le monumental travail d’Elizabeth Schoonmaker Auld, en son édition-traduction (en anglais) des Lettres de guerre de Lucien et Louise Durosoir : « Ma Chère Maman, mon Cher Enfant _ The Letters of Lucien and Louise Durosoir 1914 – 1919 », aux Editions Blackwater Press _ disponibles en France…
« Biz » ,avec ce monumental travail de lecture, choix éditorial, ainsi que de traduction en anglais _ à destination d’abord d’un lectorat anglophone ; mais plus large évidemment aussi… _,aboutissant à ce merveilleux livre de 544 pages « Mon Cher Enfant, ma Chère Maman, The Letters of Lucien et Louise Durosoir 1914 – 1919 » (Blackwater Press).…Qui vient constituer un extraordinaire apport (de témoignage profond) à qui s’intéresse au vécu des Poilus de la Grande Guerre, ici à travers les deux sensibilités hautement cultivées de Lucien et Louise Durosoir ;et au-delà donc de ce qui peut intéresser déjà des musicologues attachés à l’œuvre musical si singulier de Lucien Durosoir compositeur (dont le travail de composition va de 1919 à 1950),et aussi, plus largement, des mélomanes amoureux de musique profonde, juste et vraie, comme celle de Lucien Durosoir……J’en ai profité pour relire mes deux contributions aux Actes du Colloque « Lucien Durosoir, un compositeur moderne né romantique » du 19 février 2011 au Palazetto Bru-Zane à Venise ;et suis assez surpris de ne pas en avoir honte, ni en éprouver de regrets, comme je m’y attendais _ mais ma position est forcément très partiale……Exactement comme ce que je viens d’éprouver _ ni honte, ni regret _ à la relecture de mon texte perdu et retrouvé (en novembre 2022) de janvier 2006 « Lire ‘Liquidation’ d’Imre Kertész : ce qui dure d’Auschwitz » …Bien sûr, mon écriture n’y est pas simple, mais je m’y reconnais tout entier ;et surtout cette écriture me semble respecter le plus justement possible l’idiosyncrasie des auteurs dont je m’essaie à présenter-élucider les œuvres en la singularité de leur puissante voire sublime imageance.…Le temps n’est pas passé, ici ; rien n’a vraiment vieilli.Le temps nous est bien une richesse reçue avec la vie, et dont il nous faut, chacun, essayer de saisir quelque chose de l’ordre, oui, de l’éternité_ pour reprendre l’articulation, éminemment pratique, sensitive, voire expérimentale, que leur donne la pensée géniale d’un Spinoza…Et que figure excellemment le malicieux petit dieu Kairos, généreux mais tranchant, du fait de l’absolument irrattrapable de l’irréversibilité du temps passant…Car c’est cela avoir à apprendre à vivre sa vie passagère, et en cultiver les vraies richesses……Et c’est aussi pour ces raisons-là que, au delà de sa si belle œuvre musicale qui nous touche si intensément _ cf mon article du 4 juillet 2008 « Musique d’après la guerre« à propos du CD Alpha 125 des sublimissimes « Quatuors à cordes » de Lucien Durosoir par le Quatuor Diotima… _,c’est la personnalité même, extraordinaire, de Lucien Durosoir (1878 – 1955) que j’admire et apprécie-aime du plus près, en sa fondamentale humilité-discrétion, et vérité exigeante aussi et surtout.…Voilà,…Francis……Ce lundi 12 décembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa -
Sur « Avoir le temps _ essai de chronosophie » (aux PUF), ainsi que sur l’ensemble du parcours de penser en philosophe le réel, avec le plus de pertinence et exigence de lucidité possibles, l’entretien de Pascal Chabot avec Francis Lippa à la Station Ausone de la librairie Mollat à Bordeaux, mardi 22 novembre 2022
Ce mercredi 23 novembre 2022,
la Librairie Mollat met très vite en ligne sur son site la vidéo de l’entretien (d’une durée de 63′ 40″)
qu’ont eu tout juste hier mardi 22 novembre, à 18h, à la Station Ausone, Pascal Chabot et Francis Lippa _ vice-président de la Société de Philosophie de Bordeaux _, en ouverture de la session 2022-2023 des conférences de la Société de Philosophie de Bordeaux ;
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et qui a porté non seulement sur le tout dernier essai philosophique de Pascal Chabot, « Avoir le temps _ essai de chronosophie« , paru aux Presses Universitaires de France en janvier 2021,
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mais aussi sur l’ensemble du parcours philosophique _ de philosopher, même… _ de Pascal Chabot pour penser _ avec une très grande qualité d’ouverture et le plus éminent souci d’exigence de justesse d’élucidation possible _ le réel,
depuis son travail « La Philosophie de Simondon » paru chez Vrin en 2003 _ et aussi, et après son « Simondon et la philosophie de la « culture technique » » (en 1993), « Les Philosophes et la technique« , avec son maître le professeur Gilbert Hottois (1946 – 2019), un ouvrage paru chez Vrin lui aussi en 2003 _, jusqu’à cet « Avoir le temps _ essai de chronosophie » de 2021,
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c’est-à dire, et dans l’ordre des parutions _ aux PUF désormais _ :
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« Après le progrès« , en 2008 ;
« Les sept stades de la philosophie« , en 2011 ;
« Global burn-out« , en 2013 ;
« L’Âge des transitions« , en 2015 ;
« Exister, résister _ ce qui dépend de nous« , en 2017 ;
« Traité des libres qualités« , en 2019 ;
jusqu’à cet « Avoir le temps _ essai de chronosophie » de 2021…
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Car je désirais entendre Pascal Chabot formuler lui-même son propre regard rétrospectif et actuel sur l’ensemble de son parcours de penser en philosophe le réel,
en sa continuité, comme en ses progrès…
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Et inutile de dire toute mon admiration pour ce travail de penser en philosophe de Pascal Chabot,
son éminente clarté, et sa qualité extrêmement marquante et fondamentale de concret,
pour nous aider à mieux penser avec le plus de pertinence possible, en ses efforts constants, nos existences d’humains, en ce temps donné si sensible de nos vies…
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Ce mercredi 23 novembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
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Demain mardi 22 novembre 2022, à la Station Ausone à Bordeaux à 18 h, entretien avec Pascal Chabot : une invitation…
Demain mardi 22 novembre à 18 h, à la Station Ausone de le Librairie Mollat, rue de la Vieille Tour à Bordeaux,
en ouverture du cycle de conférences de la saison 2022-2023 de notre Société de Philosophie de Bordeaux, dont Pierre Crétois est le président,
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j’aurai le très vif plaisir de m’entretenir sur le fond de son travail avec le philosophe bruxellois Pascal Chabot,
sur le regard que lui-même porte sur l’ensemble de son parcours de penser philosophique, en ses successifs ouvrages parus aux Presses Universitaires de France, depuis son « Après le Progrès« , paru en 2008, jusqu’à son « Avoir le temps _ essai de chronosophie« , paru en 2021,
et sur lequel nous insisterons ;
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soit, et successivement :
_ « Après le Progrès« , en 2008,
_ « Les sept stades de la philosophie« , en 2011,
_ « Global burn-out« , en 2013,
_ « L’Âge des transitions« , en 2015,
_ « Exister,résister _ ce qui dépend de nous« , en 2017,
_ « Traité des libres qualités« , en 2019,
_ »Avoir le temps _ essai de chronosophie« , en 2021.
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Auparavant, Pascal Chabot, auteur d’un « Simondon » (in Annales de l’Institut de Philosophie de l’Université de Bruxelles), en 2002,
a publié chez Vrin en 2003 « La Philosophie de Simondon » _ Gilbert Simondon, Saint-Étienne, 2 octobre 1924 – Palaiseau, 7 février 1989.
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Pascal Chabot a été l’élève du très intéressant Gilbert Hottois (Bruxelles, 29 mars 1946 – 16 mars 2019), auteur en 1993 d’un « Simondon et la philosophie de la « culture technique »« ,
avec lequel Gilbert Hottois Pascal Chabot a publié en 2003 chez Vrin un très riche « Les Philosophes et la technique« …
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Et le 25 août dernier, sur mon blog Mollat « En cherchant bien« ,
j’ai proposé un commode article de présentation de l’entretien de demain 22 novembre, avec d’utiles précisions de détails :
auquel je me permets de renvoyer ici pour toutes ses riches précisions…
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En vous espérant nombreux demain à la Station Ausone,
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Ce lundi 21 novembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa
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Le sublime – sublimissime CD Reynaldo Hahn de Pavel Kolesnikov, une fois encore justement reconnu et admiré comme tel…
« Sublime« ,
avais-je immédiatement dit pour ce CD « Reynaldo Hahn Poèmes & Valses » de Pavel Kolesnikov paru au mois de juin dernier au label Hyperion _ le CD Hyperion CDA68383 _ en mon article « La pudeur la plus intime de l’idiosyncrasie de Reynaldo Hahn miraculeusement incarnée par le piano délicat sublimissime de Pavel Kolesnikov… » du 2 juiller 2022 ;
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et « sublimissime« ,
avais-je aussi dit en mon article « Ressentir le sublime du CD « Reynaldo Hahn Poèmes & Valses » de Pavel Kolesnikov : mon enthousiasme du 2 juillet dernier rejoint ce 11 août 2022 par l’enthousiasme de Jed Distler sur ClassicsToday.Com : un événement discographique absolument exceptionnel !.. » du 11 août suivant, en renfort à la chronique, intitulée « Heavenly Hahn from Pavel Kolesnikov« , de ce CD par Jed Distler sur le site de ResMusica…
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Or voici que ce jour, ce mardi 15 novembre 2022,
c’est au tour de Jean-Charles Hoffelé, sur son site Discophilia, de prononcer lui aussi ce même adjectif, si parfaitement approprié, de « sublime » pour ce CD…
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« Sublime« , cette musique même de Reynaldo Hahn ;
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et « sublime » aussi cette interprétation justissime _ quel art parfait !!! _ de Pavel Kolesnikov, en temps méditatif _ idéalement approprié ! pour sa qualité de silence sertissant si magnifiquement cette idéale musique… _ de pandémie de Covid…
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Le voici donc, ce nouvel article, joliment intitulé, lui, « Presque rien » :
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PRESQUE RIEN
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L’entrée du disque, Frontispice, est un murmure, un presque rien de son _ voilà. Les feuillets qui suivront seront joués dans la même discrétion _ oui _, le même son comme éteint. Ces musiques, Pavel Kolesnikov, les a intériorisées au point d’en faire ses fantômes, avec lesquels au long de l’album il dialogue en mots nostalgiques, parfois un peu tourmentés, souvent au bord de l’effacement, comme si les notes de Reynaldo Hahn succédaient à celle de Des pas sur la neige.
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Et puis, quand même, Chérubin tragique ramène le grand jeu un peu ironique si cher à l’auteur de La Carmélite. Les Valses, qui font intermède, sont délicieuses _ oui _, et Ninette capricieuse à souhait a des petits airs latino.
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La seconde sélection du Rossignol éperdu, commencée par l’impondérable Eros caché dans les bois, emmène loin dans les mystères _ voilà… _ de ce cycle inépuisable, où Pavel Kolesnikov enlève chaque marteau de son piano, faisant son clavier ondiste, lui donnant des visions d’opiomane. Sublime _ nous y voici donc !.. _ , et évidemment après cela, on veut ses Debussy !
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Le texte de Camille de Rijck est un régal.
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LE DISQUE DU JOUR
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Le rossignol éperdu (extraits : Nos. 1, 2, 20, 8, 7, 21, 29, 16, 50, 9, 41, 32, 53, 19, 5, 52, 38, 489 & 22)
Premières valses (extraits : Nos. 1, 3, 4, 6, 9 et 10)…
Pavel Kolesnikov, piano
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Un album du label Hypérion CDA68383
…Photo à la une : le pianiste Pavel Kolesnikov – Photo : © Colin Way
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Et vient d’être annoncée la parution pour après-demain jeudi 17 novembre, chez Gallimard, du « Journal 1890-1945 » de Reynaldo Hahn…
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Ce mardi 15 novembre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

