Étiquette : Gaston Ducos du Hauron

  • Suite (4) de l’exposé de mes avancées de la recherche des liens puissants des Ducos du Hauron avec les Gentet et les Gadel, via les Rey : suite de la lecture du faire-part de décès de Victor Gadel, paru le 31 mars 1930…

    En une quatrième suite,

    je poursuis ici ce vendredi 22 janvier ma lecture attentive et la plus exhaustive possible du _ décidément très riche _ faire-part de décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur (…) survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans«  _ le défunt était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 10 juillet 1872 _, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930.

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    Un très riche faire-part pour mieux pénétrer les filiations internes à la branche « algéroise-algérienne » des Ducos du Hauron, ainsi que leurs apparentements aux familles Gentet, Gadel, Ducros, et d’autres…

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    J’avais d’abord commencé par m’attacher le mardi 19 janvier _  … _ aux identités et situations de « Mme Vve Victor Gadel  » et de « M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude » :

    c’est-à-dire la veuve, née Aimée-Laurence Rey _ leur mariage avait eu lieu le 11 mars 1905 à Orléansville _, du défunt Victor-Nicolas-Benjamin Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930) ;

    puis le fils aîné (Robert-Victor-Eugène Gadel), ainsi que son épouse (née Irène Bure) et les petit-fils, Jean-Claude _ seul né à la date du décès de son grand-père Victor, ce 30 mars 1930 _, Jacques, Jean et Robert Gadel, les quatre enfants de Robert Gadel et son épouse née Irène Bure.

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    Et puis avant-hier mercredi 20 janvier _  _, j’ai poursuivi ma lecture-analyse de ce faire-part de décès de Victor Gadel, en m’attachant aux premiers suivants de la liste des faisant-part :

    « M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris« .

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    Et hier jeudi 21 janvier _  _, j’ai continué cette lecture-analyse de ce faire-part de décès de Victor Gadel, en m’attachant aux suivants de la liste des faisant-part : « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants« .

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    Je vais donc continuer ce jour cette lecture-analyse de ce faire-part, et toujours dans l’ordre suivi par ce faire-part :

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    « Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet« ,

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    avant de m’attacher ensuite, et plus rapidement, aux familles « Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra » qui sont indiquées au final de ce faire-part en date du 31 mars 1930…

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    Et voici, en un commode récapitulatif reprenant tout depuis le début de ces lectures-analyses, ce que cela donne :

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    Le 15 décembre dernier, je relevais aussi, en mon dossier de recherche,

    le _ très décisif, on va le voir, pour ma recherche des filiations au sein de la famille Ducos du Hauron et leurs apparentements à d’autres familles en Algérie _ faire-part du décès de « M. Victor Gadel, Payeur adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur« , « survenu à Alger le 30 mars 1930, à l’âge de 57 ans« …

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    Le voici donc in extenso, ce faire-part _ y compris, en rouge, les éléments disparus suite à une bien malencontreuse déchirure, et au pire endroit, qui a affecté ce faire-part de décès, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930 : je rétablis en rouge les éléments devenus illisibles... _ ; et on sait bien que c’est dans les moindres détails que se cache le diable ! :

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    « Mme Vve Victor Gadel ; M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie, Mme, née Irène Bure, et leur fils Jean-Claude ; M. Georges Gadel ; Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris ; Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants ; Mme et M. Henri Ducros ; Mme et M. Eugène Gentet ; Mme Vve Gentet ; les familles Gadel, Dufour, Sibert et Macaire, de Marseille ; Bure, Escudié, Mann, Donsimoni, Ferrand, Wachter, Gastaud, Rencurel, Maestracci, Cachia, Barzan, Ducros, Jean, Bonopéra ont la douleur de vous faire part du décès de leur bien cher et regretté

    Monsieur Victor GADEL
    Payeur-adjoint du Trésor, Capitaine en retraite, Chevalier de la Légion d’honneur

    leur époux, père, beau-père, grand-père chéri, frère, beau-frère, oncle, cousin germain, neveu, cousin, parent, allié et ami,

    survenu à Alger le 30 mars, à l’âge de 57 ans,

    et vous prient de bien vouloir assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd’hui 31 mars à 10 heures.

    Réunion au domicile mortuaire, 32, rue Eugène Robbe.

    P. F. GUYE, 38, rue Rovigo, Alger. T. 51-71« 

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    « Mme Vve Victor Gadel » est bien sûr la veuve de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel,

    qui était né au Grand Serre (département de la Drôme) le 8 juillet 1872, fils du provençal Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 octobre 1927) et de la dauphinoise Marie-Eugénie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – j’ignore la date (après 1877 et avant 1892) et le lieu de son décès) ;

    le mariage de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel et Aimée-Laurence Rey a eu lieu à Orléansville le 11 mars 1905 (cf Le Progrès d’Orléansville du 9 mars 1905) ;

    et dans le Journal officiel du 9 octobre 1931 on peut lire la déclaration de pension civile d’Aimée-Laurence Rey, veuve Gadel ; « le mari payeur-adjoint de trésorerie : Services militaires : 19 ans, 4 mois, 5 jours ; services civils : 19 ans, 7 mois, 25 jours. Campagnes : 12 ans. Pension avec jouissance du 31 mars 1930 : 8 534 francs. Avec une pension temporaire« .

    Ce n’est pas immédiatement que j’ai pris conscience de la parenté qui existait entre Aimée-Laurence Rey et son époux, Victor Gadel ; puisque Victor-Nicolas-Benjamin Gadel est le fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (1835 – 1927) et de Marie-Eugénie-Hortense Rey (1848 – ?), et Aimée-Laurence Rey est la fille de Jean-Anatole-Firmin Rey (1845 – 1890), le frère aîné de Marie-Eugénie-Hortense Rey, et d’Adélaïde Gentet (1855 – 1886) : ils sont cousins germains.

    …

    Et il y a aussi le moment où j’ai pris conscience _ et ce fut loin d’être immédiatement _ que « Mme Vve Gadel » et « Mme Amédée Ducos du Hauron« , c’est-à-dire Aimée-Laurence Rey et Marie-Louise Rey, toutes deux filles d’Anatole Rey et Adélaïde Gentet, sont sœurs !

    Et c’est bien sûr de cette sonorité _ jamais directement apparente _ que procède la présence conjointe sur les divers faire-part d’événements familiaux des Ducos du Hauron et des Gadel (ainsi, aussi, que de quelques apparentés, tels les Ducros, ou les Bure), des mentions presque toujours conjointes des Ducos du Hauron d’Algérie avec les Gadel et les Gentet (et leurs apparentés) ; et cela sans jamais la présence de la mention de membres de la famille Rey…

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    « M. Robert Gadel, étudiant en pharmacie« , lui, est le fils aîné du défunt Victor Gadel ; né en 1906,  Robert-Victor-Eugène Gadel obtiendra son diplôme de pharmacien à la Faculté d’Alger au mois de juillet 1930 (cf L’Écho d’Alger du 11 juillet 1930) ;

    « Mme, née Irène Bure« , son épouse, est la troisième enfant _ après Léontine, née en 1891, et Marcel, né en 1897 ; et avant Gilberte, née en 1902, et Albert, né en 1903 _ de Mme Agathe Bure, née Seprey, et M. Jean-Baptiste Bure, propriétaire à Vauban ; et c’est depuis le 22 décembre 1927, à Alger, que Irène Bure est l’épouse de Robert Gadel (cf Le Progrès d’Orléansville du 29 décembre 1927) ;

    quant à « leur fils Jean-Claude« , celui-ci est, au mois d’avril 1929 (cf L’Écho d’Alger du 29 avril 1929)  le premier né de ce couple _ il décèdera en bas âge, le 9 janvier 1932 (cf L’Écho d’Alger du 10 janvier 1932 et Le Progrès d’Orléansville du 14 janvier suivant).

    Mais d’autres enfants leur naîtront : Jacques Gadel, au mois d’août 1931 (cf Le Progrès d’Orléansville du 13 août 1931) ; Jean Gadel, déjà né au mois de décembre 1932 (cf le faire-départ du décès d’Albert Bure, dans le numéro de L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932) ; Robert Gadel, en décembre 1938 (cf L’Écho d’Alger du 25 décembre 1938)…

    …

    On peut suivre aussi la carrière professionnelle de Robert Gadel, une fois réussis « ses examens définitifs de pharmacie » « devant la Faculté d’Alger » (cf Le Progrès d’Orléansville du 7 octobre 1930) :

    en 1931 _ au moment de la naissance, au mois d’août, de son fils Jacques _ et 1932 _ au moment du décès, le 9 janvier, de son fils Jean-Claude _, Robert Gadel est pharmacien à Alger ;

    mais, suite au décès le 10 décembre 1932 de son beau-frère _ également pharmacien _ Albert Bure (cf L’Écho d’Alger du 11 décembre 1932), et alors qu’Albert Bure s’était rendu acquéreur en novembre 1930 de la pharmacie Rigal, à Orléanville ( cf Le Progrès d’Orléansville du 20 novembre 1930), début janvier 1933, Robert Gadel devient pharmacien à Orléansville (cf Le Progrès d’Orléansville du 5 janvier 1933).

    …

    Puis, Robert Gadel, désormais pharmacien à Orléansville, prendra aussi la suite, à Vauban, de son beau-père Jean-Baptiste Bure, décédé à Alger le 31 octobre 1934 (cf le faire-part de décès de celui-ci dans le numéro de L’Écho d’Alger du 1er novembre 1934) :

    aux élections municipales du 16 mai 1935, Robert Gadel devient en effet l’adjoint spécial de Vauban, en la municipalité d’Oued Fodda ;

    et L’Écho d’Alger du 25 mai 1935 nous apprend aussi que ce même 16 mai 1935, « vers 15 heures, M. Gadel le nouvel adjoint spécial de Vauban, qui avait convié la nouvelle municipalité et de nombreux invités à Orléansville, pour vider une coupe de champagne, recevait en son domicile de nombreux invités « …

    Et en 1937, L’Écho d’Alger du 25 janvier 1937 nous apprend que « Monsieur Robert Gadel, le sympathique pharmacien de notre ville _ Orléansville _ vient d’être nommé pharmacien-chef de l’hôpital mixte, à la suite d’un concours sur titre« .

    …

    Soit une assez belle réussite professionnelle pour ce cousin germain d’Eveline Ducos du Hauron et ses frères Gérard et Roger…

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    « M. Georges Gadel«  est, lui le second fils du défunt Victor Gadel et son épouse née Aimée-Laurence Rey.

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    En 1924-25, Georges Gadel est élève au lycée d’Alger ; et en 1933 et 1935, étudiant en droit à la Faculté d’Alger, il fait partie du Bureau directeur de l’Association des Étudiants d’Alger : il en est trésorier adjoint en décembre 1933, puis trésorier général en décembre 1935.

    Le 26 novembre 1936, Georges Gadel fait partie des vingt jeunes avocats qui prêtent leur serment professionnel, à la Faculté  d’Alger.

    Et le 8 juillet 1938, les noms de Georges Gadel, avocat à la cour, et Andrée Gaillard, sont présents sur la liste  des publications des prochains mariages, du journal L’Écho d’Alger…

    Enfin, L’Écho d’Alger du 12 juillet 1942, publie le faire-part de décès suivant :

    « Alger – Bordj-Bou – Arreridj.

    M. Georges Gadel, avocat, Mme née Gaillard, leur fille Colette et leur famille, vous font part du décès de leur cher petit Jean-Louis GADEL survenu à Alger le 10 juillet 1942, à l’âge de 10 mois. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité » :

    et je remarque ici le caractère plutôt succinct caractérisant ce « leur famille« , avec, en particulier, l’absence des noms de la grand-mère « Mme Vve Gadel » _ vivait-elle encore à cette date ? _ et de l’oncle « Robert Gadel« ….

    …

    …

    « Mme et M. Eugène Gadel et leurs enfants, de Paris«  :

    …

    Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel Gadel, fils de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (Tarascon, 12 octobre 1835 – Marseille, 26 septembre 1927) et Marie-Eugènie-Hortense Rey (Le Grand Serre, 21 mars 1848 – ?), est né au Grand-Serre (Drôme) le 24 décembre 1874. Il est le le frère cadet du défunt.

    Il s’est marié à Montpellier le 4 octobre 1910, avec Melle Jeanne-Thérèse-Marie-Antoinette-Joséphine Escudié (cf La Vie montpelliéraine du 9 octobre 1910).

    Et le couple a eu un ou deux enfants, dont Raymond-Pierre-Victor Gadel, né à Montpellier au mois de mai 1918 (cf La Vie montpélliéraine du 28 mai 1918) _ le faire-part de décès de Melle Jeanne Gadel (la sœur de Victor et Eugène, née au Grand Serre le 27 mai 1877), publié par le Petit Marseillais du 13 octobre 1923, mentionne parmi les personnes affectées par ce deuil de leur parente, « Mme et M. Eugène Gadel, chevalier de la Légion d’honneur, et leur fils (de Paris)«  : le terme de fils se trouve ici au singulier ; alors que le faire-part de décès de Victor-Alexandre-Philémon Gadel (le grand-père d’Eugène et de Victor), publié quatre ans plus tard par Le Petit Marseillais du 27 septembre 1927, mentionne « M. et Mme Eugène Gadel et leurs enfants« , au pluriel… Un second fils leur était donc né entre 1923 et 1927, après leur premier né de 1918…

    Le Journal officiel du 10 juillet 1912 déclare que « M. Gadel Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel, adjudant au 122e régiment d’infanterie, a été nommé expéditionnaire de  8e classe à la mairie du 15e arrondissement (de Paris). Par arrêté du Préfet de la Seine en date du 8 juillet 1912 » : c’est à partir de là que Eugène Gadel et les siens seront désormais les « Gadel de Paris« … Puis, en date du 1er janvier 1922, la Préfecture de la Seine annonce que « M. Gadel (Eugène-Jean-Pierre-Emmanuel), commis, maintenu provisoirement à la mairie du 15e arrondissement, est affecté à la Direction du Contrôle Central et des Contributions, en remplacement de M. Pellentz, retraité« .

    …

    Enfin, j’ai noté aussi que le 28 juillet 2012, à Montpellier, est décédée une « Mme Vve Raymond Gadel, née Paulette Mauron, 91 ans » : peut-être la veuve de Raymond-Pierre-Victor Gadel, qui est né en 1918 ; alors que celle qui pourrait être sa veuve, est née en 1921…

    …

    …

    Voilà donc maintenant pour les divers Gadel de ce faire-part.

    …

    …

    J’en viens maintenant aux mentions suivantes de ce faire-part de décès de « Monsieur Victor GADEL« , en date du 31 mars 1930,

    concernant « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants« .

    …

    « Mme et M. Ducos du Hauron et leurs enfants » sont la belle-sœur et le beau-frère, ainsi que certains _ compte tenu du cas à part de l’aînée d’entre eux, Eveline, épouse de Henri Ducros _ des neveux et nièces du défunt, M. Victor Gadel :

    …

    « Mme Ducos du Hauron« , née Marie-Louise Rey _ née probablement à Orléansville, et en 1879 (je déduis cette année de naissance de l’âge de 57 ans que Marie-Louise aura atteint à l’heure de son décès, à Agen le 20 septembre 1933 _, étant la sœur de la veuve, née Aimée-Laurence Rey _ née peut-être à Oran, et peut-être au mois de juillet 1886 : sa mère, née Adélaïde Gentet, native d’Orléansville en 1855, est décédée à Oran le 5 juillet 1886 ; mais Aimée-Laurence peut aussi bien être née plus tôt, et peut-être, elle aussi, à Orléansville, où résidèrent, avant Oran, ses parents Anatole et Adélaïde… _, se trouve être la belle-sœur du défunt Victor-Nicolas-Benjamin Gadel ;

    ce qui permet de comprendre la place (la 5e) que « Mme Ducos du Hauron » vient occuper en ce faire-part de décès, après la veuve (en tête de la liste), les deux enfants, Robert (à la 2e place) et Georges Gadel (à la 3e place), et le frère Eugène Gadel (à la 4e place), du défunt.

    …

    …

    « M. Ducos du Hauron » est Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935), l’époux de Marie-Louise, née Rey : en tant qu’époux de la sœur de la veuve, il est donc le beau-frère de la veuve, née Aimée-Laurence Rey, ainsi que de son mari, le défunt Victor Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930).

    …

    …

    Il est bien dommage que ne soient pas précisés sur ce faire-part publié le 31 mars 1930 les prénoms, ni même le nombre, de ces « enfants de Mme et M. Ducos du Hauron« , associés à ce deuil de leur oncle _ ce qui nous aurait renseignés sur les enfants Ducos du Hauron encore vivants, et ceux déjà décédés à cette date : qu’en est-il, par exemple d’Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 ?.. _ :

    …

    dans l’article (d’un journal parisien non spécifié) rapporté par L’Écho d’Alger du 4 mars 1927  _ cf mon article du 15 décembre dernier : … _, rédigé à l’occasion d’une exposition au Casino d’Alger des Anaglyphes de Louis Ducos du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920) :

    « Le seul homme _ Amédée ! _ qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.

    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« ) ;
    dans cet article, donc, le retraité de la fonction publique qu’était Amédée Ducos du Hauron était dit _ un peu élliptiquement _ avoir la charge d’ »une famille de cinq enfants« …
    …
    …
    Mais ni le faire-part de décès de « Madame Amédée Ducos du Hauron, née Marie-Louise Rey« , paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933 _ seules y sont mentionnées « les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel et Gentet » ; nul nom d’aucun des enfants n’y paraît… _,
    ni le faire-part de décès de « M. Amédée Ducos du Hauron, rédacteur principal de préfecture, en retraite« , paru dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1933 _ seules y sont mentionnées « les familles Ducos du Hauron, Ducros et Gadel » ; nul nom d’aucun des enfants, non plus, n’y paraît… _
    n’indiquent ni le nombre, ni les prénoms, des enfants Ducos du Hauron encore vivants à ces deux dates…
    …
    …
    De ces enfants nés à M. Amédée Ducos du Hauron, durablement administrateur-adjoint de diverses communes mixtes d’Algérie, et son épouse Marie-Louise, j’ai, jusqu’ici, pu découvrir les avis de naissance
    de la petite Edmée, née à Lamartine le 8 juillet 1904 (en une information donnée par Le Progrès d’Orléansville du 8 septembre 1904) ;
    et du petit Gérard, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (en une information donnée par L’Afrique du Nord illustrée du 18 septembre 1909).
    …
    …
    Et  c’est seulement du faire-part de décès d’Eveline Ducos du Hauron, publié dans L’Écho d’Alger du 2 janvier 1939, que j’ai pu induire la sororité d’Eveline Ducos du Hauron avec ses frères Gérard et Roger Ducos du Hauron _ qui vont, tous les deux, très durablement lui survivre… _ ; Eveline Ducos du Hauron figurant là comme l’épouse de « M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix » ; lequel y déclarait avec « ses enfants » _ au pluriel, eux aussi _ ce décès de son épouse _ ces enfants Ducros étant très probablement le petit Yves-Henri Ducros, fils aussi d’Eveline, né à Port-Gueydon quand M. Henri Ducros s’y trouvait administrateur-adjoint ; ainsi que, mais né d’un précédent mariage de M. Henri Ducros _ avec une dame Gibal _, le jeune Paul-Henri Ducros, né le 21 septembre 1921 à Aumale, où Henri Ducros se trouvait en poste d’administrateur-adjoint (cf L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921). Là-dessus, se reporter à mes précédents articles du 12 janvier dernier : … ; et d’abord, bien sûr, mon article du 16 janvier : .

    …

    …

    A propos de la petite Edmée Ducos du Hauron _ née à Lamartine le 8 juillet 1904 _,

    qui porte le prénom de sa tante Edmée récemment décédée à Saint-Mandé le 22 février 1902, et née _ à Poitiers le 8 janvier 1876 _ Edmée de Lamarque, qui était l’épouse de son oncle Gaston Ducos du Hauron, le frère cadet de son père Amédée,

    je renvoie à un détail intéressant donné en mon article du 11 janvier dernier  : une brève mention, dans L’Écho d’Alger du 19 novembre 1919, de l’attribution d’une bourse (de 200 francs) à Edmée Ducos du Hauron, à l’École Primaire Supérieures de filles d’Alger ; la petite Edmée était alors âgée de 15 ans.

    …

    …

    Pour ce qui concerne Gérard Ducos du Hauron, ce que j’ai pu découvrir, outre le fait de sa naissance à Berrouaghia le 30 août 1909, a trait à son mariage, à Alger, le 25 novembre 1939, avec « Mme Jacquet », née Célestine-Léontine Noiraux ; puis son décès à Avignon le 27 janvier 2000 _ cf le passage de mon article du 11 janvier dernier  qui le concerne, lui : « Gérard Ducos du Hauron, né à Berrouaghia le 30 août 1909 (où son père, Amédée, était administrateur-adjoint), et décédé à Avignon le 27 janvier 2000. Gérard Ducos du Hauron a épousé à Alger, le 25 novembre 1939, Mme Jacquet, née Célestine-Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 novembre 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972) ; et il ne semble pas avoir eu de descendance« ...

    …

    …

    Quant à son frère Roger Ducos du Hauron, je ne peux, pour le moment et pour l’essentiel, que reprendre ce que je disais à son propos dans ce même article du 11 janvier dernier  :

    « Roger Ducos du Hauron _ dont j’ignore toujours le lieu et la date de naissance, ainsi que le lieu (en France : il est venu vivre à Savigny-sur-Orge au moment de son rapatriement en France, vers 1962 (mais pas dans la maison du 14 de la rue des Rossays, où avaient vécu ses grands-parents, Alcide et Césarine-Marie, ainsi que son grand-oncle Louis, et son oncle Gaston : cette maison sur laquelle a été apposée, en 1951, une plaque commémorant le séjour, là, de l’inventeur Louis Ducos du Hauron…) et la date de son décès _ et son épouse Sylvia _ j’ignore son nom de jeune fille… _ ont eu 4 enfants : Marie-José Sylvia Ducos du Hauron (Alger, 4 avril 1944 – Langrolay-sur-Rance, 28 décembre 2009) ; Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ probablement lui aussi à Alger… _ et qui vit aujourd’hui en Espagne… ; il a deux fils, Cédric et Aurélien) ; Danièle Ducos du Hauron ; Denise Ducos du Hauron« …

     

    …

    …

    Et je continuerai demain cet exposé de ma lecture-analyse de ce faire-part du décès de M. Victor Gadel, publié par L’Écho d’Alger du 31 mars 1930,

    en revenant sur la personne d’Eveline Ducos du Hauron, « Mme Henri Ducros« .

    …

    …

    C’est donc ici, au niveau de ce « Mme et M. Henri Ducros » du faire-part, que ce vendredi 22 janvier 2021, je continue ma lecture-analyse du faire-part de décès de M. Victor-Nicolas-Benjamen Gadel (Le Grand Serre, 8 juillet 1872 – Alger, 30 mars 1930), paru dans L’Écho d’Alger du 31 mars 1930.

    …

    …

    « Mme Henri Ducros » est Eveline Ducos du Hauron, la fille aînée des enfants _ au nombre au moins de cinq _ issus du mariage _ j’en ignore encore et le lieu (à Orléansville ?) et la date (plus ou moins autour de l’année 1896 : quand Amédée décide de demeurer en Algérie plutôt que de rentrer en France avec le reste de sa famille)… _ d’Amédée Ducos du Hauron et son épouse Marie-Louise Rey ;

    et l’épouse _ j’ignore aussi et le lieu et la date de leur mariage : entre 1927 et 1929 _ de M. Henri Ducros, administrateur-adjoint _ de même que son beau-père Amédée Ducos du Hauron l’était lui aussi, de diverses communes mixtes de l’Algérie coloniale d’alors ; _ de la commune d’Azzefoun, au moment de leur mariage, ainsi que des naissances _ en 1930, 1931 et 1932 ou 33 _ de leurs enfants : Yves-Henri, Raymond, Raymonde _ certains d’entre eux nés à Port-Gueydon même, le centre principal de cette commune mixte _ ; le séjour à Port-Gueydon de l’administrateur-adjoint qu’était Henri Ducros s’est déroulé _ alors que son affectation de départ, en date du 3 février 1923, était qualifiée de « provisoire«  ! (cf L’Écho d’Alger du 7 février 1923) _ de février 1923 (son poste précédent était celui de la commune mixte de Djebel Nador _ dont le centre principal est Trézel _ à  janvier 1937 (le poste suivant celui de la commune mixte d’Azzefoun _ en résidence à Port-Gueydon _, étant celui de la commune-mixte de Cherchell, en résidence à Dupleix) _ avec, toutefois, et il me faut le noter ici au passage, une petite anomalie pour la prétention à la justesse de ma chronologie de ces postes successifs d’administrateur-adjoint de Henri Ducros : dans le faire-part du décès de sa belle-sœur, Mme Alphonse Ducros, née Gilberte Bure, publié par Le Progrès d’Orléansville le 19 septembre 1929, « Mme et M. Henri Ducros«  sont bien présents (et sans enfants pour le moment : le petit Yves-Henri ne naîtra, en effet, à Port-Gueydon que le 31 mai 1930 suivant, mais le poste d’administrateur-adjoint de Henri Ducros est indiqué situé alors à « Azazga«  (Azazga, où Henri Ducros avait déjà occupé le poste d’administrateur-adjoint du 13 décembre 1915  au 12 novembre 1919, et où résidait aussi une partie de sa famille : son frère Edmond Ducros, et sa mère Mme Vve Ducros, née Philomène Roussel)… Sur la carrière d’administrateur-adjoint de M. Henri Ducros, lire l’essai de  recension de mon article du 14 janvier dernier : …

    …

    …

    Ce que ce faire-part du décès de Victor-Nicolas-Benjamin Gadel, en date du 31 mars 1930, permet d’affirmer à propos du couple formé par « Mme et M. Henri Ducros« ,

    c’est, d’une part, que, à cette date du 31 mars 1930, Henri Ducros et Eveline Ducos du Hauron étaient déja mariés,

    et que, d’autre part, le couple n’avait pas encore d’enfant : leur premier né sera, deux mois plus tard, le petit Yves-Henri Ducros, dont la naissance sera indiquée dans la rubrique « Port-Gueydon » de L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 :

    « Nous apprenons avec plaisir la naissance de Yves-Henri Ducros, fils de Mme et M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Port-Gueydon. Nous présentons au bébé et aux parents nos meilleurs souhaits de bonheur« .

    …

    Un peu plus d’un an plus tard, en la rubrique des « Naissances des 25 et 26 mai 1931 » de l’ »État-civil« , L’Écho d’Alger du 28 mai 1931 annoncera la naissance de « Ducros Raymond« .

    …

    Et le 24 juillet suivant, toujours en 1931, paraîtra, toujours dans L’Écho d’Alger, le faire-part du décès, survenu le 19 juillet 1931, à Azazga, de la mère de Henri Ducros :

    « Avis de décès. Azazga – Port-Gueydon. Mme et M. Henri Ducros et leurs enfants Yves et Raymond ; MM. Ducros Edmond, Ducros Alphonse et son fils Jean-Pierre, Ducros Paul-Henri _ le fils d’un précédent mariage (avec une dame Gibal) de Henri Ducros, né à Aumale au mois de septembre 1921 (Cf L’Écho d’Alger du 22 septembre 1921) ; et mon article du 12 janvier dernier : … _, et leurs familles, ont la douleur de vous faire part du décès de leur mère, grand-mère et parente  Madame Veuve Henri DUCROS, née ROUSSEL Philomène, décédée à Azazga, à l’âge de 71 ans.« 

    …

    L’année suivante, dans L’Écho d’Alger du 13 octobre 1932, paraît cette annonce-ci :

    « Port-Gueydon – Alger. Décès de Raymond-Amédée Ducros _ le second prénom de l’enfant était le prénom usuel de son grand-père maternel _, survenu à Port-Gueydon le 12 octobre 1932. Obsèques jeudi 13 octobre à 16 heures« .

    …

    Et, encore un an plus tard, le 23 octobre 1933, dans l’Écho d’Alger paraissent, d’une part, une annonce :

    « Port-Gueydon. Nécrologie. Nous apprenons avec peine le décès à Alger de la petite Raymonde, fille de Mme et M. Ducros du Hauron (sic), administrateur-adjoint de la communauté mixte _ d’Azzefroun. Aux sympathiques parents et à leurs familles, nous offrons nos bien sincères condoléances. » ;

    et, d’autre part, un faire-part de décès :

    « M. Ducros Henri, administrateur-adjoint à Port-Gueydon, et Mme, née Ducos du Hauron, et leur fils Yves ; les familles Ducos du Hauron, Ducros, Gadel, Gentet et leurs parents, font part du décès de leur chère petite Raymonde DUCROS. Ses obsèques auront lieu aujourd’hui à 14 heures. Réunion 54 chemin Yusuf. P. Funèbres de la ville d’Alger. Un seul bureau, mairie. Tél. 86-07 » _ cette adresse, 54 chemin Yusuf à Alger, est désormais celle d’Amédée Ducos du Hauron, récemment veuf alors de son épouse Marie-Louise, décédée, à Agen, un mois plus tôt que la petite Raymonde, le 20 septembre 1933.

    J’ignore pour quelles raisons Marie-Louise avait fait ce voyage à Agen ; et qui elle était allée y rencontrer : les cousins Lamarque y étaient-ils encore présents ? Souvenons-nous que l’épouse d’Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976) était Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996), fille de Gaston (le frère d’Amédée et beau-frère de Marie-Louise) et de son épouse, née Edmée de Lamarque. Les liens de parenté des Ducos du Hauron demeuraient puissants… A moins que ne vivaient encore là, à Agen, en 1933, les deux sœurs d’Alcide et Louis Ducos du Hauron, et tantes d’Amédée : Marguerite (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971) et Louise (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1871) Ducos du Hauron… Cf mon article du mardi 15 décembre 2020 : . La comparaison avec cet article du 15 décembre permet de mesurer certains progrès accomplis par ma recherche de ce précieux entourage familial de Louis Ducos du Hauron…

    …

    …

    Mme et M. Eugène Gentet ;

    …

    …

    Mme Vve Gentet.

    …

    …

    La suite, est à venir demain.

    …

    …

    Ce vendredi 22 janvier 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Objectif à suivre : en apprendre davantage sur la branche « algéroise » des Ducos du Hauron, issue des 5 enfants, nés en Algérie, d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935)

    Suite à une très féconde conversation téléphonique, samedi dernier, avec le très aimable Claude Lamarque,
    le dernier né (en 1941) des 10 enfants d’Etiennette Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996) et de son mari _ et aussi cousin _ Alfred Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976)
    _ Etiennette étant elle-même l’aînée des deux filles de Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912) et de son épouse Edmée de Lamarque (Poitiers 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902) _ ;
    …
    et après quelques recherches complémentaires à partir des indices que celui-ci m’a très gentiment fournis,
    voici surtout les deux articles suivants :
    …
     

    …
    …
    Probablement serait-il judicieux d’établir maintenant un contact avec Jean-Louis Ducos du Hauron (né en 1953 _ il a été scolarisé à Savigny-sur-Orge au moins à partir de 1966 et jusqu’en 1970 : après l’arrivée en France (et à Savigny-sur-Orge) de ses parents, Roger et Sylvia _  et qui vit aujourd’hui en Espagne) et son fils Cédric (qui travaille et réside, lui, en région parisienne), 
    qui ont, à l’occasion, manifesté, me semble-t-il, quelque intérêt pour certains des hommages rendus à leur génial arrière-grand-oncle.
    …
    Eux qui descendent de Roger Ducos du Hauron (fils d’Amédée) et son épouse Sylvia,
    ils pourraient être à même d’apporter quelques précisions sur cette branche « algérienne » des Ducos du Hauron, 
    soient les 5 enfants d’Amédée (1866 – 1935) _ dont Roger… _ et leur descendance,
    qui résiste jusqu’ici à mes efforts d’élucidation…
    …
    C’est, bien sûr, pas à pas, contact après contact, que la recherche progresse ;
    et souvent grâce à la rencontre de témoins de choix…
    …
    …
    Ce mardi 22 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Essayer de réduire la tache aveugle du devenir des petits-neveux et arrière-petits neveux et nièces de Louis Ducos du Hauron, nés en Algérie après le retour en France, en 1896, d’Alcide et Louis Ducos du Hauron

    Ce jour, j’ai commencé par relire et reprendre, pour en corriger pas mal d’imprécisions, voire erreurs, ma synthèse de la veille :

     ;

    ce qui m’a pris pas mal de temps, et sera encore à reprendre, afin de gagner encore en clarté et fluidité…

    …

    …

    Ce jour,

    je désire éclaircir ce que je qualifierai de « généalogie algérienne » d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 15 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935) _ l’ainé des 3 neveux de Louis Ducos du Hauron : Amédée, Raymond de Bercegol, et Gaston Ducos du Hauron _ et de sa descendance…

    …

    …

    Et je suis encore très insatisfait de ce que j’ai pu découvrir jusqu’ici à propos des enfants d’Amédée et de Marie-Louise Rey,

    qui sont peut-être au nombre de 5 _ mais je ne suis pas encore parvenu à tous les identifier ! _,

    si je m’en rapporte au très intéressant article de l’Écho d’Alger du 4 mars 1927, alors qu’Amédée Ducos du Hauron est, en 1927, à l’âge de 61 ans, désormais retraité de sa carrière administrative ;

    une carrière qui s’est entièrement déroulée, semble-t-il, en Algérie…

    …

     

    …

    Même si un moment,

    et forcément avant, en 1896, le retour en France de ses parents, de son frère et de son oncle,

    Amédée a travaillé un peu aux côtés de son oncle Louis, à seconder les recherches photographiques de celui-ci,

    lui aussi ;

    comme son frère Gaston,

    et, bientôt, en France (et région parisienne) son cousin Raymond de Bercegol…

    …

    Tous ont attrapé le virus, apparemment très contagieux, de la recherche,

    auprès du génialissime oncle Louis…

    …

    …

    De la modeste carrière administrative d’Amédée Ducos du Hauron,

    je tâcherai de repérer le mieux possible les assez humbles _ il faut bien le reconnaître _ étapes,

    dans diverses petites villes, voire villages, d’Algérie, entre janvier 1901 et le 25 juin 1914,

    du moins pour les 12 références (en 1901, 1904, 1909, 1913 et 1914) que je suis parvenu jusqu’ici à recueillir sur le web ; demeurent donc pas mal de trous dans ma raquette _ comme il se dit ces temps-ci… _ : 

    …

    _ Oued Sahel

    _ l’Ouarsenis

    _ Cassaigne _ aujourd’hui Sidi Ali…

    _ le Cheliff

    _ Lamartine _ aujourd’hui El Karimia : c’est là qu’est née, le 8 juillet 1904, la petite Edmée Ducos du Hauron…

    _ Berrouaghia _ c’est là qu’est né, le 30 août 1909, le petit Gérard Ducos du Hauron

    _ Sidi Aïssa

    _ Mizrana

    _ Rébeval _ aujourd’hui Baghlia ; là vivait la famille d’Amédée Ducos du Hauron, en 1927…

    _ Tablat

    _ L’Arba

    …

    …

    Et c’est à Alger, au mois de juillet 1935 _ ses obsèques ont eu lieu le 15 juillet _, qu’est décédé, à l’âge de 69 ans, Amédée Ducos du Hauron.

    …

    …

    Ce mercredi 16 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un point provisoire sur les acquis et les taches aveugles qui demeurent dans l’essai de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis Ducos du Hauron

    Afin d’être mieux à même de compléter la généalogie de la famille Ducos du Hauron, que j’essaie d’établir le plus exhaustivement possible,
    …
    …
    voici en rouge, afin de bien les repérer, les éléments que je n’ai pas, à ce jour, réussi à identifier,
    parmi la descendance d’Amédée-Jérôme-Mathias Ducos du Hauron (Bordeaux, 5 juin 1799 – Auch, 14 octobre 1863), époux à Coutras le 21 juin 1829, de Marguerite Zénaïde Boivin (Coutras, 6 octobre 1807 – Clermont-Ferrand, 18 janvier 1874),
     parents de 3 enfants :
    …
    Jean-Marie-Casimir-Alcide Ducos du Hauron (Coutras, 29 juin 1830 – Savigny-sur-Orge, 13 mai 1909), époux au Temple-sur-Lot le 11 septembre 1864 de Cézarine-Marie de Fourcauld (Le Temple-sur-Lot, 3 février 1841 – Agen ? mai 1923),
    Louis-Arthur-Montalembert du Hauron (Langon, 8 décembre 1837 – Agen, 31 août 1920), demeuré célibataire,
    et Berthe Ducos du Hauron (Libourne, 23 janvier 1842 – ? ?), épouse à Agen le 11 février 1866 de Fabien-Marie-Alexandre-Onézime de Bercegol (Bélaye, 19 février 1834 – Cahors, 21 septembre 1896).
    J’ignore où et quand Berthe Ducos est décédée.
    …
    …
    Alcide Ducos du Hauron et son épouse Cézarine-Marie de Fourcauld
    sont les parents de 4 enfants :
    …
    Henri-Amédée-Lionel Ducos du Hauron (Agen, 9 février 1866 – Alger, 15 juillet 1935 ), époux _ où (à Alger ?) et quand ? _ de Marie-Louise Rey (? , ? 1879 – Agen, 20 septembre 1933) _ où et quand Marie-Louise Rey est-elle née ? _,
    Etienne-Gaston Ducos du Hauron (Agen, 16 juin 1870 – Savigny-sur-Orge, 3 avril 1912 ), époux à Saint-Mandé, le 7 janvier 1898, d’Edmée de Lamarque (Poitiers, 8 janvier 1876 – Saint-Mandé, 22 février 1902),
    Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron (Agen, 26 mai 1879 – Neuilly-sur-Seine, 17 novembre 1971), demeurée célibataire,

    et Marie-Alice Ducos du Hauron (Agen, 19 décembre 1880 – Neuilly-sur-Seine, 22 avril 1971) demeurée célibataire.   
    …
    …
    Amédée Ducos du Hauron _ le fils aîné d’Alcide _ et son épouse Marie-Louise Rey
    sont les parents d’au moins 5 enfants
    _  c’est ce qu’indique du moins un intéressant (et précieux pour notre recherche) article de L’Écho d’Alger en date du 4 mars 1927, annonçant une exposition des « Anaglyphes«  de Louis Ducos du Hauron au Casino d’Alger, et se permettant de citer à cette occasion un article d’un quotidien parisien, que voici in extenso :
    « Le seul homme qui porte le nom glorieux de Ducos du Hauron vit péniblement à Rébeval (Algérie) avec une retraite de 400 francs par mois, son principal revenu pour entretenir une famille de cinq enfants.
    Nous nous ferons un devoir et un honneur de revenir sur l’ingratitude manifestée à l’égard de la famille Ducos par ceux-là même qui ont trouvé dans ses inventions une source considérable de millions et de gloire.
    Mais, d’ores et déjà, nous estimons qu’une ère de réparation devrait s’ouvrir en faveur de M. Amédée Ducos du Hauron, neveu direct de l’inventeur des anaglyphes et de la photographie des couleurs, seul porteur actuel du nom de Ducos du Hauron, qui fut, jusqu’à vingt-sept ans, en compagnie de son père, Alcide Ducos du Hauron (successivement conseiller à la Cour d’appel d’Agen et d’Alger), le collaborateur du glorieux inventeur Louis Ducos du Hauron, son oncle« .
    Amédée Ducos du Hauron, désormais, en 1927, retraité (il est âgé de 61 ans) et domicilié à Rébeval (aujourd’hui Baghlia), en Kabylie, non loin de Tizi-Ouzou, est donc dit ici avoir à charge une famille de 5 enfants _,
    parmi lesquels j’ai identifié les suivants :
    …
    _ Edmée Ducos du Hauron (Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, 8 juillet 1904 – ? ? ) _ j’ignore où et quand celle-ci est décédée _,
    _ Gérard Yves Alcide Ducos du Hauron (Berrouaghia, 30 août 1909 – Avignon, 27 janvier 2000) _ je n’en sais guère davantage sur lui ; s’est-il marié ? Il semble bien que oui : le 25 novembre 1939, à Alger, Gérard Ducos du Hauron en effet s’est marié avec Célestine Léontine Noiraux (Haraucourt, 12 janvier 1893 – Cavaillon, 29 juillet 1972), précédemment mariée, le 30 juillet 1927, à Lyon, avec Eugène Jacquet. Or n’est-ce pas une Mme Jacquet qui est présente sur le faire part de décès de Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron, dans l’édition du 2 janvier 1939 de L’Écho d’Alger, immédiatement après les frères Gérard et Roger Ducos du Hauron, et immédiatement avant Mme Vve Gadel et ses enfants ?.. Voilà qui est intéressant…
    Voici in extenso ce faire-part : «  »M. Henri Ducros, administrateur-adjoint à Dupleix et ses enfants ; MM. Ducos du Hauron Gérard et Roger ; Mme Jacquet ; Mme Vve Gadel et ses enfants ; les familles Ducros, Ducos du Hauron, Gadel, Gentet, Charavel, Ferrand, Bure, vous font part du décès de leur chère et regrettée Madame Henri Ducros, née Eveline Ducos du Hauron. Les obsèques ont eu lieu dans l’intimité le 1er janvier 1939« .
    Mais j’ignore pour le moment les liens (attestés aussi dans d’autres faire-part de décès…) ayant pu exister entre les famille Ducros et Ducos du Hauron, et la famille Gadel…
    Gérard Ducos du Hauron a-t-il une descendance ? C’est possible, mais cela paraît au premier abord un peu difficile ; puisque, si lors de ce mariage, en novembre 1939, avec Mme Jacquet, celle-ci, Célestine, est âgée de 46 ans ; il paraît assez peu probable (mais qui sait ?..) que celle-ci ait pu être, à 51 ans, en 1944, la mère de Marie-José Sylvia Ducos du Hauron, qui est née à Alger le 4 avril 1944...
    _ Roger Ducos du Hauron _ à part son existence, attestée, au même titre que celle de son frère Gérard, en l’avis de décès (publié le 2 janvier 1939) de Mme Henri Ducros née Eveline Ducos du Hauron _ c’est-à-dire leur sœur ! _, faute d’avoir trouvé jusqu’ici la moindre autre mention de lui, j’ignore encore presque tout de lui, à commencer par ses dates et lieux de naissance et de décès… _,
    _ Eveline Ducos du Hauron : j’ignore sa date et son lieu de naissance ; mais je sais qu’Eveline, épouse de Henri Ducros _ j’ignore où et quand a eu lieu ce mariage ; de même que les lieux et dates de naissance de son époux, Henri Ducros, qui était administrateur-adjoint de Port-Gueydon en 1930 et 1933 ; puis de Dupleix en 1938-39… _ décèdera à Alger au cours des vacances de Noël, dans les derniers jours de décembre 1938, et non en son domicile de Dupleix _ aujourd’hui Damous _ en Kabylie, où son mari était administrateur civil adjoint…
    Eveline a été mère d’une petite Raymonde Ducros, décédée à Port-Gueydon _ aujourd’hui Azzefoun _ au mois d’octobre 1933 (on trouve en effet mention de cette petite Raymonde Ducros dans  l’avis de son décès, paru dans L’Écho d’Alger du 23 octobre 1933). Le numéro de L’Écho d’Alger du 8 juin 1930 comporte le faire-part de la naissance, à Port-Gueydon, du petit Yves-Henri Ducros ; de même que le numéro de L’Écho d’Alger du 30 mai 1931 comporte le faire-part de la naissance, à Port-Gueydon, du petit Raymond Ducros. Yves-Henri Ducros et Raymond Ducros font très probablement partie des enfants _ y en a-t-il eu d’autres ? _ de Henri Ducros et son épouse Eveline Ducos du Hauron, qui faisaient part, le 2 janvier 1939, en compagnie de leur père Henri, du décès de leur mère Eveline, à Alger. Que sont devenus par la suite cet Yves-Henri et ce Raymond Ducros ? Ont-ils eu, ou pas, une descendance ?
    D’autre part, Eveline Ducros du Hauron semble avoir été mariée auparavant à un certain François Perez, si l’on se fie à un étrange très bref entrefilet intitulé « Pour affaires personnelles« , publié dans L’Écho d’Alger du 5 octobre 1926 :
    « M. Perez François ne reconnaît plus les dettes que pourrait contracter sa femme née Eveline Ducos du Hauron. Dont acte » : semble ainsi se profiler l’existence d’un précédent mariage d’Eveline Ducos du Hauron avec ce François Perez…
    …
    Je suppose donc qu’Eveline Ducos du Hauron fait partie des enfants d’Amédée Ducos du Hauron (Agen, 1866 – Alger, 1935) et son épouse Marie-Louise Rey (? 1879 – Agen, 1933) ; et qu’elle est une des sœurs de Gérard et Roger Ducos du Hauron, ainsi que d’Edmée, née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _ le 8 juillet 1904 ; et cela, sauf si il s’avérait, in fine, qu’ « Edmée » n’est qu’un autre des prénoms de cette Eveline !..
    Je relève aussi que ce prénom d’Eveline était déjà celui de la grand-mère d’Amédée Ducos du Hauron (1866 – 1935) _ probable père de cette Eveline d’Algérie, même si cela demeure à confirmer… _ : Eveline Céleste Albaret.
    Eveline Céleste Albaret, qui était la belle-mère d’Alcide Ducos du Hauron (1830 – 1909), la mère de l’épouse de ce dernier, Cézarine-Marie de Fourcauld (1841 – 1923), et l’épouse, au Temple-sur-Lot, d’Antoine Martial Henry de Fourcauld (1817 – ?) _ mais j’ignore à ce jour les lieux et dates de naissance et décès d’Eveline Céleste Albaret…
    Il est donc bien dommage (pour nous) que les prénoms des 5 enfants Ducos du Hauron évoqués dans ce bien intéressant article du 4 mars 1927 de L’Écho d’Alger, n’aient pas été spécifiés !
    Ce qui fait que j’ignore ainsi si ces divers enfants d’Amédée et Marie-Louise _ enfants Ducos du Hauron tous très probablement nés (mais c’est bien sûr à vérifier !) en Algérie ;
    cette Algérie qu’Amédée n’aura, lui, peut-être plus quittée lors du départ pour la France, en 1896, de ses parents Alcide et Cézarine-Marie, de son oncle Louis, ainsi que de son frère Gaston et de ses sœurs Marguerite et Alice : il faut cependant relever que l’épouse d’Amédée, Marie-Louise Rey, est décédée, elle, à Agen, le 20 septembre 1933 ! Et Amédée étant peut-être lui-même revenu parfois séjourner brièvement en France… _ se sont tous mariés, ou pas, et ont tous eu, ou pas, une descendance…
    …
    Ainsi ai-je relevé, par exemple, aussi, l’existence d’une Marie-José Sylvia Ducos du Hauron, née à Alger le 4 avril 1944, et décédée à Langrolaye-sur-Rance le 26 décembre 2009. Mais je n’en sais pas davantage sur celle-ci. Duquel des fils d’Amédée Ducos du Hauron _ Gérard ? Roger ? un autre ? _ Marie-José Sylvia Ducos du Hauron est-elle donc née en 1944  à Alger ?
    …
    Ce sont là de bien intéressantes données pour notre recherche… De même que l’histoire (algérienne) d’Eveline Ducos du Hauron…
    …
    …
    Voilà donc un certain nombre de données factuelles qu’il serait intéressant d’éclaircir, afin de mieux connaître les divers membres de cette famille Ducos du Hauron ayant vécu _ à partir de 1883, quand, avec leur mère Cézarine-Marie, Amédée (âgé de 17 ans) et Gaston (âgé de 13 ans) ont rejoint à Alger leur père Alcide ; rejoints un an plus tard, en 1884, par Louis _ en Algérie…
    Au retour en France, en 1896, de la plupart des membres de leur famille venus en Algérie, et cela à la possible, sinon probable, exception d’Amédée, Amédée, lui, qui a 30 ans, a donc choisi de demeurer en Algérie ; alors que son frère Gaston, qui a 26 ans, choisit de rentrer en France en compagnie de ses parents. J’ignore où et quand a eu lieu le mariage d’Amédée Ducos du Hauron et Marie-Louise Rey (en Algérie, probablement… ; mais après tout je n’en sais rien, et j’ignore toujours, pour le moment, le lieu de naissance de Marie-Louise Rey, en 1879) ; en revanche, je sais que c’est le 7 janvier 1898, à Saint-Mandé, non loin de Paris, que Gaston Ducos du Hauron a épousé Edmée de Lamarque. Des enfants nés du mariage d’Amédée et Marie-Louise, le premier né, du moins à ma connaissance à ce jour, est Edmée, née à Lamartine _ aujourd’hui El Karimia _, près d’Orléansville, le 8 juillet 1904… Mais des autres enfants de ce couple d’Amédée et Marie-Louise, au nombre de 5 en 1927, au moment de la retraite à Rébeval _ aujourd’hui Baghlia _, d’Amédée, je ne connais jusqu’ici d’autre date de naissance que celle de Gérard : le 30 août 1909, à Berrouaghia … Et je viens de me lancer dans le recensement des divers postes de travail occupés dans l’administration de l’Algérie profonde, par Amédée Ducos du Hauron ; mais les données que je trouve à recueillir demeurent bien parcellaires…
    …
    Voilà donc pour la branche « algérienne » des Ducos du Hauron…
    Et retour maintenant au frère cadet d’Amédée,
    Gaston…
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    Gaston Ducos du Hauron _ le second fils d’Alcide, et donc frère cadet d’Amédée _ et Edmée de Lamarque,
    eux, sont les parents de 2 filles :
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    Etiennette Marie Augustine Isaure Ducos du Hauron (Saint-Mandé, 26 décembre 1898 – Paris 6e, 20 décembre 1996), épouse, à Agen le 20 juillet 1920, de Marie-Alfred-Henri-Abdon-Auguste Lamarque (Angers, 30 juin 1898 – Paris 7e, 1er décembre 1976)
    ainsi que sa sœur ? (?? – ??), épouse à ? de ? (?? – ??).
    Et, à ce jour, j’ignore presque tout de cette sœur cadette d’Etiennette,
    sinon, et cela d’après la précieuse lettre d’Alice Ducos du Hauron à Joseph Lacroix (Agen, 14 juillet 1861 – Villeneuve-sur-Lot, 1949) _ ancien chef de laboratoire et ami fidèle de Louis Ducos du Hauron _, en date du 6 juillet 1948, que cette sœur cadette d’Etiennette pourrait être née en 1900 (mais pas à Saint-Mandé !), et serait devenue paralysée à l’âge de 44 ans, en 1944 ; et que Marguerite-Jeanne Ducos du Hauron _ la sœur d‘Alice _ était demeurée dès lors en permanence auprès d’elle afin de la soigner… 
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    Berthe Ducos du Hauron et Onézime de Bercegol 
    sont les parents de
    Raymond-Camille-Marie de Bercegol (Lamothe-Landerron, 4 février 1869 – ? ? _ où et quand Raymond est-il décédé ? Je l’ignore à ce jour… _), époux à Bélaye, le 28 octobre 1896, de _ sa cousine _ Marie-Caroline-Emérancie David (Bélaye, 21 avril 1875 – Bélaye, 31 octobre 1905),
    puis époux à Bordeaux, le 4 juin 1907, de Marguerite-Yvonne Marinier (Saint-Trojan, 29 août 1875 – ? ?) _ j’ignore la date et le lieu du décès d’Yvonne Marinier.
    De même j’ignore si Raymond de Bercegol (déjà, était-il, ou pas, fils unique ?) a eu, ou pas, d’autres enfants que ses 2 filles, Marie-Henriette et Simone, décédées toutes deux en 1912…
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    Raymond de Bercegol et Emérancie David sont les parents de
    Marie-Henriette de Bercegol (Bélaye, 16 janvier 1899 – Joinville-le-Pont, 15 novembre 1912) ;
    et Raymond de Bercegol et Yvonne Marinier sont les parents de
    Simone-Camille-Jeanne-Marie de Bercegol (Joinville-le-Pont, 13 mars 1910 – Paris 13e, 7 septembre 1912).
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    Etiennette Ducos du Hauron et Alfred Lamarque 
    sont les parents de 10 enfants :
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    Jacqueline Lamarque
    Geneviève-Thérèse-Raymonde Lamarque (Agen, 24 juillet 1923 – Rueil-Malmaison, 25 octobre 1998), épouse, à Neuilly-Sur-Seine, le 3 octobre 1953, de Bernard Viennot (Paris 9e, 7 juin 1923 – Rochecourbon, 24 août 2016)
    Yves Lamarque
    Marie-Madeleine Lamarque
    Jean Lamarque
    Xavier Lamarque
    Marie-Odile Lamarque
    Anne-Marie Lamarque
    Marguerite-Marie Lamarque
    et Claude Lamarque, le 10ème de cette fratrie.
    J’ignore si ces enfants (autres que Geneviève) se sont mariés, et ont eu, ou pas, une descendance :
    probablement que oui,
    ne serait-ce que si je prends en compte le fait que Louis Allard _ présent à Agen le 31 août 2020, aux diverses cérémonies de commémoration honorant son arrière-grand-oncle Louis Ducos du Hauron, pour le centenaire de son décès, à Agen le 31 août 1920 _ a pour oncle un de ces 10 enfants d’Etiennette et Alfred Lamarque…
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    J’ignore à ce jour le prénom de la sœur cadette d’Etiennette (ainsi que ses dates et lieux de naissance et de décès), le prénom et le nom de son mari (ainsi que ses dates et lieux de naissance et de décès)
    ainsi que les noms et prénoms de leurs deux filles (ainsi que leurs dates et lieux de naissance, et éventuellement de décès) ;
    et de même si elles se sont mariées, et ont eu elles aussi, ou pas des enfants, et une descendance…
    …
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    Enfin, existe aussi  la descendance _ très bien documentée, elle _ de Geneviève Lamarque et Bernard Viennot, 
    issue de leurs 5 enfants Viennot : 
    Benoît Viennot (né en 1963), et son épouse Anne-Catherine Goulletquer _ laquelle a rédigé une gigantesque généalogie familiale, mais pas tout à fait exhaustive (ainsi, par exemple, ignore-t-elle la sœur d’Etiennette…) ; et comportant d’infimes erreurs de détail… _,
    Emmanuel Viennot et son épouse Nicole Grégoire,
    Hubert Viennot et son épouse Irène Alonso,
    Agnès Viennot et son époux Jean-Michel Gazeau,
    et Dominique Viennot et ses deux épouses successives : Valérie Garcia et Cécile Dupré.
     …
    J’ai relevé les noms et prénoms des enfants de ces 5 enfants Viennot, à la génération suivante : 
    Damien, Emeric, Amélie Viennot ;
    Anaïs, Antoine, Romain et Maïté Viennot ;
    Aurélien Gazeau ;
    et Marion Viennot.
    … 
    Et encore, à la génération suivante : 
    Clémence, Lucie et Elise Viennot ;
    Paul, Céleste et Oscar Viennot ;
    Mahaut, Juliette, Eloi, Zita et Louis Le Motheux de Chitray…
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    Voilà donc les taches aveugles qui demeurent à ce jour
    dans mon effort de reconstitution de la généalogie des neveux et nièces (et leurs descendants) de Louis-Arthur-Montalembert Ducos du Hauron,
    ainsi, surtout, que les questions que je me pose, maintenant, afin, bien sûr, de les dissiper…
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    Ce mardi 15 décembre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa