Étiquette : Georg Philipp Telemann

  • Et reprendre un petit coup de joie-Telemann : pour le jubilatoire plaisir… Aujourd’hui le CD « Telemann – Ino Cantata and Double Concertos » du toujours excellent Ensemble Florilegium d’Ashley Solomon

    Reprendre un petit coup de Telemann fait toujours très grand bien : Telemann est le musicien par excellence de la joie, tout spécialement dans ses Ouvertures à la française, ses Concertos à l’italienne, et son exceptionnellement radieuse musique pour petits effectifs, Sonates, Quatuors, etc., donnée à profusion et d’une constante extrême qualité (!),

    lui, Georg-Philipp Telemann (Magdebourg, 14 mars 1681 – Hambourg, 1767), qui fut l’inventeur, à Leipzig, au Café Zimmermann, de jubilatoires petits concerts publics avec ses élèves et étudiants à l’université… 

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    Ainsi, voici ce jour, le très beau et très représentatif CD Channel Classics CCS 48926 « Telemann – Ino Cantata and Double Concertos » de l »excellent Ensemble Florilegium d’Ashley Solomon, avec ici Elizabeth Watts, soprano, et Rachel Podger, violon – enregistré à Londres du 9 au 11 avril 2025 – , une nouvelle fois au service de l’inépuisable et contagieuse formidable joie Telemann, en une sélection d’œuvres illustrant une bonne partie de son magnifique et très inventif parcours d’infatigable créateur, et faisant dialoguer l’ancien et le nouveau :

    la cantate « Ino« , de 1765, « fait le lien entre les styles baroque tardif et pré-classique, préfigurant Gluck et le jeune Mozart« , écrit Ashley Solomon en sa présentation intitulée « L’ancien et le nouveau« , à la page 12 du livret, alors que la délicieuse petite « Sonate pour flûte et violon » des plages 18 à 21 du CD est empruntée au « Der getreue Music-Meister« , publié en 25 volumes entre 1728 et 1729 ; par ne rien dire des dates de composition du « Concerto pour violon, flûte traversière et cordes » et du « Concerto pour flûte à bec, flûte traversière et cordes » des pages 1 à 5 et 22 à 25 de ce très très plaisant CD…

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    Philipp Georg Telemann « a composé quelques 1200 cantates sacrées, 50 cantates profanes, 50 passions, des centaines d’autres oeuvre chorales, et près de 50 opéras sur trois décennies, outre plus de 700 oeuvres instrumentales. Sa richesse mélodique, la clarté de ses textures musicales et sa volonté d’adapter son style aux goûts changeants du public ont fait de lui un compositeur majeur des périodes baroque et pré-classique. (…) Il adopta rapidement la structure tonale et thématique développée par Vivaldi, tour en imaginant souvent dans ses concertos des combinaisons instrumentales inhabituelles« , indique aussi très justement Ashley Solomon à la page 11 du livret de ce CD…

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    Avec ici ce très bref – et frustrant par sa mesquine brièveté – extrait…

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    Ce mercredi 18 mars 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Découvrir par réception de courriel que l’ami Joël Dehais a été le dédicataire, en 2008, de « Trois Pièces pour viole de gambe » (« … sospiri, gemiti… », « …gemiti, sospiri… » et « Ombres ») de György Kurtag, composées en 2008 et créées à Budapest, au Centre FUGA, par la violiste Nora Kallai : quel merveilleux honneur !.. En toute humilité et modestie…

    Découvrir par réception de courriel que l’ami Joël Dehais a été le dédicataire, en 2008, de « Trois Pièces pour viole de gambe » (« … sospiri, gemiti…« , « …gemiti, sospiri... » et « Ombres« ) de György Kurtag – wow !!! quel merveilleux honneur, cher Joël !!! – , composées en 2008 et créées à Budapest, au Centre FUGA, par la violiste Nora Kallai, telle est la magnifique joie que m’apprend la lecture ce petit matin – il est tout juste 5h 18 – le courriel que m’a adressé hier soir – à 21h 49 – l’ami Joël, en réception de mon courriel « Formidablement radieux, Georg Philipp Telemann : admirer ainsi la merveilleuse Sérénade « Deutschland grünt und blüht im Friede » que nous offre le double CD « Frankfurter Festmusiken 1716 » de la Kölner Akademie, dirigée par Michael Alexander Willens… Une musique flamboyante et heureuse !!! » de vendredi 20 février dernier,

    courriel de Joël que je me permets avec grande joie de retranscrire in extenso – car il concerne aussi deux autres articles de mon blog encherchantbien.fr : « Aujourd’hui 19 février 2026, le magnifique György Kurtag fête ses 100 ans en préparant la création à Budapest dans quelques jours de son second opéra « Die Stechardin »…. » du jeudi 19 février, que j’avais adressé aussi à Joël, et « La passation de présidence de l’Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux entre le médecin rhumatologue et musicien Joël Dehais et chimiste spécialiste des terres rares Patrick Maestro, élégance et humilité… » en date du 16 janvier dernier, que je ne lui avais pas adressé (par négligence ?..), mais qu’a découvert en cherchant un peu sur le web Patrick Maestro, qui l’a transmis à Joël, bouclant la boucle laissée par moi en suspension… – ici même :

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    Effectivement, magnifique musique si bien servie par la Kölner Akademie ! Heureux mariage des timbres des hautbois et des trompettes qui ne se manifeste qu’avec les instruments baroques…

    Merci de m’avoir révélé ces pièces de Telemann que je ne connaissais pas ; et merci aussi d’avoir signalé le centenaire de György Kurtag, homme d’une sublime modestie que j’admire profondément, que j’ai eu le privilège de soigner ainsi que son épouse Martha il y a une vingtaine d’années quand il résidait à St-André-de-Cubzac et qui a composé trois pièces pour viole de gambe qu’il m’a dédiées pour me remercier…
     
    Merci enfin d’avoir relaté la séance de passation de pouvoir entre les présidents le 15 janvier dernier à l’Académie, page de ton blog que tu ne m’avais pas transmise mais que mon successeur Patrick Maestro a trouvée en navigant sur internet et m’a envoyée !
    Amitiés,
    Joël     

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    György et Marta Kurtag ont effet résidé quelques années à Saint-André de Cubzac, en Gironde, auprès de leur fils musicien et compositeur lui aussi György Kurtag Jr, qui réside toujours en région bordelaise…

    C’est donc à ce moment – en 2008 probablement, date de la composition de ces « Trois Pièces pour viole de gambe«  qui sont dédiées au violiste qu’il est aussi, par la maître György Kurtag, et qui seront créées à Budapest en 2011… – que Joël Dehais, rhumatologue éminent spécialiste des maladies professionnelles des musiciens – et élève du Profsseur Raoul Tubiana ; voir mon article « La merveilleuse vista en ses heureuses rencontres d’un très grand chirurgien de la main en sa traversée du siècle : le « Entre tes mains » de Raoul Tubiana«  du 28 décembre 2011 : Joël m’avait demandé de proposer une présentation de ce magnifique « Entre tes mains : un chirurgien traverse le siècle«  à la librairie Mollat à Bordeaux ; et c’est ainsi que je suis entré en relation épistolaire avec  Claude Delay, l’épouse de Raoul Tubiana, qui est amie avec mon ami René de Ceccatty (dont je suis en train de lire le passionnant et très riche « Les Trois vies d’Hector Bianciotti« )… – a eu l’occasion de soigner et faire la connaissance physique, en chair et en os, de ce génie de la musique, profondément modeste, qu’est l’immense György Kurtag…

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    Et voici donc ici un lien pour lire cet article consacré à la passation de présidence de l’Académie de Bordeaux, entre Joël Dehais et Patrick Maestro, le 15 janvier 2026, « La passation de présidence de l’Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux entre le médecin rhumatologue et musicien Joël Dehais et chimiste spécialiste des terres rares Patrick Maestro, élégance et humilité…« , en date, l’article, du 16 janvier dernier…
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    Un article rédigé sur mon modeste blog encherchantbien.fr est en effet pour moi une pauvre bouteille avec message à l’intérieur lancée aux aléas des vagues et courants furieux ou puissants, capricieux ou pas, de la mer, avec l’espoir – très improbable statistiquement – de quelque très hasardeuse réception du message de la part d’un destinataire inconnu qui la découvrira, lira le message de la bouteille, et me vaudra, très infime et ridicule probabilité, quelque merveilleuse improbable magique réponse en retour : ici la lecture du message de l’article sur la transmission de présidence à l’Académie de Bordeaux le 15 janvier dernier, par Patrick Maestro, sa transmission à Joël Dehais, et enfin le très amical courriel  rétrospectif d’hier soir de Joël, que je découvre ce petit matin à mon réveil – il est maintenant 6h 13 : écrire prend du temps…

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    Humilité, « sublime modestie« , oui ! :

    de silencieuses vertus que moi aussi – par exemple celles de mon cher Maurice Ravel ! – j’admire profondément…

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    Ce mardi 24 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • Formidablement radieux, Georg Philipp Telemann : admirer ainsi la merveilleuse Sérénade « Deutschland grünt und blüht im Friede » que nous offre le double CD « Frankfurter Festmusiken 1716 » de la Kölner Akademie, dirigée par Michael Alexander Willens… Une musique flamboyante et heureuse !!!

    Si souvent radieux le si divers et merveilleusement généreux Georg Philipp Telemann (1681 – 1767) ! :

    admirer ainsi, en son œuvre multiple et si souvent jubilatoire, la flamboyante Sérénade – pour deux sopranos, un alto, un ténor et deux basses, deux hautbois, trois bassons, trois cors, trois trompettes, cordes et timbales – « Deutschland grünt und blüht im Friede » – quel chef d’œuvre !!! d’une durée de 100′ sans un instant de relâchement de la jubilation : écoutez ceci !.. – dans le double très beau CD cpo 555 584-2 « Frankfurter Festmusiken 1716 » de la Kölner Akademie, dirigée par Michael Alexander Willens – enregistré à Cologne du 18 au 21 septembre et du 2 au 5 novembre 2023 – ,

    qui comporte aussi, en début du premier CD, la musique religieuse « Auf Christenheit ! bergen ein Freudenfest » – d’une durée de plus de 40’… – ,

    soient deux œuvres composées pour une grandiose fête en l’honneur de la naissance le 13 avril 1716 de l’Archiduc Leopold d’Autriche – le premier fils (1716 – 1716) de l’Empereur Charles VI (1685 – 1740) et son épouse Elisabeth Christine (1691 – 1750) ; l’enfant, cependant, décèdera durant l’année 1716. ; et ce sera Marie-Thérèse (1717 – 1780) qui succèdera à son père Charles VI en 1740… – , célébrée à Francfort un mois plus tard, le 17 mai 1716…

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    Et quand j’écoute une aussi jubilatoirement radieuse musique, je me demande chaque fois pour quelles raisons la gloire posthume de Telemann est à ce point, et encore aujourd’hui, inférieure à celle de son très proche ami Jean-Sébastien Bach (1685 – 1750) :

    probablement du fait du poids toujours pesant de la musicologie allemande romantique, austère et protestante, ne goûtant guère l’hédonisme généreux, épicurien, du trop bon et expansif Telemann

    – dont on retrouve cependant la profonde marque de joie chez son filleul, et héritier à Hambourg, le très grand Carl Philipp Emanuel Bach (1714 – 1788)… 

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    Ce vendredi 20 février 2026, Titus Curiosus – Francis Lippa

  • La pure jubilation des « goûts réunis » du Freiburger Barockorchester, emmené par le violon veltissime de Gottfried von der Golz, dans son « Grand Tour », de Fribourg à Berlin, par de splendides envolées musicales de Johann-Caspar Fischer, Johann-Christoph Pez, Johann-Sigismund Kusser, Johann-Ludwig Bach, Georg-Philipp Telemann et Johann-Sebastian Bach…

    C’est à une pure jubilation des « goûts réunis » – français, italien et germanique – que le Freiburgerorchester dirigé de son veltissime violon par Gottfried von der Golz nous emmène dans son magistral CD Aparté AP 405 « Grand Tour«  – enregistré live en un enthousiasmant concert, à Fribourg, le 10 janvier 2025 –  de Fribourg à Berlin, par de splendides envolées musicales de Johann-Caspar Fischer (1656-1746), Johann-Christoph Pez (1664-1716), Johann-Sigismund Kusser (1660-1727), Johann-Ludwig Bach (1677-1731), Georg-Philipp Telemann (1681-1767) et Johann-Sebastian Bach (1685-1750)… 

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    Pour l’amateur de suites de goût français que je suis,

    c’est un très pur ravissement de goûter ici au charme délicat et pénétrant des Suites-Ouvertures de Johann-Caspar Fischer (extraite de son « Journal du Printemps ») et Johann-Sigismund Kusser (l’Ouverture « Apollon enjoué« ), dont je suis très friand, mais aussi à une très belle Ouverture – de goût français aussi… – de Johann-Ludwig Bach…

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    Mais les Concertos mêlés de goût italien aussi de Johann-Christoph Pez (« Concerto pastorale« ) – quelle splendide découverte magnifiquement raffinée ! – et Georg-Philipp Telemann (pour flûte et violon) – mais on commence à bien connaître son extraordinairement généreuse palette d’inventions plurivoques, même si on a encore beaucoup à en découvrir et goûter… – sont eux aussi supérieurement emballants…

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    Pour ne rien dire d’une interprétation absolument magistrale ici du deuxième « Concerto Brandebourgeois » de Johann-Sebastian Bach,

    pour achever, à Berlin avec lui, le périple…

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    Bref un CD, enregistré live en un concert public, extrêmement jubilatoire !!!

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    Idéal pour ouvrir en beauté notre calendrier musical de l’Avent…

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    Ce lundi 1er décembre 2025, Titus Curiosus – Francis Lippa