Étiquette : génialissime

  • Admirer le CD Alpha 1013 « Bartok – Concerto pour orchestre – Concerto pour alto » d’Amihai Grosz, alto, et l’Orchestre National de Lille dirigé par Alexandre Bloch : une bouleversante incarnation du chef d’œuvre ultime de Bela Bartok…

    J’aime profondément Bartok,

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    et l’article de la rubrique « Ecoute en aveugle » consacré au Concerto pour alto de Bela Bartok, de Michel Le Naour, aux pages 74 à 79 du numéro 269 de ce mois de février 2025 du magazine Classica,

    plaçant cette interprétation du Concerto pour alto de Bartok par l’altiste Amihai Grosz et l’Orchestre National de Lille placé sous la direction d’Alexandre Bloch du CD Alpha 1013 _ enregistré à Lille au mois de juillet 2022 _, en tête du palmarès des interprétations enregistrées au disque choisies ici pour être comparées _ par Lise Berthaud, Thomas Deschamps et Michel Le Naour _,

    m’a vivement incité à me procurer dare-dare le CD Alpha 1013, en le commandant à mon disquaire préféré.

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    Et dès la réception de ce CD et ma première écoute, je suis en effet absolument enthousiasmé par cette incarnation de ce bouleversant chef d’œuvre, ultime qui plus est, de Bela Bartok !

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    Sur cet éblouissant et si juste magistral CD,

    j’ai trouvé un très bel article de commentaire, en date du 18 octobre 2023, sous la plume de Hugo Papbst,

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    que voici :

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    Alors que le XXè se remet de la barbarie nazie, et dans une ultime séquence pacificatrice, Bartok, hongrois expatrié aux USA, livre ses dernières partitions, les plus personnelles et les plus déchirantes. Les 2 Concertos joués ici appartiennent au corpus des œuvres créées après sa mort, propre à l’année 1945, où le témoin des atrocités commises en Europe, alors condamné, chante l’humanité et la beauté de sa Hongrie natale…

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    Le Concerto pour orchestre est ainsi une œuvre ambitieuse pour grand orchestre, d’autant plus représentative du dernier Bartok qu’il s’agit de sa dernière pièce totalement achevée _ voilà.
    D’abord, l’Introduzione en est sur les 5, la plage la plus longue qui déroule un tapis sourd et grave… que les musiciens lillois éclairent de teintes mordorées, aux rares nuances instrumentales. Climats denses voire inquiétants propres à un cycle en réalité kaléidoscopique et qui plonge très profondément dans les cultures métissées du compositeur ; s’y précisent cependant des tensions et une intranquillité très emblématiques de la période qui est celle de l’Exilé aux USA _ en l’année 1945 _ ; ainsi ce nocturne « danubien » préliminaire, auquel répond un vivace aux rythmes « bulgares » ; puis le tranquillo « arabisant », énoncé avec suavité par le hautbois (des plus enjoués).
    Le « Giucco delle coppie » / jeu de couples est une fantaisie d’un mordant quasi stravinskien dans la distribution des timbres successifs (bassons, hautbois, clarinettes, flûtes puis trompettes avec sourdine…) tous comme enivrés en badinages « serbo-croates », dont l’orchestre saisit la pulsion chorégraphique : série de pas à deux voire à trois…

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    Homogènes, détaillés,
    l’Orchestre National de Lille et Alexandre Bloch
    éclairent et font vibrer le dernier Bartók crépusculaire…

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    Une très juste commentaire, en date, lui, du 18 octobtre 2023, pour un CD magnifique, des 2 chefs d’œuvre ultimes, d’une beauté déchirante en même temps que sublimée, de l’immense, génial, génialissime, Bela Bartok !

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    Ce vendredi 14 février 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • En retrouvant dans ma discothèque personnelle le CD (de 2013) « Sacrae Cantiones Liber secundus » (de 1603) du génialissime Carlo Gesualdo (1566 – 1613), par le VocalConsort Berlin dirigé par James Wood, enregistré à Berlin en août 2011…

    Presque par hasard,

    et suite à l’intense plaisir éprouvé à l’écoute du stupéfiant et magique CD Aparté AP 312 « Gesualdo Sacrae Cantiones Book I » de l’Ensemble Il Pomo d’Oro sous la magistrale direction de Giuseppe Maletto _ cf l’enthousiasme de mon article «  » du jeudi 30 mars dernier ;

    cf aussi l’article « Mystique« , en date lui aussi (mais lu quelques heures plus tard) de ce 30 mars 2023, de Jean-Charles Hoffelé sur son site Discophilia _,

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    voici qu’en recherchant deux autres CDs (qui n’ont absolument rien à voir avec Gesualdo !)

    je tombe sur le CD « Sacrae Cantiones Liber secundus » de Carlo Gesualdo (Venosa, 8 mars 1566 – Gesualdo, 8 septembre 1613), par le Vocalconsort Berlin sous la direction de James Wood,

    soit le CD Harmonia Mundi HMC 902123, publié en 2013, et enregistré à Berlin au mois d’août 2011,

    d’après un très soigneux travail de reconstitution des deux voix manquantes, les parties de Bassus et de Sextus, de ces Motets sacrés à 6 et 7 voix, de 1603 par James Wood…

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    En sa très intéressante notice de 5 pages « À propos de la reconstruction des Sacrae Cantiones : Liber Secundus de Gesualdo«  à 6 et 7 voix _ rédigée en mars 2012 _,

    le chef, compositeur, chercheur et musicologue, James Wood _ né à Barton (Cambridgeshire), le 27 mai 1953 _ détaille excellemment les démarches de son travail de « reconstitution » de cette œuvre de Carlo Gesualdo parvenue hélas incomplète jusqu’à nous, qui vient parachever notre connaissance et accès musical (!) à l’œuvre religieux _ avec le premier livre des « Sacrae Cantiones Liber Primus » à 5 voix, publié lui aussi en 1603 ; et les bien connues « Responsaria«  à 6 voix pour la semaine sainte, publiés en 1611, recueils parvenus, eux, intacts jusqu’à nous… ;

    pour ces « Responsaria » de 1611, écouter le merveilleux triple album Glossa GCD 922803 de la sublime Compagnia del Madrigale (dont fait partie le ténor Giuseppe Maletto, enregistré à Roletto en juin, octobre et décembre 2013… _

    de ce compositeur absolument fondamental _ égal à Monteverdi ! _ qu’est le génialissime Gesualdo.

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    Quelle sublime musique !

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    Ce lundi 3 avril 2023, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La merveilleuse musique du génialissime Frantisek Ignac Antonin Tuma…

    En re-rangeant encore, à nouveau, et toujours, quelques piles de CDs de mon assez pléthorique discothèque, à la recherche de quelques CDs encore égarés,

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    je viens de mettre la main sur un CD Naïve _ OP 30436 _ de 2008 :

    les « Partite, Sonate e Sinfonie » instrumentales de Frantisek Ignac Antonin Tuma (1704 – 1774),

    un CD que je désespérais depuis pas mal de temps de retrouver, d’une œuvre superlative d’un compositeur de génie que je porte au pinacle,

    dans l’interprétation magnifique du Concerto italiano, sous la direction de son excellent chef, Rinaldo Alessandrini.

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    Une Œuvre d’un merveilleux compositeur,

    dans la filiation directe et immédiate _ à une génération à peine de distance _ du génialissime compositeur tchèque, lui aussi, Jan Dismas Zelenka (1679 – 1745)…

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    Ce lundi 31 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa