Étiquette : Francis Poulenc

  • Un magnifique double album « Poulenc – The complete A Capella Choral Works » par le parfait Ensemble Aedes, de Mathieu Romano : la ferveur, la clarté et l’intensité profonde de Poulenc admirablement servies…

    Le double album Aparté AP396 « Poulenc – The complete A Capella Choral Works » de l’ensemble Aedes dirigé par Mathieu Romano – en des enregistrements  étalés entre 2009, 2011, 20013-14, 2018, 2024 et pour finir 2025… – sert idéalement l’intégralité de la musique chorale a capella (composée entre 1922 et 1959) de Francis Poulenc (1899 – 1963),

    avec une ferveur, une clarté et fluidité, et une intensité de profondeur de sentiments, qui forcent notre admiration, nous qui aimons beaucoup Poulenc et sa magnifique simplicité et pureté raffinée, toute d’élégance, à la française…

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    Admirez par exemple ceci…

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    Ce mercredi 11 mars 2026, Titus Curiosus 

  • Très convaincante maestria d’Emmanuel Despax en son puissant CD Signum « Après un rêve – Belle Époque : Nights at the piano »…

    C’est la très convaincante et très poétique maestria d’Emmanuel Despax qui emporte brillamment notre adhésion enthousiaste à son puissant CD Signum SIGCD 747  « Après un rêve – Belle Époque : Nights at the piano«  – enregistré sur un beau piano Fazioli au Menuhim Hall (Surrey), du 7 au 9 octobre 2022 – , parvenu avant-hier chez notre disquaire préféré…

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    Le CD d’Emmanuel Despax – en tout spécial hommage, singulièrement émouvant, à son grand-père maternel le poète Jacques Charpentreau – comporte un brillant pot-pourri d’œuvres de Gabriel Fauré, Francis Poulenc ( »Les Soirées de Nazelle« ), Claude Debussy, Camille Saint-Saëns, Cécile Chaminade, Maurice Ravel (« Gaspard de la nuit« ) et Henri Duparc…

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    Ce samedi 27 septembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • A propos du CD « Résonance » comportant 3 œuvres de Lucien Durosoir : avancées et résistances de ma recherche concernant l’histoire et la généalogie familiales du pianiste Emmanuel Despax…

    En son remarquable récit « Conversation avec Emmanuel Despax« , Emmanuel Despax a déclaré ceci :

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    « Il y a beaucoup de raisons pour commencer la musique. Je n’avais pas l’intention de devenir pianiste professionnel. Je ne comprenais pas ce que ça impliquait, jusqu’au divorce de mes parents. J’avais 12 ans et j’ai vu mon monde s’écrouler. J’ai donc trouvé un refuge dans le piano – cela s’est passé à Aix-en-Provence, où Emmanuel Despax fréquentait depuis une année le conservatoire de musique. La seule chose qui me faisait sentir à l’aise était de jouer du piano, ça a été une vraie thérapie pour moi. J’ai alors compris que la musique ferait partie intégrante de ma vie, je me sentais de nouveau entier quand je jouais.  Un interrupteur s’était actionné dans ma tête et j’ai su que je ne pourrais jamais vivre sans le piano, c’était mon oxygène. Je n’étais plus moi-même quand j’étais loin de mon instrument.

    On commence la musique pour différentes raisons, mais tous les musiciens ont un jour eu ce déclic qui leur a fait réaliser que leur vie serait dédiée à la musique. Ce n’est pas forcément ce qu’ils font, c’est surtout ce qu’ils sont »…

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    J’ai donc désiré en savoir un peu plus sur son histoire et sa généalogie familiales – qui sont ses parents ? qui ont été ses grands-parents ?.. – , comme le signalait un peu déjà mon article ‘‘Lucien Durosoir (1878 – 1955), désormais un classique du XXe siècle : parution du CD « Resonance » du pianiste Emmanuel Despax, comportant 3 œuvres (pour violon et piano et pour violoncelle et piano) de Lucien Durosoir… » en date du 15 août dernier

    – écouter ici l’interprétation de la très belle « Berceuse«  de Lucien Durosoir par Jessie Ann Richardson, violoncelle, et Emmanuel Despax, piano (3′ 40)…

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    Or, si Emmanuel Despax, né à Paris en 1984,  parle très volontiers de son grand-père maternel, le poète et éditeur de poésie Jacques Charpentreau (Les Sables d’Olonne, 23 décembre 1928 – Paris 13e, 8 mars 2016), en revanche il garde le silence et sur son père, et sur son grand-père paternel Despax…

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    J’ignore donc à quelle branche des Despax est lié Emmanuel Despax, cet excellent pianiste que je découvre avec ce CD Signum Résonance – en compagnie  de la violoncelliste Jessie Ann Richardson et du violoniste Michael Trainor, de l’excellent Piatti Quartet : ils sont mari et femme, m’a appris Georgie Durosoir, qui les connaît très bien… – , en sachant que le rameau originaire de cette famille Despax semble issu du Gers, Auch – Jean-Baptiste Despax, né à Auch vers 1797, est décédé à Dax le 5 février 1873 : il est le père de Pierre Gabriel Despax (Auch, 6 octobre 1818 – Dax, 5 janvier 1877, qui épousa à Dax, le 6 octobre 1849, la dacquoise Marguerite Ducluzo), et le grand-père d’Hippolyte Despax (Dax, 20 février 1852 – Saïgon, 15 novembre 1900), qui, lui, est le père des 3 frères Gabriel-Gustave Despax (Dax, 22 novembre 1878 – Pissos, 9 mars 1922), Frédéric Despax (Dax, 27 mai 1880 – Roscoff, 6 février 1935) et Emile Despax (Dax, 14 septembre 1881 – Moussy-Verneuil, 15 janvier 1915 )… – , avec des rameaux secondaires dans les départements voisins des Landes, à Dax, donc, et de Haute-Garonne, à Toulouse ;

    mais aussi à Marseille ; ainsi que dans la Drôme : Annonay, La Voulte ; sans oublier Paris et la région parisienne…

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    Et je passe ici sous silence le destin artistique météorique d’Olivier Despax (Neuilly-sur-Seine, 28 février 1939 – Villejuif, 10 avril 1974)…

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    Et j’ignore si le Jean-Luc Despax – né en mai 1968 – , poète, qui a collaboré avec Jacques Charpentreau est ou pas le père de notre Emmanuel Despax, pianiste ;

    c’est à-dire si c’est bien ce Jean-Luc Despax qui aura épousé Catherine (ou Katherine) Charpentreau-Despax, actuellement psychanalyste à Marseille, une des deux filles de Jacques Charpentreau et son épouse Simonne Metzger-Charpentreau (Thiais, 15 mai 1925 – Paris 6e, 17 mars 2025)…

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    Catherine Charpentreau-Despax – j’ignore ses lieu et date de naissance – , dont la sœur Corinne Charpentreau-Coudret (Paris, 18 octobre 1954 – Betcave-Aguin (Gers), 15 mars 2016), musicienne, est décédée hélas dans des circonstances tragiques…

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    Tout n’est donc pas accessible à quiconque s’essaie à des recherches, même un peu patientes et imaginatives, sur Internet : existent des résistances… 

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    Voilà…

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    Mais pour ce qui concerne le principal, je veux dire, pour moi, la musique et ses interprétations telles qu’elles sont au moins pour un moment accessibles par le disque – car là aussi surviennent hélas des obsolescences plus ou moins sciemment programmées…  – , je viens de commander à mon disquaire préféré le précédent CD Signum SGCD 747 – pour piano seul, cette fois – d’Emmanuel Despax, paru le 7 juillet 2023 et toujours disponible deux ans après, qui est joliment intitulé Après un rêve – Belle Epoque : nights at the piano, comportant, entre autres bijoux, de Francis Poulenc, les bien trop rares Soirées de Nazelles.

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    Et je m’empresse de citer ici, au passage, la présentation qu’en propose le label Signum sur son site :

    « “Après un rêve” is an ode to the French Belle Époque repertoire, depicting the beauty of dreams and the night. The album is an opportunity to hear and perhaps discover rarely played / rarely recorded wonderful works (Chaminade Nocturne, Duparc Aux étoiles, Poulenc Les soirées de Nazelles), alongside central pillars of the repertoire, and includes a world premiere of Despax’s arrangement of Après un rêve. The album is attributed to his grandfather, Jacques Charpentreau – nous y voici ! – , a French poet who adored this repertoire and frequently drew inspiration from the night in his works. Despax has curated some of his poetry, as well as works by other poets he admired to complement this music, taking the listener on an immersive poetic and musical journey through this nocturnal landscape »…

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    Voilà, voilà où peut donc nous conduire, à l’occasion, cette recherche un peu imaginative et curieuse, à force de détours et liaisons – en un style « ramifié et rhizomatique« , m’a dit l’ami Yves Michaud en un courriel du 11 novembre 2011 : une expression que j’ai évidemment retenue, car c’est bien là ma forme d’esprit (et d’imageance productive, là dans le sillage imaginatif fécond de mon amie Marie-José Mondzain), hors des sentiers un peu trop rebattus… – , en cherchant bien… …

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    Ce mardi 19 août 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Very charming et delightful, mais profond aussi (!), CD « Tales of the Jazz Age » du toujours très réjouissant Florian Noack…

    Very charming et delightful, mais profond aussi (!), CD la dolce volta LDV 137 « Tales of the Jazz Age » – enregistré à Cologne du 7 au 10 décembre 2023 –

    du toujours excellent – j’ai grand plaisir à suivre sa discographie, remarquable ! – Florian Noack (Auderghem, 15 janvier 1990)…

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    Cette fois-ci, pour un répertoire à couleur jazzy ;

    et j’énumère ici les compositeurs interprétés en ce very delightful CD :

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    James Price Johnson (New-Brunswick -New Jersey, 1er février 1894 – New-York, 17 novembre 1955) – regarder ici cette vidéo de l’emblématique « Charleston » (2′ 22) qui ouvre le CD… – ,

    Harry Akst (New-York, 15 août 1894 – Hollywood, 31 mars 1963) / Fats Waller (New-York, 21 mai 1904 – Kansas City, 15 décembre 1943),

    Fats Waller (New-York, 21 mai 1904 – Kansas City, 15 décembre 1943),

    Maurice Ravel (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) / Gil-Marchex (Saint-Georges d’Espéranche, 16 décembre 1892 – Boulogne-Billancourt, 22 novembre 1970) – écouter donc çà (6′ 02) –,

    Francis Poulenc (Paris, 7 janvier 1899 – Paris, 30 janvier 1963),

    Clément Doucet (Bruxelles, 9 avril 1895 – Bruxelles, 15 octobre 1950),

    George Gershwin (New-York, 26 septembre 1898 – Los Angeles, 11 juillet 1937),

    Mischa Spoliansky (Bialystock, 28 décembre 1895 – Londres, 28 juin 1985) – écouter ici « Morphium«  (2′ 39) – , 

    Kurt Weill (Dessau, 2 mars 1900 – New-York, 3 avril 1950),

    Erwin Schulhoff (Prague, 8 juin 1894 – Wülzburg, 18 août 1942) – admirer ici sa « Suite dansante en jazz » (19′ 13)… – ,

    Leo Ornstein (Krementchouk, 2 décembre 1893 – Green Bay, 24 février 2002) – « Suicide in an Airplane«  est le morceau (de 3′ 48) qui clôt le CD…

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    Florian Noack est plein d’idées exploratrices formidables et jouissives…

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    Very charming and delightful indeed,

    mais pas que :

    un jazz qui va loin et profond, l’air de rien…

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    Ce  lundi 12 mai 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa