Étiquette : générosité

  • Un superbe concert baroque de l’Ensemble Diderot (direction Johannes Pramsohler) à Saint-Pée-sur-Nivelle : Telemann et le concert français

    Me trouvant ce week-end à Saint-Jean-de-Luz et Ciboure, et m’apprêtant à prendre ma voiture pour rejoindre, à Ciboure, la Tour de Bordagain, où se tenait exceptionnellement une présence de l’Association Jakintza,

    je trouve, samedi matin, vers 10 heures trente, sur le pare-brise de ma voiture, à peine déposé, un flyer informant de la tenue _ le soir même _ d’un concert de l’Ensemble Diderot, avec son chef, le violoniste baroque Johannes Pramsohler _ excellentissime ! _, à Saint-Pée-sur-Nivelle, à la salle Larreko, à 21 heures,

    avec pour intitulé du programme : « Telemann et le concert français« , œuvres de Telemann, Leclair, Aubert, Corrette et Boismortier.

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    J’en informe bientôt mes amis Sylvie et Bernard _ de Bidart _, fervents mélomanes, et abonnés au Kursaal de Saint-Sébastien : le concert _ je l’ai noté _ est placé sous les auspices de la Quincena Musical de San Sebastian _ Bernard va s’informer sur la réservation possible des places.

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    Juste au sortir de La Cidrerie de Biriatou _ où j’aime venir déjeuner quand je me trouve à Saint-Jean-de-Luz ; et je n’en suis jamais déçu ! _, et allant reprendre ma voiture, coup de fil de Bernard qui m’informe avoir appris _ sur le site du Kursaal _ que le concert est déjà complet !

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    Je lui réponds que la loi française, à ma connaissance, impose qu’un certain volant de places doit demeurer disponible jusqu’au dernier moment pour tout concert, ou représentation de théâtre ou d’opéra ;

    et que de retour chez moi à Saint-Jean je vais à mon tour m’aviser de la réalité de la situation _ étonnante : pourquoi les organisateurs du concert de Saint-Pée auraient-ils pris la peine de venir déposer ces flyers ce matin même à Saint-Jean-de-Luz, sinon ?..

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    Sur Internet, je découvre le nom et les coordonnées téléphoniques de l’organisateur, à Saint-Pée, Jean-François Clément ;

    et je lui téléphone aussitôt.

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    Bien sûr, le concert n’est pas du tout complet,

    et il m’avise qu’après le concert, la municipalité de Saint-Pée a prévu de fêter les musiciens comme il convient : pour la soif et une petite faim.

    Il est aussi très sympathique.

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    Je rappelle aussitôt mon ami Bernard : nous nous retrouverons donc à Saint-Pée ce soir pour le concert de l’Ensemble Diderot _ dont je connais la plupart (excellentes ! toutes…) réalisations discographiques, chez Audax Records ;

    Audax Records dont je possède à ce jour onze CDs ; je suis très curieux de tout ce que produit la marque de CDs Audax, fondée par Johannes Pramsohler lui-même, musicien et producteur, d’une immense curiosité musicale et d’une qualité d’interprétation à chaque fois enthousiasmante : rien moins ! Et les disquaires de la librairie Mollat ne manquent pas d’approvisionner en ces CDS Audax leurs rayons !

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    Le concert « Telemann et le concert français » a pour programme :

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    de Jean-Marie Leclair (1697 – 1764), un concerto pour violon en mi bémol majeur ;

    de Georg Philipp Telemann (1681 – 1767), le concerto pour 3 violons en fa majeur (TWV 53:F1) extrait de la Tafelmusik ;

    de Michel Corrette (1707 – 1795), le concerto comique Les Sauvages et La Furstemberg _ avec aussi des variations sur Quand on sçait aimer et plaire… _ ;

    de Joseph Bodin de Boismortier ( 16989 – 1755), un concerto pour violoncelle ; 

    et de Jacques Aubert (1689 – 1753), le concerto pour 4 violons op. 26 N°3.

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    En bis,

    les 7 musiciens de l’Ensemble Diderot,

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    soient Johannes Pramsohler, violon et direction,

    Roldan Bernabé et Simone Pirri, violons,

    Mario Konaka, alto et violon,

    Gulrim Choi, violoncelle,

    François Leyrit, contrebasse,

    et Philippe Grisvard, clavecin,

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    donneront Le Carillon, du même Jacques Aubert, et à 4 violons.
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    Un superbe concert de concertos français du XVIIIeme siècle,

    à la jointure d’une forme italienne _ le concerto _ et d’une expression française ;

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    que le très curieux et très ouvert Georg Philipp Telemann a eu très à cœur de diffuser

    en ses admirables Ouvertures-Suites _ à la française : les chefs d’œuvre du genre, tout simplement ! très variés : quelle sublime inventivité chez le généreux Telemann _ comme en sa somptueuse Tafelmusik (publiée en 1733)…

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    Telemann effectuera en 1737-1738 un très fécond séjour à Paris de huit mois _ avec concerts de sa musique : à la cour comme au Concert Spirituel _ dont sortiront ses somptueux Quatuors parisiens… _ j’aime beaucoup la version, en 3 CDs, de l’ensemble Florilegium…

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    L’enregistrement Archiv de 1988 de la Tafelmusik par Reinhard Goebel et son Musica Antiqua Köln

    tient toujours magnifiquement la route.

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    La réception par Jean-François Clément,

    comme par le maire de Saint-Pée, Pierre-Marie Nousbaum

    _ et la salle de concert Larreko est superbe _,

    a été très amicale et festive : avec un très fort goût de revenez-y…

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    En parfaite harmonie avec le festivité musicale

    de l’Ensemble Diderot 

    et le dynamisme et la musicalité de Johannes Pramsohler,

    et ses CDS Audax…

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    Sur Johannes Pramsohler

    musicien-interprète ainsi que producteur des toujours passionnants Audax Records,

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    outre les nombreux articles de mon blog à son sujet,

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    lire son excellent entretien du 13 juin dernier avec Maciej Chizynski sur le site de Res Musica :

    Johannes Pramsohler, violoniste pour sortir des sentiers battus… 

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    On notera aussi que de puis 2008 Johannes Pramsohler joue un violon Pietro Giacomo Rogeri (1665 – 1740) de 1713 (Brescia)

    que lui a cédé Reinhard Goebel…

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    Une petite remarque néanmoins,

    à destination, non pas des organisateurs _ parfaits ! _ de Saint-Pée,

    mais des éditeurs _ guipuzcoans de Donostia, dans le cadre de leur Quinzaine musicale _ du programme distribué au début du concert :

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    le troisième violon, d’une très grande expressivité, ne se nomme pas Simone Perrin,

    mais Simone Pirri :

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    natif, en octobre 1994 de Pescara,

    cet excellent violoniste de vingt-trois ans est domicilié à Londres ;

    élève de Rachel Podger,

    Simone Pirri joue fréquemment avec l’excellentissime _ lui aussi _ Concerto 1704, de Vaclav Luks… 

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    Ce dimanche 11 août 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Engrace et Gracieuse Billac : parmi les enfants de Marie-Baptiste Delouart et Jacques Billac, à Ciboure

    Samedi 13 juillet dernier,

    alors que je me trouvais à Saint-Jean-de-Luz,

    je reçois un nouveau message _ je l’avais remercié de son aide généreuse et désintéressée : celle d’un vrai curieux passionné ! et pas d’un carriériste égocentré _ du remarquablement curieux musicien et compositeur qui venait de me révéler _ le 11 juillet _ la date de naissance de Bernardine Billac :

    …

    « Dernière pièce que j’ai dénichée, en date du 2 juin 1819 dans les registres de naissances de Ciboure (l’acte lui-même est daté du 3 juin) la naissance d’une Engrace BILLAC, fille de Jacques BILLAC et Marie DELOUART, que j’ai pensé _ d’abord _ être la fameuse Gracieuse BILLAC, mais _ voici bientôt que _ une (sans doute la !) Gratieuse BILLAC naît à Ciboure le 15 mai 1824 des mêmes parents (tandis que la petite Engrace BILLAC décède le 3 juin 1819)« …

    …

    J’avais bien constaté, certes, des variations de date de naissance concernant la cibourienne Gracieuse Billac en divers documents au moment du début de mes recherches _ par exemple entre les dates du 2 juin 1819 et 15 mai 1824… _,
    mais j’ignorais encore alors la pratique _ découverte à propos des trois sœurs Marie-Baptiste Delouart (de 1782, 84 et 86), puis des deux sœurs Marie Etcheverry (de 1817 et 1824) _ de donner le même prénom à diverses sœurs (ou frères) en une même fratrie…
    …
    Et bien des enfants morts en bas âge (voire à la naissance) ne sont pas, non plus, pris en compte dans beaucoup de généalogies,
    où je prenais mes informations, à défaut de disposer de liens commodes et rapides _ immédiats _ avec les archives d’état civil numérisées…
    …
    …
    Plusieurs autres enfants Billac _ dont un (ou deux) Pierre (nés en 1817 et 1821) et une Baptiste-Marie _ sont nés de Marie-Baptiste Billac (Ciboure, 29 juin 1782 – Ciboure, 28 août 1855) et son mari Jacques Billac (Ciboure, 1774 – Ciboure, 11 mars 1839) :
    mais tout cela mérite plus rigoureuses vérifications !
    …

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    Bien sûr, cette révélation de la date de naissance de la « Tante Gachucha » de Maurice Ravel, est capitale pour se faire une idée juste des liens familiaux au sein de la famille Delouart-Billac-Ravel.

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    En attendant de découvrir la date du décès _ à Saint-Jean-de-Luz, très probablement, plutôt qu’à Ciboure ; et peut-être à la maison des Gaudin, 41 rue Gambetta, avant 1916… _ de la « chère Tante Gachuch » de Maurice Ravel.

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    Ce lundi 15 juillet 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

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    Un grand merci encore à la curiosité vigilante et active de Philippe Hattat.

  • Et encore : la date de naissance de « Tante Bibi », le 22 août 1855

    Et voici que la mise en ligne de mon article  ,

    telle une bouteille lancée à la mer,

    a suscité, hier à 13h 56, le commentaire _ inespéré _ suivant :

    « Très intéressantes recherches !

    Je pense que cela vous intéressera, j’ai trouvé l’acte de naissance de Bernardine Bibal dans les registres d’état civil de Saint-Jean-de-Luz en date du 22/08/1855.« 

    …

    Donnée qui entre parfaitement dans la fenêtre des hypothèses que j’avais esquissées, au sein des diverses naissances de la fratrie des enfants du couple Pierre Bibal – Victoire Dupous,

    en mon article du 1er juin dernier

    …

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    En revoici donc l’extrait :

    …

    Mademoiselle Bibal _ dont j’ignorais jusqu’ici (soit le 1er juin) l’existence _

    est la sœur cadette _ ici (dans le Remerciements paru le lundi 23 novembre 1936 dans la Gazette de Biarritz, Bayonne et Saint-Jean-de-Luz) sans prénom _ de la défunte, Annette Bibal Gaudin

    _ celle-ci et Annette sont en effet les deux filles survivantes des enfants de Pierre Bibal (Saint-Jean-de-Luz, 5 septembre 1810 – Saint-Jean-de-Luz, 12 septembre 1855) et son épouse Victoire Dupous (Saint-Jean-de-Luz, 9 juin 1822 – ?  _ j’ignore toujours la date de son décès _) ; Pierre Bibal, maître au cabotage, et Victoire Dupous, qui se sont mariés à Saint-Jean-de-Luz le 26 avril 1843, eurent de nombreux enfants (au moins huit sont déjà aisément accessibles), tous nés à Saint-Jean-de-Luz et dont pas mal _ la majorité _ sont décédés précocement : Jean-Baptiste (1844 – Rochefort, 18 février 1871, matelot) ; Annette (29 avril 1845 – novembre 1936, l’épouse, puis veuve, en 1920, du premier Edmond Gaudin) ; Pascal (1846 ou 47 – ? _ j’ignore toujours la date de son décès _, le peintre, mari de Dorotea Iburuzqueta, et père du peintre François-Ignace Bibal, de Grégoire, de Marie, d’Elise et de Joseph Bibal) ; Marie (1847) ; Léon-Pierre (1849 – 28 avril 1884, peintre lui aussi) ; Justine (1850 – 31 mars 1854) ; Marie (1852 – 13 septembre 1855) ; Marie-Martine (1853 – 15 octobre 1870) ;

    j’ignore le rang (et l’année de naissance : 1851 ? 1854 ? 1855 ?) de cette demoiselle Bibal (et « Tante Bibi« ), la seconde et maintenant ultime survivante, en ce mois de novembre 1936, au sein de cette très resserrée fratrie des enfants Bibal-Dupous… _ ;

    …

    soit _ et voici l’énigme résolue ! _ la fameuse « Tante Bibi«  _ son prénom n’est pas indiqué : elle doit être très âgée (et peut-être à traiter avec des pincettes : en conclusion de sa lettre à Marie Gaudin, du 20 octobre 1921, Maurice Ravel n’écrit-il pas ceci :

    « Je vous embrasse goxoki _ tendrement, en basque _ toutes les trois _ Marie Gaudin (née en 1879 : le 3 mars), la destinataire de cette lettre ; puis la mère de Marie, Annette Bibal-Gaudin (née en 1845, le 29 avril) ; et enfin sa nièce Annie Courteault (née en 1913, le 26 septembre), qui vivent toutes les trois à Saint-Jean-de-Luz : Annie est en effet élève au cours Sainte-Odile à Saint-Jean-de-Luz… _, ainsi que la tante Bibi, si elle s’y prête » (= se laisse embrasser !)… _

    que ne manquait pas de saluer, chaque fois un peu malicieusement, dans ses lettres à son amie Marie Gaudin _ cf outre cette lettre du 20 octobre 1921 (page 764 de la Correspondance), celles du 15 août 1930 (page 1250) et du 3 janvier 1933 (page 1300) ; ainsi que les remarques là-dessus en mon article du 27 mars 2019 : … _, Maurice Ravel

    _ et que j’avais pris, à tort, pour la tante _ certes côté Bibal, et non pas côté Gaudin, ni encore moins côté Ravel-Billac ! _ Dorotea Ibuzurqueta-Bibal, l’épouse de Pascal Bibal, et donc la belle-sœur d’Annette : j’ignore _ encore _ les dates des décès de Pascal Bibal (peintre important, pourtant !) et Dorotea Iburuzqueta-Bibal ; de même que j’ignore _ encore _ celle du décès de cette vieille demoiselle Bibal _ ; mais en un cas comme celui de la belle-sœur Dorotea Iburuzqueta-Bibal, le faire part aurait dit « Madame Bibal« , ou « Madame Pascal Bibal« , ou « Madame veuve Bibal« , et pas « Mademoiselle Bibal« , comme c’est mentionné ici ! ; cette formulation-ci est donc décisive !

    …

    et celle-ci pouvait encore moins (!!) être la tante Billac, la chère « tante Gachucha«  de Maurice, née en 1824 _ le 15 mai _, et décédée avant 1916 (cf la lettre à Marie Gaudin du 20 septembre 1916, page 537 de la Correspondance, qui parle d’elle au passé : l’imparfait) : quel âge aurait donc atteint la tante Gachucha Billac en 1921, 1930 et 1933 ?! : 97 ans, 106 ans, 109 ans… Que ne s’en est-on donc pas rendu compte !

    Fin de l’incise.

    …

    …

    Extrait intéressant à relire, un mois et douze jours plus tard !

    Mais c’est à un tel rythme _ à hoquets _ que progresse _ cahin caha, par paliers _ la recherche.

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    Cf aussi _ autre hoquet, palier suivant _ mon article du 8 juin : …

    …

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    Grand merci donc au musicien _ pianiste ainsi que compositeur ; et qui connaît un peu (voire beaucoup) Saint-Jean-de-Luz, et les musiciens raveliens… _ qui me fait part de sa connaissance.

    C’est aussi par de tels échanges que le savoir et l’intelligence des choses et de ce qui a été, avance un peu,

    par hoquets, par paliers.

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    Plus que jamais à suivre !

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    Ce vendredi 12 juillet 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La splendeur jouissive de Georg-Philipp Telemann chambriste : le superbe CD « Chameleon »

    Georg-Philipp Telelemann (1681 – 1767)

    n’est pas un musicien mystique ;

    mais c’est un chambriste absolument merveilleux !

    qui ne déçoit jamais…

    …

    L’homme lui-même était un généreux.

    Et hédoniste.

    …

    Á preuve,

    la splendeur jouissive que vient nous offrir le magnifique CD Ramée RAM 1904

    du New Collegium

    intitulé Chameleon ;

    et très justement sous-titré « Chamber Music in changing colours ».
    …
    …

    C’est parfaitement justifié

    pour le plaisir-bonheur de nos oreilles

    et du goût.

    …
    …
    Ce dimanche 9 juin 2019, Titus Curiosus – Francis Lippa