Étiquette : Gaudin

  • A la recherche d’autres parentés avec les Hiriart de Saint-Jean-de-Luz : les Campet (de Bayonne), les Ribis (de Biarritz)…

    En continuant de rechercher les parentés avec les Hiriart et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, à partir des noms présents _ tel celui de Campet, ou celui de Ribis, ou celui de Laborde _ sur les faire-parts de décès des familles Hiriart, Bibal, Gaudin, de Saint-Jean-de-Luz,

    en 1910, 1920, 1932 et 1936,

    …

    je viens de découvrir un mariage bayonnais, le 9 décembre 1895,

    entre Eugène Campet, 29 ans, né à Bayonne le 7 juillet 1870, colleur de papiers, fils de feu Pierre Campet, décédé à Bayonne le 4 mars 1887, et de Marie Lafargue ;

    et Elisabeth Hiriart, 22 ans, née à Bayonne le 20 novembre 1873, fille de feu Jean Hiriart, décédé à Bayonne le 30 avril 1882, et de Marianne Celhaya, marchande.

    Une fille leur était née un peu auparavant, le 12 novembre 1895, prénommée Marianne Marcelle.

    …

    Étaient parmi les témoins de ce mariage bayonnais,

    Jean Campet, 37 ans, frère de l’époux,

    et Emmanuel Hiriart, 24 ans, charpentier de marine, frère de l’épouse.

    …

    J’ignore à ce jour quels liens existent entre ces Hiriart bayonnais et les Hiriart luziens…

    …

    …

    Sans lien direct, cette fois aux Hiriart,

    est décédée en son domicile à Biarritz, le 18 avril 1941, Madame Louis Ribis, née Marguerite Aguerregaray.

    …

    Je suppose que cette Marguerite Aguerregaray biarrote

    a des liens de parenté avec les Aguerregaray bayonnais

    parents aux Bordes, Dupouy, Manes… et Dougier ;

    …

    mais j’ignore encore lesquels précisément…

    …
    …

    Je poursuis mes recherches ;

    qui demandent un peu de temps, de patience ;

    et un minimum de chance…

    …
    …

    Ce jeudi 15 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Quelques nouvelles avancées dans les recherches des familles apparentées aux Bibal et Gaudin de Saint-Jean-de-Luz, autour des Dougier : les deux Marie Aguerregaray…

    Quelques progrés dans mes recherches de liens de parenté de diverses familles avec les Bibal et Gaudin _ et Hiriart : un point demeuré assez largement aveugle jusqu’ici dans la mémoire familiale généalogique des Gaudin, semble-t-il… _ de Saint-Jean-de-Luz,

    sinon les Hiriart, Imatz et Harispe _ dans mon intuition de direction de recherche à mener _ ;

    et autour des Dougier _ sur les noms desquels Madame Gaudin-Lenoir aspirait, m’a-t-elle confié, à quelques éclaircissements…

    …

    …

    C’est via le mariage, à Bayonne le 14 mars 1863,

    de Marie Bordes (Bayonne, 24 juin 1841 – j’ignore la date et le lieu de son décès : fille des bayonnais Jean Bordes _ Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne, 17 septembre 1862 _ et Marie Aguerregaray _ Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882 _) _

    et de Jean-Baptiste Dougier (Magnac-Laval, Haute-Vienne, 29 octobre 1825 – Soustons, Landes, 14 septembre 1866)

    que certains des membres de la famille _ limousine (autour de Saint-Junien) _ Dougier vont résider désormais dans le Sud-Ouest.

    …

    …

    Bordes et Aguerregaray sont les noms qui vont ici aimanter ma recherche ; auxquels vont se greffer les noms de Dupouy et de Manes _ et bien sûr de Dougier ! _,  tous présents _ je l’ai constaté : ce sont là des pistes de recherche… _ sur les quatre faire-part de décès des familles Bibal, Gaudin et Hiriart, au détail _ très précieux : ce sont des fils à dévider… _ desquels j’ai eu jusqu’ici accès :

    …

    celui de Charles Gaudin, décédé le 13 septembre 1910; celui d’Edmond Gaudin, décédé le 20 décembre 1920 ; celui de Marianne Imatz, la veuve de Dominique Hiriart, décédée le 9 juillet 1932 ; et celui d’Annette Bibal, la veuve d’Edmond Gaudin, décédée le 21 novembre 1936. 

    …

    …

    À San Sebastián,

    où les Dougier créent _ au tournant du XIXe et du XXe siècle ; cf le travail de Amaia Apraiz Sahagun et Ainara Martinez Matia : La Otra cara de la bella Easo : las industrias donostiarras, aux pages 442 à 445 _  une usine de miroirs (la Fábrica de espejos y Biselados Dougier & Cía, 38 Calle San Martin),

    se marient le 8 avril 1901 _ c’est à noter _ Jean-Baptiste François Marie « Henri » Dougier (Bayonne, 23 juillet 1864 – j’ignore la date et le lieu de son décès _ fils unique de Jean-Baptiste Dougier (décédé, lui, précocement le 14 septembre 1866 : son fils avait à peine deux ans) et Marie Bordes _ et Caroline Ballé-Gourdon (originaire, semble-t-il, de Monein, en Béarn).

    …

    Henri Dougier et son épouse Caroline auront trois fils :

    …

    Jean _ qui épousera Suzanne Texereau : ils auront à leur tour trois fils, Jacques, Patrick et Philippe Dougier _,

    Henri _ dit « Riquito » chez les Gaudin à Saint-Jean-de-Luz ; lui-même appelait « Madelon » Magdelaine Hiriart-Gaudin, la grand-mère de Maylen Gaudin-Lenoir, m’a confié celle-ci, qui l’a connu et se souvient de lui _, qui épousera _ la limousine, de Saint-Junien _ Marie-Anne Dussoulier _ ils auront quatre enfants : Germaine (décédée à l’âge de 10 ans, en 1943), Henry, Catherine et François Dougier ; Henry Dougier (né le 27 septembre 1936) est le créateur de la Revue et des Éditions Autrement ; cf son passionnant cycle d’entretiens « Henry Dougier, l’indocile activiste«  dans l’émission À voix nue sur France-Culture… _,

    et Edouard Dougier _ qui épousera Thérèse Lefèbvre ; ils auront un fils : Pierre Dougier.

    …

    …

    Mais c’est via le mariage

    _ deux générations en amont de celles d’Henri Dougier et Caroline Ballé-Gourdon, et de Jean-Baptiste Dougier et Marie Bordes _,

    à Bayonne le 27 novembre 1840 des parents _ bayonnais _ de Marie Bordes,

    soient Jean Bordes (Bayonne, 10 mars 1817 – Bayonne 17 septembre 1862) et Marie Aguerregaray (Bayonne, 27 juin 1819 – Bayonne, 22 février 1882),

    …

    que se noue la parenté qui nous intéresse entre la famille Hiriart-Gaudin-Lenoir et les familles _ dont les noms sont présents sur divers faire-part de décès des Hiriart, Bibal et Gaudin : notamment celui de Charles Gaudin, décédé le 13 septembre 1910, celui d’Edmond Gaudin, décédé le 20 décembre 1920, celui de son épouse Annette Bibal-Gaudin, décédée le 21 novembre 1936 ; cf respectivement mes précédents articles du mardi 16 juillet, du mercredi 10 juillet, du samedi 8 juin :  ;  ; … Sur le faire-part du décès de Marianne Imatz, veuve de Dominique Hiriart, décédée le 9 juillet 1932, ne sont pas détaillés (hélas pour nous aujourd’hui) les noms des familles parentes et allées :  _ Laborde, Dupouy, Aguerregaray, Dougier et Manes ; ainsi que Ribis et Campet.

    …

    …

    Voici, pour un rappel un peu commode, l’intégralité de ces quatre faire-part,

    en 1910, 1920, 1932 et 1936 :

    …

    …

    _ celui pour le décès de Charles Gaudin,
    décédé le 13 septembre 1910, à Bimbo (Congo français) :
    …

    Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur Edmond GAUDIN ;

    Monsieur et Madame Edmond GAUDIN, Monsieur et Madame Dominique HIRIART ; 

    Monsieur Pierre GAUDIN ; Mademoiselle Marie GAUDIN, Monsieur Henri COURTEAULT, archiviste aux Archives Nationales, et Madame Henri COURTEAULT ; Monsieur Pascal GAUDIN ; Mademoiselle Marie HIRIART ;

    Monsieur Pierre COURTEAULT ;

    Monsieur Pierre GARMENDIA ; Madame Charles GAUDIN ; Madame Pascal BIBAL ; Mademoiselle B. BIBAL ;

    Monsieur et Madame Paul GAUDIN ; Mademoiselle Marie GAUDIN ; Monsieur Eugène GAUDIN ; Monsieur l’Abbé Jean GAUDIN ; Mademoiselle Thérèse GAUDIN ; Messieurs Marcel et Henri GAUDIN ; Monsieur Paquito BIBAL ; Mesdemoiselles Marie et Élise BIBAL ; Monsieur et Madame Grégoire BIBAL ; Monsieur Pepe BIBAL ; 

    Monsieur et Madame Martin ZOZAYA ;

    Les familles GAUDIN, ANDURANDÉGUY, ELISSALT, MESNARD,

    LABORDE, DUPOUY, BORDES, AGUEREGARAY,

    LARROULET, SAINT-GLAN, MATHIEU et CAPDEPON ;

    Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de

    Monsieur Martin-Marie-Charles GAUDIN

    Capitaine au long cours

    leur époux, père, fils, gendre, frère, beau-frère, oncle, neveu, cousin-germain, cousin et petit-cousin, décédé accidentellement le 13 septembre 1910, à Bimbo, territoire de Bangui (Congo français), à l’âge de trente-quatre ans.

    Priez Dieu pour Lui !

    …

    …

    _ celui pour le décès d’Edmond Gaudin,
    décédé le 20 novembre 1920, en son domicile, à Saint-Jean-de-Luz :
    …

    Madame Edmond GAUDIN ;

    Mademoiselle Marie GAUDIN, Monsieur Henri COURTEAULT, Conservateur adjoint aux Archives Nationales, et Madame Henri COURTEAULT, Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur Edmond GAUDIN, Monsieur Pierre COURTEAULT, Mademoiselle Anne-Marie COURTEAULT ;

    Madame Charles GAUDIN, Mademoiselle B. BIBAL, Madame Pascal BIBAL ;

    Monsieur et Madame Paul GAUDIN, Mademoiselle Marie GAUDIN, Monsieur Eugène GAUDIN, Monsieur l’Abbé Jean GAUDIN, Monsieur et Madame Marcel GAUDIN et leurs enfants, Mademoiselle Thérèse GAUDIN, Monsieur Henri GAUDIN, Monsieur et Madame François BIBAL, Mesdemoiselles Marie et Elise BIBAL, Monsieur et Madame Grégoire BIBAL, Monsieur Joseph BIBAL ;

    Les familles LABORDE, DUPOUY, BORDES, AGUEREGARAY, DOUGIER et MANES ;

    Ont l’honneur de vous faire-part de la perte douloureuse qu’ils viennent d’éprouver en la personne de

    Monsieur Edmond GAUDIN,

    leur époux, père, beau-père, grand-père, beau-frère, oncle, grand-oncle, cousin et petit-cousin décédé le 20 décembre 1920, en son domicile, à Saint-Jean-de-Luz, rue Gambetta N° 41, dans sa 77e année, muni des Sacrements de l’Eglise.

    PRIEZ POUR LUI !

    Saint-Jean-de-Luz, 41 rue Gambetta, Paris, 7 rue Denis-Poisson

    …

    …

    _ celui pour le décès de Marianne Imatz, veuve de Dominique Hiriart,
    décédée le 9 juillet 1932, en son domicile, à Saint-Jean-de-Luz :
    …
    Madame Veuve GAUDIN, née Hiriart ;
    Mademoiselle Marie HIRIART ;
    Monsieur Edmond GAUDIN ;
    Madame Veuve ZOZAYA, née Dargaignaratz ;
    Les parents et alliés
    Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu’ils viennent d’éprouver en la personne de
    Mme Dominique HIRIART
    née Marianne IMATZ
    Leur mère, grand-mère et cousine, décédée, munie des sacrements de l’Eglise, le 9 juillet 1932, dans sa 88éme année, en son domicile, 30 rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz.
    En vous priant de bien vouloir leur faire l’honneur d’assister aux Obsèques qui auront lieu le Lundi 11 courant, à 10 heures très précises, à l’église de Saint-Jean-de-Luz.
    On se réunira à la maison mortuaire à 9 heures trois-quart.

    …
    …

    _ celui pour le décès d’Annette Bibal, veuve d’Edmond Gaudin,
    décédée le 21 novembre 1936, en son domicile, à Saint-Jean-de-Luz :
    …

    Mademoiselle Marie GAUDIN, Monsieur Henri COURTEAULT, Directeur des Archives, Officier de la Légion d’Honneur, et Madame Henri COURTEAULT, Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur Edmond GAUDIN, Ingénieur Agricole, Géomètre Expert, et Madame Edmond GAUDIN, Monsieur Pierre COURTEAULT, Avocat à la Cour de Paris, et Madame Pierre COURTEAULT, Mademoiselle Anne-Marie COURTEAULT ;

    Mademoiselle Bernardine BIBAL, Madame Charles GAUDIN ;

    Monsieur et Madame François BIBAL, Mesdemoiselles Marie et Elise BIBAL, Monsieur et Madame Grégoire BIBAL, Monsieur Joseph BIBAL, Monsieur et Madame Paul GAUDIN, Mademoiselle Marie GAUDIN, Monsieur et Madame Marcel GAUDIN et leurs enfants, Monsieur l’Abbé Jean GAUDIN, Mademoiselle Thérèse GAUDIN, en religion Sœur Thérèse du Christ, Monsieur et Madame Henri GAUDIN et leur fille ;

    Mademoiselle Jenny BORDES ;

    Madame Marie DUPOUY, Dame du Sacré Cœur ;

    les familles CAMPET, DOUGIER, MANES et RIBIS,

    Ont l’honneur de vous faire part de la perte douloureuse qu’ils viennent d’éprouver en la personne de

    Madame Edmond GAUDIN,

    née Annette BIBAL,

    leur mère, belle-mère, grand-mère, sœur, belle-sœur, tante, grand-tante et cousine, pieusement décédée en son domicile, le 21 novembre 1936, dans sa 92e année, munie des Sacrements de l’Eglise.

    Priez Dieu pour elle !

    Saint-Jean-de-Luz, Villa Mirentchu,

    Paris, 60, rue des Francs-Bourgeois, Paris (3e),

    Paris, 11, rue du Cherche-Midi (6e).

    …

    …

    Si à ce jour je n’ai pas encore découvert un lien clairement affirmé entre les Dougier et les Gaudin, néanmoins existe une très forte présomption de lien de parenté entre les Hiriart et les Aguerregaray _ du moins ceux de Saint-Jean-de-Luz, sinon ceux de Bayonne : les liens entre ces divers Aguerregaray mériteraient assurément d’être éclairés… _ :

    …

    du fait de la très probable fraternité entre Alexandre Hiriart (j’ignore ses dates de naissance et de décès ; époux d’Isabelle Berastéguy, dont j’ignore aussi les dates de naissance et décès _ tous deux, probablement luziens, sont probablement décédés avant 1800 _) et Michel Hiriart (1744 – 23 février 1814 ; époux de Marie Duhamel) ainsi que Jeanne Hiriart (1754 – 1er mars 1814 ; épouse de M. Saint-Martin) ;

    …

    il se trouve que leurs enfants respectifs,

    Bernard Hiriart (27 septembre 1778 – 16 mars 1852 ; époux _ à Saint-Jean-de-Luz le 17 septembre 1816 _ de Marie Aguerregaray, née à Saint-Jean-de-Luz le 30 mars 1781 et décédée à Saint-Jean-de-Luz le 7 avril 1861 _ tel est probablement là le lien familial originaire entre les Aguerregaray (du moins ceux de Saint-Jean-de-Luz, sinon ceux de Bayonne) et les Hiriart-Gaudin ! Reste à savoir quel est le lien de parenté entre la Marie Aguerregaray luzienne (1781 – 1861), épouse, le 17 septembre 1816, à Saint-Jean-de-Luz, du luzien Bernard Hiriart ; et la Marie Aguerregaray bayonnaise (1819 – 1882), épouse, le 14 mars 1863, à Bayonne, du bayonnais Jean Bordes… ; la Marie Aguerregaray luzienne était fille de Jean Aguerregaray et de Marie Foursans ; mais j’ignore pour le moment les noms des deuxs parents de la Marie Aguerregaray bayonnaise… _),

    fils d’Alexandre Hiriart et son épouse Isabelle Berastéguy, d’un premier côté de ces Hiriart luziens ;

    …

    et Etienne Hiriart (13 mai 1784 – 10 août 1823 ; époux _ à Saint-Jean-de-Luz le 7 juin 1815 _ de Françoise Berduqueu), Pierre Hiriart (3 janvier 1783 – 16 septembre 1837 ; époux _ à Saint-Jean-de-Luz le 12 juin 1832 _ de Marie Camicas) et leur sœur Jeanne Hiriart (7 septembre 1791 – 21 octobre 1871 ; épouse _ à Saint-Jean-de-Luz le 21 octobre 1871 _ de Jean Cassan, lui-même fils de Jeanne Hiriart, née en 1754 et décédée le 1er mars 1814),

    tous trois enfants de Michel Hiriart et son épouse Marie Duhamel, de l’autre côté de ces Hiriart luziens,

    …

    sont très probablement cousins germains.

    …
    …

    Ce que vient confirmer le fait éminemment notable que lors du mariage, à Saint-Jean-de-Luz, le 10 janvier 1843, de Gérôme Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 17 août 1817 – Saint-Jean-de-Luz, 21 février 1866 ; fils de Bernard Hiriart et Marie Aguerregaray ; et conducteur de diligences) avec Dominica Plantié,

    fait partie des quatre témoins de ce mariage

    Jean-Baptiste Hiriart (Saint-Jean-de-Luz, 10 avril 1816 – Saint-Jean-de-Luz, 24 septembre 1859, époux _ quatre ans plus tard : le 10 novembre 1846, à Saint-Jean-de-Luz _ de Marie Etcheverry, fille de la seconde Marie Delouart ! _ cf mon article du vendredi 12 avril : … _, son très probable cousin germain…

    …

    Ce Jean-Baptiste Hiriart, tonnelier, qui est le père de Dominique Hiriart (néà Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849), et le grand-père de Magdeleine Hiriart-Gaudin (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – Saint-Jean-de-Luz, 15 juin 1968 : la cousine de Maurice Ravel !), elle-même la grand-mère paternelle de Maylen Gaudin-Lenoir.

    …

    Sont également témoins de ce mariage de Gérôme Hiriart et Dominica Plantié,

    Dominique Hiriart, 25 ans, tonnelier, et Pierre Hiriart, 24 ans, boucher, frères de Jean-Baptiste Hiriart _ tous cousins germains du marié, donc.

    …

    …

    Les liens familiaux sont donc étroits entre les branches luziennes de la famille Hiriart.

    …

    …

    Reste à préciser le lien de parenté

    entre les Aguerregaray de Saint-Jean-de-Luz,

    apparentés aux Hiriart,

    et les Aguerregaray de Bayonne,

    dont sont issus, via des Bordes,

    des Dupouy, des Manes, et des Dougier !

    …

    …

    Et voilà comment,

    à partir des Hiriart et de leurs liens _ à mieux étayer _ avec les Aguerregaray, les Bordes, les Dupouy et les Manes,

    les présents Dougier sont apparentés aux présents Gaudin et Lenoir de Saint-Jean-de-Luz…

    …
    …

    Ce mardi 13 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Un point sur la collection de mes articles raveliens révisés : les cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel (suite)

    Au fur et à mesure des découvertes

    de ma recherche des cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel,

    …

    doit être opérée de temps en temps une révision des articles,

    qui tienne compte des connaissances nouvelles

    venant permettre de corriger des erreurs,

    ou de combler des ignorances,

    antérieures ;

    …

    de même qu’afin de procéder à des synthèses claires et commodes

    d’information.
    …
    …

    Ainsi ai-je passé ma journée d’hier _ et à nouveau celle du lundi 15 juillet _ à relire et corriger
    l’ensemble de mes articles raveliens
    en prenant en compte mes prises de connaissance successives,
    et pour éliminer les erreurs et ignorances gênantes antérieures.
    …
    Et rendre chaque article (de ce work in progress) utilisable en lui-même, déjà, pour le lecteur.
    …
    Même si doivent probablement demeurer encore pas mal d’erreurs non repérées,
    en plus de pas mal d’ignorances connues et reconnues.
    …
    Le travail n’est donc pas achevé ; même si il progresse…
    Est-il d’ailleurs achevable ? Non. Il est améliorable à l’infini. Cependant il progresse.
    …
    Et je sais bien que de temps en temps j’aurai à procéder à des synthèses claires.
    …
    …
    Ce matin même,
    j’ai retouché le dernier d’entre ces articles, celui du 1er juin, à propos de la «Tante Bibi » de chez les Bibal-Gaudin…
    Notamment à propos d’Annie Courteault, du fait de documents la concernant qui viennent de m’être adressés.
    …
    …
    En voici donc la collection :
    …
    …
    …
    …
    Tout cela, à partir de la lecture patiente de l’irremplaçable travail de Manuel Cornejo
    en son indispensable édition de l’Intégrale de la Correspondance de Maurice Ravel…
    …
    …
    À suivre :
    …
    bien des questions demeurent,
    notamment sur les blancs _ pour ne pas dire ruptures, coupures ! _ des transmissions
    tant de documents _ égarés, détruits, vendus on ne sait pas à qui,
    et où ils pourraient être providentiellement lus, déchiffrés, mis à profit pour la connaissance _
    que mémorielles ! _ ce qui est encore davantage énigmatique…
    …
    …
    Outre le cousinage luzien Hiriart-Gaudin-Lenoir
    (et aussi la fréquentation des Courteault, mais qui ne sont pas, eux, des cousins de Maurice Ravel, même si ils sont des cousins des Gaudin-Lenoir ; et des amis très proches eux aussi de Ravel),
    très étroitement entretenu par Ravel, ce cousinage luzien,
    …
    existent aussi, moins visibles _ et surtout moins cultivés par Maurice Ravel lui-même _,
    les cousinages cibouriens,
    …
    complètement délaissés eux _ après la venue et le séjour (de trois mois) à Ciboure de Marie Delouart-Ravel, trois mois de l’été 1911 : chez les apparentés (aux Delouart) Anchochury… _ par la critique,
    faute d’avoir été si peu que ce soit cultivés par Maurice Ravel lui-même
    après le décès de sa mère _ décès survenu pendant la Grande Guerre : une énorme coupure à tous égards ! _, le 5 janvier 1917,
    lors des retours et séjours de celui-ci à Saint-Jean-de-Luz _ et plus jamais Ciboure, remarquons-le ! _,
    après la guerre :
    …
    en 1921, 1923, 1924 : au 41 rue Gambetta, chez les Gaudin
    _ je note au passage que c’est entre le 21 juin (une carte postale de Maurice Ravel à Annie Courteault a encore pour adresse le 41 rue Gambetta) et le 5 août 1924 (une carte postale de Maurice Ravel à Marie Gaudin, mentionne pour la première fois le domicile de la « Villa Mirentchu«  : « Il faudrait que mon boulot avançât fichtrement plus vite pour qu’il y eût une chance pour moi d’aller passer quelques jours à Mirenchu« ) que s’effectua le déménagement luzien des membres restants de la maisonnée Bibal-Gaudin de la maison du 41 rue Gambetta à la Villa Mirentchu, toute proche : Annette Bibal-Gaudin, sa sœur la fameuse « Tante Bibi«  Bibal, et la petite Annie Courteault, alors âgée de 11 ans, qui suivait les cours de la Pension Sainte-Odile, à Saint-Jean-de-Luz… _ ;
    en 1927, 1928, 1929, 1930 : au 9 rue Tourasse _ ainsi qu’un peu à « Mirentchu » aussi, en 1929 _ ;
    en 1932 : à l’Hôtel basque ;
    en 1935, Ravel déjà bien malade, en compagnie de Léon Leyritz …
    …
    Que de pistes sont ainsi à ouvrir, ou rouvrir ;
    ou même revisiter
    les yeux un peu mieux ouverts…
    …
    …
    Ce vendredi 7 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa
  • Les blancs questionnants de la mémoire familiale des cousins luziens de Maurice Ravel : pour continuer à progresser dans la recherche…

    Continue, bien sûr, de me travailler _ et en attendant que je joigne la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin _
    la question de l’ignorance _ a priori assez étonnante ! _ de la part des présents enfants Gaudin
    de leur parenté on ne peut plus effective _ via les Hiriart et les Etcheverry (et d’abord via Magdelaine Hiriart-Gaudin : chaînon crucial de la descendance luzienne des Delouart cibouriens !) _ avec Maurice Ravel.
    …
    …
    Peut-être est-ce en partie dû, aussi, au fait de la force de rayonnement, au sein de leur famille, de l’amitié de Maurice Ravel avec Marie (1879 – 1976) et Jane Gaudin (1880 – 1979) ;
    et leur correspondance connue.
    …
    …
    Qui aurait pensé aller chercher quelque cousinage que ce soit
    du côté des Hiriart ?..
    _ sauf à lire, mais qui en a eu connaissance jusqu’à présent ?, avec la plus vigilante attention l’intégralité, et dans les plus petits détails, de cette correspondance publiée !
    …
    …
    Et, qui plus est avec celui qui était perçu d’abord comme le petit-neveu de la domestique-gouvernante des enfants Gaudin, Gachucha Billac ?..
    …
    …
    Ce cousinage Hiriart-Ravel échappait-il déjà aux belle-sœurs Gaudin, Marie et Jane, de Magdeleine ?
    C’est peu vraisemblable. Magdeleine Hiriart-Gaudin était leur belle-sœur.
    …
    …
    Mais quelle position occupait la belle-sœur – depuis le 28 janvier 1901… – Magdeleine
    _ veuve, en septembre 1910, de Charles Gaudin, l’aîné (1875 – 1910) de la fratrie des sept enfants d’Edmond Gaudin (1844 – 1920) et son épouse Annette Bibal-Gaudin (1845 – 1936)… _ 
    au sein de la configuration familiale des Gaudin ? Cela reste à creuser…
    …
    …
    Et je suis donc curieux d’en apprendre un peu plus sur les liens ayant pu exister,
    tout au long de leurs vies durant,
    entre Maurice Ravel
    et Magdeleine Hiriart-Gaudin (nés à quatre jours, au mois de mars 1875, et quelques centaines de mètres, d’intervalle ! un peu plus que la largeur du port de Saint-Jean-de-Luz – Ciboure…)
    _ Maurice (Ciboure, 7 mars 1875 – Paris, 28 décembre 1937) et Magdeleine (Saint-Jean-de-Luz, 11 mars 1875 – 15 juin 1968) _ ;
    ainsi qu’avec Edmond, le fils unique de Magdeleine et Charles Gaudin (qui leur était né, à Saint-Jean-de-Luz, le 30 mai 1903 _ et décèdera le 28 décembre 1988 _)…
    …
    Nulle correspondance entre Maurice Ravel et Edmond Gaudin n’étant accessible jusqu’ici, semble-t-il…  
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    En remontant plus haut dans la galaxie familiale,
    il faut dire que le père de Magdeleine Hiriart, Dominique Hiriart (né à Saint-Jean-de-Luz le 28 janvier 1849),
    était très jeune (un an et onze mois !) lors du décès de sa mère, née Marie Etcheverry (et fille de la seconde Marie Delouart), le 28 décembre 1850, à Saint-Jean-de-Luz.
    De même, aussi, qu’au moment du décès, à Saint-Jean-de-Luz, de son père, Jean-Baptiste Hiriart, le 24 septembre 1859 : 10 ans et 8 mois.
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    Le principal lien de Dominique Hiriart avec la mémoire familiale (maternelle) des Etcheverry
    était cependant représenté par la tante maternelle de Dominique,
    en la personne de la sœur cadette de sa mère, je veux dire la seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz), qui décèdera, à Saint-Jean-de-Luz, le 20 novembre 1900 :
    Dominique Hiriart avait alors presque 51 ans. Et sa fille Magdeleine Hiriart (née à Saint-Jean-de-Luz le 11 mars 1875), avait 25 ans.
    Puis, la fille de cette seconde Marie Etcheverry et de Bernard Dargaignaratz : Marie-Clotilde Dargaignaratz, épouse _ le 22 novembre 1905 _ de l’urrugnar Martin Zozaya ; elle décèdera à Urrugne le 26 février 1943…
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    Qu’a donc connu Magdeleine Hiriart-Gaudin de l’histoire familiale cibourienne des Etcheverry-Delouart ?
    Et qu’en a-t-elle narré à son fils Edmond et ses petits-enfants Charles-Paul et Maylen ? 
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    Au moins est-il à retenir que Magdeleine et Maurice connaissaient parfaitement, eux, leur propre cousinage ! Ce n’est pas rien.
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    Même si en sa vieillesse Magdeleine (qui décède le 15 juin 1968) demeura, semble-t-il _ ce que me confie Madame Maylen Gaudin – Lenoir _  muette sur le sujet de ce cousinage sien
    _ elle qui était d’un tempérament plutôt volubile et aimable, se souvient sa petite-fille _, 
    avec ses petits enfants, Charles-Paul et Maylen…
    Cela aussi est à creuser…
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    La cousine Clotilde Dargaignaratz (née à Saint-Jean-de-Luz le 6 mars 1860) avait, elle, 40 ans au décès de sa mère, Marie Etcheverry-Dargaignaratz (elle-même âgée de 76 ans), le 20 novembre 1900, à Saint-Jean-de-Luz – celle-ci étant alors la directrice de l’hôpital de Saint-Jean-de-Luz…
    …
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    Je relève toutefois qu’au mariage de Dominique Hiriart et Marianne Imatz, le 3 juin 1874, à Saint-Jean-de-Luz,
    en l’absence des deux parents Marie Etcheverry et Jean-Baptiste Hiriart, déjà décédés, du marié,
    celui-ci est assisté de sa tante maternelle, Marie Etcheverry, veuve Dargaignaratz…
    C’est tout à fait intéressant.
    Celle-ci demeura donc proche de la famille de son neveu Dominique Hiriart.
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    Et en relisant mes articles précédents, ainsi que la documentation afférente,
    je découvre ceci,
    concernant le mariage à Ciboure, le 20 août 1890, de Pierre-Paul Bernard Goyenague avec sa cousine Nicolasse Goyenague :
    …
    que figure parmi les quatre témoins de ce mariage, à Ciboure,
    Dominique Hiriart, cousin au second degré des deux mariés :
    …
    « Dominique Hiriart, commerçant _ il n’est plus dit « menuisier« , et pas encore, non plus, « administrateur de la succursale de Saint-Jean-de-Luz de la Caisse d’Epargne de Bayonne« … _, âgé de 41 ans _ il est né en effet le 28 janvier 1849 à Saint-Jean-de-Luz _, domicilié à Saint-Jean-de-Luz« .
    …
    Dominique Hirtart – né en 1849 – est le petit-fils de la Marie-Baptiste n° 2 (née en 1784 et épouse de Jean Etcheverry) , alors que les mariés, Pierre-Paul Goyenague – né en 1954 – et sa cousine Nicolasse Goyenague – née en 1864 – , sont les petits-enfants de la Marie Delouart n° 3 (née en 1786 et épouse de Michel Goyenague).
    Alors que de la même génération qu’eux, est la désormais parisienne Marie Delouart, épouse de Pierre-Joseph Ravel, petite-fille, elle, de la Marie Delouart n° 1, née en 1782… 
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    …
    Les liens de cousinages
    entre les descendants cibouriens ainsi que luziens de Gratien Delouart, et de ses quatre enfants (les trois Marie Delouart _ épouses Billac, Etcheverry et Goyenague _ et leur frère Jean Delouart),
    demeuraient donc très vivants !
    …
    …
    Comment Marie Delouart-Ravel aurait-elle pu complètement s’en exclure ?..
    Sinon par le fait qu’elle vivait désormais à Paris, et n’écrivait pas de lettre elle-même, étant analphabète… 
    …
    …
    De même, il faut souligner encore, que la fille de Marie Etcheverry-Dargaignaratz, Clotilde Dargaignaratz-Zozaya – née en 1857 – ,
    demeura proche de la famille de son cousin Dominique Hiriart – né en 1849 – :
    …
    proche de l’épouse Marianne Imatz-Hiriart de son cousin-germain Dominique Hiriart,
    proche de leur fille Magdeleine Hiriart-Gaudin – née en 1875 – ,
    et proche de leur petit-fils Edmond Gaudin – né en 1903 – ,
    …
    auquel elle offrit un de ses pianos _ peut-être à l’occasion du mariage de celui-ci, en 1935 ;
    non, elle le laissa en héritage à son épouse et lui, lors de son décès, en 1943,
    à bien entendre le témoignage de la petite-fille d’Edmond Gaudin…
    Edmond Gaudin étant son plus proche parent…
    …
    …
    Qu’a-t-il donc pu se transmettre,
    via cette seconde Marie Etcheverry (épouse Dargaignaratz ; et luzienne),
    puis via sa fille Clotilde (épouse et veuve Zozaya),
    de la mémoire cibourienne de la famille Delouart ?
    …
    …
    Pour quelles raisons, déjà,
    la seconde Marie Delouart et son mari Jean Etcheverry (fils naturel de Jeanne Curutchet), tous deux cibouriens,
    se marièrent-ils à Saint-Jean-de-Luz (le 17 août 1814) et s’y installèrent-ils,
    à la différence du reste de la maisonnée cibourienne des Delouart ?..
    Étaient-ils donc fâchés avec le reste de leur famille Delouart demeurée à Ciboure ?
    …
    Pas tout à fait, puisque Dominique Hiriart passa de l’autre côté de l’estuaire de la Nivelle, le 20 août 1890, pour faire office de témoin, à la mairie de Ciboure, à ses cousins Pierre-Paul et Nicolasse Goyenague, à leur mariage…
    …
    …
    Et quels liens entretinrent, ou pas, les deux Marie Etcheverry luziennes (nées, à Saint-Jean-de-Luz, en 1817 et 1824)
    avec leurs cousins germains cibouriens, issus, eux aussi, des Delouart :
    … 
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1809),
    Gachucha Billac (née à Ciboure en 1819 _ j’ignore la date et le lieu de son décès : probablement avant 1916 : Maurice Ravel parlant d’elle alors au passé, en une lettre à Marie Gaudin, en date du 20 septembre 1916 (« Je suis assez mal fichu. plus de deux semaines de dysenterie. (…) J’ai voulu réaliser le vœu de ma pauvre tante Gachucha, qui souhaitait mourir d’une indigestion de melon. Je m’en suis fourré pendant trois jours, avec accompagnement de tomates crues, le tout additionné d’eau contaminée. Me voici depuis 5 jours couché dans ma chambre, avec la perspective d’être trransporté à l’hôpital« ) : Engrace-Gachucha Billac est décédée à Saint-Jean-de-Luz le 17 décembre 1902, au domicile des Gaudin, dont elle était la domestique-gouvernante des enfants…  _),
    Simon Goyenague (né à Ciboure en 1821),
    Jacques Goyenague (né à Ciboure en 1822)
    et Marie Goyenague (née à Ciboure en 1827, et épouse en 1850, à Ciboure, de Martin Passicot _ né en 1824, à Ciboure _),
    Sabine Delouart (née à Ciboure en 1825, et épouse, en 1852, à Ciboure, de Bernard Cerciat),
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1827, et épouse, en 1853, à Ciboure, de Guilhen Etchepare _ né en 1826, à Ciboure _)
    et Jean Delouart (né à Ciboure en 1833)…
    …
    …
    A la génération suivante, les cousins cibouriens seront, entre autres,
    Marie Delouart (née à Ciboure en 1840, et épouse, à Paris, de Joseph-Pierre Ravel _ né à 1832, à Versoix, en Suisse _),
    Pierre-Paul Goyenague (né à Ciboure en 1859) et son épouse (en 1890, à Ciboure), et aussi cousine, Nicolasse Goyenague (née à Ciboure en 1864),
    11 enfants Passicot (nés de 1851, pour l’aîné, Jean-Martin, né à Ciboure, et 1855, pour le second, Juan Tomas, né à Buenos Aires, à 1873, pour le onzième et dernier, Francisco, né à Las Lomas de Zamora ; et tous vivant en Argentine),
    Jean-Baptiste Cerciat (né à Ciboure en 1854),
    Jean Cerciat (né à Ciboure en 1859),
    et peut-être quelques autres Cerciat,
    ainsi que peut-être quelques Etchepare,
    parmi ceux que j’ai à ce jour repérés…
    …
    …
    Voilà quelques questions que je me pose
    sur ces cousinages cibouro-luziens de Maurice Ravel.
    …
     A suivre…
    …
    Je joindrai prochainement la petite-fille de Magdeleine Hiriart-Gaudin, Maylen Gaudin-Lenoir…
    …
    …
    Ce mardi 28 mai 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa